A pas comptés

Magritte

Magritte

Bonjour les amis !

Avec les beaux jours, les pieds nous démangent.
La Faculté conseille de faire au moins 10 000 pas par jour
et si l’ on s’ y mettait, au pas?

Pourquoi ne pas se procurer un podomètre, il en est des pas chers, à fixer à la taille ou même à porter autour du cou.
Avec ce joujou, il est aisé de compter, c’ est amusant, stimulant et étonnant.

La marche est gratuite, et gratifiante.

Et ainsi que le dit Pierre Dac
« Pour la marche, le plus beau des chapeaux ne vaut pas une bonne paire de chaussures ! »
C’ est pas faux…

Tarentelle

tarentelle
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Bonjour les lecteurs !

Quand le printemps s’ installe et commence à ressembler à quelque chose, je me vois en Italie du Sud, c’ est une vue de l’ esprit.

Chantons, dansons !

La tarentelle est une danse qualifiée, à tort, d’ « endiablée » puisque c’ est en fait un exercice destiné à combattre et chasser les effets du poison de la morsure d’ une araignée qui provoque le tarentisme.
On dit à tort qu’ il s’ agit de la tarentule, mais, plutôt
d’ une espèce beaucoup plus agressive.

Pendant des jours et des nuits, de Naples jusqu’ aux tréfonds des Pouilles, on danse, on chante et l’ intense agitation, accompagnée et soutenue par des instrumentistes, lutte contre la léthargie morbide du mordu.

Les mordus de tarentella, de pizzica, peuvent se retrouver le 29 juin, pèlerinage des tarentullés à Galatina, en Puglia.

Le simple bonheur

salade romaine (copyright)

salade romaine (copyright)

bulot (copyright)

bulot (copyright)

Bonjours les visiteurs et amateurs de billet du jour !
Mon unique et petit cerisier est en fleurs, le mirabellier que j’ avais planté il y a deux ans, s’ épanouit aussi, les tulipes sortent ; les amis,  ce sont comme autant de métaphores du simple bonheur.
Fraises et asperges baissent (un peu), on approche de l’ abordable.
Qui aurait envie de consommer de la salade en sachet quand les généreuses romaines  s’ offrent à la gourmandise des chalands.

Le cocker a chipé de retour du marché, un gros bulot.
On aurait dit un enfant auquel on avait payé un roudoudou en faisant les courses.
Cela l’ a occupé une bonne heure (à la bonne heure !).Le but, réussir à dégager et déguster le truc caoutchouteux à l’ intérieur.A chaque progression, il venait me montrer la coquille, un escalier sans escale, en colimaçon.Et finalement, il a tout mangé, intérieur et extérieur, très méthodiquement, comme un jeu délicieux que l’ on fait durer.

Le  bonheur est simple, vous dis-je !