Le Cassis en est une

imageimageLe 5 juillet du calendrier républicain célèbre la Groseille.

On distingue trois sortes de groseilles :

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– en grappes, groseilles rouges et blanches

– groseilles à maquereau

– groseilles noires ou cassis et le groseillier est appelé alors cassissier.

(Clichés, tous leurs droits réservés)

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Bar-le-Duc est réputé pour la confection de confiture de groseille sans pépins.

« Pendant trois semaines en juillet à Bar-le-Duc, en Lorraine en France, 500 kg de groseilles sont récoltés, au rythme d’environ 25 kg/jour.
Pour épépiner 1 kg, il faut 1 h 30 pour une personne expérimentée, et près de 15 h pour un débutant.

Une plume d’oie taillée en biseau et trempée dans l’eau permet d’extraire les pépins minuscules (en moyenne sept par groseille) sans blesser la pulpe du fruit.
Une incision est faite sur le grain et les pépins sont glissés dans la tige creuse de la plume.
L’entaille dans la groseille est ensuite recouverte d’un lambeau de peau pour que cette dernière puisse garder tout son croquant et toute sa saveur.

Les groseilles sont ensuite plongées dans du sirop de sucre brûlant pour conserver la saveur intacte. La suite de la recette est un secret bien gardé.

Chaque année, cinq à six mille verrines de 85 g sont produites, 4 000 de rouges et 2 000 de blanches. 30 % de la production est vendue sur place à Bar-le-Duc, et les 70 % restants dans des épiceries fines un peu partout en France.
La confiture s’exporte aussi à travers le monde : en 2008, 1 000 pots ont été vendus à des magasins de luxe à Tokyo (Japon) et aux États-Unis.

Chaque pot de 85 g est vendu autour de 17 €, ce qui représente 200 €/kg (2015). »

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26 réflexions sur “Le Cassis en est une

  1. Bonjour les amis, après avoir lu cette page intéressante et croquante sur la groseille, on comprend mieux pourquoi on préfère la déguster sur les arbres, il y a des variétés qui ne sont pas acides, et elles accompagnent certains plats cuisinés avec bonheur (foie gras, magret de canard…). On pourrait aussi l’appeler « le caviar rouge » à un tel prix…. nous avions déjà le diamant noir avec la truffe. Alors pourquoi se compliquer l’existence et ne pas en rester à la bonne vieille confiture de groseilles ! il fait bon et gris, on est bien, profitons de ce répit qui nous est accordé dans le Nord. Je vais au devant de la pluie à plus tard.

  2. bonjour …
    la chaleur tombe en grain du ciel comme si ils avaient des ailes , sous ce ciel de feu de provence rester au frais reste l’évidence , dans le décor gigantesque des murs du château l’ancien je désaltère d’un sorbet a la groseille qui me procure une fraîcheur dantesque pour ne finir pastèque dans la peau d’un aztèque , cette chaleur déchire l’horizon comme un boulet de canon , il faudrait que je parte tout la haut sur la montagne avec comme solitude mes pensées destinées , danser sous ce ciel foufroyant sois les plis du vent qui me bercera doucement ,tomber dans un songe éveillé quitter mon enveloppe charnelle pour prendre corps d’oiseau et étiré mes ailes pour un envol de liberté pour m’envoler par un simple petit coup de vent dans un chant d’ange mélodieux, comme l’ange je volerais vers le ciel. sous ce toit de flammes brillant comme une étoile de jour au dessus de cette terre séparatiste. partir et sentir les rayons brillants et magnifiques.du soleil embaumés mon coeur , si vous voulez venez avec moi regardons vers les cieux et faisons un vœu afin que nos esprits fantaisistes deviennent étoiles pour naîtres en toute liberté a l’éternité ………

  3. une promenade s’impose la peau du dos face aux ardents rayon de soleil au pieds de la rive de l’étang pour noyer mes songes qui pèsent lourd en ce dimanche matin , j’ai la cervelle pleine qui a fait le plein dans la nuit , a coup de pelle un ange farfadet a eu comme idée le charbon comme énergie pour mettre de la vapeur sous ma touffe de cheveux …je file ..drection l’eau qui fera miroir a mon visage , je vous souhaites a tous un bon dimanche sous la pluie ( hi!hi! ) ou sous le soleil ardent …..bises ..GO!GO!

  4. Chaleur insupportable . Maintenant , j´entends 2 chants de coq à la fois , ( ils se répondent ) .
    Avec les triple-vitrages , on entend absolument rien , mais si la fenêtre reste ouverte , alors ….
    dès 5-6 h , Cocorico !… Vivement un honnête 20° , qu´on puisse revivre normalement …
    Les gelées de cassis et de groseilles ne sont pas souvent utilisées en dessert en Suède .
    C´est servi en accompagnement de la viande . Je crois qu´aux USA aussi .
    Dans un restauroute vers le Grand Canyon , il y avait un couple de français middle age , très français … , et qui critiquaient sans rire tout ce qu´on nous servaient . Les p-d-t grasses et molles , les petits pois vert pomme et insipides , puis vient le poulet sans allure . Et alors le
    mari , en voyant la gelée , dit à sa femme :  » Tu vas voir , je suis sûr que c´est de la gelée sucrée pour le poulet .  » Il goûte et alors :  » J´te l´avais dit ! C´est sucré ! Avec du poulet !  »
    Je ne vois plus la tête de la dame , mais celle du monsieur et le monologue restent gravés dans ma mémoire . Un vrai gag .
    Bonne journée , la recette sans pépin me bluffe ! Quel travail ! Bonne journée … chaude encore.

    • Bonjour amis ! Bientôt la pluie.
      Le cassis est une groseille et en Angleterre la groseille à maquereau est particulièrement appréciée pour sa rusticité et acidité saveur appréciée dans les tartes et puddings avec la custard, sorte de crème anglaise.

  5. Je ne pensais pas ( comme beaucoup de monde sans doute ) que le cassis était une sorte de groseille . Les airelles ne sont pas de la même espèce . Il y a une pulpe à l´intérieur du fruit .
    Et on ne peut pas les manger crues . Ce n´est pas bon . Il faut les cuire .
    Quant à la myrtille , elle se rapproche de la groseille , mais … au ras du sol : )
    Mes groseilliers et cassissiers ne sont jamais la proie des oiseaux , alors qu´en France , les baies sont dévorées encore vertes . Les oiseaux restent dans la forêt sans doute , où ils trouvent ce qu´il leur faut .
    La méthode pour épépiner les groseilles me bluffe complètement . J´ai fait du jus de groseilles plusieurs années , mais je l´extrayais avec un appareil qui fait de la vapeur ( qui monte dans le logement où on dépose les fruits ) . On ouvre le clamp régulièrement pour recueillir le jus .
    Je pressais la pulpe dans un chinois ( pour le yaourt ou les glaces ) .
    Tout cela prenait du temps , mais c´était l´ustensile qui travaillait . Je surveillais et ouvrait déclampait de temps en temps . Le pressage au chinois est efficace mais fastidieux .
    J´oublie le principal . Tout cela était délicieux . Maintenant , nous mangeons les groseilles telles quelles dans le yogourt .

  6. avant de partir a la pitance sous l’immense chaleur , on m’a donner un poème dans un cadre a mettre au mur de ma chambrée , je vous l’evoies car il est bien écrit , un poème pour un légionnaire qui donna sa vie pour sauver lson capitaine au siege de Tuyen-Quang (Tonkin)…

    Mes compagnons, c’est moi, mes bonnes gens de guerre,
    C’est votre chef d’hier qui vient parler ici
    De ce qu’on ne sait pas ou que l’on ne sait guère;
    Mais morts, je vous salue, et je vous dis : Merci.
    Il serait temps qu’en France on se prit de vergogne
    A connaître aussi mal la vieille Légion,
    De qui, pour l’avoir vue à sa dure besogne,
    J’ai le très grand amour et la religion.
    Or, écoutez ceci déserteurs , mercenaires
    Ramassis d’étrangers sans honneur et sans foi
    C’est de vous qu’il s’agit, de vous Légionnaires
    Ayez-en le cœur net, et demandez pourquoi
    Sans honneur , passons-et sans foi , qu’est ce à dire
    Que fallait il de plus et qu’aurait on voulu
    N’avez-vous pas tenu, tenu jusqu’au martyr
    La parole donnée et le marché conclu
    Mercenaires sans doute iil faut manger pour vivre
    Déserteurs , est-ce à nous de faire ce procès
    Étrangers , soit. après selon quel nouveau livre
    Le Maréchal de saxe était-il donc Français
    Et quand donc les Français voudront-ils bien entendre
    Que la guerre se fait dent pour dent, œil pour œil,
    Et que ces Étrangers qui sont morts, à tout prendre,
    Chaque fois, en mourant, leur épargnaient un deuil
    Aussi bien, c’est assez d’inutile colère,
    Vous n’avez pas besoin d’être tant défendus :
    -Voici le fleuve Rouge et la rivière Claire,
    Et je parle, à vous seuls, de vous que j’ai perdus
    Jamais Garde de Roi, d’Empereur, d’Autocrate,
    De Pape ou de Sultan; jamais nul régiment
    Chamaré d’or, drapé d’azur ou d’écarlate,
    N’alla d’un air plus mâle et plus superbement.
    Vous aviez des bras forts et des tailles bien prises,
    Que faisaient mieux valoir vos hardes en lambeaux;
    Et je rajeunissais à voir vos barbes grises,
    Et je tressaillais d’aise à vous trouver si beaux.
    Votre allure était simple et jamais théâtrale;
    Mais le moment venu, ce qu’il eut fallu voir,
    C’était votre façon hautaine et magistrale
    D’aborder le céleste ou de le recevoir.
    J’étais si sur de vous et puis s’il faut tout dire,
    Nous nous étions compris : aussi de temps en temps,
    Quand je vous regardais vous aviez un sourire,
    Et moi je souriais de vous sentir content.
    Vous aimiez, troupe rude et sans pédanterie,
    Les hommes de plein air et non les professeurs
    Et l’on mettait, mon Dieu, de la coquetterie
    A faire de son mieux, vous sachant connaisseurs.
    Mais vous disiez alors la chose nous regarde,
    Nous nous passerons bien d’exemples superflus
    Ordonnez, seulement, et prenez un peu garde,
    On vous attend, – et nous, on ne nous attend plus
    Et je voyais glisser sous votre front austère
    Comme un clin d’œil ami doucement aiguisé,
    Car vous aviez souvent épié le mystère
    D’une lettre relue ou d’un portrait baisé.
    N’ayant à vous ni nom, ni foyer, ni patrie,
    Rien ou mettre l’orgueil de votre sang versé,
    Humble renoncement, pure chevalerie,
    C’était dans votre chef, que vous l’aviez placé.
    Anonymes héros, nonchalants d’espérance,
    Vous vouliez, n’est -ce pas qu’à l’heure du retour,
    Quand il mettrait le pied sur la terre de France,
    Ayant un brin de gloire il eût un peu d’amour.
    Quant à savoir si tout s’est passé de la sorte,
    Et si vous n’êtes pas restés pour rien là-bas,
    Si vous n’êtes pas morts pour une chose morte,
    O mes pauvres amis, ne le demandez pas
    Dormez dans la grandeur de votre sacrifice,
    Dormez, que nul regret ne vienne vous hanter;
    Dormez dans cette paix large et libératrice
    Ou ma pensée en deuil ira vous visiter
    Je sais ou retrouver, à leur suprême étape,
    Tous ceux dont la grande herbe a bu le sang vermeil,
    Et ceux qu’ont engloutis les pièges de la sape,
    Et ceux qu’ont dévorés la fièvre et le soleil;
    Et ma pitié fidèle, au souvenir unie,
    Va, du vieux Wunderli qui tomba le premier,
    En suivant une longue et rouge litanie,
    Jusqu’à toi, mon Streibler, qu’on tua le dernier
    D’ici je vous revois, rangés à fleur de terre
    Dans la fosse hâtive ou je vous ai laissés,
    Rigides, revêtus de vos habits de guerre
    Et d’étranges linceuls faits de roseaux tressés.
    Les survivants ont dit, -et j’ai servi de prêtre
    L’adieu du camarade à votre corps meurtri;
    Certain geste fut fait bien gauchement peut-être :
    Pourtant je ne crois pas que personne en ait ri
    Mais quelqu’un vous prenait dans sa gloire étoilée,
    Et vous montrait d’en haut ceux qui priaient en bas,
    Quand je disais pour tous d’une voix étranglée,
    Le Pater et l’Avé-que tous ne savaient pas
    Compagnons, j’ai voulu vous parler de ces choses,
    Et dire en quatre mots pourquoi je vous aimais :
    Lorsque l’oubli se creuse au long des tombes closes,
    Je veillerai du moins et n’oublierai jamais.
    Si parfois, dans la jungle ou le tigre vous frôle
    Et que n’ébranle plus le recul du canon,
    Il vous semble qu’un doigt se pose à votre épaule,
    Si vous croyez entendre appeler votre nom:
    Soldats qui reposez sous la terre lointaine,
    Et dont le sang donné me laisse des remords,
    Dites-vous simplement c »est notre Capitaine
    Qui se souvient de nous, et qui compte ses morts

      • C´est vrai , Dominique ,( bonjour ) et grâce à Klaus , nous connaissons mieux La Légion maintenant . De nombreux vers nous parlent beaucoup mieux maintenant .
        Klaus a dit un jour en substance ( et c´est effectivement terrible ) :  » Le plus triste , c´était de tomber tout seul le nez en avant dans la rizière  » . Et une main secourable , des mots même maladroits , une présence , c´est le plus important .

    • Klaus, c’est un beau poème, emblématique de la Légion; j’ai cru qu’il faisait allusion à la « guerre d’Indochine », mais la mort de Tiebald Streibler a eu lieu le 3 mars 1885; ces sacrifices sont de toutes les époques…

  7. Il y a les acronymes , et il y a les acrostiches . Nous demanderons à Mareria l´étymologie
    des 2 mots , dès que la chaleur dans son jardin tombera un peu .
    -LA BAIE D´AJACCIO-
    A-u cœur de la Corse, Ajaccio ouvre grand ses portes.
    J-uchée sur les rivages de la mer Méditerranée, dans une nature préservée,
    A-moureux d’authenticité et de grands espaces y seront à la fête.
    C-ouleurs et art de vivre se mêlent dans une harmonie parfaite.
    C-haleur du climat, douceur de vivre et beauté sont les trésors de cette
    I-nimitable ville à la fierté amplement justifiée. Gastronomie et architecture
    O-ffrent aux visiteurs un spectacle inoubliable. Tant de merveilles à découvrir !

    Pas de poésie sur les baies vitrées !J´avais cru que Capri serait une inspiration pour les poètes . J´ai trouvé mieux : la baie d´Ajaccio ! Topu corsu ne connait pas Ajaccio , Capri peut-être . On aurait pu l´évoquer le jour du caprin , le chamois .

      • Une acrobatie littéraire ( sans prétention bien sûr ) .
        Vous avez de la chance , Dominique , de connaitre Capri . Je ne connais l´endroit qu´en
        affiches et images : (( Mais je connais les câpres , un délice avec le poisson . Ce sont des bourgeons de fleurs marinés . Et sur une rubrique de teleZ , j´ai lu qu´une personne faisait
        la même sorte de condiment , en faisant mariner des bourgeons de pissenlits , quand ils sont très petits ! Quand vous essayerez , vous me direz si c´est bon : ))

      • Je n’ ai pas l’ intention de manger les pissenlits mais j’ aime beaucoup les câpres, comme les chèvres d’ où vient le nom !
        Je mets des câpres partout, je crois que c’ est un des ingrédients de la sauce gribiche.
        Et je suis fan de groseilles à maquereau, sans le maquereau.

  8. Hello, le poème donné par Klaus est magnifique, digne des meilleurs de Casimir Delavigne, l’auteur en est le Capitaine de Borelli, chevalier errant et paladin poète, il est ainsi présenté sur un beau site l’Amicale des Anciens de la Légion :
    amalep.free.fr/le/grands/borelli/borelli01.htm

    Ce qui est bouleversant dans la Légion, ce sont ces hommes « sans famille ni passé ni patrie » rien que la Légion, même si une famille n’est jamais idyllique, loin s’en faut, c’est un repère, parfois un phare, les appeler des hommes sans nom me semble difficile à vivre, on a besoin d’un nom, d’une identité … un beau texte qui donne toute la dimension de la Légion, de ces hommes courageux que nous admirons beaucoup.
    Température acceptable, on souffle, on revit… pas de pluie, un moment à décompresser et récupérer, la chaleur incommode tout le monde, mais certains plus que d’autres, c’est le problème. C’est pas le Pérou mais finalement il y a de beaux coins en France. A plus tard

  9. Bonjour Monique , la chaleur est accablante . Flappy , flagada , flafla , on se comprend : )
    En jetant un coup d´œil sur Casimir Delavigne , j´ai vu qu´il avait beaucoup écrit sur la Grèce antique . Le poème  » Epilogue  » est un petit aperçu de des déboires actuels de la Grèce .
    En grec , oxi signifie non , et nai signifie oui . J´aurais cru l´inverse !
    Ce n´est pas l´essentiel , on va voir les suites de tout cela .
    Et groseilles à maquereau , pourquoi  » maquereau  » ? Ce n´est pas clair non plus . Mais c´est très bon . Cela me rappelle le jardin de mes grands-parents , un régal , mais les tiges sont pleines de piquants .

    • Il est écrit que c’ est par ce que les anglais accompagnaient le maquereau avec une sauce à base de ces groseilles, mais comme je ne l’ ai jamais entendu à London et que ce fruit s’ appelle gooseberry, je ne l’ ai pas écrit sur la page,.

      • Bonjour Dominique, ici on ne trouve pas de groseilles à maquereau dans le commerce ! petite, j’en mangeais chez ma grand mère mais cette espèce s’est perdue, il me semble.

    • Bonjour Darie, ici nous avons enfin un répit avec 22° et 15° pour cette nuit, mais cette chaleur est éprouvante physiquement et nerveusement… du temps perdu, c’est ainsi que je vois ces « beaux jours » car on ne peut rien faire, rien entreprendre, le moindre geste doit être étudié. J’aime bien Casimir Delavigne, j’ai de vieux livres piqués de jaune qui viennent des anciens, ils étaient militaires et affectionnaient ces poèmes de bravoures. J’aime bien aussi Nérée de Beauchemin, il parle si bien de la patrie.
      On va voir ce que va faire la Grèce, le fameux « chantage » dont elle parle, c’est simplement l’exigence qu’elle fasse des réformes pour payer sa dette, ce qu’elle refuse ! alors « l’honneur perdu de la Grèce » ?? on va se remettre à la table des négociations mais moi je suis Angela Merkel, c’est l’Allemagne qui a raison (et pour cause) Elle doit notamment 42 milliards à la France et bien plus à l’Allemagne.

  10. Bonsoir..Cueillettes délicieuses sur cette page.
    Je vois qu’il est aussi question de Capri, si agréable à arpenter, une fois les touristes laissés sur la Piazzetta, et habitée par tant d’écrivains. Rilke a particulièrement apprécié Marina Piccola;
    « Antique souffle de la mer,
    vent qui vient de la mer la nuit:
    tu ne viens à personne;
    si quelqu’un veille
    il faut qu’il veille
    à te dompter:
    antique souffle de la mer
    qui ne semble souffler
    que pour la roche originelle,
    pur espace
    s’engouffrant de très loin par rafales…

    Oh, comme il te sent
    le figuier vivant
    là-haut dans la lune. »
    Rainer Maria Rilke « Chant de la mer » Capri, Piccola Marina
    Nouveaux poèmes suivi de Requiem, Editions du Seuil,Poésie Points

  11. Capri, c’est fini ….mais les câpres, j’adore. Que serait la raie sans les câpres ! la sauce gribiche un amour de sauce, même sans tête de veau, avec des oeufs durs par exemple……ouah, j’en ai toujours dans la maison ! en parlant de tête de veau, je me souviendrai toujours de ce boucher qui venait d’ouvrir, boucherie flambant neuf, carrelage original, décor de chasse au dessus de la vitrine charcuterie, des plumes de faisan piquées dans les terrines, sans oublier la confiture d’oignon indispensable dans le lapin au cidre, et il avait installé une tête de veau avec des branches de persil dans les narines, des tomates cerises à la place des yeux et il avait mis la langue en place… les saucissons pendaient au dessus de la caisse, c’est alors qu’un voisin d’alors (paix à son âme !) lui a demandé s’il était intéressé par cinq kg de serpentins, quelques pattes de lapin du manteau de sa grand mère, arrivé au pâté de sanglier il a demandé à ce que l’on retire les plombs, et ont suivi d’autres attrapes pour sa farce à tomate, mais quelle rigolade ce jour-là… je riais tellement que je ne savais plus ce que je venais chercher. Depuis le boucher s’est fait du mouron au moment de la vache folle, ensuite il a payé une amende parce qu’il avait décoré sa boucherie avec une outarde empaillée, espèce qui a disparu de nos contrées à ma connaissance…. et maintenant le boucher a quelques cheveux blancs mais toujours de la bonne viande.

  12. Bonsoir Dominique! et pour compléter ce qu’a dit Darie: en grec ancien, oui se disait, comme maintenant: ναὶ ( prononcé nè), et non: οuχ de venu οχι ( prononcé oschi)…
    Ici encore une journée d’anniversaire, pas surprise, et le temps, depuis cette nuit, est devenu trop frais! je retourne aux nouvelles.

  13. En faisant des courants d´air l´an dernier , une chauve-souris était entrée dans la maison .
    Il fait si lourd que je recommence , et cette fois , je surveille les allers et venues …
    L´expert à la maison suit l´évolution de la Grèce jour après jour , moi , plutôt de loin . Je crois que les familles Papandréou et Karamanlis qui s´alternaient quasiment pendant des décennies , ont fait beaucoup de tort au pays . Le pouvoir , mais pas forcément les devoirs envers la population et le bien du pays . Bonne soirée , tutti , demain , on nous prévoit de l´orage .

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