La Prêle

c’ est le jour de la queue de rat, de renard et de cheval, noms vernaculaires de la Prêle.

  
Plante qui pousse un peu partout, son existence est très ancienne et ses qualités connues depuis toujours.

Riche en silice, la Prêle est un reminéralisant osseux, mais aussi diurétique, anti-fongique en préparation de purin pour le jardin et nettoie par frottements cuivre et laiton.

Publicités

92 réflexions sur “La Prêle

  1. la prêle des champs ou queue de rat queue de cheval , j’ai surement déja vue mais je ne fais pas attention aux herbes comme aux fleurs que je croise , je suis légèrement foutiste , sans oublier que je suis pas attrapeur d’animaux nuisibles qui avec une tapette pour attraper le rat par la queue et je suis point cavalier a porter une selle a l’épaule pour faire un tour de cheval avec un brin d’herbe , la faim la soif me pousse vers le barbecue a plus ……..

  2. Bonjour tous! Voici un extrait du poème de Francis Ponge  » le Pré », et la fin:
    « Mais qu’est-ce, qui obstrue ainsi notre chemin ?
    Dans ce petit sous-bois mi-ombre mi-soleil,
    Qui nous met ces bâtons dans les roues ?
    Pourquoi, dès notre issue en surplomb sur la page,
    Dans ce seul paragraphe, tous ces scrupules ?

    Pourquoi donc, vue d’ici, ce fragment limité d’espace,
    Tiré à quatre rochers ou à quatre haies d’aubépines,
    Guère plus grand qu’un mouchoir,
    Moraine des forêts, ondée de signe adverse,
    Ce pré, surface amène, auréole des sources
    Et de l’orage initial suite douce
    En appel ou réponse unanime anonyme à la pluie,
    Nous semble-t-il plus précieux soudain
    Que le plus mince des tapis persans ?

    Fragile, mais non frangible,
    La terre végétal y reprend parfois le dessus,
    Où les petit sabots du poulain qui y galopa le marquèrent,
    Ou le piétinement vers l’abreuvoir des bestiaux qui lentement
    S’y précipitèrent…
    Tandis qu’une longue théorie de promeneurs endimanchés, sans y
    Salir du tout leurs souliers blancs, y procèdent
    Au long du petit torrent, grossi, de noyade ou de perdition
    Pourquoi donc, dès l’abord, nous tient-il interdit ?(..)

    Messieurs les typographes,
    Placez donc ici, je vous prie, le trait final.
    Puis, dessous, sans la moindre interligne, couchez mon nom,
    Pris dans le bas-de-casse, naturellement,
    Sauf les initiales, bien sûr,
    Puisque ce sont aussi celles
    Du Fenouil et de la Prêle
    Qui demain croîtront dessus. »

  3. La prêle ou queue-de-rat ? je dirais plutôt queue-de-lérot , parce que le bout de la tige n´est pas effilé , mais avec un petit toupet comme celle du lérot . Mes massifs sont envahis de cette plante ! Je sais qu´on peut les mettre dans la salade ( les pousses jeunes ) , mais j´arrache tout car ce n´est même pas bon ( j´ai goûté ) . Je dégage mes pieds de menthe , mon romarin et mon thym contre cette envahisseuse .
    Bravo Mareria , le poème du -Pré- est bien  » envoyé ! Il ne manque que les champignons de rosée !… sourire .

      • Ce n´est pas un fil à la patte , Yannick , c´est du langage informatique : )
        Êtes-vous devant votre ordinateur de travail ou votre ordinateur de loisir ? Ah… c´est le même ? Vous êtes comme les acteurs de cinéma . Quand vous travaillez , vous jouez ! hi-hi…

      • C’ est un peu ça Darie et comme vous le savez désormais, le Travail et moi même,
        cela fait … 3 … alors autant joindre l’ utile à l’ agréable, d’ autant que je n’ oeuvre pas
        pour moi même, ce qui explique bien sûr cela, car figurez vous, à ce jour je serai bien
        plus utile ailleurs, qu’ ici, d’ autant plus que l’ agrandissement de la terrasse est en cours,
        puisque la route départementale s’ élargissant de par chez nous, il a été bien plus facile
        cette fois, de se procurer les pierres, issues de la montagne et donc de la bonne couleur .
        Mais non, je dois faire acte de présence et ce jusqu’ en début Septembre, la Continuité
        si vous voulez et pas territoriale, celle là !

  4. Bonjour à tous, je ne sens pas le thème du jour, alors ceci sera mon dernier mot… ouah ! mais alors quelle longueur et il y a le mot « prêle » non mais…, j’aime Nérée, c’est un pote patriotique :

    Titre : À la claire fontaine

    Poète : Nérée Beauchemin (1850-1931)

    Recueil : Les floraisons matutinales (1897).

    Pierre, mon ami Pierre,
    À la guerre est allé
    Pour un bouton de rose
    Que je lui refusai.
    (Berçeuse ancienne)

    Il est une claire fontaine
    Où, dans un chêne, nuit et jour
    Le rossignol, à gorge pleine,
    Redit sa peine
    Et son amour.

    Si belle et si douce est son onde,
    Si transparente, si profonde,
    Qu’on vient de bien loin à la ronde
    S’y promener
    Et s’y baigner.

    Son flot où la menthe et la prêle
    Poussent, à fleur d’eau, pêle-mêle,
    Filtre son cristal à travers
    Le filtre frêle
    Des cressons verts.

    Les jeunes filles, le dimanche,
    Y vont, nu-tête, fleurs au front,
    En mai, sous le chêne qui penche,
    En jupe blanche,
    Danser en rond.

    Il en est une – une promise –
    Qui fuit et la danse et le bruit,
    Et qui, dans son deuil de payse,
    Martyre exquise,
    Se meurt d’ennui.

    Un soir que la blonde amoureuse
    Se mirait dans la source ombreuse,
    Un pâtre à la voix langoureuse
    Lui fit l’aveu
    D’un premier feu.

    « Oh ! donne-moi cette églantine »
    Dit-il, très-bête et tout confus.
    La belle dit : Non, et s’obstine,
    Âpre et mutine,
    Dans son refus.

    Fou de dépit, fou de colère,
    Sans voir celle qui fut si chère,
    Le bon ami, le pauvre enfant,
    Pour la frontière
    Part en pleurant.

    Aux jeunes la guerre est bien dure ;
    Le mal du pays les torture ;
    On pleure. Oh ! que le temps nous dure
    Loin de ce doux
    Pays : Chez nous.

    Vers une rive plus clémente,
    Le rossignol a pris l’essor.
    Seule, au bord de l’onde dormante,
    La pauvre amante
    Soupire encor.

    En vain de ses pleurs elle arrose
    Le bouquet qui fit son malheur :
    « Reviendra-t-il ? Rosier morose,
    Rends-moi ta rose.
    Rends-moi ta fleur ! »

    Trois ans après, un militaire,
    Sac au dos, couvert de poussière,
    De la fontaine solitaire,
    Bâton en main,
    Prit le chemin.

    C’est lui ! – C’est elle ! – Sans rien dire.
    Le soldat aux yeux attendris,
    Et la chère âme qui soupire,
    Dans un sourire
    Se sont compris.

    La dernière fleur de l’année,
    Des pleurs de l’automne baignée,
    S’effeuille au vent. La belle offrit
    La fleur fanée
    Au fier conscrit.

    Et ce bouquet, que la hantise
    De l’amour naïf poétise,
    Répand, dans l’air doux qui les grise,
    Comme un relent
    De lilas blanc.

    Ohé ! danseurs, à la fontaine,
    Dansez en rond, chantez en chœur !
    Le plus beau garçon de la plaine,
    À Magdeleine
    Donne son cœur. »

    YEP les petits potes, vous pouvez considérer que j’ai déjà plombé la page !

    • Monique, cela ne plombe pas du tout! La chanson « À la claire fontaine » qui nous est rappelée, avait en fait, un sens caché au Canada, sans parler de l’autre sens « caché »: « Au Canada, au début de la Conquête anglaise, il s’agissait d’un chant de résistance codé. La claire fontaine était une métaphore du fleuve Saint-Laurent qui était alors bordé de chênes. « Je m’y suis baigné » signifie l’installation des Français dans la vallée du Saint-Laurent. La rose symbolise les Anglais et le rosier, l’Angleterre. L’amie (ou la maîtresse, selon les versions) représente la France que « jamais je n’oublierai. » »

      • De chant de guerre contre les français, nous avons et en langue corse,
        point besoin de code, c’ est qu’ ils n’ ont pas toujours été nos copains,
        vous savez Darie, avant d’ y faire venir des touristes, le Roi Louis XV
        y à fait débarquer ses militaires aux tricornes, d’ où leur surnom de
        pinzuti, les pointus .

      • Hello Dominique, lourdeur et torpeur !!! c’est que quand j’ai vu le mot « prêle », j’ai sauté sur le texte avant que Darie ou Mareria me fassent le coup de la serviette déjà essorée ! rire ! c’est vrai que j’entends plus souvent « brèle » que « prêle », brèle qui est un homme borné en argot, terme militaire ! mais attention, « Prèle » est aussi un prénom féminin, c’est l’horreur ! le fig. Madame avait ouvert une page sur ce prénom, rien dans l’article, pas un seul commentaire, que du blanc !!!!

  5. au nord c’était les crachons le sud le temps dure longtemps accompagner du chant des cigales , une partie de moi est parti car je suis plus ici rendu plus loin là-bas a à côté , je marche vers la direction le buste droit la tête sur les épaules avec le regard froid a yeux de braises , je garde un oeil ouvert a regarder la boule de feu du ciel , il est nul besoin d’aller bien loin pour s’en aller ailleurs et quitter le train train quotidien , ici ou ailleurs le résultat est le même il suffit de garder en soi son esprit rêveur et de se déssiner sur le paysage du fantastique et de la fantaisie et poser sur les fleurs une dose de poèsie d’humour et de rêve pour que la journée a un regard plus joli a garder le sourire , ce n’est pas la façon de son regard que l’on pose qui fait une prose c’est ce que l’on ose ………

      • L´été est chez moi à 17° sous abri , 16° au milieu du jardin . Mais cela ne va pas durer …
        Demain , on nous a promis de la pluie jusqu´à plus soif … Les groseilliers et cassissiers ne sont pas assez mûrs . Je dois choisir les baies une à une …

      • Après un peu plus de 4 semaines à 29-32°C,
        j’ ai décidé de partir en vacances en Ile de France
        et là oh stupeur, la même température que chez les ch’ tos,
        les ch’ tis redécoupés, ne manquent que les ornières et quelques
        petites choses roses que l’ on évite avec le masque, des méduses,
        toujours prêtes à vous piquer quelque chose, un peu comme nos
        socialistes !

      • Oui Dominique : ) Le jardin reçoit la brise fraiche du nord , et le thermomètre  » sous abri  » est à
        l´entrée dans un angle protégé , près de la porte . Pour avoir la  » température ressentie  » , comme ils disent , nous enlevons 1° au moins : )

  6. l’apéro diabolo vodka citron , cet aprème j’ai du travail , je regarde l’étape du tour par moment sur le poste radio cd TV TNT, des coureurs de poche j’ai un timbre poste en couleur dans le coin de l’oeil , il va faire très chaud j’ai préparer une glacière avec des glacons pour que ma bière garde sa bonne fraîcheur , comme je conduis en bon pilote la brouette qui sert de meuble tv plus qu’a autre choses , mais j’ai moins l’air con avec une brouette que de me balader avec le poste sur l’épaule les gens vont croire que le domaine c’est le bronx …a plOous ..bises ..GO!GO!

    • Klaus , la glace diabolo vodka citron vert , c´est un colonel ! J´ai goûté cela au Surcouf à Saint-Malo … Mes parents surveillaient la marmaille ( à la Réunion , on dit la ma´maille . Un enfant , c´est un ma´maille ) Et le lendemain , c´était la Tall Ship Race . C´était bien , mais les bateaux étaient déjà à quai . En 1987 , ils arrivaient tous à Göteborg sur l´Älven , lentement à 30 mètres des rochers , où tout le monde était installé avec leur pique-nique .
      Ça suffit avec Rouen et Saint-Malo , je voudrais qu´ils reviennent à Göteborg ! Et ils seront reçus par les coups de canon du Gothembourg ! Feu à volonté … ( les selfies ! )

      • Erreur Darie, un Colonel c’ est un 5 galons or ou argent, voire panachés à l’ appellation,
        papy yabalou vous le certifira, il ne se boit pas, il se supporte, c’ est tout !

  7. Bonjour papy, dis, sur le poste de radio, tu vois bien les couleurs des cyclistes ? un timbre poste dans le coin de l’œil, c’est un cocard, une façon élégante de faire oblitérer une discorde ! pour le Bronx, n’oublie pas le tambour !

  8. On ne connait pas toutes les fables de Monsieur de la Fontaine … En voici encore une , bien à propos , puisqu´elle nous parle de la queue du renard .
    -LE RENARD AYANT LA QUEUE COUPEE-
    Un vieux Renard, mais des plus fins,
    Grand croqueur de Poulets, grand preneur de Lapins,
    Sentant son Renard d’une lieue,
    Fut enfin au piège attrapé.
    Par grand hasard en étant échappé,
    Non pas franc (1), car pour gage il y laissa sa queue;
    S’étant, dis-je, sauvé sans queue, et tout honteux,
    Pour avoir des pareils (comme il était habile (2)),
    Un jour que les Renards tenaient conseil entre eux :
    Que faisons-nous, dit-il, de ce poids inutile,
    Et qui va balayant tous les sentiers fangeux ?
    Que nous sert cette queue ? Il faut qu’on se la coupe :
    Si l’on me croit, chacun s’y résoudra.
    Votre avis est fort bon, dit quelqu’un de la troupe;
    Mais tournez-vous, de grâce, et l’on vous répondra.
    A ces mots il se fit une telle huée,
    Que le pauvre Ecourté (3) ne put être entendu.
    Prétendre ôter la queue eût été temps perdu;
    La mode en fut continuée.
    (1) exempt des charges et impôts. Ici, signifie : non pas sans dommage
    (2) rusé
    (3) « se dit d’un chien à qui on coupe la queue… » (Furetière)
    Il n´y a que l´écureuil qui peut rivaliser avec le renard en matière de  » queue en panache  » .
    Le loup peut-être ?…

    • Darie, faut-il que je parle de la queue de serin, celle qu’on utilise pour balayer le Champs de Mars ??? ou alors je sors les œuvres complètes de Buffon avec le serin jaune à queue blanche ? ça me rappelle le col (mité) du manteau de la grand mère, elle avait un renard avec les pattes autour du cou…. chez moi, ce fut autre chose, pour mes deux ans, j’ai eu un manteau de lapin blanc (il parait car je ne l’ai jamais vu !) on m’a appelée par la suite « lapin blanc », alors à mes six ans j’en ai eu assez, j’ai dit « d’abord je ne crois plus au père Noël » et c’était vrai une copine venait de me le dire à la récré….ma mère a répondu: « ah, tant mieux, on va faire des économies »… ce que j’ai pu pleurer car en fait j’y croyais encore un peu ! cela m’a traumatisée et effectivement c’était mon dernier Noël, par la suite je n’ai eu que des crottes de chocolat fourrées à la crème et des petites clémentines.

  9. Yannick, attention en IDF, les rats sortent à Ivry… et on nous montre trois malheureux petits rats morts dans l’herbe, et les commères en mettent une couche en disant qu’il y en a de gros qui sortent à la brune !!! que fait une bonne ménagère à la brune dans la cité de la butte ? tiens, la loi sur les renseignements vient d’être validée, c’est inquiétant avec ces commères, c’est la « dealation » assurée !!!

  10. Dominique, chez nous tout était « raide » ! pas de super émotivité qui aurait pu nuire à l’enfant, lui dire qu’il est grand maintenant alors qu’il se sent tout petit, ne pas trop cajoler pour ne pas en faire une poule mouillée, lui apprendre que les temps sont durs et qu’il faut se débrouiller tout seul dans la mesure du possible…. alors on mettait nos shorts bouffants élastiqués (on n’en avait pas d’autres ) on escaladait le petit mur, on ramassait les pommes qui étaient par terre (ne pas cueillir car autrement c’est voler !) et on repartait en courant sous les aboiements du chien, alourdis d’une dizaine de pommes de chaque côté, c’était pas facile de repasser du côté rue via les orties… mais on était heureux.

    • Les enfants ont un univers et ils ne distinguent pas l’ imaginaire du réel.
      On appelait cette culotte bouffante un  » bloomer »
      On devait porte ça en gym à l’ école et ainsi on avait toutes un gros derrière.

      • Oui, Dominique, c’étaient bien ces shorts pour la gym, on montait à la perche, à la corde et à la corde à nœud… en fait, c’était comme le bas des barbotteuses !! tempête de vent, bourrasques, mince c’est la fin du monde !

      • Ça alors ! Vous aviez aussi ces affreuses culottes bouffantes ?!! On était à l´aise dedans , je
        le reconnais , mais c´était moche . Un jour , j´ai eu un short , et ne l´aurais échangé pour rien au monde . Les religieuses étaient obsédées par les formes naissantes des jeunes ados que nous devenions inexorablement … On m´a fait sortir des rangs d´une fête de gym , pour aller mettre une blouse ! Quand la mère supérieure m´a vue avec mon polo moulant sans manches , elle avait les yeux qui lui sont sortis de la tête . J´avais le pressentiment que cela allait arriver . Si elle revenait ici-bas , la pauvre …

  11. Vous souvenez-vous que j´avais ouï-dire que le rat pouvait se mettre sur le dos , pour porter un œuf , tandis que le second rat le trainait par la queue ? Eh bien , je viens de découvrir que
    c´est aussi une fable de la Fontaine ! RIRE ! Je savais bien que j´avais entendu parler de
    cela . C´est  » Les deux rats , le Renard et l´Œuf  » . C´est écrit noir sur blanc ! Elle est un peu longue , aussi , vous pouvez la lire en tapant le titre . Ah ! Je l´savais …je l´savais … : ))

  12. on écoute souvent des personnes entre deux âge qui disent sur un banc a tricoter des mains de laine pour l’hiver que la jeunesse n’est pas une période de la vie mais un état d’esprit, un effet de la volonté , en tout cas c’est pas l’ âge de glace qui reste figé sur place , le temps n’est pas un iceberg qui voyage doucement sur un océan par de léger remous de vagues , d’autres disent que la vie n’a pas d’âge juste quelques rides qui ternissent le miroir , ben ! voyons bondes de nigaud avoir vingts ans et le triple c’est du poids dans les souvenirs que plus un regard vers l’avenir , comme me disait un camarade belge il y a des années dans le sable du désert que le seul danger qui me préoccupe serait de me réveiller un matin mort , la fatigue de la personne âgée ne résulte pas d’un trop de vie mais d’avoir déja vue beaucoup de soleil se levé , chez moi le mot espérance n’a jamais eu sa place chaque moment dans la vie ce gagne soit en souffrance ou en bataillant , parfois je vous l’avoues j’aimerais partir doucement dans la nuit en plein mileux de rêve sans éveil , un songe de nuit en pleine escalade d’un gâteau géant accroché a la crème rose et mes pieds sur des rebords de fraises haribo , mais voila chaque matin mes yeux s’ouvre et je contemple la nouvelle journée et ce qui c’est passé avant mon sommeil est déja loin dans les oubliettes du souvenir , tant de phrase tant de mots pour vous dire qu’il a fait une journée terrible sous une chaleur pesante qui a lourdement fatiguer mon corps , malgré ma volonté je suis obligé de jeter mes dernières forces comme un message sur humain comme si j’avais vingt ans et que je donner tout pour gagner le sprint d’une arrivée du tour de france , je vous dis donc au revoir a demain une douche et un repos sur le transat a l’ombre pour reprendre mon souffle et un retour de force car demain est une nouvelle journée qui sera pareil de celle d’aujourd’hui ……bises a tous ……..GO!GO!

  13. Klaus , je vous prendrais volontiers 4° ou 5 ° , pour faire murir mes groseilles et mes cassis .
    Et moi , j´aimeras une petite brise de juillet . Ah-la-la , trop pour les uns , pas assez pour les autres . Le monde ne tourne pas rond . Il parait que les sécheresses augmenteront dans le sud de l´Europe , et il y aura plus de précipitations dans les pays du nord . D´ailleurs , on m´a fait un petit cours mercredi sur la route de Göteborg . Les nuages sont poussés vers le nord , il y fait froid , donc il pleuvra . Simple comme bonjour . En attendant …. , bonne soirée .

    • groseilles et mes cassis……..tartes et confitures …chez nous les groseilles et les cassis nous en avons a la pelle , le restea taplace bouge juste de sa niche pour s’envoyer les groseilles rouges ils nous laissent les blanches , les poules picores les blanches , le cassis jujus ouvre sa barrière et revient avec du rouge a lèvre et fait l’innocent , de toute manière il avoue jamais que c’est lui meme pris sur le fait il semblant de se dégourdir les pattes , faut le faire nous avons au moins trente groseillés blanc et rouge et des cassis et nous sommes obligés d’en acheter pour la confiote et tartes , c’est comme les cerises j’enlève l’échelle des arbres avec jujus on sait jamais , le pire pour les clafoutis ils nous restes que les cerises aigres , qui les manges des martiens , des lutins des fées des gnomes en tout cas qui cela peu etre il aime pas les aigres , j’ai pensé aux petites voisines mais monté a l’échelle euh! la je doute et encore moins montés en jupette serre lune grimper aux arbres , les corbeaux négatif la bombonnette a gaz les chasses comme les pies donc un géant ou un lutin ou les deux le lutin sur les épaules du géant avec le petit chaperon rouge et son panier en osier , je vois pas nos chèvres se faire la courte échelle …c’est un mystère je trouve ces personnes qui les manges ..bon j’ai faim c’est l’heure je vai au dodo pas tard ………bises Darie et Dominique et a tout le monde …………….GO!GO!

      • Ce sont les merles et les corbeaux sans doute . En tous cas , ce n´est pas moi et c´est bien dommage . Du kirsch sur une tarte aux cerises … Il fait sec en France ! Mais au château , pas de problème . Le puits n´est pas tari . Vous n´aurez pas soif cette année , ouf…

  14. Darie, je ne savais pas que vous étiez passée chez les sœurs ????? oui, le short était moche mais drôlement pratique, on planquait un tas de trucs dans les élastiques, on échangeait des images et même nos boules roses de chewing gum pour faire des ballons… nous, pas de problème avec les transformations du corps, toutes pareilles, avec le foulard au cou, le drapeau de la section, l’écusson, la chemise blanche bien fermée jusqu’au cou, à part les cheveux trop longs, on aurait pu nous prendre pour de jeunes garçons. C’était déjà l’égalité, y compris pour les exercices d’équipe ! on a essuyé les plâtres de la théorie du genre !

    • Oui Monique … Du jardin d´enfants à l´école d´infirmières , je suis allée chez les sœurs …
      Honnêtement , je n´en ai pas un mauvais souvenir . Elles étaient toutes très bien . La plus sévère enseignait à 40 élèves en même temps ( la 8ième et la 7ième ) , aussi , cela filait droit .
      Elle avait perdu sa main droite , à cause d´une mine sur une plage du Nord ( guerre ) . C´est à elle que je dois d´avoir aimé la grammaire française , syntaxe , vocabulaire . Elle expliquait parfaitement les règles . Je trouvais ses cours passionnants !

      • Darie, c’est incroyable, je ne sais pourquoi mais je ne vous voyais pas « en religion » !!!!! j’ai fréquenté longtemps une institution mais elle n’était pas religieuse, bien que privée c’était d’ailleurs la seule car c’était un temps où elles étaient pratiquement toutes catholiques. J’ai un souvenir extraordinaire de mon prof de français, en partant elle m’a offert un superbe livre en me souhaitant bonne chance… je l’ai conservé précieusement. Je me souviens de son visage et de sa voix comme si c’était hier, le souvenir de tous mes autres profs est très diffus mais j’ai retenu leurs noms. Quand on aime une matière, on aime le professeur. Bonne fin de soirée

  15. Ca y est, on respire, il a plu, oui de la vraie pluie ! 20° c’est le paradis…enfin tout dépend de l’idée que l’on se fait du paradis, il ne faudrait pas non plus extrapoler sur quelque chose qu’on n’a jamais vu, surtout si on va directement en enfer, sans passer par la case départ, tu touches pas 20.000… euh… là je crois que je suis dans un jeu ! cette année, c’est la débâcle, les groseilles ont été mangées par des oiseaux, les fraises par des petits mammifères, quant aux framboises j’en ai sauvé quelques unes mais peu…ce soir les merles, à coup de bec, font tomber les jeunes poires et à peine au sol, des kyrielles de guêpes en font un festin…. la bataille continue j’ai l’âme d’un Néron !

      • Dominique, je pense qu’il y a un temps pour tout, comme il est dit, et je me demande si je ne serais pas mieux à la ville finalement ! il est difficile de lutter contre la nature en général, tous les jours elle nous le prouve !
        Une dernière ? Micheline Presle , si, si !

      • Possiblement chère notre Monique, toute cette agitation partout dans le jardin, cela devient fatigant ; beaucoup de travail, et rien n’ est jamais fini.
        Je ne comprends pas l’ allusion à Micheline Presle.

  16. Alors, Dominique, c’était le mot de la fermeture en respectant le nom du jour !!!!!!!!!!!
    Je crois qu’on va déléguer un peu plus le jardin au jardinier qui lui, est jeune et fort !!! le chef fait encore beaucoup de travail mais l’été est un surcroit de fatigue et ces fortes chaleurs ne facilitent pas la tâche. J’attends le bel automne !

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s