Panic aux champs

la plante du jour est le Panic ou Panis, dit aussi pied de coq, crête de coq, mais se trouve aussi sous forme dite capillaire.

Une plante herbacée qui peut atteindre jusqu’ à 1,50m de hauteur.

  
Elle servait de fourrage et poussait en abondance.

On l’a qualifiée d’ adventice, c’ est à dire qu’ elle peut pousser sans avoir été volontairement semée et ne revient pas forcément les années suivantes.

Elle est considérée aussi comme mauvaise herbe.

Toutefois on lui prête un bel avenir comme agrocarburant.

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51 réflexions sur “Panic aux champs

  1. Bonjour à tous par un matin ensoleillé et frisquet, un vrai matin de septembre !! le panis ne m’inspire rien mais comme c’est un faux millet, alors voici mon développement très simple ! millet, le peintre, la Glaneuse et ensuite le poète avec mon copain Nérée de Beauchemin, un vrai patriote :

    La Glaneuse

    Dans l’encadrement clair de la grand’porte ouverte,
    Que le géranium tout odorant fleurit
    De son aigrette rouge et de sa feuille verte,
    La glaneuse robuste apparaît, et sourit.

    Debout, le buste droit, la poitrine gonflée
    Du souffle que dilate et rythme le travail,
    Elle attend, tout de toile et de laine habillée,
    Le départ pour les champs des gens et du bétail.

    Et la cour de la ferme et la longue rangée
    Des bâtiments, fenils et granges, ont frémi,
    Aux rustiques rumeurs dont la brise est chargée,
    Par un matin joyeux d’avoir longtemps dormi.

    Bonjour à toi, bonjour, à la fois semblent dire
    Les blés dont la rosée achève le roui;
    Et les herbes des prés que le vent fait bruire
    Semblent balbutier un poème inouï.

    À toi, tout le cristal dont mon eau se fait gloire,
    Dit le puits. C’est pour toi, c’est pour ton riche amour,
    Ô reine des moissons, que j’offre et donne à boire,
    À ton homme, à ta fille, à tes fils, tout le jour.

    Mais voici que soudain, frappant toutes les choses
    Et les êtres qu’enchaîne encore le sommeil,
    Gloire à toi, dit l’Aurore : à toi, toutes mes roses!
    Femme, à toi, tout mon or, répond le grand Soleil. »

    Dominique va me faire remarquer qu’il n’y a pas le mot panis, pourtant il y en a une trentaine de sortes, tous en latin ! le pied de coq et le pied de poule, ce sont des motifs de tissus, c’était joli un petit tailleur en pied de coq… je sais je saute du coq à l’âne mais cela permet de refermer la boucle puisque nous avons eu le jour de l’âne si attendrissant. J’espère que mareria et Darie relèveront le niveau culturel….. à plus tard !

    • Et dire que je n’ en connais qu’ un, le pastis, s’ appelant aussi le Casanis,
      le Ricard, le 51, entre autres, mais qui tous se dégustent en apéritif, avec
      des glaçons, agrémentés de sirop de grenadine, tomate, d’ orgeat, mauresque,
      de menthe, perroquet … avec des amis, toujours .

      • EUUUHHHH … personnellement, j’ ai horreur de l’ anis !
        A ce sujet une anecdote, fut un temps je passais un Scanner par an
        pour surveillance simple et il me fallait ingurgiter avant un litre de
        liquide platreux et trouble, infect donc et cela demandait du temps .
        Un jour Darie me dit, si si, l’ infirmière, vous allez être content,
        cette fois ci il est arômatisé, mais à quoi lui demandais je alors,
        citron, orange, nooonnn pas du tout me dit elle, mieux encore,
        à l’ anis …
        Inutile de vous dire, que ce fut encore plus terrible comme expérience
        et heureusement qu’ il s’ agissait du dernier !

    • Je ne savais point que toutes deux avaient de grandes oreilles
      et qu’ elles faisaient hiiiii haaannnnnnn, comme quoi on en
      apprend et tous les jours, allez les fifilles, une carotte ?
      Je vous conduis au pré aux biques, pour vous distraire,
      OK Monique ?

      • Hello Yannick, le pré aux biques n’existe plus hélas, c’est un bois privé, réservé à la chasse, fini les petits chemins, les raccourcis pour couper le long de la rivière, ils ont mis des barbelés (un vrai stalag !) pour que l’on ne pêche pas. Le breton se souvient des écrevisses et des truites que l’on attrapait il y a plus d’un demi siècle, des bois touffus où l’on pouvait jouer aux indiens, des meules de foin où l’on sautait d’une balle à l’autre, tous ces bonheurs d’enfance rayés de notre paysage au profit de la propriété privée ou bien de l’habitat, des maisons sans caractères, où l’on n’est pas chez soi, où l’on entend dix chaines de TV en même temps, où les fumées des barbecues se mêlent collectivement dans cette société où l’on vit les uns sur les autres. La campagne n’est plus qu’un mythe, mais le champ d’a côté a gardé ses tournesols, le soleil de Picardie !

      • Oui Monique je savais bien qu’ il avait disparu, mais de l’ évoquer me fait
        toujours plaisir, ce terme me plait, comme les chocolats des 7 vallées et
        d’ ânes ne sont nos copines, bien entendu, tout à une fin y compris le
        Commencement, les vacances aussi et en cela, ne me reste plus que
        quelques petits bonds, de par chez vous ou bien en Normandie, puisque
        franciliens nous sommes revenus …

      • Bonjour tous; panique à bord pour panne de réveil..Dites, Yannick, ( cela rime avec panic), j’irais bien au pré au biques, moi aussi …Le hic, avec le panic, c’est que c’est ou une bonne herbe, avec le bel avenir dont parle Dominic ou une très très mauvaise; en particulier une des variétés , dont parle Monic, le Panic des marais, le Pied-de-coq ou le Panic pied-de-coq (Echinochloa crus-galli) alias : patte de poule, panisse, crête de coq, blé du Dekkan: « C’est une mauvaise herbe redoutée dans de nombreuses régions agricoles, qui infeste notamment les rizières italiennes. Le mode cultural des rizières de la plaine du Pô jusqu’à la première moitié du XXe siècle nécessitait l’emploi de nombreuses mondines (ou mondariso) dont la tâche, outre le repiquage du riz, était l’émondage manuel (la monda) de cette herbe nommée pabi ou giavone en italien. Elle est considérée comme une plante envahissante en Amérique du Nord et comme l’une des pires adventices de la planète car elle réduit les rendements des cultures en absorbant jusqu’à 80 % de l’azote disponible dans le sol et sert d’hôte à plusieurs virus mosaïque. Les niveaux élevés de nitrates qui s’accumulent en elle peuvent empoisonner le bétail.Chaque plante peut produire jusqu’à 40 000 graines par an. »
        A part cela, panic < latin panicum < panus, épi; mais le mot "panis, pain" n'a pas exactement la même origine; je reste hypothétique..
        Ces herbes étaient la nourriture de nos ancêtres lointains:"panis erant primis virides mortalibus herbae", imagine Ovide: " Les premiers hommes ne connaissaient pas d'autres moissons que les herbes verdoyantes, ( dont la terre se couvrait d'elle-même et sans le secours de la culture; tantôt ils cueillaient l'herbe vivace, tantôt ils se nourrissaient du tendre feuillage qui couronne les arbres."

  2. Hello everybody , d´abord une petite pensée pour Klaus qui doit affronter un temps nordique , picard , breton , british , tout cela au choix . En 2 mots ,  » il pleut  » , un peu , beaucoup ou par averses .
    Encore un Jour de mauvaises herbes ?!… Autrefois , les personnes âgées allaient couper du foin pour leurs lapins , mais y a-t-il encore des clapiers avec des petits lapins de nos jours ?
    C´était un plaisir de toucher des lapinous quand nous étions jeunes , surtout en vacances sur la côte belge . La ferme pour chercher les œufs , le lait , et vite , les lapins !
    Quand j´étais élève infirmière , je faisais parfois des WE avec 2 amies pour l´argent de poche .
    Un jour , panique , on voit un lit vide en arrivant ( service de gériatrie ) . On appelle la chef , la directrice , etc , finalement la famille de la dame est arrivée , pas très contente , car ils-elles avaient trouvé la grand-mère sur un chemin qui  » coupait de l´herbe pour ses lapins  » . C´est très cocasse , et cela s´est bien terminé , ouf ! L´habitude de 60-70 ans avait repris le dessus …
    J´ai encore un demi seau de myrtilles à trier . Quel temps d´été ! honteux !

    • Cela dépend de là où l’ on passe son Eté, savez vous ?
      Si vous étiez allée voir votre cousine de Bastia, vous seriez en plein dedans
      et pas dans l’ ornière picarde, il serait vraiment temps d’ offrir à votre viking
      un ouvrage traitant de la faune à plumes endémique à l’ Ile de Corse, ça
      urge, afin de lui donner quelques envies intelligentes !

    • Coucou Darie, oui nous pensons à papy yabalou. perdu dans les îles de tous les vents, à perdre son képi dans ces steppes désolées, sans confort, sans connexion, sans TV… quoi ! ils ont rouvert un bagne puisque celui de Cayenne est devenu très touristique !!! maintenant on paie pour voir l’endroit où l’on cassait des cailloux du matin au soir, ah, le côté exotique des choses, ça fait vendre ! Ils ont bien installé deux ou trois aras pour le décorum !!
      La campagne c’était si beau hier, nous allions à la ferme chercher le lait dans le pot en fer blanc, on ramenait les œufs qui avaient encore quelques brins de paille, la poule nous volait dans les plumes, l’étable avec les petits veaux et les clapiers où les lapins se reproduisaient à la vitesse grand V. Un jour, on en a libérés quelques-uns, ils nous semblaient malheureux, on leur a fait des bisous, ils étaient tout tremblants, et HOP en liberté ! Ils ont foncé dans la grange et se sont planqués dans le foin, ah, les idiots, nous étions venus les libérer !

      • Encore des souvenirs d’ une époque révolue et saine, dure parfois, souvent
        même, mais qui peut être au regard de celle que nous traversons aujourd’ hui,
        en possédait bien plus d’ attraits .

      • Bonjour les amis, mais qu’ il est tendre ce commentaire !
        Aucune poule ne m’ a jamais volé dans les plumes, je ne les approche qu’ au court bouillon, je ne suis jamais entrée dans une ferme.
        Vous me direz le point positif est que je n’ ai pas la nostalgie de ce qui est perdu mais j’ ai celle de ce que je n’ ai pas connu.

    • Darie, il y a quelques années, une amie s’en est allée, elle était très gentille, le mari faisait tout à la maison car elle était handicapée. Après son décès le mari a commencé à souffrir de perte de mémoire, puis de confusion, un jour je le vois enjamber sa fenêtre du rez-de-chaussée en criant qu’il est séquestré, qu’on l’a enfermé (malgré sa porte grande ouverte) et il va bon train droit dans le petit bois où il y avait la chasse ! une battue a été organisée pour retrouver le grand père terrorisé, caché dans un buisson… quelques mois en maison de retraite puis il s’en est allé retrouver celle qui lui avait fait perdre l’esprit, pour le meilleur et pour le pire !

  3. Quand nous étions dans un gîte ( superbe vue sur la mer au loin ! ) à Plomodiern , il y avait quelques clapiers avec des lapins . Et dans un clapier , il y avait un lapin (moyen ) avec un cochon d´Inde ( c´est assez petit ) . Et le lapin abusait notoirement du malheureux cochon
    d´Inde ! La dame disait qu´il manquait de place . Je ne sais pas quelle progéniture hybride cela a donnée , mais le pauvre cochon d´Inde , s´il n´avait pas été muet , il se serait plaint !

  4. Monique, vous êtes très nostalgiic en ce jour, mais j’ai les mêmes regrets que vous!
    J’ai découvert une chanson de Léo ferré, dont le titre  » La mauvaise graine » va avec ce sacré panic; chanson de 1959, reprise dans le CD « La Mauvaise Graine », album posthume paru en 2006. … https://www.youtube.com/watch?v=PiKVw00pspA
     » La mauvaise graine »
    J’ suis ni l’oeillet ni la verveine
    Je ne suis que la mauvaise graine
    Ils m’ont semée comme un caillou
    Sur un chemin à rien du tout
    Même les corbeaux me font la gueule
    Leur pauv’ gueul’ qui s’en va tout’ seule
    Quand y’a plus rien dans leur frichti
    Et qu’il fait froid et qu’il fait gris
    J’ suis ni l’oeillet ni la verveine
    Je ne suis que la mauvais’ graine

    J’ suis pas du blé qu’on met en gerbe
    Je ne suis que la mauvaise herbe
    Qui dresse son cou dans les champs
    Quand par hasard vient le printemps
    Même les brebis font des manières
    Et préfèr’nt l’herbe buissonnière
    Cell’ qui va tout droit chez l’ client
    Sur un coup d’oeil ou en sifflant…
    J’ suis pas du blé qu’on met en gerbe
    Je ne suis que la mauvaise herbe

    J’ suis ni untel ni machin chouette
    Je ne suis que la mauvaise tête
    Qui met des vers où c’ qui faut pas
    En comptant bien sur ses dix doigts
    Mes amis n’ compren’nt rien aux choses
    Ils dis’nt que c’est la mauvaise cause
    Que j’ râle toujours qu’ ça fait du tort
    Qu’il faudrait fair’ un p’tit effort
    Ben vrai ! Mon Dieu c’est pas la peine
    Ils connaiss’nt pas la mauvais’ graine

    Aux sans oeillets aux sans verveine
    Je dédie la mauvaise graine
    Qu’ils sèmeront comme un caillou
    Sur des chemins à rien du tout
    Et des fleurs noires tout en gerbe
    Fleuriront sur de nouveaux verbes
    Des fleurs d’amour des fleurs de rien
    Des fleurs aussi comme un destin
    Quand sur l’oeillet ou la verveine
    Poussera la mauvaise graine

    • Hello mareria qu’elle est chouette cette chanson, oui nostalgic du grand Ferré mais nos souvenirs resteront et nous les égrènerons tant que nous vivrons, comme on se souvient d’un temps béni et perdu. Nous sommes dans les mauvaises herbes mais apparemment le calendrier républicain ne les considère pas comme telles !! il faut donc trouver leurs vertus mais franchement le panic n’est pas beau ! allons casser « une bonne graine » !

  5. Puisqu´il faut nourrir le petit bétail , c´est le moment d´y aller entre deux ondées …
    Je m´amuse de lire les chansons , poèmes , et tout , je vais embaucher pour les myrtilles …
    -La Fenaison-
    FAUX et râteaux !
    Bidons au poing, paniers au dos,
    Un linge humide enveloppant la gourde,
    S’en vont, vers l’horizon,
    Les gens qui font leur fenaison,
    Malgré l’heure plombante et lourde.

    Nul ne chante ; l’air est brûlant.
    Les carrefours pierreux et blancs
    Tracent leurs croix par l’étendue.
    Aucune ombre n’est suspendue,

    Nuage en marche, sur l’Escaut,
    Et les voiles d’un grand bateau,
    Par au-dessus des digues qui le masquent,
    Apparaissent, vides et flasques.

    Et dans le pré, sur double rang, les gars,
    Fauchent ;
    Le corps virant de droite à gauche,
    Fourchent hautes, les femmes
    Remuent, ainsi que des drapeaux en flamme,
    Les foins épars..

    Sonnent les cloches : c’est midi.
    Les corps s’allongent pour la sieste ;
    Mais aussitôt que les heures prestes
    Réveillent, tout à coup, le travail engourdi,
    L’ahan recommence,
    Et c’est jusques au soir les mêmes gestes,
    La même ardeur, le même acharnement, debout
    Dans la torride violence
    Du silence qui bout.

    Crue et rêche, l’herbe est rasée,
    On suit, à fleur de sol, les empreintes laissées
    Du vol circulaire des faux,
    Les foins, de jour en jour, tassent leurs monts plus haut.
    Et pour les emportez voici les attelages,
    Si lourds et si compacts et si monumentaux
    Qu’à leur rentrée on croira voir, le soir, par les hameaux,
    Des granges pleines qui voyagent.
    de Emile Verhaeren ( 1855-1916 ) Dans les écoles du Nord , nous apprenions souvent des poèmes de Emile Verhaeren . Mais nous étudions aussi Frédéric Mistral , Pagnol . Est-ce que les p´tits gars de Marseille étudiaient aussi les poètes du Nord ?…

  6. Ce poème est dédié à notre vétéran, grand voyageur, l’ami papy et son ode à l’estomac , Jean RICHEPIN (La chanson des gueux)

    Ballade du rôdeur des champs

    Nul ne peut dire où je juche :
    Je n’ai ni lit ni hamac.
    Je ne connais d’autre huche
    Si ce n’est mon estomac.
    Mais j’ai planté mon bivouac
    Dans le pays de maraude,
    Où sans lois, sans droits, sans trac,
    Je suis le bon gueux qui rôde.

    Le loup poursuivi débuche.
    Quand la faim me poursuit, crac !
    Aux œufs je tends une embûche :
    Les poules font cotcodac
    Et pondent dans mon bissac.
    Puis dans une cave en fraude
    Je bois vin, cidre ou cognac.
    Je suis le bon gueux qui rôde.

    Quand j’ai sifflé litre ou cruche,
    Ma cervelle est en mic-mac ;
    Bourdonnant comme une ruche,
    Mon sang fait tic-tac tic-tac.
    Alors je descends au bac
    Où chante quelque faraude
    Qui me prend pour son verrac.
    Je suis le bon gueux qui rôde ».

    Klaus, si tu nous lis !!!

  7. Et pour l’odeur de mon pays, il nous reste Gaston Couté que je vous laisse découvrir dans son texte très odorant « ‘L ‘odeur du fumier » (poetica.fr) …. l’accent fait penser au québécois. C’est un poète libertaire et chansonnier, disciple de Botrel et Rictus, mort à 31 ans entre un verre d’absinthe et une quinte de toux. Je crois que c’est Fernand Reynaud qui a repris « Pauvre paysan », qui achète des diamants avec l’argent du fumier. C’est toujours répandu dans les champs pour fertiliser mais aujourd’hui « ça eu payé » mais ça ne paie plus.

    • « I’ pu’ moins que l’vout’… nout’ feumier ! »..J’ai toujours apprécié l’odeur des vrais fumiers d’antan, les vaches étant nourries de manière bio, avec de la vraie bonne herbe, et pas c’te panic , Dame!

  8. Il pleut sans relâche ! Mais foin de jérémiades ! Les enfants arrivent 1 à 1 . L´intendance doit suivre . J´avais oublié que c´étaient les vacances … Le soleil brille alors que la pluie tombe ?!…
    Mareria , le parc de la Vanoise est un bon souvenir de promenades ( c´est ancien 12-13 ans ) .
    L´eau des torrents était …. fraiche . Ce n´est pas loin du Massif de la Chartreuse , avec des torrents tout aussi froids ! Vite , j´accélère le pas …

    • Mareria , le travail de triage est très long , alors ce sera la grande fille qui fera un crumble . Et
      la grande fille 2 a promis une soupe de tomates au poulet . Et je vais refaire un taboulé , c´est simple , rapide et très facile . Je n´aime plus beaucoup cuisiner , mais à trois , c´est amusant .
      Je suis obligée de faire des pauses pour le triage . Rester debout 2 ou 3 heures , c´est fatigant .
      J´étais plus vertueuse autrefois . J´ai trié des seaux et des seaux de myrtilles , d´airelles , puis des dizaines de kgs de champignons chaque année . Sans oublier les groseilles et cassis , ainsi que les arbustes d´un aimable voisin . Tout cela avec abnégation et le sourire . Contente de voir les enfants se régaler . Maintenant , je boude un peu ce travail … Il faut dire que je n´avais pas d´ordinateur en ce temps-là : ))

  9. J´attrape le blåbär-elbow et un torticolis , un peu à la fois .
    J´ai regardais où se trouvait La Palisse , c´est dans l´Allier ! J´ai toujours cru que c´était sur l´île
    d´Oléron . Bizarre … Bona sera tutti .
    Un  » blåbär  » en suédois ( myrtille ) , c´est un  » bleu  » , un innocent , un qui-sait-rien .
    Un perdreaux de l´année : ) Hej då allihopa .

  10. Aujourd’hui encore deux gendarmes planqués dans un endroit insolite où ils ne viennent jamais, foi de lapin personne ne les avait jamais vus là, juste avant un stop !
    Je suis triste, il y a un petit hérisson qui est mort, il n’a rien, aucune blessure apparente mais je l’ai retrouvé les pattes raides. J’ai pensé d’abord qu’il dormait, il était si mignon, déjà il était le plus petit des deux bébés, c’est la loi de la nature ! …… merci pour ce clin d’œil à Pagnol, nous avons depuis suivi ce « tu me fends le cœur » en y ajoutant « t’es ficelé comme l’as de pique » ou encore « je vais te laisser sur le carreau » et « ce qu’il y avait du trèfle pour venir chez vous ». Evidemment, il faut beaucoup de ruse et de finesse pour faire passer les messages, mais à la revanche de la 4e partie vers 2h du matin, grosse fatigue, on entend carrément « dis, t’as du cœur ou pas » ? entre amis, ce que l’on s’amuse… euh…. tant que le partenaire ne fait pas d’erreur !! Bonne fin de soirée à tous

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