Maïs …et Marron

Le  14 septembre est le jour républicain du Maïs.

imageCette plante est originaire du Mexique et ne fut cultivée en Europe qu’ après les grandes expéditions de Christophe Colomb et Magellan sur le continent américain.

La Maïzena est une marque déposée depuis 1891.
C’ est de la fécule de maïs et ne contient pas de gluten.
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« Le mélange d’amidon de maïs avec un peu d’eau (1 volume d’eau pour 2 de maïzena) est un bon exemple de fluide rhéoépaississant, c’est-à-dire qu’il se comporte comme un liquide peu visqueux quand on le manipule lentement (excitation à basse fréquence), mais qui devient très visqueux, presque solide quand on le manipule rapidement (excitation à haute fréquence). Ces propriétés en font un fluide non newtonien. » (Wikipedia)

MARRON

Le 15 septembre est le jour républicain du Marron qui se trouve être une Châtaigne.

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39 réflexions sur “Maïs …et Marron

  1. Bonjour jeune troupe! cette pub est extra, Dominique, et vous m’apprenez quelque chose de très mystérieux pour moi avec ce « un fluide non newtonien »..Je vérifierai plus tard.
    Voici ce que je lis : « Le mot maya signifie maïs, céréale qui tient une place primordiale dans les mythologies précolombiennes et dans la vie quotidienne des Mayas au point qu’ils se sont désignés eux-mêmes comme des « hommes de maïs » depuis une très haute antiquité. », à vérifier aussi…
    J’ai reçu par sms une alerte orage, dois aller à la Ville, etc; donc, si je ne reviens pas sur la page, des bises spéciales à Klaus, et le V de la victoire ( que je faisais à chaque fois que ma fille partait pour un examen-concours).

  2. Bonjour compagnons de l’épi, ce que j’aime les pubs anciennes un régal, tellement plus imagées, colorées que celles d’aujourd’hui, elles respiraient la gaieté d’une époque où tout n’était pourtant pas rose. Le maïs évoque pour moi les grands espaces mais dans ma petite campagne, il est très cultivé aussi, c’est le seul qui dresse encore ses épis alors que tout est moissonné.
    Camerone, la Légion, le Mexique que j’ai tant aimé visiter, son histoire, une légende ! voici un poème qui, j’espère, ne fera pas doublon avec un autre, il est très beau:

    « Capitaine de Borelli, officier de la Légion : « A mes hommes qui sont morts, et particulièrement à la mémoire de Tiebald Streibler, qui m’a donné sa vie le 3 mars 1885 ».

    Mes compagnons, c’est moi ; mes bonnes gens de guerre,

    C’est votre Chef d’hier qui vient parler ici

    De ce qu’on ne sait pas, ou que l’on ne sait guère ;

    Mes Morts, je vous salue et je vous dis : Merci.

    Il serait temps qu’en France on se prît de vergogne

    A connaître aussi mal la vieille Légion

    De qui, pour l’avoir vue à sa rude besogne

    J’ai la très grande amour et la religion.

    Or, écoutez ceci : « Déserteurs ! Mercenaires ! »

    « Ramassis d’Etrangers sans honneur et sans foi ! »

    C’est de vous qu’il s’agit, de vous, Légionnaires !

    Ayez-en le cœur net, et demandez pourquoi ?

    Sans honneur ? Ah ! passons ! Et sans foi ? Qu’est-ce à dire,

    Que fallait-il de plus et qu’aurait-on voulu ?

    N’avez-vous pas tenu, tenu jusqu’au martyre,

    La parole donnée et le marché conclu ?

    Mercenaires ? sans doute : il faut manger pour vivre ;

    Déserteurs ? Est-ce à nous de faire ce procès ?

    Etrangers ? Soit. Après ? Selon quel nouveau livre

    Le maréchal de Saxe était-il donc Français ?

    Et quand donc les Français voudront-ils bien entendre

    Que la guerre se fait dent pour dent, œil pour œil

    Et que des Etrangers qui sont morts, à tout perdre,

    Chaque fois, en mourant, leur épargnaient un deuil.

    Aussi bien c’est assez d’inutile colère,

    Vous n’avez pas besoin d’être tant défendus ;

    Voici le Fleuve Rouge et la Rivière Claire

    Et je parle à vous seuls de vous que j’ai perdus !

    Jamais garde de Roi, d’Empereur, d’Autocrate,

    De Pape ou de Sultan, jamais nul Régiment

    Chamarré d’or, drapé d’azur ou d’écarlate,

    N’allez d’un air plus mâle et plus superbement.

    Vous aviez des bras forts et des tailles bien prises,

    Qui faisaient mieux valoir vos hardes en lambeaux ;

    Et je rajeunissais à voir vos barbes grises,

    Et je tressaillais d’aise à vous trouver si beaux.

    Votre allure était simple et jamais théâtrale ;

    Mais, le moment venu, ce qu’il eût fallu voir,

    C’était votre façon hautaine et magistrale

    D’aborder le « Céleste » ou de le recevoir.

    On fait des songes fous, parfois, quand on chemine,

    Et je me surprenais en moi-même à penser,

    Devant ce style à part et cette grand mine

    Par où nous pourrions bien ne pas pouvoir passer ?

    J’étais si sûr de vous ! Et puis, s’il faut tout dire,

    Nous nous étions compris : aussi de temps en temps,

    Quand je vous regardais vous aviez un sourire,

    Et moi je souriais de vous sentir contents.

    Vous aimiez, troupe rude et sans pédanterie,

    Les hommes de plein air et non professeurs ;

    Et l’on mettait, mon Dieu, de la coquetterie

    A faire de son mieux, vous sachant connaisseurs.

    Mais vous disiez alors : « La chose nous regarde,

    Nous nous passerons bien d’exemples superflus ;

    Ordonnez seulement, et prenez un peu garde,

    On vous attend … et nous on ne nous attend plus ! »

    Et je voyais glisser sous votre front austère

    Comme un clin d’œil ami doucement aiguisé,

    Car vous aviez souvent épié le mystère

    D’une lettre relue ou d’un portait baisé.

    N’ayant à vous ni nom, ni foyer, ni Patrie

    Rien où mettre l’orgueil de votre sang versé,

    Humble renoncement, pure chevalerie,

    C’était dans votre chef que vous l’aviez placé.

    Anonymes héros, nonchalants d’espérance,

    Vous vouliez, n’est-ce pas, qu’à l’heure du retour,

    Quand il mettait le pied sur la terre de France,

    Ayant un brin de gloire, il eût un peu d’amour.

    Quant à savoir si tout s’est passé de la sorte,

    Et si vous n’êtes pas restés pour rien là-bas,

    Si vous n’êtes pas morts pour une chose morte,

    O mes pauvres amis, ne le demandez pas !

    Dormez dans la grandeur de votre sacrifice,

    Dormez que nul regret ne vous vienne hanter ;

    Dormez dans cette paix large et libératrice

    Où ma pensée en deuil ira visiter !

    Je sais où retrouver, à la suprême étape

    Tous ceux dont la grande herbe a bu le sang vermeil,

    Et tous ceux qu’ont engloutis les pièges de la sape,

    Et tous ceux qu’ont dévorés la fièvre et le soleil ;

    Et ma pitié fidèle, au souvenir unie,

    Va du vieux Wunderli qui tombe le premier

    Et suivant une longue et rouge litanie

    Jusqu’à toi, mon Streibler, qu’on tua le dernier !

    D’ici je vous revois, rangés à fleur de terre

    Dans la fosse hâtive où je vous ai laissés,

    Rigides, revêtus de vos habits de guerre

    Et d’étranges linceuls faits de roseaux tressés.

    Les survivants ont dit – et j’ai servi de prêtre !

    L’adieu du camarade à votre corps meurtri ;

    Certain geste fut fait bien gauchement peut-être,

    Pourtant je ne crois pas que personne en ait ri !

    Mais quelqu’un vous prenait dans sa gloire étoilée

    Et vous montrait d’en haut ceux qui priaient en bas,

    Quand je disais pour tous, d’une voix étranglée,

    Le Pater et l’Ave – que tous ne savais pas !

    Compagnons, j’ai voulu vous parler de ces choses,

    Et dire en quatre mots pourquoi je vous aimais :

    Lorsque l’oubli se creuse au long des tombes closes,

    Je veillerai du moins et n’oublierai jamais.

    Si parfois, dans la jungle où le tigre vous frôle

    Et que n’ébranle plus le recul du canon,

    Il vous semble qu’un doigt se pose à votre épaule,

    Si vous croyez entendre appeler votre nom.

    Soldats qui reposez sous la terre lointaine,

    Et dont le sang me laisse des remords,

    Dites-vous simplement : « C’est notre Capitaine

    Qui se souvient se nous … et qui compte ses Morts. »

    Les amis, il pleut et il fait doux, c’est la fin de l’été !

    • Bonjour chère Monique, un poème tel celui-là
      n’ est jamais trop rappelé à notre bon souvenir.

      Il pleut encore ce matin, il fait doux et les petits gars sont retournés se coucher.

      Avez-vous vu sur la publicité, on vante la prise de poids et la santé, les temps changent.
      Bonne journée.

      • Bonjour chère Dominique, je vais tenter la ville car il fait doux et je garde mes sandales histoire d’enterrer l’été avec elles.
        Ce beau poème est dédié spécialement pour Klaus/papy notre légionnaire, car il est un fleuron sur notre page, celui du courage, de l’obéissance et de l’amitié…. justement, à propos d’obéissance, qu’il l’observe aussi avec l’armée des « hommes en blanc » pour revenir bien vite avec nous et à n’en pas douter, avec son esprit, il nous racontera cela comme une campagne de rigolade, on connait sa liberté d’agir et de penser !!!
        C’est vrai aujourd’hui il faut être transparent selon la vieille expression française « passer entre deux affiches sans les décoller »….. à plus et bises à tous.

  3. De retour, sous les giboulées..au fait, j’ai une primevère fleurie dans le jardin, et les pucerons s’échinent sur les nouvelles roses….
    Un moment de bonne rigolade avec cette vidéo que m’a montrée ma fille ( j’espère qu’elle n’a pas déjà été alignée, j’ai un doute..); les chats sont irrésistibles.

  4. Bonjour …a toutes ..

    un jour qui sans la fin du moins pour un moment demain comme l’épis de maïs je vais me dorer la pilule comme une libellule le corps allongé dans un lit blanc , je serais obligé de déposer mes deux paires d’ailes comme tout animal invertébré coucher sur le dos a regarder une mouche faire les cent pas au plafond , avant de fermer mon ordinateur pour ce temps de repos après avoir passer sur le billard j’ai voulu une dernière fois écrire un commentaire sur le journal pour faire réponse a ceux qui vivent la bible en main et une croix dans une poche , pour la maman qui est jugé pour avoir tué sa fille lourdement handicapé , une maman qui a mis fin a la petite vie de méline ce petit ange perdue dans la vie , certains internautes qui sont perchés sur un mât de cocagne comme un barabas ne connaissent pas la souffrance , je trouve que cette gentille maman a du coeur et du cran car il faut en avoir pour enlever la vie a son enfant , personne ne peut se mettre a sa place et savoir ce qu’est la vie avec une enfant lourdement handicapée , enlever la vie que cela soit comme pour cette petite ou autres est un choix difficile qu’il faut parfois savoir agir vite , comme un camarade qui a ces antrailles en dehors de son corps que tes mains éssais de replacer un ou deux boyaux et en te fixant il te demande par amitié d’abréger ces souffrances , personne non personne ne peut prendre la place , c’est plus facile d’en parler que de l’éxécuter mais la souffrance n’est pas vivre surtout que parfois cela fait souffrir toute une famille ..comme a mon habitude je suis toute en longueur …..je vais finir mon commentaire avec une pensé pour mon camarade Yannick qui me manque …et sur l’épis de maïs….pop corn, pop pop pop corn pop pop pop corn ……….bises a toutes …

    Le pop corn, c’est comme l’amour
    On en voudrait tous les jours
    Mais c’est bien plus épatant
    Quand c’est une fois de temps en temps
    C’est sucré ou c’est salé
    Ça fait rire, ça fait pleurer
    C’est si doux dans votre main
    Mais ça craque toujours à la fin
    Le pop corn c’est comme les fleurs
    Ça a de jolies couleurs
    C’est tout blanc, c’est tout doré
    Et pourtant c’est bien vite fané
    Le pop corn c’est comme un cur
    C’est tout tendre à l’intérieur
    Ça a l’air costaud comme ça
    Mais ça vous fond entre les doigts
    Pop corn, quand tu nous tiens
    Pop corn, tu nous tiens bien
    Le pop corn c’est comme les fleurs
    Ça a de jolies couleurs
    C’est tout blanc, c’est tout doré
    Et pourtant c’est bien vite fané
    Le pop corn c’est comme un cur
    C’est tout tendre à l’intérieur
    Ça a l’air costaud comme ça
    Mais ça vous fond entre les doigts
    Le pop corn c’est comme la vie
    Ça se partage entre amis
    C’est pour mieux en profiter
    Mais on termine vite le paquet
    On en voudrait bien encore
    On voudrait maudire son sort
    Mais d’avance on a perdu
    Et quand y’en a plus, y’en a plus
    Pop corn, quand tu nous tiens
    Pop corn, tu nous tiens bien
    Pop pop pop pop pop pop
    Pop pop pop pop pop pop
    Pop pop pop pop pop
    Pop pop pop pop pop
    Le pop corn c’est comme la vie
    Ça se partage entre amis
    C’est pour mieux en profiter
    Mais on termine vite le paquet
    On en voudrait bien encore
    On voudrait maudire son sort
    Mais d’avance on a perdu
    Et quand y’en a plus, y’en a plus…antoine vous dit GO!GO! …

  5. Que faites-vous quand dix kg de pêches vous tombent sur les bras ? oui, je sais des pêches au sirop, des confitures et bien non, moi je pleure ! mon voisin a deux pêchers (je ne sais pas s’ils sont mignons) mais ils ont donné des tonnes de pêches ! depuis, je tue les fourmis qui sortent du cageot, je crois que je vais veiller cette nuit. Quant aux confitures jamais 50/50 (fruit sucre) non c’est 65% de fruit et 35% de sucre, c’est plus une compote. Dans un libre échange qui n’a rien à voir avec l’Europe, je lui ai donné trois kg de noisettes de mon noisetier. Oui, vous allez me dire « ça nous fait une belle jambe » alors gardons notre culture , d’où vient cette expression ?

    « On sait qu’un homme peut parfois se laisser subjuguer par une paire de belles gambettes féminines (Lien externe). Mais aussi étrange que cela puisse paraître, notre expression n’a pas de lien avec le charme féminin, puisqu’en réalité elle se moque du mâle infatué de sa personne.

    En effet, il faut savoir qu’à partir du milieu du XIIe siècle, mais surtout à partir du XVe, l’homme s’est mis à porter des vêtements qui laissaient voir ses jambes, habillées de ‘chausses’, composées du haut-de-chausses, de la taille parfois jusqu’au genou, et du bas-de-chausses, couvrant jusqu’aux pieds.
    Ces derniers, ancêtres du bas, collaient au corps et laissaient donc plus que deviner le galbe de la jambe.

    C’est surtout au XVIIe siècle que ce galbe a commencé à avoir une importance en société où il valait mieux qu’il soit à la fois beau naturellement et habillé avec goût.
    Et c’est de ces hommes coquets qui se pavanaient en montrant leurs si belles jambes qu’est née l’expression « faire la belle jambe » appliquée à celui qui « prenait une démarche avantageuse » ou qui faisait le beau.

    Et, à la fin du même siècle, ainsi que Furetière le signale, cette fameuse et belle jambe était tellement importante qu’elle fera également apparaître l’expression « cela ne me rendra pas la jambe mieux faite » adressée à quelqu’un proposant quelque chose dont on ne tirera aucun avantage et voulant clairement dire « ça ne me servira à rien ».

    De là, il est facile de comprendre qu’en éliminant la négation, on ait pu, par ironie et dans une situation identique, dire « ça me rendra la jambe mieux faite ».
    Ce n’est qu’au XIXe siècle qu’on trouvera d’abord un « ça me fait bien la jambe » avant que notre expression avec sa forme actuelle prenne le dessus »…. (merci au site expressio.fr !)
    Papy on pense à toi, reviens nous vite car c’est Darie qui va te chercher ! bises.

  6. Coucou , me voilà ! Je range et déblaye au plus pressé , car …vous connaissez la musique : )
    Bonsoir tout le monde . Je n´ai rien lu encore , je lirais les pages demain à tête reposée .
    Ce petit tour au pays est toujours plaisant .
    C´était donc le jour du maïs ? Justement , je n´ai pas vu très peu de champs de p-d-t cette année , qui ont été remplacés par des champs de maïs partout ! J´avais d´ailleurs demandé pourquoi , mais personne n´a pu me répondre . L´usine à frites au loin tourne 24/24 pourtant ,
    et une autre va bientôt démarrer pas loin en Belgique . A croire que tout le monde veut manger des frites ! ( je suis mauvaise cliente … )
    Très contente de vous retrouver . J´ai quitté Bruxelles sous une horrible averse , j´ai cru que
    l´avion allait faire de l´aquaplaning ! Les pilotes et co-pilotes étaient de vrais pros , même si
    le coucou descendait comme une plume au vent . Très désagréable , surtout qu´une hôtesse portait un parfum entêtant . A sommer des hauts-le-cœur …
    Bonne soirée , à demain sans faute ! Bise de retour !

    • Hello Darie, heureuse de vous lire ! bon courage pour le travail qui vous attend, je vous aide par la pensée, vous sentez l’impulsion ????? exact, les maïs ont remplacé les pommes de terre, on voit bien que vous avez un coup d’œil averti sur le Nord ! je vais demander pourquoi à une amie agricultrice. La pomme de terre va être importée, nous le pays du sieur Parmentier ? Les frites, mais c’est le plat universel, dans les restaurants les assiettes de frites défilent rarement les haricots verts. Bise et bonne rentrée.

  7. Bonsoir Dominique et Monique . J´ai un peu perdu le rythme pour taper , mais c´est comme le vélo , cela ne s´oublie pas , et demain je m´entrainerai plus sérieusement . ( je fais une faute de frappe à chaque mot : ) J´ai vu que le correcteur automatique , lui , est toujours aussi actif et efficace . Je voulais dire  » …à donner des hauts-le-cœur  » . Bonne soirée et beaux rêves .

  8. Bonjour-Bonjour ! L´automne s´est annoncé en mon absence , mais il fait étrangement doux pour une mi-septembre : 15° aux aurores !?… Qui doute encore que la Terre se réchauffe ?…
    J´ai parcouru les nouvelles grosso modo , car je n´ai pratiquement rien vu ni rien su durant ces 3 semaines . Je n´ai pas voulu imposer les actualités à mes parents , alors j´ai fait l´autruche .
    Nous nous sommes rabattus sur les beaux programmes quand il y en avait . Et des parties de scrabble débridées avec ma mère . On ne se concentre que sur les mots , pas sur les points .
    C´est plus drôle ainsi . Je vois que le  » Z  » peut se caser dans « maïzena »… bon à retenir pour les prochaines fois : ))
    Je vais lire une page à la fois , et déjà sur  » le maïs  » , il y a de quoi sourire ,et aussi apprendre .
    Pour le moment , c´est reprise des rênes domestiques …
    Bonne journée , je vous transmets les joyeux cocoricos de mes voisins gallinacés !

    • Bonjour Darie !
      C’ est le jour du marron mais on garde la page du maïs…
      Papy se fait opérer de la tête aujourd’ hui, on espérait un petit com hier mais il avait sans doute autre chose à penser.
      On peut vivre un temps sans l’ actualité surtout qu’ on ne peut y faire grand chose au jour le jour et il faut savoir s’ en désintoxiquer.
      En espérant que votre séjour à été agréable et que tout le monde autour de vous se porte au mieux.
      Bises et bon courage pour tout ce qu’ il y a à faire au retour.

  9. Bonjour de bon matin, est-ce une vue de l’esprit mais ce jour est celui du marron, ou de la châtaigne, pour papy yabalou qui aime cette chanson de Ferrat, je redonne ici Le Châtaignier en lui souhaitant courage et guérison !

    Le châtaignier
    J’entends les vieux planchers qui craquent
    J’entends du bruit dans la baraque
    J’entends j’entends dans le grenier
    Chanter chanter mon châtaignier

    Bien à l’abri dans ma soupente
    Moi j’entends chanter la charpente
    J’entends les poutres qui se plaignent
    Ce n’est pas du bois vermoulu
    De ne plus donner de châtaignes
    En supportant mon toit pointu

    J’entends les vieux planchers qui craquent
    J’entends du bruit dans la baraque
    J’entends j’entends dans le grenier
    Chanter chanter mon châtaignier

    Quand on devient poutre-maîtresse
    C’est tout le toit qui vous oppresse
    Il faut chanter tout doucement
    La chanson de ses origines
    Celle qu’il me chante en sourdine
    En y mettant du sentiment

    J’entends les vieux planchers qui craquent
    J’entends du bruit dans la baraque
    J’entends j’entends dans le grenier
    Chanter chanter mon châtaignier

    C’est surprenant mais c’est logique
    Il chante la chanson magique
    Qu’il a apprise au fond des bois
    Il me chante une chanson tendre
    Que je suis le seul à comprendre
    Quand la nuit vient à petits pas

    J’entends les vieux planchers qui craquent
    J’entends du bruit dans la baraque
    J’entends j’entends dans le grenier
    Chanter chanter mon châtaignier

    C’est vrai pourtant qu’il nous protège
    Contre le froid contre la neige
    Tout en berçant mes insomnies
    Ce n’est pas une chanson triste
    Mon châtaignier est un artiste
    Qui continue d’aimer la vie

    J’entends les vieux planchers qui craquent
    J’entends du bruit dans la baraque
    J’entends j’entends dans le grenier
    Chanter chanter mon châtaignier
    Jean Ferrat (paroles de Guy Thomas)

    A plus tard avec Darie peut être malgré ses mille travaux

    • Oui Monique, c’ est le jour du marron mais impossible d’ avoir une connexion depuis hier soir et je retrouve seulement maintenant le site des deux blogs ?!
      Alors tant pis, faisons comme si et parlons marron, châtaignes et tout cela . ^^

  10. Bonjour chère Dominique, est-ce à dire que votre connexion aurait pris une châtaigne électrique ? le réseau s’en trouve chocolat et la page marron ! j’aime les marrons glacés, et toutes les couleurs châtaignes, l’automne flamboyant de rousseurs, des marrons si brillants qu’on les prendrait pour du cuir … le régal des sangliers qui vont aussi ravager les maïs car, curieusement, ici les champs de maïs longent les bois de châtaigniers. Les joyeux boyz adorent les bois et les feuilles craquantes en flairant la piste des champignons.
    Un beau matin d’automne ensoleillé, du vent un peu frais qui nous fait croire que la mer est tout près ! ne pas oublier Anna de Noailles amoureuse et contemplatrice de cette nature qu’elle dépeint si bien :

    Le pays

    Ma France, quand on a nourri son coeur latin
    Du lait de votre Gaule,
    Quand on a pris sa vie en vous, comme le thym,
    La fougère et le saule,

    Quand on a bien aimé vos forêts et vos eaux,
    L’odeur de vos feuillages,
    La couleur de vos jours, le chant de vos oiseaux,
    Dès l’aube de son âge,

    Quand amoureux du goût de vos bonnes saisons
    Chaudes comme la laine,
    On a fixé son âme et bâti sa maison
    Au bord de votre Seine,

    Quand on n’a jamais vu se lever le soleil
    Ni la lune renaître
    Ailleurs que sur vos champs, que sur vos blés vermeils,
    Vos chênes et vos hêtres,

    Quand jaloux de goûter le vin de vos pressoirs ;
    Vos fruits et vos châtaignes,
    On a bien médité dans la paix de vos soirs
    Les livres de Montaigne,

    Quand pendant vos étés luisants, où les lézards
    Sont verts comme des fèves,
    On a senti fleurir les chansons de Ronsard
    Au jardin de son rêve,

    Quand on a respiré les automnes sereins
    Où coulent vos résines,
    Quand on a senti vivre et pleurer dans son sein
    Le coeur de Jean Racine,

    Quand votre nom, miroir de toute vérité,
    Émeut comme un visage,
    Alors on a conclu avec votre beauté
    Un si fort mariage

    Que l’on ne sait plus bien, quand l’azur de votre oeil
    Sur le monde flamboie,
    Si c’est dans sa tendresse ou bien dans son orgueil
    Qu’on a le plus de joie… »

    Les marrons et les châtaignes, deux classiques aussi chez Audiard.

    • Chère Monique, quel joli poème et on imagine Ferrat le mettre en chanson.
      J’ aime le cuir marron glacé, élégant !
      Les bons marrons glacés de Turin deviennent inabordables, hélas.
      En cherchant une belle image d’ un marron
      ( à mettre sur la page du maïs -:))) j’ ai tapé
      « Marron » sur Google et j’ ai obtenu une page de toutes les nuances de marron !!! RIRE
      Et j’ attendais bêtement que les images du fruit apparaissent…

      • Bonjour Dominique, juste pour l’anecdote, je fais du tri dans les souliers, des essayages, et ai aux pieds une paire à lacets marron « glacé », car vernie…Ouh, quelle futilité!

  11. Bonjour, en pensant à Klaus, qui a laissé un com hier après-midi, où il concluait par « .je vais finir mon commentaire avec une pensé pour mon camarade Yannick qui me manque « . Bonjour Darie: vous allez donc profiter de la douceur de l’été indien en Suède! Vous rappelez-vous, Mesdames, que nous avons « disserté  » sur le marronnier le 12 avril dernier? Monique, vous évoquiez la question cruciale de deux de vos marronniers « ombrageux »…Les poésies d’Anna de Noailles ont toujours un rythme poétique très apaisant et délicat.
    Donc aujourd’hui, le maïsron, et ron et ron petit patapon..
    Voici une fable de La Fontaine , où le chat a un nom surprenant!
    « Le Singe et le Chat
    Bertrand avec Raton, l’un Singe et l’autre Chat,
    Commensaux d’un logis, avaient un commun Maître.
    D’animaux malfaisants c’était un très bon plat ;
    Ils n’y craignaient tous deux aucun, quel qu’il pût être.
    Trouvait-on quelque chose au logis de gâté,
    L’on ne s’en prenait point aux gens du voisinage.
    Bertrand dérobait tout ; Raton de son côté
    Etait moins attentif aux souris qu’au fromage.
    Un jour au coin du feu nos deux maîtres fripons
    Regardaient rôtir des marrons.
    Les escroquer était une très bonne affaire :
    Nos galands y voyaient double profit à faire,
    Leur bien premièrement, et puis le mal d’autrui.
    Bertrand dit à Raton : Frère, il faut aujourd’hui
    Que tu fasses un coup de maître.
    Tire-moi ces marrons. Si Dieu m’avait fait naître
    Propre à tirer marrons du feu,
    Certes marrons verraient beau jeu.
    Aussitôt fait que dit : Raton avec sa patte,
    D’une manière délicate,
    Ecarte un peu la cendre, et retire les doigts,
    Puis les reporte à plusieurs fois ;
    Tire un marron, puis deux, et puis trois en escroque.
    Et cependant Bertrand les croque.
    Une servante vient : adieu mes gens. Raton
    N’était pas content, ce dit-on.
    Aussi ne le sont pas la plupart de ces Princes
    Qui, flattés d’un pareil emploi,
    Vont s’échauder en des Provinces
    Pour le profit de quelque Roi. »

  12. Les marrons sont pour la littérature et les dialogues à la Audiard . Les châtaignes au moins sont comestibles ! Il y en a un garde-manger entier i Bellissima . Si Youtoupou arrivait à sortir de sa ratière ( gardée par un gatu à la porte … ) , il nous en parlerait . J´ai une boite de crème de marron que je garde pour une grande occasion . Cette fois-ci , j´ai limité mes bagages , car je ne suis pas un cheval . Mais je dis et répète encore que les belges sont d´une amabilité étonnante . On me propose toujours de m´aider , même des jeunes filles ! parfois avant même d´arriver aux portes du train ! Et à chaque trajet .
    J´ai passé une bonne partie d´un après-midi à bavarder avec un anversois , au bord de la grande fontaine de Lille . J´ai ri après coup , en réalisant sa stratégie pour engager le dialogue .
    Il m´a demandée ce qu´était « ce » bâtiment ( La Grande Bourse ) . J´explique , puis dis qu´il faut voir l´intérieur , et il me répond qu´il connait très bien : )) De fil en aiguille , il était ravi de parler
    d´Israël . Pas de la situation actuelle , mais des lieux  » touristiques « , et moi encore plus .
    Puis on a causé des bouquins qu´on avait achetés respectivement . La famille s´étonne sans cesse que je ne parle à personne en Suède , alors je réponds qu´à chaque fois , je trouve des gens pour bavarder en France ou en Belgique . Même un jour dans un bus , avec la jeune fille assise derrière moi ! Faut le faire !… Et à l´aller cette fois-ci , dans l´avion avec le jeune italien derrière moi ! Ma fille en était coite : )) On a parlé du Baptistère de Florence .
    Ce texte de A de Noailles et la fable de Bertrand et le Singe ( Rire ) sont super ( comme dit ma grande fille . ( Est-ce que « super  » prend un S ?… : )))

  13. Darie, vous me faites rire, cela ne m’étonne pas que vous suscitiez la sympathie,et vos interlocuteurs ont bien de la chance, comme nous! Ma mère était comme vous, et attirait immanquablement les « conversations »…Non, on ne met pas de s à super car c’était un mot invariable. Mais je deviens très fataliste sur ces points orthographiques.

    • Bonjour Mareria , je suis la réplique de mon père ( les qualités , je lui laisse ses gros défauts .
      RIRE ) . Je n´ai pas retrouvé le post de Klaus , où il parle de son intervention . Je fais des vœux , comme toute la fine équipe , pour que tout se passe très bien , et qu´il garde sa belle spontanéité et son allant . Il y a des organes du corps sensibles et  » fragiles  » . Un cor au pied opéré ne porte moins à conséquences , sauf quand on est marathonien , cela va de soi , comme dirait Brassens …

      • Commentaire , qui m´est personnellement adressé … Il faut se relire , sous peine de grosses fautes grammaticales et d´orthographiques !
        Oui-oui-oui , compris …

      • Hello Darie, c’est fou ce que je fais comme fautes d’orthographe et je les vois toutes qui me narguent une fois le commentaire envoyé ! mais cela ne change rien à la qualité d’un commentaire évidemment. Papy a présenté son passage d’un mois chez les hommes en blanc pour « retirer une petite souris au cerveau » (c’est pire que l’araignée au plafond !) mais on connait son esprit combattif et évidemment le rat rose lui manque, à nous aussi. Qui va nous parler des châtaignes corses, de la liqueur de châtaigne, du miel de châtaigne ? je mets le miel dans le thé, ce qui fait que je ne sais plus ce que je bois mais c’est la fête du matin.
        J’ai bien ri avec votre spécial « conversation littéraire », c’est justement la rentrée avec ses prix et ses nouveautés en librairie, les meilleurs voisins sont peut être ceux que nous rencontrons au hasard ! je vais braver le vent !

      • Monique , j´ai vu ce matin Petitrenaud à Calvi . On lui a servi un poisson ( du mulet je crois ) à la moutarde de clémentines , à la poutargue et au safran local ( Porto-Veccio ) , avec des asperges blanches . Le tout servi sur une pierre sèche en guise de plat ( c´est peut-être pour garder le repas au chaud ?…) Ils n´ont pas parlé du vin d´accompagnement , alors c´était sans doute de l´eau fraiche : )

  14. Darie, je me dis que Petitrenaud a choisi le job idéal, le mulet est un poisson cotonneux, mais peut être pas quand il est corse … j’aurais quelque difficulté à consommer les poches d’œufs de poisson, j’ai goûté une ou deux fois le caviar et vrai, je n’aime pas du tout ! boire du château la pompe avec un tel plat est une offense à toute la cuisine et un coup de torchon au cuisinier (vous avez remarqué, il n’y a que des grands toqués et pas de femmes !)

    • Monique , il y a Reine Sammut que j´ai vue plusieurs fois à la TV . Elle semble sympathique . Elle a des anciennes roulottes de gitans dans son jardin . Ils étaient toujours chassés des villages en général , mais quelques-uns avaient été bien accueillis par les gens de ce village à
      l´époque . Ils s´étaient donc installés , et les roulottes étaient restées en place .

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