Petite, cela compte aussi ?

Le 17 septembre est le jour républicain de la Vertu ; alors bonne fête aux dames de petite vertu.

Je ne suis pas moi-même apte à parler savamment de la Vertu, en revanche l’ opérette, Offenbach, c’ est
mon truc (…en plumes).

Voici donc un extrait de « La belle Hélène  »
interprétée par la soprano Felicity Lott.
Il y est question de vertu.

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47 réflexions sur “Petite, cela compte aussi ?

  1. Bonjour toutes! votre titre est hilarant, Dominique! Que la vertu soit fêtée un jour « supplémentaire » du calendrier républicain ne la met pas en très bonne place.
    A l’origine, pour les Latins, c’est la qualité du vir, de l’homme, (du mâle): énergie, force morale et courage; c’est très sexiste…

  2. Bonjour la compagnie, la grisaille pour la vertu, on est loin d’Offenbach … une gentille page pour batifoler, si j’ose dire, en joyeuse compagnie … mais la vertu peut être poignante, surtout lorsque c’est Reggiani récitant Baudelaire :

    ou bien Sully Prudhomme et ses Vaines tendresses :

    « La vertu
    J’honore en secret la duègne
    Que raillent tant de gens d’esprit,
    La vertu ; j’y crois, et dédaigne
    De sourire quand on en rit.

    Ah ! Souvent l’homme qui se moque
    Est celui que point l’aiguillon,
    Et tout bas l’incrédule invoque
    L’objet de sa dérision.

    Je suis trop fier pour me contraindre
    À la grimace des railleurs,
    Et pas assez heureux pour plaindre
    Ceux qui rêvent d’être meilleurs.

    Je sens que toujours m’importune
    Une loi que rien n’ébranla ;
    Le monde (car il en faut une)
    Parodie en vain celle-là ;

    Qu’il observe la règle inscrite
    Dans les moeurs ou les parchemins,
    Je hais sa rapine hypocrite,
    Comme celle des grands chemins.

    Je hais son droit, aveugle aux larmes,
    Son honneur qui lave un affront
    En mesurant bien les deux armes,
    Non les deux bras qui les tiendront,

    Sa politesse meurtrière
    Qui vous trahit en vous servant,
    Et, pour vous frapper par derrière,
    Vous invite à passer devant.

    Qu’un plaisant nargue la morale,
    Qu’un fourbe la plie à son voeu,
    Qu’un géomètre la ravale
    À n’être que prudence au jeu,

    Qu’un dogme leurre à sa manière
    L’égoïsme du genre humain,
    Ajournant à l’heure dernière
    L’avide embrassement du gain.

    Qu’un cynisme, agréable au crime,
    Devant le muet infini,
    Voue au néant ceux qu’on opprime,
    Avec l’oppresseur impuni !

    Toujours en nous parle sans phrase
    Un devin du juste et du beau,
    C’est le coeur, et dès qu’il s’embrase
    Il devient de foyer flambeau :

    Il n’est plus alors de problème,
    D’arguments subtils à trouver.
    On palpe avec la torche même
    Ce que les mots n’ont pu prouver.

    Quand un homme insulte une femme,
    Quand un père bat ses enfants,
    La raison neutre assiste au drame,
    Mais le coeur crie au bras : défends !

    Aux lueurs du cerveau s’ajoute
    L’éclair jailli du sein : l’amour !
    Devant qui s’efface le doute
    Comme un rôdeur louche au grand jour :

    Alors la loi, la loi sans table,
    Conforme à nos réelles fins,
    S’impose égale et charitable,
    On forme des souhaits divins :

    On voudrait être un Marc-Aurèle,
    Accomplir le bien pour le bien,
    Pratiquer la vertu pour elle,
    Sans jamais lui demander rien,

    Hors la seule paix qui demeure
    Et dont l’avènement soit sûr,
    L’apothéose intérieure
    Dont la conscience est l’azur !

    Mais pourquoi, saluant ta tâche,
    Inerte amant de la vertu,
    Ô lâche, lâche, triple lâche,
    Ce que tu veux, ne le fais-tu ? « 

  3. Corneille a bien exalté cette vertu dans ses pièces; voici un extrait du Cid, qui fait résonner la voix de Gérard Philipe dans nos têtes: Le Cid, acte II scène 2.

    Don Rodrigue
    À moi, Comte, deux mots.
    Le Comte
    Parle.
    Don Rodrigue
    Ôte-moi d’un doute.
    Connais-tu bien don Diègue ?
    Le Comte
    Oui.
    Don Rodrigue
    Parlons bas, écoute.
    Sais-tu que ce vieillard fut la même vertu,
    La vaillance et l’honneur de son temps, le sais-tu ?
    Le Comte
    Peut-être.
    Don Rodrigue
    Cette ardeur que dans les yeux je porte,
    Sais-tu que c’est son sang, le sais-tu ?
    Le Comte
    Que m’importe !
    Don Rodrigue
    À quatre pas d’ici je te le fais savoir.
    Le Comte
    Jeune présomptueux !
    Don Rodrigue
    Parle sans t’émouvoir.
    Je suis jeune, il est vrai, mais aux âmes bien nées
    La valeur n’attend pas le nombre des années. »

    • Bonjour les petites amies !
      La vertu est en effet pour le calendrier républicain un complément , histoire de boucler les 365 jours de l’ année , les mois ayant 30 jours •12=360.
      Bref, c’ est du rabiot.
      C’ est vrai mareria que le terrain étymologique de la vertu est glissant, nous passons de la glorification du vir,
      l’ homme, à la retenue de la femme…nous retournons ainsi mine de rien sur le propos de « Batman  »
      d’ hier et le sujet de notre conférence
      « Les noms influencent-ils le comportement ? » -:)))))

      • Certo, Dominique, je m’étais plongée il y a longtemps dans un livre très fouillé qui établissait des correspondances entre prénom et personnalité; j’avais été étonnée de découvrir des vérités en regardant les prénoms des enfants ou le mien ( le vrai) ..

  4. Bonjour allihopa . Quel beau sujet que voilà . Entre la vertu et la liberté , nous sommes des équilibristes , surtout quand on se souvient des boulevards ouverts devant nous en 68 . C´est amusant d´ailleurs que certains accusent les soixante-huitards de tous les maux actuels . Les jeunes , et même moins jeunes , secouaient des décennies de contraintes sur leur dos . Comment peut-on critiquer cela ? Certaines jetaient leurs soutien-gorges aux orties , après leurs grand-mères qui en avaient fait autant avec leurs corsets à baleines : ))
    J´aime beaucoup le texte de Baudelaire , si bien récité par Reggiani , et si juste !
    Ah… la vie n´est pas facile … Nous marchons sur un fil au-dessus d´un précipice , l´essentiel
    est de garder …euh… l´équilibre : ))
    Belle page encore , Dominique , ce calendrier républicain a toutes les vertus ! surtout celle de
    nous distraire et de nous apprendre moult choses intéressantes .
    Bonne journée à tout le monde . Les coqs chantent toujours . Cela file droit là-bas !

    • Bonjour l’amie Darie, la vertu est une qualité intérieure qui devrait déboucher sur un comportement, une manière de vivre mais elle peut être aussi une prison…, la liberté à mon sens ne peut se traduire, elle est trop complexe, elle possède un sens large. Il y a seulement des formes de libertés.
      Darie, pour les gens de votre génération mai 68 a « ouvert des boulevards » pour moi, cette période d’un mois a détruit toutes les bases de notre société (je veux dire la mienne !), de la famille à l’école et jusqu’à la justice. Je pense que nous sommes aujourd’hui dans une société tout à fait amorale, le résultat de mai 68. Je ne vais pas « plomber » la page avec la série de lois insanes qui ont été votées récemment, disons cela comme ça. D’un côté, on verbalise le client d’une dame de petite vertu et de l’autre on autorise de louer un ventre pour obtenir une marchandise qui s’appelle l’enfant. Nous allons à notre perte, car il n’y a plus rien de sacré, et je ne donne pas ce mot dans le sens religieux.
      La réponse à la question de Dominique c’est une grand OUI et je ne peux pas développer ce sujet non plus. A plus tard !

      • C´est vrai que tout a été bouleversé , Monique . C´est allé un peu loin , surtout quand on voit
        l´autorité des professeurs si malmenée . C´est nettement moins difficile en Suède pour eux .
        La France est submergée de problèmes ! Mais l´émancipation des femmes est un réel progrès .
        Quand je pense à la vie de mes grand-mères , je n´aurais pas voulu cela . Ma grand-mère paternelle a été la première étudiantE en Droit de Lille , elle ne demandait qu´à travailler dans ce domaine , mais avec tous les enfants qui se succédaient , elle y a renoncé . Et bizarrement , elle poussait ses fils aux études , mais pas ses filles . Les filles avaient leurs « devoirs » à la maison ! Et puis , elle a changé d´avis pour les petites-filles ! Je me demande bien comment elle verrait le monde actuel .

      • Je ne crois pas que que ce soit mai 68 qui soit complètement responsable des problèmes d’autorité des professeurs( même si tout a été chamboulé); tout était rattrapable mais la volonté des politiques de flatter l’opinion à cette époque a fait tout le mal; le ministre Edgar Faure est le 1er initiateur du grand « merdier » ( le ministre-girouette), au nom d’un égalitarisme imbécile. L’administration- lavette ( sauf exceptions) a fait empirer les choses, donnant raison aux élèves, et aux parents.
        C’est bien pire à présent, mais ce qui est en cause, c’est l’absence d’éducation des parents ( eux- mêmes sans éducation, et incapables d’en prodiguer).

  5. Un peu d’humour sur la vertu :  » les femmes de mœurs légères ont parfois la tâche lourde avec les hommes de poids » (Pierre Dac).
    Quand on pense « vertu » on pense morale ou bien son contraire avec le divin marquis « Justine et les malheur de la vertu »…. je connais une jeune prof de français (la toute petite cinquantaine) qui a, parmi les classiques de sa bibliothèque, les œuvres du marquis de Sade, cela m’a un peu choquée je l’avoue d’autant plus qu’elle a une fille d’une douzaine d’années.
    « Les noms influencent-ils le comportement ? » je vous dis un grand OUI de suite mais je ne peux pas développer ici !

  6. Longtemps les filles ont été destinées à la profession de femmes au foyer (tenue d’une maison, éducation des enfants, les bonnes œuvres !) il y a encore des femmes aujourd’hui qui n’ont pas le droit de travailler car c’est la loi du mâle, lequel d’ailleurs n’hésite pas à ne rien faire puisqu’aider avec différentes aides et les allocations pour familles nombreuses. J’ai connu le temps où l’instituteur, le curé, étaient des notables, ces deux professions ont justement subi des revers sévères, plus de respect pour l’un, plus de vocation pour l’autre. Le savoir et la morale , une des définitions qui fait sourire !!!!
    On peut vraiment parler de la démission totale des parents qui n’assument plus rien, l’état providence leur doit tout, mais qui sont ces nouveaux parents ? nos soixante-huitards sont les papy, c’est la génération d’après qui a bien retenu la leçon, pas de contraintes, pas de devoirs, pas de sévérité, c’est l’enseignement qui s’occupe de tout… une remontrance à un élève et ce sont les représailles en famille !
    C’est vrai que nos grands mères ont eu une vie très difficile (dans un perpétuel contexte de guerre, ne l’oublions pas) mais elles avaient toutes une notion des valeurs morales, même en dehors de toute religion. De nos jours, il y a beaucoup de derrières qui essuient les bancs des universités mais peu d’élus. Tiens, cela me rappelle la magnifique chanson de Philippe Clay « Mes universités » .

      • Dominique, c’est ainsi que nous avons d’ éternels étudiants assis sur les parvis de la réussite tout au long de l’année à rigoler en bande et sans aucun avenir mais dire « je suis étudiant » ça fait bien ! c’est pourquoi je suis contre les redoublements de classe qui ne servent à rien sauf dans des cas exceptionnels. On adore dire quand « j’étais étudiante » alors que l’ on vend des fringues dans une chaîne de fripes mad in china, preuve des échecs de nos étudiants qui partaient pour d’autres carrières. Quand on était sérieux, on arrivait beaucoup mieux autrefois parce que l’enseignement était d’une autre qualité.

      • Monique, Il y a des phrases qui disparaissent
        « réduction pour étudiants et militaires »
        « Gaz à tous les étages  »
        En revanche, « faux étudiant à vie » a de beaux jours.

  7. Je n´ai pas été très inspirée par la vertu , mais j´ai trouvé une petite phrase amusante , de la fameuse madame Necker , dont Bonaparte se méfiait comme de la peste …
     » Le nom de vertu dans la bouche de certaines personnes fait tressaillir, comme le grelot du serpent à sonnettes .  » de Madame Necker ; Souvenirs et pensées (1784)
    Tous les deux n´étaient pas des modèles de vertu , surtout madame Necker .
    Mais …  » que celui ou celle qui n´a jamais pêché leur jette la première pierre  » .

  8. Dominique, mais nous en sommes plutôt au « zéro de conduite » ! c’est vrai que les péchés capitaux ont été revus à la baisse,

    L’Orgueil
    L’Avarice
    L’Envie
    La Colère
    La Luxure
    La Paresse
    La Gourmandise
    …. par exemple la gourmandise, mon vieux curé disait bien « quoi, si le seigneur permet aux hommes de faire d’aussi bonnes choses sur terre, c’est bien pour que nous les apprécions », ensuite comment dire dans un sermon que les richesses sont vaines alors que nous sommes dans une société de consommation ? la colère, mais c’est tous les jours avec les infos… la paresse ? avec toutes les aides sociales certains se la coulent douce… la luxure ? c’est un mot dépassé quant à l’orgueil alors là….je n’ai pas la place, je ne peux pas dépasser 1500 caractères mais c’est presque une marque de supériorité et d’intelligence de nos jours ! rire ! tout cela fait sourire, moi je vois de grands péchés qui ne figurent pas dans le tableau original.

  9. Mareria a raison, seule les femmes sont de petite vertu mais les messieurs qui les fréquentent sont des hommes « normaux », dans la littérature du 20e siècle on disait qu’un garçon « devait jeter sa gourme » avant d’épouser la jeune fille et de se ranger, jamais on aurait donné un tel conseil à une fille ! un vieux proverbe parmi les plus affreux « rentrez vos poules, je sors mon coq » ! aujourd’hui, nous avons encore pire puisque certaines tenues féminines seraient ou à respecter ou à violer ! et tout cela se dit officiellement sur la place publique… tiens, la colère me prend.. à plus tard.

  10. Dominique, vraiment, comment a-t-on pu glisser la colère dans les 7 péchés capitaux ? c’est ridicule, mais qui ne s’est jamais mis en colère ? il y a de saintes colères et je dirais même de saines colères.

  11. On entendait autrefois ,  » être colère  » , c´était amusant : ) Et aussi  » être soupe-au-lait  » , je ne sais pas si les jeunes d´aujourd´hui connaissent l´expression . Ils n´ont pas connu le petit bidon de lait en fer blanc , qu´on remplissait à la camionnette ou à la ferme , et la cérémonie du lait-qui-bout ( et qui se sauve … ) Je suis sure qu´ils ne savent même pas par quel miracle une vache devient soudainement  » laitière  » ! Est-ce que la moquerie est aussi un vilain péché ? : ))

    • hé Darie, vilain et péché, n’ est-ce pas une forme de redondance ?
      Citadine, je n’ ai pas connu le bidon de lait métallique mais je me souviens du lait qu’ on mettait à cailler dans un saladier deux jours et dont on se régalait au dîner avec des pommes de terre à l’ eau.

    • Il parait que la colère est mauvaise conseillère, moi je la trouve saine quand elle est justifiée. On dit toujours « soupe-au-lait » pour définir un état colérique non motivé. En général, les individus qui ne sont pas prompts à la colère ont justement des colères terrifiantes…. et puis il y a des colères froides ce sont probablement les plus profondes, mais aïe, aïe !!!! pour la moquerie, franchement je ne sais pas mais tout est dans le ton, humour ou méchanceté ???? d’où vient le mot vacherie ??? bon, je répare avec un poème de Bianor (traduction M. Yourcenar)

      « Le fermier fait traîner par la vache aux flancs mous
      Son soc dur et pesant. Son nouveau-né la suit.
      Elle avance, craignant une grêle de coups
      Au moindre arrêt, tardant le plus possible afin
      Que le faible petit (il a froid, il a faim)
      Chancelant, ne soit pas trop laissé en arrière.
      Ô fermier au cœur dur, écoute ma prière !
      Laisse un peu de repos à la mère inquiète,
      Et consens qu’elle dorme ou rumine aujourd’hui,
      Flanc à flanc, à côté de celui qu’elle allaite. »

  12. Les dieux ? ils sont trop nombreux et nous avons déjà tellement de Mal avec un seul ! ce Jour de colère arrivera peut être par les Français plus vite que par les dieux !

      • Eole ou les éléments déchaînés s’enchainent chez nous, ils s’appellent maintenant mini tornade ! quant à Jupiter il a mauvaise presse quand on ne sort pas de sa cuisse.

      • Hi-hi ! Moi aussi Dominique ! Je ne l´ai appris que récemment ! L´an dernier sans doute , à
        l´ émission belge francophone « télétourisme  » . On y parlait souvent des abbayes , cloîtres qui brassaient . C´était un moyen de boire des boissons  » potables  » .
        Bonne fin de soirée , à tout le monde ( encore éveillé ) .

      • Sans vouloir être triviale chère Darie,
        c’ était aussi un argument commode pour ces messieurs qui rentraient beurrés comme un …Spéculos, à la maison :
         » dis chérie, tu n’ aurais pas voulu que je m’ empoisonne (ou rouille) en buvant
        de l’ eau ! »

  13. Par Toutatis! je n’arrive même plus à me mettre en colère ni noire ni froide face à toute cette actualité. Et le bel article « Homère Virgile indignons-nous » me fait mal, tellement il est vrai…

    • Oui mareria, c’ est un bel article, bien pensé, bien écrit.
      Il faut garder de la distance face à ce remugle appelé  » actualités « ; tiens au fait, les migrants ne cherchent pas à aller en Chine ou chez monsieur Poutine ?!

      • Vous avez raison! mais pour corser le tout, mon com sur cet article a été refusé!
        Les migrants vont vers ceux qui leur tendent les bras depuis tant de temps…

      • Je me demande comment tout cela va se terminer . Les exigences ( on comprend qu´ils
        s´enhardissent quand ils sont nombreux ) amplifient . Quelle inconséquence des politiciens
        d´avoir laisser pourrir cette situation . Le cynisme des responsables est révoltant .

      • C’ est en effet une situation qui montre, si c’ était encore nécessaire, que les électeurs ont confié les clés de la maison à des incapables .
        Vachement inspiré par les dieux, celui qui peut dire comment cela va se « terminer ».

    • Oui mareria un bel article mais qui n’a pas indigné grand monde, il y a une heure, pas un seul commentaire. Il faut dire que l’actualité du moment est si angoissante et urgente qu’on oublie un peu le reste…. une erreur monumentale de l’éducation nationale dans les petites mains d’un seul fossoyeur. Ma colère est froide mais je sais où la réchauffer bientôt mais encore faut-il réfléchir et placer les pions.

  14. Ce n’est pas le courage qui nous étouffe, alors je pense que cela finira très mal, au prix de bien des renoncements. Voyez à quel point la liberté est une idée folle ! bonne fin de soirée à tous.

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