Hélène, cette bonne poire

Le 24 octobre est le jour de la Poire républicaine.

Et revoici Offenbach et son opéra-bouffe ,
« La belle Hélène « .
Créé en 1864 dans son théâtre des Bouffes-parisiens, ce spectacle connu un grand succès d’ autant que la muse de l’ auteur, Hortense Schneider (1833-1920) y chantait.
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Cette magnifique femme à la voix enchanteresse paraît-il, était la coqueluche de Paris.

Et c’ est ainsi que Escoffier, le chef et écrivain culinaire le plus réputé de son temps, imagina un dessert d’ actualité qu’ il baptisa « Belle Hélène », la poire belle Hélène.
image(Copyright)

La poire belle Hélène est à l’ origine, un dessert à base de poires pochées dans un sirop et nappées de chocolat chaud.
On l’ accompagne maintenant de glace à la vanille.

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55 réflexions sur “Hélène, cette bonne poire

  1. Bonjour jeunes gens! Le ciel prend toutes les nuances de gris.Servez-vous dans cette corbeille pour cuisiner la Belle Hélène!
    La corbeille Cécile SAUVAGE (1883-1927)
    « Choisis-moi, dans les joncs tressés de ta corbeille,
    Une poire d’automne ayant un goût d’abeille,
    Et dont le flanc doré, creusé jusqu’à moitié,
    Offre une voûte blanche et d’un grain régulier.
    Choisis-moi le raisin qu’une poussière voile
    Et qui semble un insecte enroulé dans sa toile.
    Garde-toi d’oublier le cassis desséché,
    La pêche qui balance un velours ébréché
    Et cette prune bleue allongeant sous l’ombrage
    Son oeil d’âne troublé par la brume de l’âge.
    Jette, si tu m’en crois, ces ramures de buis
    Et ces feuilles de chou, mais laisse sur tes fruits
    S’entre-croiser la mauve et les pieds d’alouette  »
    Qu’un liseron retient dans son fil de clochettes. »

  2. D’ Hölderlin, (1770-1843); Au milieu de la vie
    « Le paysage se suspend au bord du lac
    avec des poires jaunes
    et empli de roses sauvages,
    Vous les cygnes hautains,
    noyés de baisers
    vous plongez votre tête
    dans l’eau sainte et dépouillée.

    Douleur sur moi, où vais-je prendre
    quand il est l’hiver, les fleurs,
    et où les rayons de soleil
    et les ombres de la terre ?
    Les murs se tiennent
    muets et froids dans l’hiver
    dans le vent les girouettes
    cliquettent. »
    Traduction  » Esprits nomades »

  3. Bonjour , belle page de la Belle Hélène . Mareria , protestations ! il faut laisser la corbeille de fruits . On pioche dedans .
    Nous avons une espèce de poire , à cuire , qui a inspiré les contes pour enfants ,  » Gyllene päron  » , la Poire d´or . Et c´est vrai que mouchetée de jaune vif , elle a cette apparence .
    Elles n´ont plus de succès dans les jardins , les femmes ne cuisinent plus beaucoup sans doute.
    Mais moi , qui avait flairé la bonne recette , je les acceptais volontiers . Car je connaissais la
     » Poire Belle-Hélène  » !… Je ne connais plus personne pour m´en donner , ( des arbres ont été coupés ) , mais durant des années , j´ai poché des poires , chocolat fondu et glace par dessus , et voilà un dessert de choix . Délicieux , bien sûr .
    Chanson maintenant ! https://www.youtube.com/watch?v=NUDgGSje4Ew

  4. Darie, votre petite famille a dû bien se régaler! Une année, j’avais fait de la confiture de poires: les morceaux n’étaient pas écrasé, et c’était bon.
    Je découvre l’existence du  » Roman de la poire », qui s’inspire du Roman de la rose de Guillaume de Lorris: il a été composé par un dénommé Tibaut vers le milieu du 13e s.
    « Le roman de la poire est un poème allégorique du 13e siècle qui a pour sujet l’inamoramento de son auteur. Ayant accepté de mordre dans une poire que la dame dont il était amoureux lui avait tendue, le poète est pénétré jusqu’au cœur par la saveur du fruit, qui persiste en lui, lui procurant joie et douleur tout à la fois. Il dialogue alors avec un interlocuteur imaginaire, jusqu’à l’arrivée de quatre messagères d’Amour, Beauté, Courtoisie, Noblesse et Franchise, lui demandant de se rendre à leur maître. Amour arrive alors en grande pompe. Le poète se rend à Amour. Commence alors son martyre : Amour lui enlève le cœur et le remet à sa Dame, qui seule pourra le guérir. Après quelques péripéties, la Dame, sur l’ordre d’Amour, accepte le poète pour son ami ; mais c’est elle à son tour qui reçoit , en plein cœur, l’une de ses flèches dorées. Suit une ambassade allégorique symétrique de la précédente, et le cœur de la Dame est confié au poète. La Dame (Agnès) demande au poète et obtient qu’il vienne chez elle lui lire son « Roman ». »
    Le manuscrit, magnifiquement illustré, se trouve à la BNF: on peut voir plusieurs enluminures sur la toile: je me suis demandé pourquoi on trouve Tristan sur certaines; c’est simple: pendant 200 vers Tibaut parle des grands couples: Pâris et Hélène, Tristan et Iseult etc..

      • Mareria , vous avez des petites antennes comme un papillon . C´est aujourd´hui en fait , car il y a 29 ans , je convolais en justes noces . Une toute petite église dans la campagne , près
        d´un bois . Aussi , les couleurs d´automne étaient flamboyantes . Ma mère m´avait apportée une grande cape blanche de ( fausse ) fourrure . C´était … royal ! Et aussi un immense parapluie grège , au cas où … et il a plu quelques gouttes à la sortie de l´église : ))
        Entre temps , mon époux de fraiche date avait perdu les clefs de l´appartement ! Il a fallu appeler au secours son père qui avait le double . Petite scène de ménage sur le pallier …. Rire .
        J´en ai fait un gag par la suite en racontant cela aux enfants !

      • Mareria, j’ ai l’ impression que les suédois ne sont pas sentimentaux d’ apparence, mais connaissant notre amie Darie, un bon gâteau saura rappeler ce jour heureux.

      • Merci pour ces paroles aimables . C´est vrai que les suédois ne sont pas démonstratifs . Ils ont des pudeurs de jouvencelles . Des voisins nous avaient invités un après-midi , j´entends
        d´une oreille que c´était aussi l´anniversaire de mariage de nos hôtes ( collusion des 2 évènements ) , et la belle-Maman dit alors , l´air de rien :  » Per ( Pierre en suédois ) , vous avez embrassé ma fille ce matin ?  » Je riais sous cape , car je reconnaissais bien les
        manières gauches des suédois : ))  » Ne jamais oublier que ce ne sont pas des latins  » , dit régulièrement mon père ( qui est très démonstratif ! )

  5. Scoubidou, bidou: « vient de l’occitan escoba (balai). Bien avant l’ère du plastique, les enfants récupéraient les poils des balais en Rilsan (nom commercial du polyamide, sorte de nylon issu de l’huile de ricin, pouvant être coloré à volonté) pour les tresser entre eux et en faire des petits boudins multicolores. »
    Mais il existe, paraît-il, des scoubidous à goémon…..

  6. Dame, Dominique, c’est ce que dit Wk! je n’en sais pas plus.
    ce scoubidou a inspiré des écrivains : Georges Perec, « Je me souviens » Hachette,1978.
    9 Je me souviens des Malabars achetés chez la confiseuse au coin de la rue.
    10 Je me souviens de l’odeur enivrante des livres, à la rentrée scolaire.
    11 Je me souviens de mon grand-père qui se levait de sa chaise devant toute notre tablée pour pousser la chansonnette.
    Et il se souvient aussi des scoubidous; cf site http://ateldec.chez.com/00002000/a.html
    Plus originale, cette allusion d’ Alexandre Vialatte ( ( Chroniques de La Montagne 29 décembre 1959, page 824. « Bouquins » Robert Laffont, 2000) cf site balises..
    « Les poires du mois sont la vigourleuse, la passe-Colmar, l’épine d’hiver, la poire trouvée ou poire de prince. les pommes : la haute bonté de boeuf, la doux d’argent, la reinette grise et la vérité blanche. Les scoubidous : des quatre-sceaux, des cinq amours, des anicroches et le beurré relatif tardif des Présidents. Les poires du mois sont la vigourleuse, la passe-Colmar, l’épine d’hiver, la poire trouvée ou poire de prince. les pommes : la haute bonté de boeuf, la doux d’argent, la reinette grise et la vérité blanche. Les scoubidous : des quatre-sceaux, des cinq amours, des anicroches et le beurré relatif tardif des Présidents. »

  7. Elle est amusante , cette liste de souvenirs , Mareria , car nous y retrouvons quelques-uns des nôtres . Mes filles ont fait beaucoup de scoubidous en voiture , durant les voyages bers la France . J´ai eu même une sorte de petit hélicoptère ! les 4 bouts faisaient les pales .
    La mode avait été relancée . C´est un bon exercice d´habileté .

  8. Hello, c’est moi, oui j’arrive seulement après avoir ratissé la ville en région parisienne à la recherche non pas du temps perdu (une heure de plus) mais de draps de flanelle, si, si… et bien il s’avère que les draps de flanelle sont MOCHES, mais alors moche, moche, moche ou alors ils sont unis et le chef a dit : « je ne peux pas dormir dans de pareilles couleurs, j’aurais peur de ne pas me réveiller le matin » ! sur ce la vendeuse a dit que les effets papillons ou oiseaux de paradis avaient du succès, « oui, a dit le chef, mais ce coton est froid, c’est pas de la flanelle ! » et la gentille vendeuse a insisté : »mais la flanelle, c’est pour les vieux messieurs, et vous êtes jeune !  » bref, on est reparti sans rien car je ne manque pas de paires de draps…. qui se rappelle des draps en gros coton de nos grands mères ? (mon père qui n’était pas croyant appelait cela « de la bure de curé ! ») c’était froid, c’était lourd, c’était rêche, une tonne sur le dos oui mais ils duraient plus d’un siècle. Bref, pas de panique, on ne gèle pas encore et la flanelle d’aujourd’hui laisse ses peluches dans le filtre la machine à laver ! la suite est simple, rentrée à la maison j’ai appelé une société de vente par correspondance à l’aide et hop, un code et c’est parti pour la flanelle, les dessins sont pas terribles mais quoi, l’essentiel n’est pas d’être dans de beaux draps.
    Mareria s’est EMPARE de ma poétesse, oui mais tant pis je la lui prête :)))) il faut reconnaître qu’elle a toujours plus d’un atout dans son panier, merci pour ces souvenirs de G. Perec, oui on se souvient de l’odeur des livres, on savait quand ils était neufs ou d’occasion, rien qu’à les respirer (d’où l’expression la science infuse, si, si !)…… des pommes, des poires et des scoubidous bidous ah ! plus bête que ces paroles, tu meurs », j’ai toujours trouvé cette chanson pathétiquement idiote, pauvre Sacha, il était beau et élégant mais alors côté texte, il a erré à côté de l’inspiration. Un de mes petits fils m’a tressé un scoubidou, il avait 9 ans alors (c’est pas d’hier) et il m’a dit : « c’est pour toi et si tu le gardes dans ton sac, il ne t’arrivera jamais rien, il te protège, j’ai mis un fluide ! » vous ne serez pas étonnés si je vous dis que j’ai toujours le scoubidou (noir rouge blanc) dans mon sac ! quand il se mariera, je le lui rendrai pour qu’il le protège aussi . Les scoubidous furent une vraie mode, tout le monde tressait dans son coin, dans le métro aussi, les merceries ne fermaient pas comme aujourd’hui… pour en trouver une seule qui ne soit pas transformée en agence immobilière il faut faire du chemin.
    Voilà de jolis souvenirs égrenés par Darie, séquence émotion ! 29 ans de bonheur, ça s’arrose avec un bon poiré de Normandie ! restons dans le thème du jour. Hier dans wkpedia, j’ai vu la poire noire de Worcester, c’est même un emblème, mais alors elle n’est pas appétissante du tout, peut être la photo est-elle en cause. Ce soir, on flâne !

    • Et bien dites donc Monique, que dis-je,
      délicate inspiration, vous m’ avez bien fait rire.
      C’ est plutôt moche la flanelle et cela peluche et vite cela est comme râpé ; pourquoi des draps de flanelle ?
      Bientôt nous achèterons tout sur internet, il y a un choix que les boutiques ne peuvent proposer et quel gain de temps et économie de fatigue,

      • Bonsoir chère Dominique, c’était épique cette course aux draps de flanelle, ce n’est pas rien quand on est deux à choisir !!! moi je ne dors pas beaucoup, alors que les draps soient en crin, en bure de curé, en pilou pilou, en tergal, en lin, en coton bref cela m’est égal mais je ne savais pas que les couleurs pouvaient ainsi prêter à discussion. Oui, la flanelle c’est moche, c’est épais, c’est chaud, ça gratte, ça pique, bref ça va quand il y a -15° dehors ! par contre quand vous entrez dans des draps de flanelle vous n’avez pas cette sensation de « drap mouillé » de froid et le chef est allergique au pyjama !! oui, on trouve tout sur internet mais on ne voit pas les articles, quelquefois il y a une déception sur les couleurs plus ou moins ternes. Prochain épisode, les serviettes invités pour se laver les mains et là aussi c’est folklorique, car il y en a de très petites tout juste à faire une « pochette pour le costume » mots du chef « à ne pouvoir s’essuyer que la moitié d’une main »… mais ce sera pour une autre fois car tout cela me prend la tête !! j’étais tellement énervée de la journée que je ne me souvenais même plus de mon mot de passe pour la société de ventes par correspondance !

    • Bonsoir Monique , vive le poiré de la baie du Mont Saint-Michel . Cela change du cidre .
      Il s´accorde bien avec la tarte au sucre . C´est bon comme ce n´est pas permis !
      J´ai un souvenir attendri des marchés bretons , Pontorson et Dol-de-Bretagne .
      D´abord on retient un gros poulet fermé cuit à la broche , avec les petites p-d-t cuites dans la graisse du poulet , puis le cidre , les fromages , et la tarte au sucre . Et des légumes et fruits de toutes sortes . Et le pain bis .
      Et une petite crêpe au sucre , comme Dominique sait les faire . Cela me donne envie de
      refaire des gaufres .

      • Bonsoir Darie, le poiré est bon aussi en Bretagne, avec une crêpe c’est la fête. Une brave voisine très âgée était restée à sa « volée » de cidre, ce qu’on a pu rire ! pour incinérer elle a écrit qu’elle voulait être « incarcérée », je vous passe les meilleures comme les pommes de terre en robe de chambre, elle est partie malheureusement mais que de souvenirs avec elle car elle nous racontait son enfance des années 1912 !!! mon dieu Darie, vous n’y pensez pas, des pommes de terre dans le jus du poulet …ah, si seulement je pouvais m’offrir cette petite fantaisie ! pas de gras a dit le toubib, pas de peau de poulet, pas de beurre, des fromages de chèvre, pas de crème fraîche, bref la panoplie du 3e âge, misère que la vie est dure !

  9. Bonsoir Monique; désolée (DSL, en « langage » SMS)…Votre récit de la course à la flanelle est bien drôle ( je pense que la vendeuse se souviendra de sa vente « ratée »…).
    Je découvre l’expression « Faire flanelle », dont le sens s’est édulcoré: 1. S’abstenir, ne rien consommer ou acheter 2. Ne rien faire, glander
    Flâner en cherchant la flanelle, douce occupation ( De l’anglais flannel, du gallois gwlanen, de gwlân, laine).

    • Coucou Mareria, j’ai bien ri :))) je ne connais pas trop le langage SMS, mais grâce à vous voilà que je vais progresser avec DSL ! la vendeuse était pleine de bonne volonté d’ailleurs elle a reconnu que dans la flanelle il n’y a pas de jolis motifs, on se demande pourquoi tout est moche ! « faire flanelle », je ne connaissais pas, une de plus !! le chef est un marcheur je dirais même chevronné, je cours derrière comme si j’avais des talons aiguille alors que je suis en trotteur et en principe, le trotteur est fait pour trotter.. quand il traverse, c’est jamais au feu, on fait des tours et des contours pour traverser au plus court ! le temps de regarder à gauche et à droite et HOP il est déjà sur le trottoir d’en face….on pourrait chanter « mon dieu quel malheur d’avoir un mari sportif » car pour le bricolage il est nettement moins empressé.
      Je reviens à la flanelle, c’est pas mal les chemises de bûcheron en flanelle, vous savez à gros carreaux ! je vais lui en offrir une pour Noël, c’est une bonne idée !!!!

      • Dominique , je n´ai pas connu les grandes bassines avec un réchaud dessous , mais ma mère
        m´a racontée cela . Il fallait être très prudent avec cette eau bouillante !
        Mon frère a failli se noyer à 4 ans , dans une lessiveuse sous une gouttière . Il s´était penché , et était resté en équilibre sans pouvoir baisser les jambes . Il parait que beaucoup d´enfants se sont noyés dans ces lessiveuses .

  10. Maureen O’ Hara s’ est éteinte à 95 ans de mort naturelle,
    une grande d’ Hollywood du Grand Age, 1940 – 1960,
    une Actrice avec un A majuscule, juste pour information,
    les p’ tits potes .

  11. En l’ homme tranquille, les fifilles, John Ford était passé en Corse,
    pour voir comment se faisait le dressage de nos femmes, à titre
    de renseignement et il en avait tiré son film, assez ressemblant
    il est vrai, il aurait pu même le tourner en Corse et oui …
    Pas macho du tout, mais réaliste .

    • Yannick, beaucoup de films ont été tournés en Corse, ce serait amusant des les retrouver et nous serions parfois étonnés. Le premier je crois que c’est le Napoléon d’Abel Gance, et « le Jour le plus long » sur la plage de Saleccia.. je me souviens aussi du film « Les randonneurs ». Pour les femmes corses, je pense que celles d’aujourd’hui ne ressemblent pas à Maureen.

      • Certes, les temps ont changé là aussi, mais il y a tout de même
        quelques restes en la mentalité, quelques restes, quelques restes …
        Une insulaire encore aujourd’ hui, n’ est point une continentale ou
        une étrangère, il y a des p’ tites choses qui font que corse elle est
        avant tout .

      • La série phare de Canal + Mafiosa est toute tournée dans le Cap Corse
        et Bastia aussi, il parait qu’ elle est pas mal, mais je n’ ai pas cette chaîne,
        reste youtube donc, pour les extraits …

  12. Dominique nous cite Hortense Schneider qui a eu toutes les cours d’Europe à ses pieds et bien d’autres, elle disait d’Offenbach « qu’il était né du croisement d’un coq et d’une sauterelle », elle ne manquait pas d’esprit. Elle avait une beauté d’odalisque, des ras ronds et une poitrine opulente.
    Un joli site avec photos :

    http://www.misspandora.fr/la-diva/

      • Comment Yannick, mais une beauté d’odalisque c’est une beauté lascive comme en a peint Matisse ou Ingres, elles sont connues… selon wkpedia « Une odalisque était une esclave vierge, qui pouvait monter jusqu’au statut de concubine ou de femme dans les sérails ottomans, mais dont la plupart étaient au service du harem du sultan. Le mot vient du turc odalık, qui signifie « femme de chambre », d’oda, « chambre ». En littérature, le terme désigne une femme de harem » mais ce temps est révolu, elles sont modernes, je les vois manger des chips, allongées sur le canapé devant la TV !

      • D´après les anatomistes , l´Odalisque d´Ingres aurait une vertèbre de plus . Mais cela lui va
        bien . Bonne nuit , tout le monde . Avec une heure de PLUS ! Et non pas le contraire : ))

  13. Yannick, je ne connais pas cette série car je ne suis pas abonnée à Canal+ ce serait bien qu’elle passe sur les chaînes nationales, il faut attendre quelques temps encore. J’aime beaucoup les films sur la mafia, les parrains avec d’un côté le colt et de l’autre la croix m’ont toujours impressionnée… les incorruptibles, c’était bien !

    • En fait, l’ homme le plus dangereux et recherché de Corse est une femme,
      arrivée là par des circonstances familiales, alors que rien ne la prédestinait
      à prendre la tête du Clan, puisque femme .

  14. Yannick, Einstein l’a dit : « Ne fais jamais rien contre ta conscience, même si l’Etat te le demande » justement nous allons appliquer la formule à la lettre et demain tout peut changer… euh, pour le moment c’est juste l’heure qui va changer mais c’est déjà un début…

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