Héliotrope, deuxième 

imageLe 27 octobre est encore le jour de l’ Héliotrope dans le calendrier républicain.

Journée Joker.

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127 réflexions sur “Héliotrope, deuxième 

  1. Bonjour matinal, l’héliotrope une jolie fleur qui mérite bien son poème :

    Arthur RIMBAUD (1854-1891)

    Oraison du soir

    Je vis assis, tel qu’un ange aux mains d’un barbier,
    Empoignant une chope à fortes cannelures,
    L’hypogastre et le col cambrés, une Gambier
    Aux dents, sous l’air gonflé d’impalpables voilures.

    Tels que les excréments chauds d’un vieux colombier,
    Mille Rêves en moi font de douces brûlures :
    Puis par instants mon coeur triste est comme un aubier
    Qu’ensanglante l’or jeune et sombre des coulures.

    Puis, quand j’ai ravalé mes rêves avec soin,
    Je me tourne, ayant bu trente ou quarante chopes,
    Et me recueille, pour lâcher l’âcre besoin :

    Doux comme le Seigneur du cèdre et des hysopes,
    Je pisse vers les cieux bruns, très haut et très loin,
    Avec l’assentiment des grands héliotropes. »

    Superbe !

  2. Quelques beaux textes pour respirer l’air pur du matin :

    « Odeurs des bois

    « Ils traversèrent une pineraie de maritimes. Des coupes anciennes n’avaient laissé là que de beaux arbres espacés, entre lesquels, jouait la lumière et flottait un air libre, baigné d’arômes. Raboliot aspirait les odeurs de la nuit, celle des pousses vertes, celle des essences légères que diffusait la sève, et celle des feuilles tombées qui feutraient l’humus gras et il sentait passer aussi, l’odeur des champignons soulevant du chapeau la jonchée des aiguilles, une autre odeur encore, imperceptible, où se mêlaient un relent de suie froide et des fumets vivants d’étable et de porcherie. II évitait les souches blessantes, parfois heurtait du pied une pomme de pin écailleuse et sèche qui roulait en grelottant, ou bien sentait, sous sa semelle, s’écraser une russule croquante, un lactaire mou qui suintait.
    Les souvenirs affluaient par longues vagues : toutes les odeurs des bois, l’âcreté du terreau mouillé sur quoi fermentent les feuilles mortes, les effluves légers des résines, l’atome farineux d’un champignon écrasé en passant : tous les murmures, tous les froissements, toutes les envolées dans les branches, les fracas d’ailes traversant les futaies, les essors au ras des sillons ; et tous les cris des crépuscules, la crécelle rouillée des coqs faisans, les rappels croisés des perdrix, les piaulements courts des tourteplates, et, déjà, dans la nuit commençante, ce grincement qui approche et passe à frôler votre tête, avec le vol de la première chevêche en chasse. »
    MAURICE GENEVOIX, Raboliot , (Grasset, éditeur).

    «  »J’appartiens à un pays que j’ai quitté. À cette heure s’y épanouit au soleil toute une chevelure embaumée de forêts. À cette heure l’herbe profonde y noie le pied des arbres, d’un vert délicieux et apaisant dont mon âme a soif… Viens, toi qui l’ignores, viens que je te dise tout bas : le parfum des bois de mon pays égale la fraise et la rose. Tu jurerais, quand les taillis de ronces y sont en fleurs, qu’un fruit mûrit on ne sait où, là-bas, ici, tout près… un fruit insaisissable qu’on aspire en ouvrant les narines. Tu jurerais, quand l’automne pénètre et meurtrit les feuillages tombés, qu’une pomme trop mûre vient de choir, et tu la cherches, et tu la flaires ici, là-bas, tout près…
    Et si tu passais, en juin, entre les prairies fauchées, à l’heure où la lune ruisselle sur les meules rondes qui sont les dunes de mon pays, tu sentirais, à leur, parfum, s’ouvrir ton cœur. »
    COLETTE, Les Vrilles de la vigne (Ferenczi, édit.).

  3. L’héliotrope a un bien joli nom, sa couleur bleue représente bien l’attachement et la joie de vivre :

    « Ma mère me mène au jardin
    Dans la lumière qui commence
    Voir les fleurs s’ouvrir au matin
    Lorsque les branches se balancent
    Mille fleurs disent mille contes
    A mille amoureuses, tout bas,
    Tandis que le rossignol ne dit pas.

    Ouverte était la rose
    Avec l’aube levée,
    De tendre sang si rose
    Que fuyait la rosée;
    Sur sa tige si chaude
    Que le vent s’y brûlait,
    Si brillante, si haute!
    Elle s’épanouissait!

    L’héliotrope répétait:
    « Sur toi je viens poser mes yeux. »
    « Vivante je ne t’aimerais »,
    Répond le basilic en fleurs.
    Violette dit: « Je suis timide. »
    Rose blanche: « Je suis froideur. »
    Jasmin: « Fidèle au coeur limpide. »
    L’oeillet: « Je suis tout de passion. »

    (Federico Garcia Lorca)

    • C´est beau , Monique , très beau ! On sent presque la rosée sous nos pieds !
      Bbbbrrr … la fraicheur ravigorante du matin . Je m´dépêche … On change le parquet d´une chambre ce matin . C´est le grand chambardement …

      • Hello Darie, bon courage, c’est du travail, il faut ensuite remettre les meubles en place, oui mais après ce que c’est beau le parquet et facile d’entretien. Ici, le mois d’octobre s’en va en douceur dans une explosion de teintes magnifiques, les arbres s’enflamment de carmin, les bouleaux tombent en monnaie d’or !! et j’entends encore quelques cui-cui !

  4. Bonjour , pas d´héliotrope dans mon jardin d´automne , mais un beau soleil vif et brillant .
    Ode à la bière ? C´est Klaus qui connait les bons crus . Les brasseries dans le Nord étaient nombreuses . Et qui dit bière , dit houblon . C´est une fleur qui ne ressemble à aucune autre , et qui sent bon . J´ai humé cette fleur dans un petit jardin pédagogique .
    La culture avait repris dans le nord de la France et en Belgique , et j´ai vu un jour ( TV ) la récolte des lianes . Le cultivateur est perché en haut d´une mini grue , et coupe les liges accrochées à un fil de fer . Après , il faut démêler la pelote de tiges … Ha-ha , farce !
    On met le tout au brassage .
    -LE HOUBLON-
    De lierre est enlacé le saule
    Qui nous protège du gros temps.
    Un plaid entoure nos épaules,
    Et je t’enlace étroitement.

    Non. Du houblon, et non du lierre,
    S’élance aux branches du taillis.
    De ce plaid étalé par terre
    Faisons-nous plutôt un tapis .
    de Boris Pasternak,1890-1960 , l´écrivain de  » Le docteur Jivago  » , qui lui valut le Prix Nobel ,
    ce qui n´a pas plu au gouvernement soviétique . Quel beau livre et quel beau film …
    Bonne journée !

      • Bonjour Dominique , j´ai vu cela à la TV ( les brasseurs amateurs ) . C´était assez amusant .
        Les bassines , les pots d´aromates , la levure , et cela fermentait . Et le monsieur était content du résultat ( cela vaudrait la peine de goûter par curiosité ) . Mon beau-père faisait du vin de cassis-groseilles , c´était divin ! Et aussi du cidre avec ses pommes . Malheureusement , je
        n´ai pas vu le processus . J´étais au cours de suédois quand il a pressé , etc… Je n´ai pas
        vu le travail . C´était délicieux . Il est dcd 3 ans après mon arrivée , et je n ai pas eu le temps
        d´apprendre tout ce qu´il savait au jardin . On n´y pense quand c´est trop tard . J´étais trop occupée avec des biberons et des purées ! sourire .

  5. Helio! Finalement, c’est une bonne idée d’avoir gardé cet héliotrope, surtout aujourd’hui où le soleil ne risque pas d’apparaître! Sa couleur est magnifique; « l’emploi de héliotrope comme nom de couleur est attesté à la fin du xixe siècle. Auparavant, la variété donnant une fleur violette ne semble pas avoir créé de préférence spéciale. À partir de 1850, le violet, obtenu par les nouvelles teintures d’aniline et autres, sera très souvent à la mode ».On a pu utiliser les semences d’une variété d’héliotrope pour colorer en violet les liqueurs.
    Plante, couleur, pierre:
    On trouve aussi souvent le mot héliotrope associé au minéral de ce nom et à l’anneau de Gygès, rendant invisible, qu’à la plante qui tourne ses feuilles vers le soleil.
    .L’héliotrope est une variété de calcédoine aux coloris noirâtre/verdâtre et tacheté de rouge par des silicates de fer ou par du jaspe rouge.
    « Melpomène se parfume à l’héliotrope » est un message personnel » donné par la BBC (Radio Londres) dans le cadre de la mythique émission quotidienne Les Français parlent aux Français pour annoncer le ralliement à Londres de René Massigli (futur commissaire aux Affaires étrangères de la France libre) », Melpomène, muse du chant et de la tragédie.

    • Hello Mareria, ah « les Français parlent aux Français » et les messages codés comme les fameux sanglots longs des violons…. un jour j’entends « la tante de province est arrivée, je répète, la tante de province est arrivée » et là, du haut de mes trois pommes, je dis « quand tantine vient chez nous on n’en parle dans la radio » et PAF, une baffe avec « tu parleras quand on te le demandera ».

      • Chez nous , c´était  » les enfants parlent au dessert . Avant , ils écoutent les conversations
        d´adultes , et mangent en silence  » … La génération avant , celle des parents , était en pension 1 mois à 3 mois ( mon père ) ! Et là , on ne bavardait pas en mangeant , on écoutait les Frères religieux faire la lecture … Que d´eau est passée sous les ponts …
         » Finalement , je m´en suis sorti ni malheureux ni traumatisé  » , a-t-il dit .
        Conclusion : cela avait du bon : ))

  6. Très beau poème de Lorca.
    Je me tourne vers Zola, et  » La Faute de l’abbé Mouret »:
     » Du parterre, arrivaient des odeurs de fleurs pâmées, un long chuchotement, qui contait les noces des roses, les voluptés des violettes ; et jamais les sollicitations des héliotropes n’avaient eu une ardeur plus sensuelle. Du verger, c’étaient des bouffées de fruits mûrs que le vent apportait, une senteur grasse de fécondité, la vanille des abricots, le musc des oranges… »
    Du point de vue des métamorphoses mythologiques, il paraît que c’est la jeune Clythia, l’amante d’Hélios (le Soleil), qui est devenue héliotrope: pour la petite histoire, jalouse de Leucothoé qu’Hélios séduit, elle la dénonce à son père :il enterre sa fille vivante. remords, ou manque de soleil… Clythia déperit et se métamorphose en héliotrope, dont la corolle suit la course du soleil dans le ciel.

      • Dominique, comment on fait ? mais on n’aime les beaux textes, les belles narrations, ce qui met en éveil nos cinq sens !

        « Parfums rustiques

        « Dès que j’ouvre la porte usée, dès que les deux marches branlantes ont remué sous nos pieds, ne sens-tu pas cette odeur de terre, de feuilles de noyer, de chrysanthèmes et de fumée ? Tu flaires comme un chien novice, tu frissonnes… L’odeur amère d’un jardin de novembre, le saisissant silence dominical des bois d’où se sont retirés le bûcheron et la charrette, la route forestière détrempée où roule mollement une vague de brouillard, tout cela est à nous jusqu’au soir.
        Mais peut-être préféreras-tu mon dernier royaume et le plus hanté : l’antique fenil, voûté comme une église. Respire avec moi la poussière flottante du vieux foin, encore embaumée, excitante comme un tabac fin. Nos éternuements aigus vont émouvoir un peuple argenté de rats, de chats minces à demi sauvages ; des chauves-souris vont voler un instant, dans le rayon de jour bleu qui fend, du plafond au sol, l’ombre veloutée. »
        COLETTE, Le Voyage égoïste (Ferenczi, édit.).

        On doit beaucoup à Colette et à Anna de Noailles.

      • Monique, modestie à part et vous êtes modestes toutes , je suis impressionnée par tous ces textes et poèmes que vous alignez toutes les trois
        au jour J du calendrier.

    • Mareria, cette faute de l’Abbé Mouret qu’on lisait sous le coude, en douce, et on se prêtait les livres de Zola à la brune, et bien cette faute est beaucoup moins grave que ce que nous pouvons lire aujourd’hui. Une affaire qui a fait du bruit, un double crime épouvantable c’est celui de l’abbé Guy Desnoyers, curé d’Uruffe ! il s’en est tiré à bon compte, c’est la guillotine qu’il méritait. J’ai eu des mots à ce sujet avec un ami prêtre, il disait » ce curé a payé, il a fait son chemin de croix, il s’est auto flageller, il s’est infligé des mortifications, il a fait pénitence, il s’est astreint à des travaux difficiles, il a obtenu sa rédemption etc.. »… moi je dis NON ! nous n’avons pas à nous substituer au jugement de Dieu, c’est lui qui verra, mais pour la justice des hommes il méritait la peine de mort. Ce que j’aime Zola !

  7. Eurêka! Voici ( en 2 coms) un extrait d' »Axion Esti », d’ Odysseas Elytis, où il nous parle « De galets mauves et d’héliotropes »:
    Glorificat
    « Louées soient Siphnos, Amorgos, Alonissos
    Thassos, Ithaque et Santorin, Cos, Ios et Sikinos
    Louées soient la table en bois,
    Le vin doré avec le reflet du soleil,
    Les jeux de l’eau sur le plafond
    Les vagues et les galets main dans la main
    Une empreinte de pas, sagesse sur le sable,
    Une cigale qui gouverne des milliers d’autres
    La conscience, éblouissante comme l’été!

    Loués soient les pêcheurs tirant le filet,
    La mouette patiente, infatigable,
    Les murmures insoumis de la solitude,
    L’ombre d’une ombre sur un mur,
    Les îles avec la chaux,
    Les îles avec les vertèbres d’un Zeus,
    Les îles avec les arsenaux déserts
    Les îles et leurs volcans d’azur!

    Celles dans le Meltem virant le foc bordé contre
    celle dans le Garbis cinglant si vivement grand largue
    que l’écume en blanchit toute la flottaison
    frangée de galets violet-bleu et d’héliotropes…

    (J’ai préféré la traduction de cette dernière strophe à celle-ci: » Loués soient les bateaux luttant contre le meltem,/Et louvoyant dans le suroít/Avec leurs flancs noyés d’écume/
    De galets mauves et d’héliotropes)

  8. Suite du Glorificat:
    « Loués soient Siphnos, Amorgos, Alonnissos,
    Thassos, Ithaque et Santorin, Cos, Ios et Siknos.
    Loués soient la lumière
    Et le premier hymne gravé sur la pierre
    La vigueur en la bête que hâle le soleil
    L’herbe qui a chanté et fit lever le jour
    Le rocher qui s’abîme et relève la nuque
    Le cheval pétrifié que chevauchent les vagues
    Les mille chuchotements de l’outremer
    La grande tête blanche de Poséidon!

    Louée soit la main de la Gorgone
    Qui en sa paume accueille le navire
    Comme pour l’offrir aux vents qui officient
    Et bercent l’océan comme la Vierge l’enfant
    Qui soufflent et incendient les orangers
    Qui sifflent et déracinent les montagnes!

    Loués soit le Maîstros, le Levantès, le Garbis, le Pounentès, le Grégos, le Sirocco, l’Ostria, la Tramountana!

    Loués soient le col qui ouvre
    Dans les nues un chemin d’azur,
    Une voix qui s’est perdue dans la vallée,
    Un bruit bu par le jour comme un parfum,
    L’effort des boeufs tirant
    Les lourdes olivaies vers le couchant,
    La fumée impassible qui disperse
    Les oeuvres des hommes!

    Loués soient les monstres sculptés sur les Iconostases
    Les peupliers antiques où frétille la mer,
    Les graciles korê avec leur main de pierre,
    Le cou d’Hélène comme un golfe,
    Les arbres étoilés de bonté
    Et la vieille croyance qui veut
    Que l’invisible existe tout près de nous.

    Loués soient l’olivier, le pêcher, le grenadier,
    le Pin, le peuplier et le platane, le chêne, le hêtre et le cyprès.

    Loué soit le chemin qui va du loup à l’homme
    Qui va de l’homme à l’ange,
    La faille du séisme qui s’est emplie de fleurs,
    Le frôlement furtif de la mouette
    Qui blanchit les galets d’innocence.

    Loués soient les trompettes de l’Achéron
    L’ocre embrasé avant l’extase,
    Le poème calciné où résonne la mort,
    Le dard aigu des mots qui tuent

    Louées soient les montagnes avec les ruines fières,
    Embrumées comme des monastères
    Enfouies dans la buée des brebis
    Allant sereines dans les nuages
    Comme un bouvier foulard au front

    Loués soient le Pindos, le Rhodope, le Parnasse,
    L’Olympe, le Taygète, l’Athos, le Dirphys! »
    http://chain.eu/?m3=2977

  9. J´ai besoin d´un coup de patte , m´sieur Topu . Le chef des travaux fait la sieste : )
    Savez-vous que vous êtes largement ( très largement ) distancé sur le nombre d´heures de sieste effectuées depuis vos 20 printemps ? L´expert ici présent va jusqu´à effectuer deux siestes , voire trois , par jour . Il y a eu de gros éclats de voix ( 2 à 3 assiettes aussi ) à ce sujet.
    C´était les assiettes des gîtes en vacances …. J´ai eu très honte , mais aussi des excuses : )

    • La sieste, vous savez que je riais sous cape, lorsque je voyais mon papa,
      au delà de 55 ans, s’ y essayer une p’ tite heure ou deux en cours d’ aprèm.
      mais après une occupation physique conséquente et ce de 9H00 à 14H00
      sans interruption et dehors ou dedans, fonction des choses à faire, entretien
      du terrain ou de la maison et bien figurez vous, que moi, as de la glandouille
      au bureau tout azimut et du bon entretien là, mais des bonnes relations avec
      le personnel féminin de l’ entreprise, elle commence à me manquer un peu
      vers 14H00 aussi, comme quoi les p’ tits potes, on viellit et ouuuiiiiiiiiiiii .

    • Dominique , je n´en suis pas très fière … Et pourtant , il y a eu de l´abus de sieste … C´est que
      l´intendance devait suivre avec 4 loupiots débordant de vitalité ! Pppfff ….
      Et ma grande fille 1 , si gentille , venait me dire :  » C´est pas grave , l´assiette , c´est comme si
      tu ne l´avais pas fait exprès . Yen a encore  » . Sourire … ( heureusement qu´on ne faisait pas
      l´inventaire de la vaisselle : ))

      • Un jour , Dominique , j´ai cassé un œuf sur la porte ( il a juste le temps de fermer la porte : ))
        Pas de panique , je ne fais plus cela , jamais … hi-hi …

      • J’ai une autre anecdote, Darie, qui me donne de l’urticaire… il y a un léger coup de peinture à donner dans un coin, c’est peu de chose, en une journée l’affaire est terminée mais à chaque fois qu’il se trouve devant les pots de peinture, il est comme paralysé, dans un accès de courage, il a même acheté pinceaux, pour rien, il ne peut pas faire de la peinture, il a horreur du bricolage maintenant, pourtant il a refait beaucoup de pièces. Je n’ai pas le droit de peindre car ce ne serait pas parfait, le coup de barbouille, il ne connait pas, le moindre truc prend des airs de chantiers. Un jour, un jour, il va s’y mettre dit-il, il a le temps vu qu’il pense être Mathusalem réincarné.

      • Monique , c´est peut-être l´odeur de la peinture qui déplait à votre époux . C´est souvent
        entêtant . C´est remis au printemps , quand on ouvrira grand les fenêtres .
        Et puis …  » A chaque jour suffit sa peine  » .
        Ici , le parquet est sur la bonne voie . Le fils 2 pourra aider demain . Aujourd´hui , il est parti
        trop tôt et trop longtemps . J´ai de la bonne volonté , mais moins de forces !…

      • Darie, il y a de la peinture sans odeur !!! oui, même la bonne volonté ne suffit pas à un certain degré….. il y a une citation qui lui irait bien « je suis un fervent contemplateur de l’effort d’autrui », je ne sais plus si c’est Allais ou un autre. Bientôt vous danserez avec votre époux sur le nouveau parquet.

      • C´est le troisième parquet ( au-dessus d´un lino froid et un peu abimé ) . Cela s´emboite
        facilement . Il faut bien mesurer et calculer pour poser .
        Moi , je suis la petite main qui avance les outils , débarrasse , balaie , cherche le crayon ….
        bref , tout le travail indispensable et ingrat , qui n´attend pas de félicitation : ))

      • Le travail, c’ est sacré, il ne faut pas se l’ accaparer, savoir déléguer est capital,
        vous rendrez ainsi des gens heureux de faire un truc dont vous n’ avez rien à
        faire et dont vous vous fichez éperdument, n’ être pas avare de compliments
        surtout, ils adorent, comme au bureau .
        Dans la vie, son cadre est primordial, l’ appât du gain, lui, n ‘est qu’ accessoire .

    • Quoi, Darie, l’expert fait trois siestes par jour ?? pas possible, même mon arrière grand père n’en faisait pas autant, il faut réserver la sieste à la tranche des 90 ans, pas avant.
      Pour lutter contre l’envie de sieste, c’est simple je laisse la lecture sur laquelle je m’endors et je fonce sur une machine… tondeuse, aspirateur ou alors l’aspirateur broyeur de feuilles mortes et ça marche ! le chef ne dort que la nuit, huit heures non stop mais jamais dans la journée, il est increvable, c’est une bête de somme !

      • Votre époux Monique , est solide , mais il parait que 30mn de sieste , est bénéfique . Des entreprises à la pointe du progrès organisent de courtes siestes pour leur personnel .
        Au Japon , on sonne le gong à la fin , et tout le monde sursaute ( c´est pas bon pour le cœur ,
        je trouve ! ) C´est grâce à mister Youtoupou qui m´a fait rire avec ses siestes , que je ne suis plus autant agacée par ce mot . Avant , le mot  » sieste  » m´écorchait les oreilles , comme le crissement d´une craie sur un tableau noir . C´était presque cela !

      • Darie, je crois qu’il y a des périodes de l’année où l’on est plus fatigué que d’autres et ce n’est pas forcément quand on s’est dépensé dans une activité quelconque. Je pense qu’on peut être fatigué sans ressentir un besoin de dormir…. il va falloir approfondir tout cela, allo docteur ? j’ai banni le mot sieste si possible, mais il m’est arrivé bêtement de marcher dans la rue en dormant presque. Là je crois que la sieste est nécessaire et il faut l’accepter et avec les années ……..:))))

      • Il faut tout de même savoir que youtopou, il se réveille à 6H00 le matin,
        pour partir vers 6H30, c’ est un francilien, il n’ est jamais au lit avant
        23H00 aussi, ceci expliquant cela .

      • @Yannick à 21h37…. mais c’est que je me méfie, où va partir ma réponse ? se lever à 6h du matin c’est pas drôle, partir à 6h30 c’est très tôt mais alors, combien de temps pour arriver au bureau ? ou alors on fait le taxi en IDF ???

      • Au mois d’ Août 30 minutes, sinon hors vacances scolaires, 1H00 en moyenne,
        parfois plus, de 15 à 30 minutes si travaux, accidents ou pluie, 1H00 à titre
        d’ exception .
        Une fois surpris par la neige, 9H00 pour 30 km !!!

  10. Héliotrope … Hélios …. soleil-soleil…. ( il descend bas à l´horizon maintenant )
    C´est même de pire en pire : )) Mais il est derrière les arbres , perché à la cime d´un sapin .
    -LE REVEIL D´HELIOS-
    Le Jeune Homme divin, nourrisson de Délos,
    Dans sa khlamyde d’or quitte l’azur des flots ;
    De leurs baisers d’argent son épaule étincelle
    Et sur ses pieds légers l’onde amère ruisselle.
    A l’essieu plein de force il attache soudain
    La roue à jantes d’or, à sept rayons d’airain.
    Les moyeux sont d’argent, aussi bien que le siège.
    Le Dieu soumet au joug quatre étalons de neige,
    Qui, rebelles au frein, mais au timon liés,
    Hérissés, écumants, sur leurs jarrets ployés,
    Hennissent vers les cieux, de leurs naseaux splendides.
    Mais, du quadruple effort de ses rênes solides,
    Le fils d’Hypériôn courbe leurs cols nerveux ;
    Et le vent de la mer agite ses cheveux,
    Et Sélénè pâlit, et les Heures divines
    Font descendre l’Aurore aux lointaines collines.
    Le Dieu s’écrie ! Il part, et dans l’ampleur du ciel
    Il pousse, étincelant, le quadrige immortel.
    L’air sonore s’emplit de flamme et d’harmonie ;
    L’Océan qui palpite, en sa plainte infinie,
    Pour saluer le Dieu murmure un chant plus doux ;
    Et, semblable à la vierge en face de l’époux,
    La Terre, au bord brumeux des ondes apaisées,
    S’éveille en rougissant sur son lit de rosées.
    de Charles .Marie Leconte de Lisle ( 1814-1894)
    Ses cendres ont été rapatriées `Saint-Paul à La Réunion , un jour de 1977 , alors que nous
    allions au petit marché , la copine et moi . Nous voyions des gens en costume ( en costume par ce temps !… ) , certains ceints de l´écharpe de la République …
     » Ben qu´est-ce qui s´passe ?  » dit la copine …
     » Allons voir  » , répons-je .
    Et on nous a dit que le sieur Leconte de l´Isle était revenu sur sa terre natale . Grâce à
    wiki- , aidé de ratoupédia , j´ai réalisé qu´il y avait 2 Leconte de Lisle ! et que celui-là n´avait
    pas écrit la Marseillaise …

    • C’ est Rouget qui a ecrit la Marseillaise, d’ ailleurs c’ est toujours ce que je réclame
      en un certain restaurant en Corse, lorsque j’ y passe, des rougets de l’ île qu’ il y a
      écrit, mais moi je réclame et j’ exige ceux, Marseillaise, non mais !

      • Oui, Yannick, mais certains récemment ont trouvé que Rouget barbait ! ils voulaient même transformé les paroles de la Marseillaise en berceuse…l’histoire du sang qui abreuve nos sillons ne leur plaisait pas, c’était trop violent pour ces bisounours…. quelle bande d’ hypocrites !

      • Rouget de l´Isle ! Vous m´en direz tant . Sur wiki , il est écrit  » Ne doit pas être confondu avec
        Leconte de Lisle  » ! Je ne confondrais plus . Je ne connais ni Marseille , ni la bouillabaisse …
        Yannick , vous êtes du genre à contrarier les serveurs au restaurant ? A Marseille , vous voulez des rougets de Corse . En Corse , vous voulez des rougets de Marseille ? C´est pas vrai …. : )))

  11. kikou…………..

    ah! que me voila revenu sans l’ombre d’un johnny avec une boite de paté holiday de la ville de gotham city ou j’ai vécu deux ou trois aventures dans le l’immense univers de DC Comics.non besoin d’aucun pouvoir surhumain au petit matin de mangé du nain comme le paladin , je sais cela semble frénétique et hors de contrôle et diabolique de déguster avec du vin un petit humain de moins de vingt ans car c’est plus tendre l’humain quand il n’est pas ancien , c’est un régal en bon cannibale de mastiquer tendrement de la chair saignante car il n’y a rien de pire qu’ un bout de petit innocent reste bloqué entre les dents , moi l’ancien qui fait partit des biens nés qui se sont exilés sur des terres que nous voulions sans raisons qui devenus seul contre tous comme des malvenus on se fit massacrer dans l’impasse que le diable pactisa dans le sang , non besoin de sortir de sa poche un jocker au yeux malifiques car personne ne doit rester en vie l’honneur n’a qu’un but , même au cœur de l’action avec le moral d’acier il n’y a aucun repos sauf la mort sans pierre tombale pour que nos fautes de jadis soivent expier, pas de faiblards juste des gaillards et des barbares indolores de la peur en véritable légionnaire sur le chemin du jour sans lendemain ….a demain …une invitation tardive chez des voisins …je vai prendre une paire de bretelle la dame est bonne cuisinière est je ne veut pas déranger le ceinturon par un excès de bonnes provisions ..bises a tous le monde …GO!GO!

    • papy, c’est qui kakou ? le dernier des cannibales ? oui, j’ai oui (ou ouie) dire qu’une ethnie de pygmés faisaient bouillir les têtes jusqu’à ce qu’elles atteignent la taille d’une pomme confite…des explorateurs ont fini ainsi, c’est épouvantable… bonne nuit

  12. Quelle régal que de vous lire: j’imagine Darie en piatobole ET avgobole ! assiette et sieste, cela rime presque; mais je comprends très bien; les chérubins en vacances, qui n’ont plus l’âge de la sieste, c’est assez usant, surtout quand il y a les lessives à faire à la main et etc…

    • Mareria , les marchés en France sont tellement beaux , fournis , variés , que je faisais trop de
      cuisine . On n´est pas toujours bien installé dans les gîtes , à l´étroit , on est mieux seule dans une petite cuisine . Aussi , je faisais tous ces épluchages seule , je voulais leur faire profiter de tous ces beaux légumes frais , et ces épluchages n´en finissaient jamais !
      Pareil pour la vaisselle … Pas de place pour deux . Et puis , le nettoyage allait si vite avec moi , tous pressés d´aller à la plage ou se promener . Voilà pourquoi les vacances étaient parfois trop laborieuses … La plage d´Anglet est dangereuse ( exemple ) , et durant des jours , j´ai monté la garde avec un chapeau et un paréo sur le dos , à surveiller les 2 fils dans les vagues !
      Le premier jour , les sauveteurs nous ont ramenés le fils 1 ( 12 ans ) et sa sœur 1 ( 16 ans ) qui essayait de ramener son frère , en vain . J´étais affolée de cette mer !
      Les sauveteurs sont extras , consciencieux , professionnels . Heureusement !…
      Mais jamais plus ! A déconseiller pour les enfants . Il vaut mieux la baie de Saint Jean de Luz .

      • Vacances laborieuses, c’est le mot! et le ménage de sortie! je rendais les lieux plus propres qu’à l’arrivée…c’était finalement sans doute « plus cool » en camping-car, quand les enfants étaient petits…vers des régions chaudes, où c’était agréable de rester dans la mer à surveiller les marmousets!

  13. Je me suis trompée de ligne, aussi je demanderai à Dominique de bien vouloir supprimer mon commentaire tout en haut, sous le com. de Mareria à 19h18. Je recommence donc ci-dessous :

    « J’ai laissé une question en suspend sur « haïkoie », le blog poétique de Dominique… il y a un renseignement à approfondir par Yannick qui touche le patois corse… aïe ! » ça va barder »… et nous en avons l’origine :

    « ‘barder’ est un verbe argotique qui nous vient du milieu militaire depuis la fin du XIXe siècle où il signifiait « être astreint à un travail pénible ».
    Il ne semble pas y avoir d’explication claire sur l’évolution de ce sens vers celui d’aujourd’hui. Pas plus qu’il n’y a de certitude sur l’origine de ce verbe dans son acception initiale.

    Il est régulièrement rattaché au mot ‘bard’ qui désignait soit une sorte de civière, soit un chariot bas, les deux destinés à transporter des charges. ‘Barder’ voulait alors dire ‘charger’ avec une connotation de pénibilité (qu’on retrouve dans le verbe argotique militaire).

    Mais certains évoquent aussi la ‘barde’ qui était autrefois une armure faite de lames de fer, qui existait aussi bien pour le cavalier que pour le cheval. Or, porter cette lourde armure était quelque chose de pénible. » C’était la minute culturelle et humoristique !

      • Hello Dominique, vous êtes bien là ? le barda est toujours employé mais ironiquement, sous entendu que c’est un transport de bizarreries inutiles , un dépotoir d’objets, comme on en trouve dans les grands sacs à main relevant plus de la sacoche que du sac de ville !

    • Moique , d´ou le mot  » débarder  » , quand les chevaux se faufilent entre les arbres pour tirer un tronc , et l´amener à un chemin .Cela devait être un travail dangereux , si la forêt était en pente!
      En Suède , on rase tout un pan de forêt , et on trace des chemins pour les camions .

      • Dominique , c´était ( cela existe peut-être encore ) un métier très dangereux . Un tronc est
        très lourd , cela roule , il fallait maitriser le cheval , connaitre parfaitement la forêt ( ce n´est pas évident ! ) pour prendre la bonne direction vers les chemins . J´ai vu cela sur TV5 un jour .
        Encore maintenant , avec les moyens modernes , c´est un métier où la première règle est de respecter toutes les mesures de sécurité . J´ai vu cela à la TV suédoise .
        Quand un arbre est déraciné par une tempête , on commence par tronçonner la souche . Elle peut peser plus d´une tonne , car c´est plein de terre et de gros cailloux .
        Quand des bucherons travaillaient au bord de la forêt , ils ne voulaient pas voir d´enfants à moins de 100 mètres ! Ouste ! Tout le monde à la maison ! Ils sont très stricts .

      • Bon Darie, c’est ici apparemment que je peux vous répondre ! je suis morte de rire c’est déjà cela !
        Je n’ai jamais vu de chevaux débarder, mais j’ai vu un reportage sur ces hommes qui flottent sur les eaux tumultueuses, debout sur des troncs d’arbres pour les acheminer ! certains sont broyés !

  14. Les amis j’ai un problème avec le défilement de l’ordi qui saute des lignes ou qui n’affiche pas tout. Je répare ! voilà deux commentaires que je fais et qui s’inscrivent « ailleurs » ! ouah, c’est quoi encore que ce désordre, encore un coup de Rouget de Lisle (qu’est-ce qu’il était moche, le pauvre) bonne fin de soirée à tous au cas où je ne vous reverrais pas avant réparation !!

  15. Ai je bien lu ???
    Le patois corse !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    Ce n’ est pas du picard, mais bien une langue et non un dialecte, Nom d’ un rat !

      • Ici délicate confusion, à bout de contorsion pour écrire un commentaire apparemment monté sur élastique !! la langue corse n’est pas un patois d’accord… que lis-je :
        « le basque, le breton, le catalan et l’occitan dans l’enseignement. D’autres langues suivront : le corse en 1974, le tahitien en 1981, quatre langues mélanésiennes (l’ajië, le drehu, le nengone et le paicî) en 1992, le gallo, le francique et l’alsacien en 1992. Alors que penser de tout cela dites-le moi !
        Bon, je répare encore mais je me demande si ce n’est pas ce blog qui s’amuse avec les heures… à mon avis, il n’a pas récupéré avec le changement d’heure (et moi non plus !!!)

      • En France hexagonale, l’ alsacien, le basque, le breton, le corse ne doivent rien
        au français et de ces autochtones là, ils peuvent prétendre au titre d’ allogènes,
        délicate énumération linguistique .
        Cest la Loi Deixonne, un p’ tit pote de Dominique je crois, qui a amené le corse
        dans le Concert des Langues Régionales en 1974 .
        Sinon en Corse, c’ est une langue de tradition orale, qui s’ apprend à la maison,
        ceux qui s’ y essaient à l’ école, à la Fac. de Corti aussi, sont la risée des anciens,
        tant leur accent est étrange et sans attrait, on le remarque surtout à FR3 Corse,
        où l’ on rigole bien souvent !

  16. Les potes à moi, la soirée s’annonce difficile aussi je vais prendre mes quartiers du soir c’est sans espoir, et puis demain je me lève pratiquement à l’heure où je me couche (vous me suivez..) cela fait donc peu à dormir !
    Darie, moi je vous félicite pour tout le travail que vous aboulez (un verbe argotique !!) depuis que vous êtes chargée de famille jusqu’à aujourd’hui pour un travail de précision, même pour une seconde main. Nous, pauvres femmes, nous tendons les outils oui mais ce sont les hommes qui se blessent, normal puisque nous sommes aussi l’infirmerie. Pour tout bricolage, sortir l’arnica, la Bétadine, du coton, des pansements pré-découpés on gagne du temps et au besoin une bande Velpeau il faut savoir anticiper grand. Bonne fin de soirée à tous.

      • Bisous aussi au gentil rat rose ! une belle nuit pour lui, en attendant les 6h du mat. Non le breton est dur à cuire, il n’embrasse personne partant du principe que c’est ainsi qu’on se repasse grippe et gastros !!

      • Dominique à 22h29, mais quelle rigolade ! « aboule ton fric c’était comme « amène ta paie, avec la mienne ça fera une bonne semaine »… vous connaissez ? les parents ne riaient pas avec les mots d’argot et je me demande encore comment et pourquoi nous les employions si souvent !
        C’est la pleine lune, elle m’empêche de dormir !

  17. Tiens, mais voici les commentaires revenus dans le bon ordre ? non, faut pas rêver, il faut d’abord cliquer sur publication, ensuite tu verras ma fille à quel étage tu arrives !!
    Félicitations à Darie pour sa perspicacité et sa modestie, quand elle briquera le beau parquet elle pourra dire, « avant d’y glisser les pieds j’ai donné un coup de main ».

      • Dominique mais cela me rappelle quand nous marchions sur les mains ? il s’agissait de lever les jambes à la verticale et de marcher sur les mains, quand on était gosse on s’éclatait (dans tous les sens du terme) il fallait avoir le postérieur léger, j’ai connu des camardes qui n’ont jamais pu décoller de terre.

    • @monique : je te l’avais dit bouffi, t’es pas au bon endroit.
      L’expression « tu l’as dit bouffi, siginifie grosso modo « tu avais raison » , est forcément familière, péjorative ou ironique et date du tout début du XIXe siècle où on pouvait aussi entendre « qu’est ce que tu dis, bouffi ? »

      Elle est à ranger dans la même catégorie que les « tu parles, Charles ! », « cool, Raoul ! » ou bien « à l’aise, Blaise ! » où le ‘bouffi’, qualificatif familier voire injurieux, vient renforcer le « tu l’as dit » principalement pour le plaisir de l’assonance ».

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