Bon pour les coliques

Tel est le sens de « torminalis  » comme dans Alisier torminal, l’ arbre du jour 30 octobre, dans le calendrier républicain.

On appelle aussi cet arbre le sorbier.
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Ce sont les baies du Sorbier qui sont réputées pour soigner les coliques.

L’ Alisier torminal à la particularité d’ être parmi les premiers arbres de la forêt à roussir en automne et ses feuilles prennent alors un ton flamboyant caractéristique.
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81 réflexions sur “Bon pour les coliques

  1. salut a tous ..

    le jour du sorbier il faut se méfier du néflier et du sorbier , sa stature de plus de dix mètres rend difficile de manger ces fruits a mois d’avoir les ailes d’un oiseleur chanteur , au soleil brille les fruits orange corail rouge et ceux a la peau brune de retour de plage pour le bronzage , des bons fruits très appréciès des oiseaux mieux vaut être un volant qu’un marchand a mois d’avoir les pattes dépliables et rallongables d’un échassier venu émigré de syrie pour dégusté gratuitement nos fruits des diospyros , pourtant que la montagne est belle en syrie mon dieu comment immaginez quand faisant la queue me voila debout devant une chope de bière le regard hagard a stuttgart devant ma future emblématique mercedes- bens payé par les euros de l »union européenne , pour certains européen c’est plus un froid de glace en sorbier de voir arriver ces immigrands qui arrive les lèvres souriantes comme le fruit de l’arbre plaqueminier , menfin il aurait du en porter l’habit couleur de ce fruit le kaki au lieu de chercher ailleurs une borne pour recharger l’iphone , te voila franchement bébête l’ancien en bonne marionnette a imiter les gepetto de la politique européenne qui éxécute une parodie du savoir vivre …méssieurs vous êtes plus bébète que bébête plus bêtequ’insecte fort ravageur de notre rancœur …nous sommes devenus des charançons par rançon des balanins futur mort de faim a contempler les yeux levés vers le ciel les coléoptères sūriyyah arriver en hélicopter criant lah alah…et bientôt la..GO!GO!

  2. Bonjour les jeunes! Dominique, vous avez pris de bien jolies photos de cet Alisier torminal, aux beaux corymbes blancs; ses bais soignent les coliques ( l’adjectif latin,torminalis signifie « bon pour les coliques »).Son bois est surtout utilisé en ébénisterie et en lutherie.
    L’Alisier blanc, une variété, se nomme Alouchier ou Sorbier des Alpes.
    De Joseph Zobel,( 1915- 2006) romancier et poète martiniquais,connu par son roman adapté au cinéma « La Rue cases-nègres », voici:
    BOUQUET JAPONAIS
    Sous l’abri d’un rameau d’alisier
    une rose
    à se pencher
    sur l’eau
    qu’enlace une faïence
    voit
    pâlir
    le bord
    de ses pétales

    Et se casse
    la voix
    dont elle allait chanter
    la solitude
    <"Le soleil m’a dit"…, Ibis Rouge Editions (2002)

  3. Bonjour la compagnie des bois et des forêts, douceur au programme, un tapis de feuilles mortes rouges, jaunes d’or c’est magnifique.
    Le sorbier aux oiseaux est carminé en ce moment et les oiseaux sont en fête. un petit poème dès le matin :

    La branche d’alisier chantant

    Je l’ai tout à fait désapprise
    La berceuse au rythme flottant,
    Qu’effeuille, par les soirs de brise,
    La branche d’alisier chantant.

    Du rameau qu’un souffle balance,
    La miraculeuse chanson,
    Au souvenir de mon enfance,
    A communiqué son frisson.

    La musique de l’air, sans rime,
    Glisse en mon rêve, et, bien souvent,
    Je cherche à noter ce qu’exprime
    Le chant de la feuille et du vent.

    J’attends que la brise reprenne
    La note où tremble un doux passé,
    Pour que mon coeur, malgré sa peine,
    Un jour, une heure en soit bercé.

    Nul écho ne me la renvoie,
    La berceuse de l’autre jour,
    Ni les collines de la joie,
    Ni les collines de l’amour.

    La branche éolienne est morte ;
    Et les rythmes mystérieux
    Que le vent soupire à ma porte,
    Gonflent le coeur, mouillent les yeux.

    Le poète en mélancolie
    Pleure de n’être plus enfant,
    Pour ouïr ta chanson jolie,
    Ô branche d’alisier chantant !

    (Nérée Beauchemin, Patrie intime)

  4. Sur le site http://www.rolandsouchon.com/#!poesie/h842o, j’ai découvert les oeuvres ( peintures, poèmes) de Roland Souchon:
    Calligrammes 02/08/2015

    Plain-chant de l’alisier
    Palimpseste sur l’écorce du sorbier
    Lumière safran sur l’humble croix de basalte
    Sursaut d’allégresse à l’olifant pourpre de la digitale
    Sagesse du fruit rond de la lune
    Calligrammes dessinés par le vent

  5. Bonjour Klaus , et tous , et Dominique , qui nous surprend chaque matin avec une jolie mise en page , merci encore .
    Klaus , c´est plus facile de vous dire bonjour que bonsoir . Vous cavalez au mess le soir , à
    l´heure du coucher du coq et des poules . C´est tôt .
    L´alisier , le sorbier , sont les arbres où l´on a le plus de chances de voir le jaseur boréal .
    Un bel oiseau qui porte fièrement une petite huppe , qui se régale des baies des sorbiers et alisiers , et qui jase : )) https://www.youtube.com/watch?v=OOjJQoaDSR8
    L´expert en a vus 4 ce matin sur les sorbiers du jardin d´enfants voisin . Les autres volent à
    tire-d´aile de la Sibérie voisine ( bbrrrr… ) Poussez pas , il y en aura pour tout le monde !
    ( il y a une dizaine d´arbres ) . C´est dommage que les fröken ( jardinières d´enfants ) laissent
    les enfants taper sur les baies pour les détruire . Il y a une purée de baies tous les ans sur
    le trottoir et dans l´herbe . Les jaseurs en ont besoin , pour s´engraisser un peu avant l´hiver .
    Et peut-être pour soigner leurs coliques ?….. sourire …. Buongiorno tutti ( c´est de l´italien : )

      • Yes , the Birdy Quartet ! hé-hé . Nous revenons de nos devoirs filiaux , au cimetery .
        En Suède , la tradition veut que l´on mette , en plus des fleurs et branches d´épicéa ou sapin , des petites lanternes avec une grosse bougie . Ma fille 1 , toute petite , parlait du  » petit jardin  » de ses grand-parents , alors nous continuons de parler du  » petit jardin  » ( plutôt que des tombes ) . Et sur la route , nous avons croisé une cigogne ! qui se rassasiait de vers de terre dans un champ juste labouré . Elle vient sans doute de Pologne . Elle ne s´occupait pas des voitures arrêtées , et elle était à 20 mètres du bord du champ . Elle est photographiée comme une star de cinéma , par tous les paparazzi ornithologues de la région : ))

      • Je ne connaissais que le titre , Dominique . Je viens de regarder deux extraits , dont la mort de Boris qui se souvient des beaux jours , de ses rêves et du vol des cigognes . Les autres extraits sont sur ce maudit Dailymotion , qui reste inerte … Gggrrrrr ….

  6. Le jeune René de Chateaubriand a 16 ans quand il écrit ce poème :

    François-René de CHATEAUBRIAND (1768-1848)

    Invocation

    Je voudrais célébrer dans des vers ingénus
    Les plantes, leurs amours, leurs penchants inconnus,
    L’humble mousse attachée aux voûtes des fontaines,
    L’herbe qui d’un tapis couvre les vertes plaines,
    Sur ces monts exaltés le cèdre précieux
    Qui parfume les airs, et s’approche des cieux
    Pour offrir son encens au Dieu de la nature,
    Le roseau qui frémit au bord d’une onde pure,
    Le tremble au doux parler, dont le feuillage frais
    Remplit de bruits légers les antiques forêts,
    Et le pin qui, croissant sur des grèves sauvages,
    Semble l’écho plaintif des mers et des orages :
    L’innocente nature et ses tableaux touchants,
    Ainsi qu’à mon amour auront part à mes chants. »

    Il a oublié le sorbier mais je vais lui en toucher un mot !!!!

  7. Je fais la course avec le temps, je sais que l’on court après mais que c’est lui qui nous enterre ! alors les essences de la forêt sont mes amies et j’espère être réincarnée en oiseau, un oiseau de toutes les couleurs pour enchanter tous les peintres qui me poseraient sur leur chevalet. Ce texte est superbe, un enchantement, une peinture….. à plus tard.

    Du massif ondoyant que sa tête domine
    Le hêtre vers l’azur constamment s’achemine
    Pour boire à pleins rameaux les rayons du soleil.
    Chaque aube nouvelle, au lumineux réveil
    De la nature, mère immortelle des sèves,
    Son murmure encourage et prolonge nos rêves
    Jusqu’à l’heure navrante où son cœur précieux
    Vient rendre à nos foyers sa flamme prise aux cieux.

    Vétéran des hameaux et doyen des collines,
    Le châtaignier nourrit les hôtes des chaumines
    Qui, dans la huche, n’ont que du pain de blé noir.
    Lorsque tous les beaux jours sont morts, on peut le voir,
    Prodigue fournisseur des plus modestes tables,
    Tendre aux déshérités ses grands bras secourables
    Et jusqu’à son dernier hiver offrir encor
    Ses fruits que sauvegarde une cuirasse d’or.

    Bien loin du sol fertile où le semeur moissonne,
    Sur la cime des monts escarpés qu’il couronne
    Le robuste sapin brave l’assaut du temps.
    Il n’a jamais connu la splendeur du printemps
    Et presque sans répit la neige l’importune.
    Les flocons disparus, il suivra leur fortune
    Et, quand ils se seront mêlés aux flots amers,
    Il sera le grand mât, l’arbre mouvant des mers.

    Majestueux rival du chêne altier, le frêne
    Étale fièrement sa force souveraine
    Et son vert pavillon, providence des nids ;
    Mais pour le terrasser les bûcherons unis
    Viendront un beau matin le frapper en cadence,
    Car, si son bois manquait, on pourrait voir en France
    Ce que, plaise au destin, jamais nous ne verrons,
    Les charpentiers pleurer clans les bras des charrons.

    Richesse des forêts, ornement de la plaine,
    Trésor de l’humble ferme et du riche domaine,
    L’orme patriarcal aspire à vivre vieux
    Pour servir plus longtemps au plaisir de nos yeux.
    S’il meurt, consolons-nous : il renaîtra cohorte
    Grâce à ses fruits pourvus d’une aile qui transporte,
    Pour décorer les champs et parer les hameaux,
    La graine qui contient un peuple de rameaux.

    Au pays des frimas, dont il est la parure,
    Le bouleau satiné laisse sa chevelure
    Flotter au gré des vents dans l’air triste et glacé.
    La tempête subie et l’ouragan passé,
    Il verra resplendir des printemps éphémères ;
    Mais bientôt, sous le coup des haches meurtrières,
    Il tombera de haut pour aller dans le four
    Dorer en pétillant le pain de chaque jour.

    Le charme était heureux de croître fier et libre
    Et de sentir couler dans sa veine, la fibre,
    La sève indispensable aux chatons de ses fleurs.
    Mais de trop de bonté naquirent ses douleurs :
    Se pliant à la taille, annuelle torture,
    Qu’il s’arrondisse en dôme ou s’allonge en bordure,
    Géant domestiqué par la serpe vaincu,
    Le charme est mort, et la charmille a survécu.

    Le long de la rivière où tremble son image,
    Au tranquille rêveur l’aune offre son ombrage
    Qui verse tous les ans un peu plus de fraîcheur.
    Il sert d’ancre et de tente au canot du pêcheur
    Et se fait pardonner son orgueilleuse cime
    En laissant aux troupeaux, pour pâture et pour dîme,
    Des rameaux savoureux qui poussent assez bas
    Pour qu’un agnelet puisse en faire ses repas.

    Repoussant les bonheurs que le printemps apporte,
    Insensible aux riants atours de son escorte,
    Le tremble à l’éternel effroi s’est condamné.
    Il ne mérite pas ce destin de damné :
    Même sous le baiser de la brise clémente
    Si ce désespéré frissonne et se lamente,
    C’est qu’il vit sous le coup de l’affront d’autrefois,
    Quand la croix de Jésus fut faite avec son bois.

    Drapé dans son brillant manteau de feuilles vertes
    Qu’à la prime saison cueillent des mains expertes,
    Le mûrier, que le ciel avait si bien vêtu,
    Se voit dévaliser sans en être abattu.
    La tendre floraison qu’à cette heure il déploie
    Engraissera des vers qui produiront la soie,
    Et c’est faire une noble et rare charité
    Que de vouloir encor embellir la beauté.

    Au pays où l’amour fit tant souffrir Mireille,
    L’olivier, généreux émule de la treille,
    Se montre avare d’ombre et prodigue de fruits.
    Il est modeste, car, pour bercer ses ennuis ;
    Il lui suffit d’avoir un concert de cigales,
    Lorsque le rossignol, aux odes triomphales,
    Rehausserait encor la majesté des soirs
    En chantant l’immortel fournisseur des pressoirs.

    Le peuplier craintif, dont la feuille tremblante
    Au moindre vent s’effare et tombe défaillante,
    De sa désespérance inonde les chemins.
    Il semble ne songer qu’aux sombres lendemains,
    Et ce clocher vivant, triste semeur d’angoisse,
    Sans égards pour le pré qui forme sa paroisse,
    En attendant l’hiver qui rôde aux alentours
    Sonne le premier glas de nos derniers beaux jours.

    Comme un ermite plein de mépris pour le monde,
    Le cornouiller trapu goûte la paix profonde
    Qu’exhalent à l’envi les bois environnants.
    Il vieillit, à l’abri des dômes frissonnants,
    Seul et fier de sentir battre sous son écorce
    Un cœur où la bravoure allait puiser la force
    Car, jadis, c’est à lui que les soldats romains
    Prenaient le javelot si terrible en leurs mains.

    Quand le deuil envahit les champs et les futaies,
    Un arbre s’offre encor, chargé de rouges baies,
    Aux pinsons étourdis comme aux merles siffleurs :
    C’est le compatissant sorbier des oiseleurs.
    A la grive étonnée il rappelle la vigne,
    Aux autres passereaux, la cerise ou la guigne,
    Et les régale tous si bien qu’à leur babil
    Succède, en plein décembre, un gai refrain d’avril.

    Sans un tressaillement dans ses branches amères,
    Sur le bord des tombeaux où reposent nos mères
    Le cyprès voit passer les plus grandes douleurs
    Et sa maudite sève est faite de nos pleurs.
    Toute chanson le fuit, pas un oiseau ne l’aime,
    Et son ombre qui pèse au fossoyeur lui-même
    Evoque la sinistre image de la mort
    Et l’implacable horreur d’un Océan sans port.

    Mais il est un ami que désolent nos plaintes,
    Et sur ceux que le sort ravit à nos étreintes
    Le saule pleureur veille et la nuit et le jour.
    Vers la terre, qui prit à notre saint amour
    L’aïeul aux cheveux blancs ou la vierge adorée,
    Il ne pencherait pas sa ramure éplorée
    Si, pareil à l’impie, il croyait fermement
    Que notre âme est défunte et que son espoir ment. »

    Victor NADAL
    La chanson rustique 1901

  8. Le montage du parquet est bientôt achevé . Il faudra remonter les placards et les regarnir .
    Cela ira vite . Pas de petite Pussel dans nos pieds . C´eût été gênant .
    Petit aparté sur  » Res raboteurs de parquet  » , de Gustave Caillebotte ( quel travail de forçat )
    http://rotpier.over-blog.com/2015/05/les-raboteurs-de-parquet-un-poeme-de-pierre-d-apres-le-tableau- Gustave Caillebotte est mort jeune , 45 ans ! ( Il ressemblait un peu à van Gogh )
    Il a peint de très belles toiles , il avait un sens aigu de la perspective et du détail .
    Wiki vous montre et vous dit tout .

      • Sa biographie est intéressante , Dominique . Grâce à sa fortune , il a pu aider financièrement
        d´autres peintres , très célèbres aujourd´hui .Et grâce à des collectionneurs éclairés américains, ses toiles ont été mieux connues en France . merci à eux ! Ce n´est pas la première fois que des américains aident les français à sauver leur patrimoine , comme un des douze pavillons
        Baltard ! ( Ce n´est même pas écrit dans wikipedia ) . Versailles aussi , je crois , a des amoureux outre-Atlantiques . Il y en a surement d´autres , ils aiment bien la France et sa
        culture . Pendant la seconde guerre mondiale aussi ; c´est le sujet du film  » Monuments men  » .

      • C’ est juste de le souligner l’ amie et il me semble que Giverny est américain en tout cas son exploitation.
        En revanche nous ne connaissons pas la peinture américaine et c’ est un manque, par exemple il y a d’ excellents impressionnistes.

  9. Je suis retournée sur le tableau de James Peale ( aubergine du 16 octobre ) , Dominique .
    Et en agrandissant le tableau , j´ai remarqué ( je n´y avais pas fait attention ) , que dans le coin gauche , en bas , il y avait des okras . C´est bon dans une sorte de salsa de légumes .
    Mais cela doit être bien préparé , car il y a une sorte de liquide collant à l´intérieur .
    A propos de légumes à la préparation laborieuse , le grattage des salsifis n´est une une sinécure … On a les mains collantes après l´épluchage , et rien n´y fait , pour supprimer cela !

  10. Oui Darie, Dominique a raison, les salsifis en boîte c’est délicieux, de la crème fraîche un peu d’ail semoule (c’est moins agressif que la gousse) et du persil et hop on a fini la cuisine, c’est la liberté et on n’a pas les mains noires ! je viens de me briser le tendon du bras en faisant les vitres et CRAC une douleur dans l’épaule et le bras s’affaisse ! avec un manchon ça va s’arranger et aussi un emplâtre d’argile verte ! soleil et douceur, c’est l’été des chrysanthèmes, on n’a jamais vu cela.
    Suivez le spécialiste de la conserve :

    En conserve

    Dans une boîte, je rapporte
    Un peu de l’air de mes vacances
    Que j’ai enfermé par prudence.
    Je l’ouvre ! Fermez bien la porte

    Respirez à fond ! Quelle force !
    La campagne en ma boîte enclose
    Nous redonne l’odeur des roses,
    Le parfum puissant des écorces,

    Les arômes de la forêt…
    Mais couvrez-vous bien, je vous prie,
    Car la boîte est presque finie :
    C’est que le fond de l’air est frais.

    (Jacques CHARPENTREAU)

    • Reste aussi la blague :

      « boite de conserve et une blonde
      Une blonde se promène dans la rue avec un fil attaché à sa ceinture . Au bout de ce fil il y a une boite de conserve. Son medecin la croise il lui dit : « – Tu promènes ton chien ? Elle lui répond : – Mais non c’est une boite de conserve » Le médecin part et marmonne : – Je croyais que son cas était plus grave que ça ! La blonde se cache derrière un arbre et tire le fil vers elle, et dit : – on l’a bien eu Médor ! »

      • Justement Dominique, c’est pour me préparer au saut de l’élastique ! je vais commencer par l’escabeau, on m’a toujours recommandé de commencer petit et il a cinq barreaux !…. mais non mes pieds ne touchent pas par terre !

  11. Monique , cet empois est assommant . J´ai essayé le jus de citron , un tampon d´huile , puis un tampon de vinaigre , du marc-de-café , et même du savon d´Alep ( paix à son âme … pauvre
    ville …) , et du gros sel , mais que nenni , cela ne marche pas . J´ai plein de minous de coton accrochés aux paumes des mains : ) Evidemment , sur la recette , on ne conseille rien !
    Monique , reposez votre bras et tenez-le bien au chaud . C´est peut-être une contracture du muscle , ou un nerf trop sollicité .

    • Coucou Mareria, vous étiez trop haut et insaisissable ! le rebouteux ? oui, comme dans les romans le rebouteux s’arqueboute et hop d’un seul craquement tout est remis en place. C’est le tendon qui me joue des tours ou alors c’est le muscle, vexé, qui se froisse !! j’aime aussi Caillebotte et pour les raboteurs de parquet aux dents longues, nous en avons à « senestre » !!!

    • Darie comment trouver du marc-de-café quand on ne boit que du thé ??? vous n’avez rien avec le chocolat des fois ? :)))) les minous de coton ? sans doute suis-je un peu lasse ce soir mais je ne pige pas !! hurlement de rire ! je vais dans minous de coton et je tombe sur la couette des 3 Suisses !!!…… j’ai étalé un gel kétoprofène on va voir ! je vais mettre cette petite bouillotte aux huiles essentielles, une minute au micro onde à côté d’un verre d’eau et hop, j’applique…c’est un cadeau de ma fille, j’en ai pris un coup de vieux et ça me change de l’écharpe ! merci pour les conseils, c’est toujours bon d’essayer.

      • Monique , j´ai fait un tampon de coton pour l´huile et un autre pour le vinaigre . J´en ai gardé seulement des petites peluches collées aux mains . Cela part un peu à la fois .
        Les salsifis à la béchamel ont eu du succès , avec le fils 1 . Il nous a fait la surprise de venir , car il a fermé la porte de son studio avec ses clefs dedans ! Il a été consolé avec un bon rôti de porc aux pommes , salsifis et petits pois/carottes . La troisième clef était chez nous . Sinon , la facture est salée ! 5 000kr, soit 500€ pour démonter la serrure et la remonter ( pour ouvrir ) .
        Je bois du thé ( vert ou aux fleurs ) , dans ma belle tasse vert pomme , mais le chef de la maison préfère le café . C´est 50% café et 50% malt , comme en Allemagne .
        Il y donc moins de caféine , mais c´est moins bon que de l´arabica méo vert ( la copine de
        La Réunion s´y connaissait … ) . A Lille , je ne rate jamais l´occasion de prendre un très bon café , deux fois par an , à la terrasse près du Furet du Nord ( je ne sais plus son nom )
        On voit les gens qui passent , et qui ne ressemblent pas aux suédois , c´est amusant .
        Et je trouve toujours quelqu´un pour bavarder ! comme l´Anversois , la dernière fois : )

  12. Darie, des minous de coton, vilains petits minous! le cas est grave et je ne me figure pas la chose avec des salsifis. Et devinez, ce qui est à l’honneur du calendrier républicain le 1er novembre?????????????

    • Euh….. mareria, comment ? je ne retrouve pas les bêtes, ce doit être plus haut !! bon, je vais tenter de zigouiller un moustique qui a pris ses quartiers d’hiver ici et sur moi…. le chef a dit : fais attention de ne rien casser comme la dernière fois où j’avais descendu la lampe de bureau et claqué l’ampoule, un vrai carnage pour une mite !

  13. c’est gore de vivre une journée sans l’aplomb de la flore pour se casser la voix comme la castafiore a expliquer de milles mots a des baudets toute la journée une chose simple qui parait compliquer , pourtant ils portent pas de bonnet avec des belles appendices dressés qui font de l’ombre a l’intélligence , de très belles oreilles d’âne droites comme fer en couvre-chef c’est pas banale juste a entrer dans les annales, surtoutque loin de moi je chante comme la cantatrice bianca ..tintintin ..je dit laisse béton …laisse bernard et bianca au bayou du biable entre deux étincelles du feu de la terre sucer une glace a l’eau et manger du rôti de crocodile aux pruneaux et cidre et une olive , mafois du filet-mignon de néron et brutus de l’oeil du diable arroser a l’eau du bayou c’est la recette médusa , je sais je sais rien a voir avec le sorbier et l’alisier qui est le premier arbre a roussir de la forêt cela se voit que vous avez jamais passer une journée en enfer a tourner sur le tourne broche du temps qui avance a reculons , tient juste pour rire , pour faire croire au diable qu’ont rentre au purgatoire pour le processus de purification de l’âme en méchoui en marchant a l’envers avec une bougie dans les fesses car si il ne croit pas que l’on rentre en remarquant que l’on s’éloigne au moins qui sait si il criera a ces sbires gardiens des portes de l’enfer …ohé! satan et lucifer une étoile filante ..je sais je suis un peu fada , c’est plus facile pour moi d’écrire sur le diable que rester noyé dans un bol de mélancolie a décrire le fruit qui éloigne les coliques , sans avoir la pèche du croyant a essayer d’atrapper un poisson dorée avec un gant en peau d’hérisson dans de l’eau froide dans le fond d’un bénitier de curé apprivoiser , je sais ceci-cela ..nous savons que nous sommes de dieu, et que le monde entier est sous la puissance du malin. de jean 5:19 , menfin mon papa n’est pas dieu je suis pas jésus je suis pas de lyon mais de berlin pou écrire des conneries sans fin , donc si je résule je suis un ange du diable qui n’a pas la chiasse qui vole comme l’oiseleur qui nique la colique avec des refrains qui lui impose des néphrétiques acoustiques , ohé! vious rigolez il arrive bien parfois que les oreilles coulent hi!hi! …bon il faut que j’arrete le savon dans mon vin cela me fait faire des bulles , ou alors c’est le soleil qui chauffe ce qui me reste de cervelle , on m’a voler la moitié de mon cervelet et depuis mon encéphale se trouve dévertébré, le cervelet a pour fonction mouvement , posture , équilibre , me voila donc en plein mouvement de posture en équilibre mentale avec une une tête comme un chou-fleur….Darie je me couche comme les poules cela est vrai et je me lève a 5 heures en ce moment , j’ai repris le travail et j’ai plus mes 30 ans ma petite enfant hi!hi! …après mes taches la douche est une partie de dames pour me décontracté l’esprit et surtout rigoler et raconter des blagues … voila je suis légèrement fatiguer en fin de journée …et pour faire plus rapide et plus expéditif…. tu verras quand tu auras mon âge ha!ha!…bises a toutes et a tous …GO!GO!

    • Papy, relis ton Apocalypse de St-Jean, t’es pas à la bonne page ! le diable n’a pas d’ange ou alors j’y perds mon latin et puis on n’est pas prêt de l’apprendre à l’école ! bises

  14. Klaus , bonne soirée au mess . Raconter des blagues ? J´avais un copain néo-zélandais , qui disait  » on se raconte des mensonges  » . Je trouvais cela très drôle . Après il faut faire le tri dans les mensonges pour séparer le vrai du faux : ))
    « …le diable qui marche à reculons avec une bougie dans l´arrière-train … » , c´est ce qu´a fait un stupide djeun australien l´an dernier , avec un pétard . C´était pour faire rire ses amis !
    Nous aussi , nous avons ri en lisant l´information … Le p´tit gars ne rit plus beaucoup .
    J´espère qu´on a pu réparer le maximum de son anatomie … On n´a pas eu de nouvelles …

  15. Les vieilles blagues sont les meilleures…et les pires :

    « C’est un vieux monsieur tremblotant assis sur un banc, il voit un jeune homme encasqué d’un Walkman s’asseoir près de lui et trembloter tout pareil.
    Le monsieur âgé : – Parkinson ?
    Le jeune homme : – Non, Michael Jackson !

      • Dominique, à tous les amoureux de vieux châteaux, je crois que Darie et moi en faisons partie, voici un texte qui pourrait réjouir une dictée, pas celle de Mérimée mais on s’en rapproche !
        Une poétesse peu connue, Jeanne MARVIG (1882-1966) ;

        « Le château de Misère

        Sous l’encorbellement massif d’une échauguette,
        Dans la nappe de lierre enrobant chaque tour
        Du gothique avant-corps jusqu’à la girouette,
        L’aronde familière a fixé son séjour.

        Scolopendre et lambruche, aristoloche et mousse
        S’accrochant aux linteau, modillon et corbeau,
        Aux moellons effrités font une verte housse
        Et devant chaque baie un frémissant rideau.

        La sinistre chouette au regard nyctalope,
        Le hibou, le chouca, lorsque s’enfuit le jour
        Et que d’un manteau noir le Castel s’enveloppe,
        Jettent par les créneaux leur hululement sourd.

        Comme accompagnement à ce concert fantasque,
        Aux ais des vieux vantaux, aux battants sans verrous,
        Aux chevrons dévêtus, quand il souffle en bourrasque,
        Le vent impétueux arrache des cris fous.

        On le nomme, aux entours, le Château de Misère
        Et l’on narre tout bas des contes effrayants,
        Où vampire, lamie, empousa léthyfère
        Dansent l’affreux sabbat des Monstres dévorants.  »

        En toile de fond, on pourrait mettre la musique de Mareria, « Une nuit sur le Mont-chauve »

      • Sus à l´ennemi ! les ennemis de la langue française . C´est plein de mots piégés .
        Le mot  » ais  » est un scoop ! Être entre quatre ais , c´est être entre quatre planches .
        C´est le bon moment pour l´apprendre . Nous avons justement posé la quasi totalité des ais
        du plancher , il reste deux ou trois ais pour achever le travail . ( c´était l´occasion ou jamais : )))

  16. ais : je lis que ce sont des planchettes en bois, sans doute pour fermer les volets. Jeanne Marvig est une romancière et poète française, née en haute-Garonne. De son nom Jeannne Mary, née Viguier, elle a fait un pseudonyme. Elle est l’auteure de nombreux recueils de poèmes, de pièces de théâtre, et d’une intéressante anthologie : « La Poésie méridionale » (paru en 1939). Le poème le plus connu de l’auteure, « Le petit lapin » c’est très mignon :

    Dans le pré qui vers l’eau dévale,
    Un lapin sauvage détale.
    Un saut bref, un rapide élan,
    Et montrant son panache blanc,
    Il fuit vers la forêt prochaine.
    Une touffe de marjolaine
    L’arrête un peu. Faisant le guet,
    Il entr’ouvre un œil inquiet,
    Et, seule, son oreille bouge
    Un bond brusque dans le foin rouge.
    Et, n’entendant plus aucun bruit,
    Le nez au vent, humant la nuit
    Où déjà la lune se lève,
    Assis sur son derrière, il rêve. »

  17. Bonne soirée et beaux rêves , pleins de petits fantômes ; pour moi , ce sont des trolls …
    Mais contrairement aux fantômes , les trolls restent dehors ! Ouf pour moi : )) God natt .

  18. bonjour au monde ..

    un début de journée féerique sous un beau soleil doré qui fait partir au nord les idées frénétiques , c’est un matin sous les fumets rétro-olfaction sur les bouts de lèvres les restes de café et croissant , des petits oiseaux nous chantent des notes poétiques bucoliques du haut des bas arbres du domaine pour faire valoir qu’au domaine règne une vie champêtre en pleine nature entre mouton et chèvre sous les moeurs des bergers , ici aucune douleur du gros intestin l’affection de la cavité abdominale n’est que dans les annales , l’escargot qui glisse sur un reste de rosée de nuit sur une feuille d’arbre tomber a terre par un coup de violence du vent dit a une araignée qui promène ces pattes au hazard du chemin ,tu vois la bien chaussée l’eau féconde la terre car elle est le sang de la terre , l’araignée répond séchement a l’escargot c’est pour cela que j’aime mis mes huit palmes aux pattes , cela est juste un fragement de nature que j’écrit en pature , on dit bien toujours sur la nature qu’il suffit d’un petit rien pour chambouler bien des équilibres , tout m’attire en elle un rien m’inspire , elle possède la grâce qui illumine les élèments naturels qui nous donnes une beauté naturelle , on écoute bien les petits vieux dirent aux jeunes aux cervelles envolées , regarde la vie admire le ciel qu’il soit dans le noir ou éclairé il suffit de regarder une étoile ou de suivre du regard un nuage que le bout du chemin dans la découverte se présente car il t’invite au coucher du soleil et au lever de cette lune pleine , du matin d’avoir une autre façon de percevoir le temps c’est au levé une naissance romantique temporel fusionné par mes pensées matinales ….j’ai une journée fort charger , des rotations au casernement et dépot et de l’emballage de carton ….bises .. a plus en fin de journée ..GO!GO!

    • Bonjour Dominique et Papy, mais voyons aujourd’hui, jour de la charrue !!! à quoi nous fait penser la charrue ? mais aux Vieilles Charrues ! vous imaginez danser dans cette atmosphère jusqu’au bout de la nuit !

      C’est le WE d’Halloween ce soir on s’amusera à se faire peur ! pour le moment je dois vaquer aux occupations quotidiennes et bassement matérielles….. à plus tard.

  19. Dominique, ici pour le moment petite brume matinale mais cela va se lever cet AM ! personne ne peut se souvenir de ce groupe, c’était en 1959 et à part cet immense succès je dirais planétaire, ils sont tombés dans l’oubli comme Telstar et The Shadows ! une époque nouvelle vague tandis que certains étaient mobilisés en Algérie.

  20. Bonjour , Immense Merci Monique . J´addooooore cet air-là . Nous avons une sorte de Radio-
    Nostalgie locale , et je l´ai entendu plusieurs fois . Je le connaissais de mes surprise-parties de ma jeunesse , sans savoir qui chantait ! Youppeee ! je vais l´écouter encore et encore .
    Dites donc , cela ne nous rajeunit pas … C´est pas grave , vivent les bons souvenirs !
    Hello Dominique , Klaus , and evrybody , je suis contente …jusqu´au moment où je vais
    regretter ma jeunesse envolée …. sourire …

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