Pieds dans l’ eau

C’ est le jour républicain du Cresson de fontaine.
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Sa culture est très encadrée, il faut s’ assurer que les conditions  aux normes soient respectées, eau de source pure, afin d’ éviter d’ attraper la redoutable douve, qui attaque le foie.

Toutefois, il faut toujours bien rincer le cresson avant de consommer ce crucifère.

Le Cresson demi-aquatique est pauvre en calories, riche en vitamine C et en fer, en anti-oxydants.

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121 réflexions sur “Pieds dans l’ eau

  1. Bonjour, Rimbaud est dans toutes nos têtes, et voici de Théophile Gautier (1811-1872), dans  » Premières poésies » (1830).
    Le sentier
    « Il est un sentier creux dans la vallée étroite,
    Qui ne sait trop s’il marche à gauche ou bien à droite.
    — C’est plaisir d’y passer, lorsque Mai sur ses bords,
    Comme un jeune prodigue, égrène ses trésors ;
    L’aubépine fleurit ; les frêles pâquerettes,
    Pour fêter le printemps, ont mis leurs collerettes.
    La pâle violette, en son réduit obscur,
    Timide, essaie au jour son doux regard d’azur,
    Et le gai bouton d’or, lumineuse parcelle,
    Pique le gazon vert de sa jaune étincelle.
    Le muguet, tout joyeux, agite ses grelots,
    Et les sureaux sont blancs de bouquets frais éclos ;
    Les fossés ont des fleurs à remplir vingt corbeilles,
    À rendre riche en miel tout un peuple d’abeilles.
    Sous la haie embaumée un mince filet d’eau
    Jase et fait frissonner le verdoyant rideau
    Du cresson. — Ce sentier, tel qu’il est, moi je l’aime
    Plus que tous les sentiers où se trouvent de même
    Une source, une haie et des fleurs ; car c’est lui,
    Qui, lorsque au ciel laiteux la lune pâle a lui,
    À la brèche du mur, rendez-vous solitaire
    Où l’amour s’embellit des charmes du mystère,
    Sous les grands châtaigniers aux bercements plaintifs,
    Sans les tromper jamais, conduit mes pas furtifs. »

  2. Bonjour à tous, le frais cresson bleu, mais c’est notre magnifique Dormeur du Val de Rimbaud, nous savons le texte par cœur ! c’est aussi celui de Théophile Gautier dans » Premier sourire du pintemps », moi je laisse la place à une de ces femmes poètes qui ont endossé un pseudo masculin pour mieux se faire entendre ou bien peut être se masculiniser, voici Gilbert MAUGE alias Edmée de La Rochefoucauld, poétesse oublié et pourtant contemporaine (1895-1991)

    Microscope

    Agile et transparente, entre le verre et l’eau
    Une daphnie écarte, allonge et tord sa peau.
    Aux bords du petit cercle en feu s’opiniâtre
    La molle chair d’argent où saute un coeur bleuâtre.
    Pour pêcher dans la cuve au milieu du cresson
    Les infusoires vifs qu’avant notre leçon
    Le maître avait, au mur, dessinées sur des planches
    Nous avions revêtu de longues blouses blanches
    Pour voir en ce laboratoire – et l’air sentait
    L’acide ainsi que l’eau corrompue et le cuivre –
    A travers la lunette, aller, venir et vivre
    L’un des deux infinis où Pascal se heurtait… »

    Pour mieux l’apprécier et pour ne pas sortir de la campagne un si beau matin :

    « Les boeufs aux deux couleurs

    Sur la terre d’hiver vague, vide et verdâtre,
    Les boeufs aux deux couleurs, rassemblés par un pâtre,
    Aspirant le brouillard de leurs naseaux blessés,
    Agrandissent leurs yeux pour voir, dans la vallée,
    Le long du fleuve, jaune et droit comme une allée,
    Les charrettes s’emplir de fourrages glacés.

    Cependant l’ombre tombe et le troupeau ne bouge.
    Là-bas, aux faubourgs gris de la ville, un portail
    Montre encor le carré de sa peinture rouge:
    De ce coteau, le triste et tranquille bétail
    Voit-il dans l’ombre aussi sortir par cette porte,
    Un char où pend au croc la grosse vache morte?

    Mais l’horizon se trouble et la nuit au repas
    Se mêle. Un boeuf s’ébranle enfin. Son double pas
    Brise le chaume. Tous baissent mufles et cornes
    Et leur oeil latéral, terni de songes mornes,
    Au sol retrouve enfin le chaume humide et ras. »

    Le cresson, une botte délicieuse dans le temps elle servait de couronne au gigot bien tranché du dimanche et des fêtes, en velouté pour le potage, et en salade mais là, j’aime moins car il faut manger aussi les tiges !!!

    • Bonjour Monique, « la cuve à cresson » là où on descend le couper à la main et en faire des bottes.
      J’ avais oublié qu’ il ornait le gigot du dimanche et longtemps je l’ ai confondu avec la mâche.

      • Bonjour Dominique, le cresson et le gigot, un grand classique de la tradition . La mâche accompagne très bien les salades périgourdines avec des gésiers de canard et du foie gras poëlé…..et qui l’eût cru, si j’ose dire, que le grand Blaise Cendrars l’a cultivé, un brin de biographie :

         » 16 ans il fit une fugue, et comme d’autres vont à Vierzon ou à Bormes-les-Mimosas, prit le premier train rencontré qui le conduisit tout simplement à Moscou. De Moscou il partit allégrement, par le Transsibérien, en Chine, au diable l’avarice (quand on voyage clandestinement sans billet!). Blaise Cendrars, on le voit est allé à la bonne « école buissonnière».Pour une part, il effectua ses fabuleux voyages en compagnie d’un certain Rogovine et vécu avec lui des produits de la vente de pacotilles diverses (des cercueils, des couteaux de poche, des tire-bouchons, etc…).

        C’est à vingt ans que Blaise Cendrars qui plus tard devait se faire naturaliser français, vint pour la première fois en France. Pour subvenir à ses besoins, notre génial poète (aventurier au bon sens du terme) entreprit de cultiver le cresson; puis comme cette activité ne s’avéra pas assez rentable, il se fit apiculteur. (Le début de sa fortune !). Huit mille francs de miel par an, proclame-t-il, j’étais riche. Entre-temps il se lia d’amitié avec Gustave le Rouge, l’auteur du «Mystérieux docteur Cornélius ». Peu après, il «copina», avec Rémy de Gourmont dont il admire « Le latin mystique ». Enfin, le voilà à Bruxelles et à Londres. Londres, où il se fait jongleur dans un music-hall, et partage la chambre d’un jeune étudiant qui n’était autre que Charlie Chaplin, à l’époque inconnu et comme lui les poches vides….. » …….quel parcours, quelle vie extraordinaire !

    • Monique, je me rappelle bien ces bottes de cresson entourant les plats du dimanche, et délicieux.
      Gilbert Mauge déplairait ( par son nom) sans doute à tous les ordonnateurs de masculin-féminin qui sont à l’oeuvre…

      • Hello mareria, il y a encore peu de temps, j’avais un très « vieux » propriétaire de cressonnières à deux pas d’ici et qui passait (en saison) tous les dimanches matin pour vendre ses bottes de cresson à nos portes ! quelle fraîcheur incomparable…. chacun l’attendait, c’était la tradition un peu comme on mange le gâteau du dimanche. Ce vieux maraîcher est décédé il y a peu de temps, à 92 ans, et il faisait encore cette année-là, sa tournée de cresson.
        Oui mareria, on ne peut plus rien dire, on ne peut pas penser autrement que dans le sens de cette pensée unique qui pèse absolument sur bien des éléments de notre vie ordinaire ! tout cela est odieux et je m’insurge, on ne respecte pas la génération précédente, on la gomme et au besoin on la terrorise …. j’estime que c’est une forme de discrimination.

  3. Cresson < Du francique *kresso. cf allemand Kresse et néerlandais kers. C'est le Nasturtium officinale < nasum, nez, et torquere, tordre, grimacer, par allusion à la saveur piquante du cresson!
    "Des écrits anciens révèlent que depuis la plus haute Antiquité, les hommes ont reconnu les qualités alimentaires et pharmaceutiques du cresson appelé alors « santé du corps » grâce à sa richesse en vitamines et oligo-éléments. Ils lui attribuaient des vertus magiques et le faisaient entrer dans la préparation de philtres. Xénophon raconte que lorsque les jeunes Perses allaient à la chasse, ils se contentaient d’eau et de pain assaisonné de cresson.
    Le cresson de fontaine était réputé chez les Romains qui en mangeaient de grandes quantités, notamment parce qu’ils croyaient que cette plante pouvait prévenir la calvitie et qu’elle stimulait l’activité de l’esprit. Les Grecs affirmaient que le cresson pouvait « redonner raison aux esprits dérangés » et atténuer les effets de l’ivresse. Dioscoride, au Ier siècle, lui trouve des vertus aphrodisiaques et, au Moyen Âge, on pense qu’il agit comme antidote des philtres…Le cresson de fontaine est considéré comme le contre-poison de la nicotine."
    En vente dans tous les bureaux de tabac!

    • mareria je lis « Hippocrate, le père de la médecine, choisit un lieu où poussait du cresson dans un ruisseau pour fonder son premier hôpital. Les vertus régénératrices du cresson étaient alors utilisées dans l’alimentation des patients pour les aider à retrouver la santé.

      Ce n’est qu’à l’époque Napoléonienne que la culture maraîchère du cresson fut implantée en France, par Joseph Cardon, patron des hôpitaux de la grande armée. C’est lors des campagnes prussiennes qu’il remarqua cette culture près de la ville d’Erfurt. La technique culturale consistait à implanter le cresson dans des bassins à faible dénivellation, imitant ainsi le milieu naturel du cresson qu’est le lit d’une rivière. En effet, le cresson vit les pieds dans l’eau mais la tête au soleil. C’est une plante dite semi-aquatique.
      Les premiers bassins de cresson furent construits en région parisienne, notamment à Senlis et Chantilly, et le succés fut immédiat. »………. maintenant je comprends pourquoi j’ai été entourée de cressonnières dans mon coin picard et je me demande pourquoi elles ont disparu… ici les espaces sont pris par les chevaux et les golfs c’est plus rentable.

  4. Aristophane, poète comique grec du Vᵉ siècle av. J.-C., met en scène Socrate dans sa comédie  » Les Nuées » pour se moquer de lui; il va conclure le dialogue avec Strepsade par une analogie entre la pensée et le cresson (τὰ κάρδαμα, kardama):
    « SOCRATE. Je ne pourrais jamais pénétrer nettement dans les choses d’en haut, si je ne suspendais mon esprit, et si je ne mêlais la subtilité de ma pensée avec l’air similaire. Si, demeurant à terre, je regardais d’en bas les choses d’en haut, je ne découvrirais rien. Car la terre attire à elle l’humidité de la pensée. C’est précisément ce qui arrive au cresson.
    STREPSIADE. Que dis-tu ? Ta pensée attire l’humidité sur le cresson ? Mais maintenant descends, mon petit Socrate, afin de m’enseigner les choses pour lesquelles je suis venu.
    SOCRATE. Pourquoi es-tu venu ? »
    http://remacle.org/bloodwolf/comediens/Aristophane/nuees.htm

  5. Quelle verve aux aurores ! Bravo ! Je vais lire cela à tête reposée .. D´ailleurs , en plus du cresson ( que j´aime énormément ) , c´est jour de lecture aujourd´hui .
    Le dernier placard à monter est en souffrance , il manque des vis . Les plinthes sont montées ,
    tant mieux . C´est une bonne chose d´être bricoleur en Suède , le coût de la main d´œuvre est très élevé . Ne pas être manchot , avoir les bons outils , et savoir calculer , et voilà .
    Il faut surtout une assistante dévouée et qui a le sens pratique …
    Nous n´avons jamais de cresson en Suède , quel dommage , c´est si bon . Mais nous avons
    du  » krasse  » , qui est une petite ( minuscule ! ) culture de graines montées , qu´on ajoute
    à la salade ou sur des sandwiches . Cela donne du relief et du piquant à la salade .
    La culture du cresson est incroyablement facile , on rejette dans l´eau les racines , dont on a coupé la botte de feuilles . Mais facile ne veut pas dire confortable . Les mains dans l´eau glacée , et le buste toujours courbé . J´ai vu cela sur un reportage sur les hortillonnages
    près d´Amiens . Mais je pense que Monique doit connaitre cela beaucoup mieux que moi .
    Bonne journée , l´humidité est enveloppante , on va bientôt bruler une bûche , c´est cosy !

    • Bonjour Darie, oui je vais chaque année aux hortillonnages d’Amiens, ces potagers flottants, la faune et la flore attirent de plus en plus de touristes, déjà il faut se garer, des terrains boisés ont été sacrifiés en parkings, des cars de tous les pays viennent, on entend toutes les langues, les Chinois ont investi les lieux, alors il faut s’armer de patience (une heure !), prendre son billet et attendre qu’on appelle notre numéro pour embarquer dans ces petites barques pour une promenade d’un peu plus d’une demi heure, au fil de l’eau et dans le silence de la nature…. ici pas de vandales, c’est surveillé car la nuit il y aurait des piques niques voir des vols dans les jardins potagers. Que de beaux légumes originaux, on a envie de croquer cru !
      Amiens est une très belle ville, il y a tout, c’est un concentré de Paris côté magasins, il y a des marchés intéressants, surtout pour la vente des produits de ces hortillonnages maintenant réservés aux seuls restaurateurs et « exportation »… c’est très vivant, un bras de Somme contente nos rêves de mer et de vieux port, avec plein de petits restos le long de l’eau.

      • Les hortillonnages sont devenus un lieu touristique , par des Tour operator ?!
        Monique , je croyais qu´ils n´étaient encore connus que des seuls gens de Picardie , et de
        moi-même ( par hasard d´ailleurs ) . Un repas dans une guinguette , avec produits locaux de qualité , c´est surement sympathique , avec la cathédrale en ligne de mire .

  6. buongiorno ha tutto il mondo……come una delle sole più gloriosa ha! ha!

    sous un beau soleil rond comme une pizza italienne , ces rayons brûlent notre terre a la vitesse d’une courroie de vespa , je contemple la cour intérieur et ‘j’aperçois oui! oui! oui j’aperçois les pieds dans l’eau dans une claire fontaine édith cresson qui danse une farandole comme le foll et chante d’une voie limpide comme le cristal . a la claire fontaine
    m’en allant promener j’ai trouvé l’eau si belle que je m’y suis baigné ….menfin l’edith aux normes non nue dans l’eau portant une petite jupe verte en cresson a fain d’éviter dans les douves par une rencontre fortuite de se retouver futur maman par un lutin malin , le cresson en omelette en soupe ouautres c’est bon pour la santée , sur le cristal il ne faut pas confondre les deux types de cristal , celui qui est un type de verre très riche en plomb , on doit faire un rajout au verre dit type ( B24 ) 40 % de plomb du poids de sa masse et 24 % d’oxyde de plomb ( cela fait donc 95 % de B24 + 40 % de Pb + 24 % de BbO ) pour avoir un verre riche , le Pbo c’est juste la formule de l’oxyde de plomb , il y a aussi le cristal qui est une matière solide fait de molécules d’atomes et d’ions , on dit en composition un assemblage MLK de manière régulière type 1 avec une opposition du slide amorphe type 1. l’assemblage et l’opposition est une répétition par son élément qui forme le cristal cela se nomme la régulation , il y a trois types de régulation dans la meme régularité qui s’appelle les réseaux identiques , la partie la lus petite qui est la principale de l’empilement des raiseaux secondaires et répétitifs de la régularité et de l’amorphe font dans l’ensemble une maille , le cristal après cetet fusion devient un cristaux , diq tu as monte carlo , non j’ai vu monter personne , diqs tu as vu monte christo , non j’ai vu monter personne , nin moi j’ai vu le fils d’un voisin qui m’a dit que monte christo descent a la cannebière pour prendre une barque le pharaon pour se rendre au château d’If saluer le bon roi françois premier , bon je sais c’est pas du cresson mais des cristaux bé vi les trésors du comte de monte-cristo , une bonne éducation économique et politique, sociale, philosophique et mondaine.plus des cristaux , le fabuleux trésor de l’île de montecristo qui est celui des spada enfoui depuis des siècles dans une grotte que seul l’abbé faria coner son emplacement , je m’évade comme toujours je m’égare que voulez vous ce n’est pas a mon âge que je vai changer …j’ai un peu d’esprit de dumas , vaut mieux avoir l’esprit rêveur brillant comme la mongolite au soleil que l’esprit de parvus , qui est donc ce alexandre parvus ?? , il fut un etrange personnage qui fréquenter les milieux révolutionnaires de toute l’europe sous le nom de’alexandre parvus , avec le parrtie bolchevik parvus inventa et forma la grande théorie de la révolution mondiale , qui fut l’idéiologie de léon trotski de son vrai nom lev davidovitch bronstein , quand je pense au dernier mots écrit sur le testament de trotsky ( la vie est belle que les générations futures la nettoient de tout mal, de toute oppression, de toute violence, et en jouissent pleinement ) je crois que trotsky ne porter pas les bonnes lunettes sur sa vision du monde …mais arrète le vieux ..stop ton commentaire tu va trop loin et l’égarement va finir a dire vive lénine , vive trotsky , euh! de la a chanter l’Internationale ….je file au travail …bises a tous …GO!GO!

      • « …fil de l´eau … » très juste Dominique ! et j´avais remarqué , durant le reportage , que
        c´était de l´eau vive , pour qu´elle soit constamment renouvelée . Je n´avais pas pensé pas que
        c´était pour éviter le redoutable parasite .
        Ma mère rince toujours son cresson , 3 fois à l´eau vinaigrée ( ses salades aussi ) .

    • Hej Klaus , un jour que je regardais un dvd sur la vie de Frida Kahlo , une peintre mexicaine renommée , j´ai sursauté en voyant qu´elle avait été la maitresse de Trotsky . Par exemple !
      Que faisait-il là ?! Et de fil en aiguille , j´ai appris qu´il y avait même été assassiné .
      J´aime bien le style de Frida Kahlo , parfois naïf , parfois très travaillé , et toujours très coloré .
      C´est le style du Mexique . La malheureuse Frida avait eu le dos cassé très jeune , dans un accident d´autobus , et elle peignait souvent allongée . Heureusement qu´elle avait cette passion . Ne vous esquintez pas le dos à la tâche , la terre est basse pour vous .

    • Hello papy, on va dire que Trotsky n’aimait pas le cresson, qu’il n’est pas mort les pieds dans les glaïeuls, quant au comte de Monte Christo comme on le sait, il n’a jamais vu monter personne, et si la Belle au Bois dormant n’avait pas dormi cent ans, vrai on aurait pu cultiver plus de cressonnières ! pour l’internationale, on fait table rase pour mettre le saladier de cresson…. je cours mettre la table ! bises à gogo !

  7. Savez-vous qu’il existe « le cresson de para » ou plus communément « les brèdes mafane » non, vous ne le saviez pas et bien moi non plus ! ici, nous sommes là pour apprendre et en ce moment cela m’arrange car le soleil s’est carapaté, le ciel est noir et visiblement nous allons essuyer une averse mais avec 20° c’est cool. Donc le cresson de para n’a rien à voir avec le nôtre, c’était juste un clin d’oeil à Papy.
    Mais je vais vous parler de la poule d’eau… oui, car j’ai trouvé le mot cresson dans un texte hyper ennuyeux de Alexandre Rudolphe VINET, né le 17 juin 1797 à Lausanne et mort le 4 mai 1847 à Clarens, c’ est un théologien, philosophe, journaliste, critique littéraire et historien suisse…. (il n’est pas de la famille de Rudolphe Valentino, alors pas de panique). … il a beaucoup écrit et il est réputé…. qui c’est qui fait « hum » au fond de la classe ??? voici un petit extrait de « Chrestomathie française, morceaux choisis etc… » :

    « Aux approches du printemps, elle se retire (la poule d’eau) à des sources écartées ; elle va chercher le tronc de quelque saule qui, comme un pot de fleurs, laisse échapper les ruelles d’or et les pieds d’alouette dont le vent y porta les graines. Une racine minée par les eaux offre un asile à la voyageuse ; elle s’y dérobe à tous les yeux pour accomplir la grande loi de la nature. Les convolvulus, les mousses, les capillaires d’eau suspendent devant son nid des draperies de verdure afin de ne lui offrir que de riantes images ; le CRESSON et la lentille lui fournissent une nourriture délicate ; l’eau murmure doucement à son oreille, de beaux insectes occupent ses regards et les naïades du ruisseau, pour mieux cacher cette jeune mère, plantent autour d’elle leurs quenouilles de roseaux chargées d’une laine empourprée……. »……………. dites, vous ne trouvez pas qu’il en fait un peu trop pour une poule d’eau ?

      • Oui, Dominique, c’est une poule de luxe, une de ces cocottes avec du vague à l’âme à qui il faut débiter des vers pour qu’elle daigne pondre….et puis c’est le genre de famille recomposée, elle peut pondre dans le nid d’une autre et toute la plumerie élève les poussins en vrac, on ne sait plus qui a pondu qui, mais la morale est sauve, la femelle et le mâle restent fidèles l’un à l’autre jusqu’à la mort ! mais comment s’y retrouvent-ils ?

      • La faculté du français de jouer sur les mots , les sens , est savoureuse , Dominique .
        Un vieil abbé de ma petite ville , autrefois ,( il portait encore la soutane à une centaine de petits boutons ) . Et il avait une poule vivante sous le bras .
        Il croise mon père sur la route et lui dit :  » Ce n´est pas tous les jours , hein , qu´on croise un curé avec une poule dans les bras !  » Mon père a raconté cela à table à ma mère , et comme
        j´étais petite , je n´y voyais aucune malice !
        Mais j´avais de la mémoire , et un beau jour , j´ai compris ! Rire .

  8. Darie, si vous venez dans le Nord de la France et autour d’Amiens, vous trouvez des cars de voyagistes qui vous y emmènent pour la journée…. en été il n’y a que des cars de touristes (Anglais, Allemands, Hollandais..) et les hortillonnages sont dans les circuits de la région, avec un spectacle pyrotechnique, la cathédrale toute en couleurs c’est superbe mais il faut attendre la nuit ! j’aime bien la vieille ville, elle est authentique avec de vieilles maisons et d’anciennes échopes, visites guidées avec conférencier !

    • Monique , Amiens n´est pas vraiment loin de Lille , et je vais y penser . La visite de la cathédrale
      me tente beaucoup , même de jour . Je préfère la  » pyrotechnique des vitraux  » , et je viens de regarder la cathédrale d´Amiens en détail . Quelle majestueux monument !
      C´est dommage que la guerre les a fait voler en éclats . Pas tous , heureusement . Je regarde toujours pour cette raison , la date des vitraux . Celle de Sens a eu plus de chance , la rosace a 500 ans ! A Lille , le grand vitrail de l´entrée est carrément moderne , c´est original , mais je ne
      l´aime que moyennement .

      • Je ne sais si je vous avais déjà expliqué comment on chasse le lapin de par chez moi,
        on s’ y prend à 2 et la nuit, l’ un au volant, l’ autre assis sur la portière avec le calibre et
        lorsqu’ il est croisé sur la route sinueuse, dans un virage pourquoi pas … feeeeuuuuu !
        Une fois cependant, au bout d’ une ligne droite, barrage de Gendarmerie, juste le temps
        de balancer le fusil à l’ arrière et contrôle par un sous officier de la Mobile, galon or, je
        vous le rappelle, probablement en renfort pour la saison et là, le début des emm.
        Ils recherchaient des gens armés et bien entendu, nous l’ étions encore …
        Le gendarme ne riait pas, d’ autant que mon ami, il lui faisait gentiment comprendre,
        mi français mi corse, qu’ il n’ était pas d’ ici et qu’ on avait que faire de son intervention,
        qu’ on avait des lapins qui nous attendaient aussi !!!
        J’ ai cru que cela allait se finir au trou, lorsque le sous officier responsable du dispositif,
        un de chez nous, avec galon argent, Départementale donc, intervint, attiré par le bruit
        allant s’ amplifiant et dit à son homologue, ceux là je les connais, ce ne sont pas ceux
        que l’ on recherche …
        Le mobile ravala sa rancune, un qui dira à son retour que les corses sont fadas, encore
        et la queue basse, nous mis dehors, avec arme et véhicule !

  9. C’ est cela et pour qui connait le côté paisible de l’ île assoupie
    la nuit sous les étoiles, l’ effet surprise est garanti .
    Le cresson n’ est pas à mettre dans ma tasse de thé, je l’ ignore
    donc et lui préfère le plastique, dans le calendrier républicain,
    patientons donc, Darie …

    • Au tout début de la période régionaliste, puis autonomiste, avant de devenir nationaliste,
      nous étions alors dans les années 1970, les premiers plasticages étaient le fait d’ anciens
      militaires de carrière, jeunes retraités et nickel chrome, comme on dirait ce jour,
      vous pouviez passer le lendemain près d’ une maison, sans y faire attention, juste une
      légère odeur de brûlé et pas plus, la charge ayant la veille écartée un peu les murs afin
      que le toit passe de tout en haut vers le bas, traversant les étages .
      Les anciens se rangeant peu à peu, leur idéologie détournée par des plus jeunes avides
      de francs, puis d’ euros, sans trop avoir à se fatiguer, reconnaissons le, les méthodes
      évoluèrent et il valait mieux être tenu éloigné de plus en plus, de l’ objectif éventuel .

      • Dominique , quand je reviens de France , j´emmène , mais parfois j´oublie … : (( des sachets de potages au cresson . Ce sont les seuls que j´emmène , car on n´en trouve pas en Suède .
        J´aime beaucoup aussi , et la couleur est diablement appétissante . Evidemment , ce n´est
        pas une soupe de cresson frais …
        En ce moment , je fais des bortschs , c´est très bon aussi . Les betteraves sont vendues crues ,
        et le bec verseur de ma centrifugeuse était grippé . Donc , avec ces grosses betteraves , j´ai pensé à un bortsch . J´ai dégrippé mon bec verseur , mais je perfectionne ma recette de bortsch . Je dois couper les betteraves en plus petits morceaux et peut-être ajouter de l´ail .
        Avec de la crème fraiche , c´est très bon .

      • Je ne savais pas, Darie, que cela existait en sachet et je suis certaine que c’ est bon aussi.
        La couleur du bortch est superbe, certains y ajoutent des légumes en quantité mais je trouve cela dommage ; et là aussi une pointe de crème fraîche exquise la saveur.

  10. Dites Yannick, mais votre chasse au lapin c’est le far west ? c’est un vrai safari kenyan ! je vois d’ici la voiture coursant le lapin et le tireur passant par la portière et dégainant dans la poussière ! c’est un lapin de garrigue ou de poussière ? on peut dire que chez vous les chasses étaient animées !! vous avez des gendarmes qui ne contrôlent pas ce qu’il y a à l’arrière du véhicule ?? mais en métropole, il faut ouvrir le coffre, sortir de la voiture les portes ouvertes j’ai vu cela dans un reportage …. tout cela me rappelle notre passage de la frontière espagnole sous Franco, nous étions bronzés après quatre semaines à la rôtisserie du soleil, quand je passais bêtement en touriste innocente avec mon flacon d’antésite à l’anis, acheté légalement en pharmacie, mais le guignol ne comprenait rien, nous avons frôlé l’arrestation Le breton s’est énervé en espagnol, des collègues sont arrivés et heureusement, après avoir testé du bout du doigt, nous avons pu repartir, nous avons perdu une heure avec cette ânerie.

    • Le guignol en question, certainement un de la Guardia Civil,
      équivalent mais en plus sévère, Franco était là encore, de
      notre Gendarmerie à nous, avec leur drôle de petit chapeau,
      pas vrai ?
      Vous vous rappelez de l’ histoire du bastiais arrêté par la
      Gendarmerie sur la route du Cap Corse, à qui on lui
      demandait d’ ouvrir son coffre et qui répondait qu’ il
      n’ avait que des calculettes dedans ?
      Une fois celui ci ouvert et avec réticence, on y découvrit
      un 11.43, un fusil d’ assaut, 3 grenades, quelques pains
      de plastique et détonateurs, bouteille de gaz aussi …
      Au gendarme le sommant de s’ expliquer, il lui dit et avec
      l’ accent, que c’ était avec çà, que lui, Dumé, il réglait ses comptes !

      • Oui, le breton avait commencé à dire en français « que le gendarme avait un tricorne comme les chaussures vernis qu’il avait au mariage de l’oncle .. » quelle rigoade…au début tout au moins !
        Yannick, elle est toujours marrante votre histoire, les armes pour les comptes corses, ça vaut le boulier des asiatiques !

      • Et celle là, rappel encore …
        A Dumé qui vient offrir un 11.43 pour la communion de son neveu,
        Orsu, son père, lui fait remarquer gentiment qu’ à 6 ans, ce serait
        plutôt une gourmette que l’ on offre à un enfant et pas un calibre
        et l’ autre de rétorquer, héééée … mais il y a le prénom gravé dessus
        le canon, tu sais ?

  11. Le problème de cette Edith là, c’est qu’elle ne chantait pas ! notez qu’elle n’était pas pire que le « bunker » actuel !!! cette grande asperge avait du chien et elle a eu une chance folle !
    Le velouté d’asperge c’est très fin aussi dans un souper… dans le temps on disait « consommé » !

  12. Yannick, c’est que le chef a de l’appétit mais il est gourmand aussi avec un bon coup de fourchette ! le homard, il a dit que c’était petit et surfait, et puis il n’y a qu’au bord de la mer qu’on en trouve ! ici, je n’ai qu’un poissonnier à la ronde, il a de bons crustacés mais uniquement sur commande et durant les fêtes… le Nord est pauvre, il n’aurait pas la vente. Pour le moment, on se gave de moules, tout droit de la baie de St-Michel à l’assiette oui mais… car il y a un mais, si elles sont petites, le chef a dit « que c’était beaucoup de travail à sucer pour pas grand chose dans le gosier ! « 

    • Monique ….Yannick, c’est que le chef a de l’appétit mais il est gourmand aussi avec un bon coup de fourchette … le chef le chef …arrose les fleurs sur le balcon va au marcher ….chef, chef ..hi!hi! ..je le taquine juste avant de partir , Yannick c’est un petit gars qui respecte les lois romaine …hi!hi!…..le bord de mer si si Monique …il pose une bassine pleine d’eau sur son balcon et il saute très lourdement ….après il cris chérie j’ai le mal de mer …rentre et passe la serpière elel ne serpente pas elle hi!hi!…c »st pas l’homme qui prend la mer c’est la mèreee qui prend l’homme …bises a toi mon camaratu …GO!GO!

      • Bonne soirée à toi, Papy, le chef te ressemble côté cuisine, c’est un vrai mess ici !! non, il n’a pas joué dans la 7e compagnie mais il a eu sa compagnie dans « les grandes montagnes » où il faisait le guet dans une guitoune éclairée comme en plein jour au beau milieu de la nuit, on se faisait tirer comme un lapin ! bref, un autre genre de chasse. Bises.

      • De chasses certes, mais de classes aussi,
        en Algérie aussi ?
        Le frère aîné de mon papa, y avait débarqué
        sortant de Saint Cyr, il fut Lieutenant et Capitaine
        dans les rangs de la Légion Etrangère, avant de
        terminer Général mais dans la Régulière, dans
        le Génie …
        Normal, c’ est de famille, le génie, vous savez,
        voyez le raton confetti, hein ?

    • Il a de ce bon sens bien bretonnant qui fait tant défaut au Pays en ce moment, Monique,
      il a en tout point raison, si le homard breton est surfait avec ses 30 Euros au kilo et en
      moyenne au marché, je ne vous dis pas les 85 Euros pour la langouste du Cap Corse,
      une honte, celle de Bretagne étant à 65 Euros et à Noël, toutes deux passent allègrement
      la barre des 100 …
      Mieux vaut des moules, petites certes, mais bonnes, d’ autant que l’ on peut les accompagner
      avec des vraies frites et à la marinière, à la crème ou bien au basilic, c’ est rudement bon …

  13. loin des tables virtuelles par ma vue et pas plus prés d’une étude philosophique de la nature de mon petit esprit , hein ! tu me dit quoi la présentement camarade claude adrien helvétius , je suis pas ton pote le franc-maçon ni en poèsie non plus en philosophie , te voila un peu comme le cresson de fontaine sa coule de source tu as eu parfois de l’esprit quand tu as écrit ( il est, pour chaque nation, un temps de stupidité et d’avilissement, pendant lequel elle n’a point d’idées nettes de l’esprit : elle prodigue alors ce nom à certains assemblages d’idées a la mode, et toujours ridicules aux yeux de la postérité: ces siècles d’avilissement sont ordinairement ceux du despotisme. alors, dit un poète dieu prive les nations de la moitié de leur intelligence, pour les endurcir contre les misères et le supplice de la servitude ) c’est bein vrai sa ….j’aime aussi ta phrase ( lLa vertu a bien des prédicateurs et peu de martyrs ) , surtout oui surtout je retient de toi cela mon bon helvitus ( le césar et le mahomet ont rempli la terre de leur renommée , le dernier est, dans la moitié de l’univers, respecté comme l’ami de dieu , dans l’autre, il est honoré comme un grand génie qui cependant, ce mahomet, simple courtier d’arabie, sans lettres, sans éducation, et dupe lui-même en partie du fanatisme qu’il inspirait, avait été forcé, pour composer le médiocre et ridicule ouvrage nommé al-koran, d’avoir recours a quelques moines grecs. or, comment, dans un tel homme, ne pas reconnaître l’ouvrage du hasard qui le place dans le temps et les circonstances où devait s’opérer la révolution a laquelle cet homme hardi ne fit guère que prêter son nom ) , mafois un peu de culture ce la fait d emal a personne je crois …..Hej ung kvinna Darie un jour tu veu dire toutes les journées a regarder des DVD , cela se passe bien les journées des varègues , Frida Kahlo … j’ai fait lecture sur les nombnreuses amours enflammées de Frida Kahlo ,et que oui avec léon trotsky ils ont bien fait la troïka au plumard par dessus les draps , et qui sait a l’arrière d’un traîneau tiré par un attelage de trois chevaux une partouze a trois hi!hi! , tu vois moi aussi je connais les peintres et leurs histoires de ( bip!bip!bip! ) ce n’est pas un défaut du clavier mais la censure de Dominique ( je rigole ) , moi je m’éloigne au maxi de l’hallal ha! ha! , tu me dis que quoi le mahomet , sacré qāsim si tu me fait un tour de cochon tu va fnir avec ali tu l’auras dans le baba …aller je dois partir a la douche …..demain je vais en ville j’espère pas tomber sur des ami( eeeeeeeeeeeeeeeeee) s , je veu plus vivre que de cuisine ….bises ..GO!GO!

    • Papy, tu devrais ranger tes papiers, quoi c’est pas une organisation d’idées tout cela…c’est pas du bâton rompu, c’est un rassemblement anarchique. Fais attention aux camarades, parfois ils se trompent de drapeau. Bonne soirée.

      • Les prix montent, comme tout, excepté les salaires et les retraites,
        force est de le constater au quotidien et malgré cela au bureau, on
        ose encore vous proposer des formations pour vous rendre encore
        plus opérationnels sur tout et rien, plutôt même sur rien tout court,
        c’ est bien plus simple de palabrer formation, plutôt qu’ augmentation,
        c’ est bien connu .
        Des comme celles ci, j’ en ai eu ma dose, largué en milieu d’ ingénieurs,
        tous aussi imbus de leurs personnes, dirions nous, pour être poli,
        attifés tous pareils, costume, cravate, lunettes, attachés cases, ils n’ en
        comprenaient pas plus que moi et là, n’ est pas peut dire …
        Alors j’ en suis arrivé à cette conclusion, si si, que le terme d’ Ingénieur
        dans le Civil était devenu aussi surfait que celui de Commando dans
        l’ Armée, tout le monde s’ en réclame, bien peu en sont … et de vrais .

  14. Bonne soirée , Klaus , j´ai fini mon bouquin sur les conscrits de Russie , qui festoient dans le Transsibérien . Le déserteur a failli mourir de peur , et moi aussi . Alors je me suis rassurée
    en lisant quelques lignes de la fin . C´est vrai , on n´est pas de bois : ))
    J´ai presque vu le lac Baïkal , en réalité . Bleu comme le bleu de vos yeux , je ne vois rien de mieux , la-la-la-la-la-laaaa , qui a chanté cela ?… sais plus …

  15. Je ne regrette rien, interprétée par Edith Piaf, fut elle aussi reprise et adaptée,
    par les légionnaires du 1er REP, lors de la rebellion de ceux ci, en Algérie,
    Darie, contre le Général de Gaulle .

      • Il avait de sacrées lacunes en compréhension, Darie,
        de celles qui lui ont valu quelques déboires, après la
        Seconde Guerre Mondiale, puisque là, des erreurs
        il a fait … il a emm. tout le monde, reniant la parole
        donnée, incarcérant des hommes au Passé prestigieux,
        en écartant d’ autres aussi, dissolvant des Régiments,
        tout en conservant et c’ est tout à son honneur,
        une certaine vision de la France, de celle qui en 2015
        et depuis 30 ans au moins, a disparu des radars ..
        Mais qui est donc parfait en cette Terre, si ce n’ est
        le ratounet rose, pas vrai ?

      • Ma vie à la Crim. de Patrick Riou , Monique
        Mais auparavant, j’ avais descendu celui de Cances, sur l’ Histoire du 36,
        même génération de Flic .
        Avec la fifille, je m’ informe que voulez vous, elle ne fait pas dans la danse
        classique, sinon j’ aurai peut être lu aussi les aventures des petits rats de
        l’ Opéra, allez savoir !

  16. Darie, Charles A. n’écrit plus, il chante avec un prompteur devant lui car il oublie des paroles mais le grand problème c’est qu’il parle aujourd’hui à tort et à travers… quand on vit assis sur une fortune inépuisable, qu’on ne paie pas d’impôts en France, que l’on vit entre sa tour de verre et les scènes, on ne donne pas d’ordre à la France, on ne donne pas de leçon de cœur comme une leçon de morale…. oui, on est tous frères, c’est très beau, mais nous ne sommes pas tous sur la même galère ! cela ne retire rien au grand poète qu’il fut, de belles mélodies, des chansons à textes, ce que j’ai aimé ses chansons mais pas ce qu’il est devenu…. il y a un moment où il faut décrocher avant que les gens nous exècrent…. je parle des acteurs et autres bêtes de scène ! une mauvaise sortie est toujours pathétique et ternit le miroir qu’on a laissé.

    • Bien vu, bien dit, bien écrit, Monique c’ est cela, rester dans sa partie,
      sachant que l’ on réside en une autre planète que les siens et ne pas
      la ramener, car de son avis, ils n’ en ont que faire .

      • Yannick, je repense aux chansons que l’on attribue à Aznavour alors qu’il a eu un parolier, et quel parolier, Jacques Plante… des succès qui ont fait le tour de la planète sont pour les paroles, de Jacques Plante, un homme obscur, discret et secret, il écrivait des textes magnifiques et les ovations, les bravos, les paillettes, les fans, la gloire étaient pour d’autres.

      • J’ ai toujours eu une préférence pour ceux qui depuis l’ ombre,
        dicte la conduite de plus grands, ou de plus médiatiques ou
        petits fours, mon oncle me disait et encore que pour parvenir
        aux étoiles, le cheminement d’ une carrière ne suffisait que
        jusqu’ au grade de Colonel et donc de Chef de Corps, après,
        n’ était que diplomatie et en cela, d’ avoir obtenu les siennes,
        il remerciait sa femme, qui savait paraître et organiser …

    • Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil,
      même I Muvrini, ont basculé en cette sottise, que
      voulez vous, il faut bien vivre et eux aussi, si on ne
      peut leur retirer leurs faits d’ armes, si j’ osais, on
      ne peut que constater que leur ouverture d’ esprit,
      les a coupé un peu beaucoup de la Corse et cela
      est fort triste .

      • J’aime bien I Muvrini mais il est difficile de rester dans le même style et le fait d’y mêler de la politique n’est pas un signe d’inspiration… la chanson et la musique s’adressent à tous .

    • J´ai entendu récemment qu´il se mêlait de la politique actuelle . Ce n´est pas rare du tout , que les artistes donnent leurs avis , sur les questions sensibles . C´est agaçant . Leurs voix portent à cause de leur notoriété , mais leur avis n´a pas plus de valeur que les nôtres . Qu´ils/elles écrivent un livre , c´est ok , et on achète ou pas .

      • Et en plus, de parfaits abrutis pensent détenir la vérité,
        enfin la leur et ne se privent pas de la diffuser à qui
        veut bien l’ entendre, appuyer en cela par les médias
        et tout azimut, Benjamin Biolay est de ceux là et tant
        pis pour lortogaffe .

      • Darie, il est loin le temps où il chantait « camarade » voilà qui était réaliste mais déjà il écrivait pour plaire, c’était dans l’air du temps, il fallait de la chanson engagée, une vie de lutte qui ne correspondait pas à la vie réelle de ces grands bourgeois intouchables !

        Camarade….. (C. Aznavour paroles de Jacques Plante)
        Tu étais mon seul ami, mon camarade
        Tous les deux nous avons fait des barricades
        Les maquis, les commandos, les embuscades
        Mon camarade

        Camarade
        Un dimanche en défilant à la parade
        Je t’ai vu soudain là-bas sur une estrade
        Tu étais visiblement monté en grade
        Mon camarade

        Camarade
        Les plus grands venaient te donner l’accolade
        Ce n’était que mains serrées et embrassades
        Ça donnait une impression de mascarade
        Mon camarade

        Camarade
        Moi ici j’ai pris mon parti des brimades
        Nous dormons tout habillés, les nuits sont froides
        L’important c’est de ne pas tomber malade
        Mon camarade

        Camarade
        Je ne vois qu’un petit coin de ciel maussade
        Et les murs qui défieraient toute escalade
        Ce n’est pas une prison d’où l’on s’évade
        Mon camarade

        Camarade
        Le matin c’est la relève des brigades
        A midi c’est l’heure de la promenade
        Et la nuit on fait des rêves d’escapade
        Mon camarade

        Camarade
        J’ai appris qu’ils t’ont donné une ambassade
        Quelque part à Caracas ou à Belgrade
        Plus tu montes plus, tu vois, je rétrograde
        Mon camarade

        Camarade
        C’est fini j’arrête ici mes jérémiades
        À bientôt qui sait dans une ou deux décades
        Et je signe comme au temps de nos gambades
        Ton Camarade

        Tu étais mon seul ami, mon camarade
        Tous les deux nous avons fait les barricades
        Les maquis, les commandos, les embuscades
        Mon camarade… »

        Et la Bohème ? une chanson superbe !

      • Darie, il est de bon ton quand on est chanteur ou artiste aujourd’hui, d’afficher des idées politiques dans le sens de la pensée unique… on dirait un examen de passage, une sorte de consécration et on sait que certains, qui ont soutenu d’autres politiques, ont vu leur carrière stoppée voire chahutée…. jusqu’à ce qu’ils changent leur soutien !! cela est nouveau, on ne pense pas à un Gabin ou un Ventura se laisser diriger par la politique ! le monopole du cœur n’existe pas et le citoyen n’est pas une girouette ! ils comptent sur le succès et aussi les journaux people où nous font l’aumône de quelques photos où il n’y a rien à voir pour faire du prosélytisme, quelle vanité !

  17. Si, si, moi Yannick, il me semble avoir vu l’ombre d’une botte de cresson et un rat rose qui marchait dessus ! la conscience voilà qui me rappelle l’émission « en votre âme et conscience » de Pierre Dumayet et Pierre Desgraupes, ah, ce que j’ai pu en juger, des affaires !!!! j’étais un avocat muet mais c’est mieux que marron !

    • De ceux là, ils sont sympas, mais peut être trop envahissants,
      que voulez vous ils ne sont pas fait comme nous, pas vrai et
      peuvent lasser, alors abandonnons les dans La Fontaine, il
      leur composera une fable, délicate plaidoirie, hi hi hi !!!

      • Yannick, La Fontaine sera donc le premier cressiculteur de la fable ! le temps de trouver une histoire et demain ce sera le tour d’une autre feuille, fleur ou racine …. tiens voilà que je me souviens de ce pense bête que nous utilisions à l’école : Corneille Boileau de La Fontaine Molière ! c’est quand même bien de réviser son siècle des lumières.

      • Autrement dit, ces écrits n’ auraient donc ni queue ni tête,
        cela est peut être vrai, mais ils distraient et nous permettent
        d’ en apprendre aussi, sans trop s’ en donner l’ air et de rire
        en plus, ce que nous ne pouvons faire en réunion de Copro.
        par exemple ou même politique, mais où et donc or ni car,
        je vous le demande ?

  18. ah, les prépositions !!! mais quel âge on avait déjà ? c’étaient des « trucs » que l’institutrice nous soufflait et ça marchait, c’est plus facile que et, ou, ni mais, or, car, donc…. euréka, j’ai trouvé, vous étiez dans l’école des garçons et moi dans celle des filles, donc nous n’allions pas dans le même sens grammatical ! rire !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

  19. Nous ne clôturons pas le cresson , voyons , il pousse en cressonnière !
    Et justement , c´est Victor Hugo qui en parle fort joliment :
    -CHELLES-
    J’aime Chelles et ses cressonnières,
    Et le doux tic-tac des moulins
    Et des coeurs, autour des meunières ;
    Quant aux blancs meuniers, je les plains.

    Les meunières aussi sont blanches ;
    C’est pourquoi je vais là souvent
    Mêler ma rêverie aux branches
    Des aulnes qui tremblent au vent.

    J’ai l’air d’un pèlerin ; les filles
    Me parlent, gardant leur troupeau ;
    Je ris, j’ai parfois des coquilles
    Avec des fleurs, sur mon chapeau.

    Quand j’arrive avec mon caniche,
    Chelles, bourg dévot et coquet,
    Croit voir passer, fuyant leur niche,
    Saint Roch, et son chien saint Roquet.

    Ces effets de ma silhouette
    M’occupent peu ; je vais marchant,
    Tâchant de prendre à l’alouette
    Une ou deux strophes de son chant.

    J’admire les papillons frêles
    Dans les ronces du vieux castel ;
    Je ne touche point à leurs ailes.
    Un papillon est un pastel.

    Je suis un fou qui semble un sage.
    J’emplis, assis dans le printemps,
    Du grand trouble du paysage
    Mes yeux vaguement éclatants.

    Ô belle meunière de Chelles,
    Le songeur te guette effaré
    Quand tu montes à tes échelles,
    Sûre de ton bas bien tiré.
    de Victor Hugo ( 1802-1885 )

    Je ne sais pas s´il y a encore beaucoup de cressonnières à Chelles , c´est un nom qui résonne un peu … pas très … disons , paisiblement à mes oreilles . Ai-je tort ?

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