Un jour sans fin

Le 23 novembre est le jour de la Chicorée dans le calendrier républicain.
image(Fleur de chicorée sauvage)

Nous avons déjà traité ce sujet, chicorée endive, chicorée frisée, scarole, sauvage, à café.

Comme une impression de déjà vu.
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31 réflexions sur “Un jour sans fin

  1. Bonjour; ce jour sans fin est sous le signe d’une jolie fleur bleue, qu’on oublie quand on déguste toutes ces variétés de chicorées rien qu’: en Italie: hicorée de Chioggia ; chicorée de Vérone ; chicorée de Trévise ou Radicchio;chicorée Variegato di Castelfranco, à feuilles panachées…
    Du latin cichoreum ou cichorium < Du grec ancien κιχώριον, kikhôrion…
    Tout d'abord ,d'Horace, Odes, I, 31:
    " Que demande un poète au divin Apollon
    Dédicacé ce jour ? Sa prière en versant
    Le vin nouveau de la patère ?
    Il n’envie ni les blés de la grasse Sardaigne,

    Ni les nobles troupeaux de la Calabre en feu,
    Ni les trésors de l’Inde, son or et son ivoire,
    Ni les champs que ronge en silence
    La rivière Liris en son paisible cours.

    Qu’ils élaguent les ceps prestigieux de Calès,
    Leurs heureux possesseurs ; que le riche marchand
    Assèche en des calices d’or
    Ces vins qu’il a payés par des parfums syriens,

    Vraiment chéri des dieux, s’il peut voir et revoir
    Trois ou quatre fois l’an les flots de l’Atlantique
    Impunément ; je me nourris
    De chicorée, d’olives et de mauves légères.

    Dans un corps bien portant jouir de ce que j’ai,
    Tel est mon vœu, fils de Latone, et plus que tout
    Rester moi-même et ne pas vivre
    Une vieillesse laide et privée de cithare."
    Horace compose cette prière à Apollon à l’occasion de la dédicace de son temple du Palatin le 9 octobre -28.

  2. Trouvé sur la toile, ce poème de Blanche DREVET:
    BLEU CHICOREE
    « Quand le bleu infini du ciel
    Semble parti en voyage
    Dans le long train des gris nuages
    Elle se penche sur une fleur de chicorée sauvage
    En robe d’azur éternel
    Et pur comme le manteau d’un roi mage.

    Elle rêve et devient araignée minuscule
    Elle déambule
    Sur les reflets violets
    De la soie bleue de la chicorée
    Elle glisse
    Puis tourne avec délice
    Et tombe dans une forêt de hautes étamines
    Minces et soyeuses »

  3. Bonjour les chevaliers de la fleur bleue, ce matin gelée blanche et -2°, avec du soleil, que dire de mieux ? oui, la chicorée non pas celle de Leroux mais ma salade préférée, on y met tout dedans, décorative quand elle est rouge, c’est la salade qui nous tient compagnie tout l’hiver, à nous les gratins…un petit poème avec Céline ARNAULD (1885-1952), si vous aimez le dadaïsme :

    « Paupières »

    La margelle ouvre sa fenêtre

    aux moissonneurs du ciel

    et les guinguettes tendent l’oreille

    à la musique des branches ensoleillèes

    Par le chemin que le soleil défend

    sans pensées ni regrets

    le printemps entre en sifflant

    dans le parc parasol

    où des enfants sous le poids des sabots

    étouffent le chuchotement des routes

    Le lilas s’ouvre et raconte sa peine

    à tous les passants

    La fille du notaire a mis son chapeau rose

    et la lune en bonnet

    descend vers la vallée

    Alors les chicorées ont éclaté de rire

    et toutes les banques ont fermé

    leur crédit à l’amour

    Mais le puits s’est enivré

    de ruisseaux-passions

    Et la margelle s’est enclose

    sur tant de souvenirs.

    (Poèmes à claires-voies, 1920)

    On peut préférer la scarole de Boris VIAN :

    Les escargots, la larme aux yeux
    Silencieux rentrent chez eux
    Les salsifis tout déconfits
    Au riz confient tous leurs soucis
    Les fraises des bois noient leur
    chagrin
    Dans le kirsch et le romarin
    Et la scarole à l’huile d’olive
    A pris la pâleur de l’endive. »

  4. En suivant nos contemporains, voici un texte qui pourrait reconstituer notre calendrier, une vraie plantation de René DOMENGET :

    Le Jardin de mon Père.

    Les petits pois ronds tout mignons
    Poussaient non loin des rangs d’oignons,
    A deux pas la belle échalote,
    Bavardait avec la carotte.

    On voyait le joli poireau
    Se dresser droit comme un poteau,
    Près de la légère laitue
    « Batavia » tout de vert vêtue.

    Ensuite venaient les tomates
    Saluant les beaux aromates,
    Le thym, le persil, le laurier
    Embaumaient l’air près du poirier.

    Arrivaient les pommes de terre,
    Telle une armée de mousquetaires,
    Alignés comme à la parade,
    Pour voir défiler les salades.

    Qui formant une farandole,
    « Belle de mai » ou bien « Scarole »,
    Semées au vent, à la volée,
    S’égayaient entre deux allées.

    Plus loin rampaient les haricots
    « Cent pour un », « Cabris », « Flageolets »,
    Dont on entourait les gigots
    Des pauvres petits agnelets.

    C’était le jardin de mon père,
    Un peu avant la triste guerre,
    Vieux souvenirs de mon enfance,
    Du temps où j’avais l’espérance.

    Il n’a pu me tenir la main,
    J’ai du tracer seul mon chemin,
    Que ne reviennent ces « Félins »
    Qui font des fils des orphelins. »

  5. bonjour c’est un jour sans fin…

    l’ancien parfois l’ombre d’un journaleux suspicieux de la téloche gavroche a contempler la météo dans le centre de la bourgade de punxsutawney pour fêter le groundhog day, day! day! day! oh happy day oh appy day , when jesus washed , oh when he washed, when jesus washed, he washed the sins away, jesus , jesus , dis donc le petit jesus dans la petite bourgade de punxsutawney est venu pieds nus pour faire la plonge le jour de la fête de groundhog day , jesus a lavé , il a lavé les péchès , mafois de la a lavé les noyaux des belles pêchespour faire briller l’amande , sacré jésus comme a son habitude depuis 2015 années il fait sa zizanie en mauvais commis de cuisine il seme les noyaux de pèche pour en récolter les lauriers , voilou a ne pas confondre avec la zizanie type graminée qui sont les quatres fantastiques riz sauvage qui sont des plantes aquatiques des jeux olympiques vues les médailles , une médaille d’or plus un bol de riz pour les petits chinois , un evéritable bible pour se gaver de jesus mon commentaire hi!hi! , surtout que le jesus n’est pas un noyau mais un jambon qui s’habille deboyau pour porter le nom du véritable jésus de lyon , un jésus de long affinage qui n’est que le meilleur morceau du cochon ….ce matin sa groin euh! sa coince avec le jésus , pourtant ce matin l’ami ricoré…bonjour bonjour c’est de ce reveiller l’eure du petit dejeuner de l’aime ricoré …c’est l’heure de se lever,encore une belle journée,et il va bientôt arriver, l’ami ricoré , ricorée , ricorée il fait donc partis des douze apôtres choisis par jésus christ , on le reconnait c’est celui qui a la cafetière qui fume quand il pense , sacré jésus le jour ou tu a choisi tes apôtres tu avais fumer de la marijuana en pygama …regarde le maigre comme un cadre de bicyclette son poncho mexicain sur le dos , autour de son front un bandeau , il est barbu et chevelu il s’est battu a chicago , il aime les filles aux seins nus , il est né a san francisco , jésus, jésus-christ jésus-christ est un hippie… tu me dis quoi jésus christ du bon matin une bière a la main …regarde klaus moi je te le dit ..j’aime regarder les filles qui marchent sur la plage sur leur peau le soleil caresse bien trop sage, le vent qui les décoiffe au goût de sel sur mes lèvres …j’aime regarder les filles qui marchent sur la plage leurs poitrines gonflées par le désir de vivre leurs yeux qui se détournent quand tu les regardes …OoOoOoOh! jésus ta fumer la moquette ou quoi ….GO!GO!

    avec moi il faut avoir de la vue mais surtout de l’esprit ……..hi!hi!

  6. Bonjour , froid dehors (-8°) et chaud dedans . J´alimente le feu avec mesure , car l´hiver ne fait que commencer . En France , on vient de me dire que c´était la tempête qui sévissait , avec
    quand même de gros flocons . 0° , un peu plus ou un peu moins …attention au verglas .
    C´est ce que je redoute le plus . Une bonne couche de neige avec des pneu-neige , c´est la
    conduite sportive plaisante . Mais sur du verglas , cela ne m´amuse plus du tout …
    Vite , célébrons la neige , car demain il va pleuvoir , a dit monsieur météo .
    -LA NEIGE TOMBE-
    Toute blanche dans la nuit brune
    La neige tombe en voletant,
    Ô pâquerettes! une à une
    Toutes blanches dans la nuit brune !
    Qui donc là-haut plume la lune ?
    Ô frais duvet ! flocons flottants !
    Toute blanche dans la nuit brune
    La neige tombe en voletant.

    La neige tombe, monotone,
    Monotonement, par les cieux ;
    Dans le silence qui chantonne,
    La neige tombe monotone,
    Elle file, tisse, ourle et festonne
    Un suaire silencieux.
    La neige tombe, monotone,
    Monotonement par les cieux.
    de Jean Richepin ( 1849-1926 )
    Bonne journée . Je dois aller chercher un gros sac de graines … Dominique , vous aussi : )

      • Dominique , j´ai commandé un sac de tournesol , et j´irais , comme le sherpa , le charger sur mes épaules . Enfin…. je demanderais au vendeur , sympa et fort en muscles .
        Ce sont des sacs de 10 kgs . Poussez pas , il y en aura pour tout le monde , les écureuils aussi.
        Cet après-midi , on remonte la maison à oiseaux , d´1 bon mètre carré de surface , à toiture waterproof et montée sur pilotis . Et on mettra le panneau  » corbeaux , s´abstenir  » .
        Ceux-là sont insupportables …
        Jolies poésies , jolies ou rigolotes : )

  7. Voilà que j’ai confondu la chicorée et l’endive… je préfère la chicorée frisée avec de l’ail de la féta, un œuf dur, assaisonnée avec de l’huile d’olive ! mais qu’importe finalement j’aime toutes les salades, en fait je mangerais n’importe quoi pourvu que ce soit en salade ! oui ! la barbe des capucins c’est le luxe sur la table (c’est très cher ici) mais quelle barbe, c’est l’échevelée du fromage avec un crottin de Chavignol ou un Rocamadour, misère, quel délice, c’est la divine des divines, et c’est une culture du NORD !!! vive le Nord . J’ai bien cherché un poème avec la barbe des capucins mais voilà on m’envoie à la sacristie rencontrer un capucin et je n’ai pas le temps de discuter ce matin. A plus tard.

      •  » La frisée me gêne le palais avec ses pointes  » . Rire , on dirait une excuse d´enfant pour ne
        pas en manger : ) Mon fils 1 ne s´embarrassait pas en explications quand il était petit .
        Je retrouvais les feuilles de salade sur le tapis ! J´avais oublié d´y faire attention quand nous étions en France . Ma mère a sursauté de stupeur quand il a fait cela chez mes parents .

      • Ce qui vous prouve que je suis plus grande que votre fils 1 est que je repousse la salade sur le bord de l’ assiette, comme la tourterelle son œuf déficient au bord du nid.

      • Ce fils-là a le chic pour ne pas affronter ses contradicteurs . Il laisse filer le bouchon . Il a dû apprendre cela avec ses deux grandes sœurs , qui voulaient le faire marcher à la baguette ( ? )
        Il se rendait compte sans doute qu´avec les filles , il valait mieux laisser parler , et fuir : )
        Et quand je lui mettais une écharpe sur le cou , avant de partir en classe , je retrouvais régulièrement l´écharpe accrochée à un buisson ! C´était plus simple que de protester : ))

      • Hello Dominique, comment, un palais frileux ? mais non, ce sont les tartines grillées qui égratignent les mâchoires du palais… si j’avais le temps, je vous parlerais de cette barbe à papa… non, on n’est plus à l’école.. et si on parlait de la femme à barbe ? je viens de découvrir un trésor en peinture, du plus mauvais goût, Jusepe de Ribera (1591-1652) a peint cette toile (La mujer barbuda) vers 1629-1631 allez donc voir cette horreur, au secours ! je file vers des cieux commerciaux, une journée du tonnerre mais sans orage, je m’apprête à ouvrir mon sac (sans le vider) devant les hommes de la sécurité. A plus tard.

  8. Dominique, il suffit de la défriser avant utilisation! Les enfants l’appelaient « la salade qui chatouille »; je viens de voir une énorme salade appelée chicorée au biocop, absolument sans frisures, mais j’ignore son petit nom…
    Un petit La Fontaine de 5 heures:
    « Le Jardinier et son Seigneur
    Un amateur du jardinage,
    Demi-bourgeois, demi-manant,
    Possédait en certain Village
    Un jardin assez propre, et le clos attenant.
    Il avait de plant vif fermé cette étendue.
    Là croissait à plaisir l’oseille et la laitue,
    De quoi faire à Margot pour sa fête un bouquet,
    Peu de jasmin d’Espagne, et force serpolet.
    Cette félicité par un Lièvre troublée
    Fit qu’au Seigneur du Bourg notre homme se plaignit.
    « Ce maudit animal vient prendre sa goulée
    Soir et matin, dit-il, et des pièges se rit ;
    Les pierres, les bâtons y perdent leur crédit :
    Il est Sorcier, je crois. -Sorcier ? je l’en défie,
    Repartit le Seigneur . Fût-il diable, Miraut,
    En dépit de ses tours, l’attrapera bientôt.
    Je vous en déferai, bon homme, sur ma vie.
    – Et quand ? – Et dès demain, sans tarder plus longtemps.  »
    La partie ainsi faite, il vient avec ses gens.
    « Cà, déjeunons, dit-il : vos poulets sont-ils tendres ?
    La fille du logis, qu’on vous voie, approchez :
    Quand la marierons-nous ? quand aurons-nous des gendres ?
    Bon homme, c’est ce coup qu’il faut, vous m’entendez
    Qu’il faut fouiller à l’escarcelle.  »
    Disant ces mots, il fait connaissance avec elle,
    Auprès de lui la fait asseoir,
    Prend une main, un bras, lève un coin du mouchoir,
    Toutes sottises dont la Belle
    Se défend avec grand respect ;
    Tant qu’au père à la fin cela devient suspect.
    Cependant on fricasse, on se rue en cuisine.
    « De quand sont vos jambons ? ils ont fort bonne mine.
    – Monsieur, ils sont à vous. – Vraiment ! dit le Seigneur,
    Je les reçois, et de bon coeur.  »
    Il déjeune très bien ; aussi fait sa famille,
    Chiens, chevaux, et valets, tous gens bien endentés :
    Il commande chez l’hôte, y prend des libertés,
    Boit son vin, caresse sa fille.
    L’embarras des chasseurs succède au déjeuné.
    Chacun s’anime et se prépare :
    Les trompes et les cors font un tel tintamarre
    Que le bon homme est étonné.
    Le pis fut que l’on mit en piteux équipage
    Le pauvre potager ; adieu planches, carreaux ;
    Adieu chicorée et porreaux ;
    Adieu de quoi mettre au potage.
    Le Lièvre était gîté dessous un maître chou.
    On le quête ; on le lance, il s’enfuit par un trou,
    Non pas trou, mais trouée, horrible et large plaie
    Que l’on fit à la pauvre haie
    Par ordre du Seigneur ; car il eût été mal
    Qu’on n’eût pu du jardin sortir tout à cheval.
    Le bon homme disait : « Ce sont là jeux de Prince. »
    Mais on le laissait dire ; et les chiens et les gens
    Firent plus de dégât en une heure de temps
    Que n’en auraient fait en cent ans
    Tous les lièvres de la Province.

    Petits Princes, videz vos débats entre vous :
    De recourir aux rois vous seriez de grands fous.
    Il ne les faut jamais engager dans vos guerres,
    Ni les faire entrer sur vos terres. »

    • C´est une fable méconnue , Mareria . Il est donc préférable d´aller sous l´arbre à palabres , pour régler les petits différends à l´amiable .
       » … les gens bien endentés … » , c´est amusant comme expression .
      Seconde morale de la fable :  » Mieux vaut être endenté , que sans dent  » …

      • Mareria , cette expression restera dans les annales de la Cinquième République … Elle revient sous divers propos , parfois drôles , parfois grinçants , dans les commentaires des internautes . Ah…le sapajou ! qui a traité ainsi les français ! ( c´est un petit singe , appelé aussi  » édenté  » : ))

  9. ah! que voici ah! que voila l’homme des basse plaine plate comme l’eau , un homme du voyage qui reste a sa place , un homme des fouiles qui désirent sa solitude , un homme aux rêves de gamins a toujours aller plus loin voir de plus près , un homme qui son ombre dépasse un mur de jardin assez long pour qu’il déploie ses ailes larges et sombres , un homme qui marche a l’arrêt sur le chemin de mémoire de violences de vaillances sans demandais la gloire , un homme qui a en lui des souvenirs ou des maléfiques ombres noires comme la nuit traversent et retraversent dans ses songes de nuit pas éveillé , un homme a qui je me tiens par la main pour marcher et finir la ligne droite de mon destin qui vire et revire , un homme qui du levant au couchant repoussant la peur par sa joie a sourire narquois , un homme qui vie avec l’odeur de la mort dans un brin léger de vent de tristesse et d’une peur inconnue comme le démon des plaines et des monts , un homme venue au monde sans être bizarre sans émoi au air de dinosaure et parfois poète a ses heures, un homme qui se dirait tout simplement sans fair de détail que sept jour sur sept tout les jours de l’année il fait honneur a une parole donnée , un homme pas pathétique parfois simpatique au regard d’un enfant savant de peu de chose a peu près de tout , ne l’avez pas reconnu l’homme moi si il n’est que moi , il n’est pas parfait il a tout les défauts et toutes les qualités sans jamais avoir besoins de se justifier , en cet instant envoutant qui est le meilleur moment je mord jusqu’a la mort mon sort , un homme ancien fou de guerre a coeur de pierre qui pour sa seule raison d’exister de vivre contre nature comme un dur sans pitié car c’est sa nature , un homme toujours motivé et sans faille a retenir représaille a traquer sans répit ou retentit le suplice , un homme qui a juste un coeur sans aucune colère et qui raisonnent un air de tambour de guerre….juste un homme , rien qu’un homme de la grenade a sept flammes des trois chevrons verts …. du fanion..as-tu vu le fanion du légionnaire,as-tu vu le fanion de la légion,on nous appelle les fortes têtes,on a mauvaise réputation,mais on s’en fout comme d’une musette,on est fier d’être a la légion a la Légion………nous les damnés de la terre entière,nous les blessés de toutes les guerres,nous ne pouvons pas oublier un malheur, une honte, une femme qu’on adorait.nous qu’avons le sang chaud dans les veines,cafard en tête au cœur les peines pour recevoir, donner des gnons, crénom de nom,sans peur, en route pour la Légion………regarder au loin briller ces mots ……sachant ou tombe et meurt un légionnaire le soleil ne se couche plus jamais sous la seule devise ( la france est la qui vous regarde
    quand sonne l’heure du combat votre place est a l’avant garde car a la légion on meurt pour elle )……a demain …un long commentaire de tout et de rien …..bises ..GO!GO!

  10. Oyez bonnes gens, l’héroïne est de retour ! oui, arrivée dans le magasin je me suis présentée comme tout le monde pour ouvrir mon sac et là le gentil vigile, surveillant, gendarme ou autre m’a dit « non madame, ce n’est pas la peine, passez ! » …holà, j’avais pas le profil du terroriste, même pas peur ! par contre, de la police partout sur la route, mais que se passe-t-il ? mon gendre travaille à Charonne, il dit que c’est sinistre, la rue de Charonne est déserte, personne dans la rue ! quand on connait cette rue populaire et si commerçante quel désastre.
    Je file dans l’étuve à endive, oui je m’essaie au dadaïsme que je ne prise pas du tout.

    • Monique , je ne comprends que le journal relaye un appel à recommencer ce qu´il s´est passé .
      Le journal devrait être plus attentif ( euphémisme …) à stopper ces diatribes dangereuses . Certains esprits faibles entendent . Paris , mais aussi Bruxelles , tombent dans la morosité : (

      • Darie, mais on ne peut rien dire ! oui, c’est totalement stupide et dangereux, de la pure provoc. mais qui sont ces nouveaux journaleux ? le canard devient cancanier, aussi j’ai changé d’avatar mais ce n’est pas plus significatif que tous ces artistes, acteurs, chanteurs etc… gochos de base qui appelaient, pour lutter contre le terrorisme, à allumer des bougies et de faire du bruit ! ils prennent les barbares pour des mouches ! mais où allons-nous ? nous avons de moins en moins d’infos, je vais sur fdesouche ou bien sur riposte laïque pour de plus amples détails.

  11. J´aurais voulu la version en  » vieil francois  » , mais c´était impossible , et il est trop tard pour
    la recopier dans sa version originale . Voilà une belle variété de salade , dont la boursette , la responssette , sans doute des espèces disparues … Aujourd´hui , c´est l´espèce des rhinocéros blancs qui s´est éteinte . Les trois derniers spécimens sont trop âgés pour se reproduire .
    Bonne soirée Monique , dernière debout .Une feuille de salade ? Cela se mange sans fin/faim: )
    -LA SALADE-
    Lave ta main, qu’elle soit belle et nette,
    Réveille-toi, apporte une serviette :
    Une salade amassons, et faisons
    Part à nos ans des fruits de la saison.
    D’un vague pied, d’une vue écartée
    De ça, de là, en cent lieux rejetée
    Sur une rive, et dessus un fossé,
    Dessus un champ en paresse laissé
    Du laboureur, qui de lui-même apporte
    Sans cultiver herbes de toute sorte,
    Je m’en irai, solitaire, à l’écart.
    Tu t’en iras,
    Jamyn, d’une autre part,
    Chercher, soigneux, la boursette touffue,
    La pâquerette à la feuille menue,
    La pimprenelle heureuse pour le sang
    Et pour la rate, et pour le mal de flanc.
    Je cueillerai, compagne de la mousse,
    La responsette à la racine douce
    Et le bouton des nouveaux groseilliers
    Qui le printemps annoncent les premiers.
    Puis, en
    Usant l’ingénieux
    Ovide
    En ces beaux vers où d’amour il est guide,
    Regagnerons le logis pas à pas.
    Là, recoursant jusqu’au coude nos bras,
    Nous laverons nos herbes à main pleine
    Au cours sacré de ma belle fontaine,
    La blanchirons de sel en mainte part,
    L’arroserons d’un vinaigre rosard,
    L’engraisserons de l’huile de
    Provence :
    L’huile qui vient aux oliviers de
    France
    Rompt l’estomac et ne vaut du tout rien.
    Voilà,
    Jamyn, voilà mon souv’rain bien…
    de Pierre de Ronsard (1524-1585)

    • Darie, on finirait donc sur un Ronsard en salade, voilà qui est original, je ne connaissais pas ! le vieux français a son charme et qui sait comment nous parlerons dans quelques siècles (il vaut mieux ne pas y penser !). Les espèces animales n’en finissent pas de disparaître, les éléphants sont menacés, les tigres aussi….. mais l’hydre de Lerne se porte bien :)) Je crois que demain nous aurons un autre joker ? bonne nuit Darie et à demain.

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