Remettez-nous ça !

Le 29 novembre est , dans le calendrier républicain, le jour du Genièvre.
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Fabre d’ Églantine aurait-il abusé de cet alcool jusqu’à voir double ?
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Le Genièvre en effet n’ en est pas à sa première apparition dans son calendrier ; arbre, baie ou alcool partagent cette appellation.

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71 réflexions sur “Remettez-nous ça !

  1. Bonjour; j’ai cru que c’étaient des myrtilles sur la photo, à cause de la belle couleur bleu violet de ces baies! Genièvre > juniperus, de même sens , à ne pas confondre avec la racine gwen-, blanc, de la belle Guenièvre…
    Le 1er poème qu’on trouve est « Soir d’hiver » ,du poète québécois Émile Nelligan, composé vers 1898.
    Ah ! comme la neige a neigé !
    Ma vitre est un jardin de givre.
    Ah ! comme la neige a neigé !
    Qu’est-ce que le spasme de vivre
    À la douleur que j’ai, que j’ai.

    Tous les étangs gisent gelés,
    Mon âme est noire ! où-vis-je ? où vais-je ?
    Tous ses espoirs gisent gelés :
    Je suis la nouvelle Norvège
    D’où les blonds ciels s’en sont allés.

    Pleurez, oiseaux de février,
    Au sinistre frisson des choses,
    Pleurez, oiseaux de février,
    Pleurez mes pleurs, pleurez mes roses,
    Aux branches du genévrier.

    Ah ! comme la neige a neigé !
    Ma vitre est un jardin de givre.
    Ah ! comme la neige a neigé !
    Qu’est-ce que le spasme de vivre
    À tout l’ennui que j’ai, que j’ai !…

  2. Et voici; Можжевеловый куст / Buisson de genévrier, écrit par le poète Nikolaï Zabolotsky (1903 – 1958 )Traduction : Sarah P. Struve
    J’ai vu en rêve un buisson de genévrier,
    Au loin, un craquement métallique, J’ai discerné,
    De baies améthyste, le son, j’ai entendu
    Et dans mon rêve, au creux du silence, il m’a plu.

    Au creux de mon rêve, l’odeur de la sève, J’ai humé
    Ecartant les branches peu élevées
    Dans l’obscurité broussailleuse, j’ai remarqué
    Le semblant de ton sourire, à peine, il vivait.

    Buisson de genévrier, buisson de genévrier,
    Le murmure figé de lèvres trompeuses,
    Le murmure léger, à peine audible, de ta sève,
    Qui, pareil à une aiguille mortelle, m’a transpercé!

    Derrière ma fenêtre, dans les cieux dorés,
    Les nuages, l’un après l’autre, s’en vont,
    Survolant mon jardin sans vie, à l’abandon …
    Que Dieu te pardonne, buisson de genévrier !
    http://stengazeta.over-blog.com/article-alexandre-soukhanov-buisson-de-genevrier-
    54681910.html: le poème y est chanté.

    Et venons en France avec  » Lilia » d’André Lemoyne (1822-1907) < Recueil : Les charmeuses (1864).
    À Théodore de Banville.
    Le char s'en va, conduit par quatre chevaux blancs,
    Sans taches, deux de front, tous quatre ressemblants.

    L'hiver a déroulé son grand tapis de neige,
    Où des vierges sans bruit chemine le cortège,

    En fourrure d'hermine, en robes de satin,
    Les pleurs glacés dans l'œil par le froid du matin.

    Le ciel est gris de perle et très-calme : — les cierges
    Brûlent d'un feu tranquille aux mains pures des vierges.

    Les vieux genévriers, pour ce deuil virginal,
    Portent rameaux de givre et feuilles de cristal.

    Torrents vitrifiés et cascades gelées
    Dorment en flots de marbre au versant des vallées.

    D'un grand bloc de glaciers le soleil émergeant
    Monte au ciel sans rayons comme un astre d'argent.

    Plus haut que le soleil, en ordre sur deux lignes,
    Émigrant vers le Nord, passe un long vol de cygnes.

    • Leonard de Vinci fit le magnifique portrait de Ginevra Benci dont le prénom est proche de l’italien ginepro, genévrier. Ginevra, en français « Guenièvre », mot proche de genièvre.
      En arrière plan, il peignit un genévrier, la dame est jolie mais n’est pas souriante.
      « Dans la mythologie grecque, la magicienne Médée aida Jason à s’emparer de la Toison d’or en endormant le dragon qui la gardait à l’aide d’une branche de genévrier trempées dans ses potions magiques: Avec un rameau d’arkeuthos fraîchement coupé qu’elle trempait dans une mixture, Médée aspergeait les yeux de drogues efficaces tout en chantant des formules magiques et l’odeur pénétrante qui l’enveloppait de tous côtés lui apportait le sommeil. ?
      Lorsque Jason offre un sacrifice à Hécate, il énumère les plantes utilisées pour constituer son bûcher »

      • Bonjour Monique, la place du genièvre et du genévrier était vraiment importante en médecine, et dans la mythologie; je suis allée voir cette liste des plantes utilisées par Jason : « Je creusai dans une région plane une fosse triangulaire; puis me hâtant d’apporter des branches de genévrier, de cèdre sec, de nerprun épineux et de peuplier pleureur, je les entassai en un bûcher dans la fosse. La savante Médée m’apportait beaucoup de drogues qu’elle prenait dans les coffres de la crypte interdite aux senteurs d’encens. Aussitôt, je façonnai sur des plats (?) des figurines en farine d’orge; je les déposai sur le haut du bûcher et j’accomplis le sacrifice infernal en immolant trois chiots tout noirs. A leur sang, je mêlai du vitriol, de la saponaire, du carthame ramifié, en outre du plantain inodore, de l’orcanette rouge et du chalkimos; puis, après en en avoir empli le ventre des chiots, je les déposais sur le bûcher. Ensuite, je répandis tout autour de la fosse les intestins mêlés d’eau et revêtu de voiles sombres, heurtant le bronze sonore, j’adressai ma prière. » < Les Argonautes orphiques inspiré d'Apollonios de Rhodes.
        Sur le site très riche http://www.la-vie-du-jardin.com/pop-ups/genevrier/genevrier.html, j'ai vu Madame Ginevra Benci; il y a aussi un portrait peint Botticelli où la jolie Judith tient la tête d'Holopherne dans une main, et une branche de genévrier ( je ne vois pas si elle a des baies). dans l'autre.

  3. Bonjour les amis de la sobriété, car c’est la règle aujourd’hui, je ne crois pas avoir goûté de ce breuvage ou alors c’est très diffus dans mes souvenirs, il n’est donc pas impérissable. Marie GLOSSET qui écrivait sous le pseudo de Jean DOMINIQUE (pour être publié il était préférable d’être un homme !) un extrait de son long poème « l’Anémone des mers » :

    « Le souvenir du paon qui crie et de la rose
    Et de l’été, là-bas, sur ma fenêtre assis
    Avec son beau visage à la persienne close,
    M’est doux comme un enfant qui se retourne et rit.

    Je me souviens des jours, là-bas, qui peuvent être
    Plus frais qu’une rivière, longs, limpides et doux,
    Et de mon livre ouvert au bord de la fenêtre,
    Et du village morne et de mon coeur jaloux.

    C’est là-bas, où le paon crie auprès de la rose,
    Que j’ai laissé l’été, sa douceur et ses fruits
    Se balancer dans l’air plein d’ailes et de choses,
    Et de paniers d’odeurs qui se vident sans bruit.

    C’est là que l’été blond m’a quitté pour s’asseoir
    Entre le matin bleu et le soir violet,
    Et je m’en suis allé, mains vides, sans avoir
    Pu cueillir une rose sous les genévriers.

    Cependant loin de moi qui m’enchante, morose,
    D’un souvenir, là-bas, plein d’ombre et de chaleur,
    Le paon bleu solitaire crie auprès de la rose
    Et l’air divin balance des corbeilles d’odeurs. »

    Emile NELLIGAN, a déjà été donné il me semble, un très beau site pour qui veut lire sa biographie tragique, il a sa fondation « Fleur de Lys », Nelligan est en effet atteint de démence précoce ou schizophrénie, maladie que la médecine était incapable de soigner et dont il ne se remettra jamais. Il n’avait pas vingt ans.

    manuscritdepot.com/a.emile-nelligan.01.htm

    « Soir d’hiver

    Ah ! comme la neige a neigé !
    Ma vitre est un jardin de givre.
    Ah ! comme la neige a neigé !
    Qu’est-ce que le spasme de vivre
    A la douleur que j’ai, que j’ai !

    Tous les étangs gisent gelés,
    Mon âme est noire : Où vis-je ? où vais-je ?
    Tous ses espoirs gisent gelés :
    Je suis la nouvelle Norvège
    D’où les blonds ciels s’en sont allés.

    Pleurez, oiseaux de février
    Au sinistre frisson des choses,
    Pleurez, oiseaux de février,
    Pleurez mes pleurs, pleurez mes roses,
    Aux branches du genévrier.

    Ah ! comme la neige a neigé !
    Ma vitre est un jardin de givre.
    Ah ! comme la neige a neigé !
    Qu’est-ce que le spasme de vivre
    A tout l’ennui que j’ai, que j’ai !… »

    … quelques pas avec Jean Jacques ROUSSEAU et ses Confessions (qui parfois n’étaient que des confidences !)

    LIVRE V

    …C’était alors qu’elle eût été à sa place. L’occasion était belle, et j’eus quelque tentation d’en profiter. Le contentement que je voyais dans les yeux d’Anet, revenant chargé de plantes nouvelles, me mit deux ou trois fois sur le point d’aller herboriser avec lui. Je suis presque assuré que si j’y avais été une seule fois, cela m’aurait gagné, et je serais peut-être aujourd’hui un grand botaniste : car je connais point d’étude au monde qui s’associe mieux avec mes goûts naturels que celle des plantes, et la vie que je mène depuis dix ans à la campagne n’est guère qu’une herborisation continuelle, à la vérité sans objet et sans progrès ; mais n’ayant alors aucune idée de la botanique, je l’avais prise en une sorte de mépris et même de dégoût ; je ne la regardais que comme une étude d’apothicaire. Maman, qui l’aimait, n’en faisait pas elle-même un autre usage ; elle ne recherchait que les plantes usuelles, pour les appliquer à ses drogues. Ainsi la botanique, la chimie et l’anatomie, confondues dans mon esprit sous le nom de médecine, ne servaient qu’à me fournir des sarcasmes plaisants toute la journée, et à m’attirer des soufflets de temps en temps. D’ailleurs, un goût différent et trop contraire à celui-là croissait par degrés, et bientôt absorba tous les autres. Je parle de la musique. Il faut assurément que je sois né pour cet art, puisque j’ai commencé de l’aimer dès mon enfance, et qu’il est le seul que j’aie aimé constamment dans tous les temps. Ce qu’il y a d’étonnant est qu’un art pour lequel j’étais né m’ait néanmoins tant coûté de peine à apprendre, et avec des succès si lents, qu’après une pratique de toute ma vie, jamais je n’ai pu parvenir à chanter sûrement tout à livre ouvert. Ce qui me rendait surtout alors cette étude agréable était que je la pouvais faire avec Maman. Ayant des goûts d’ailleurs fort différents, la musique était pour nous un point de réunion dont j’aimais à faire usage. Elle ne s’y refusait pas ; j’étais alors à peu près aussi avancé qu’elle ; en deux ou trois fois nous déchiffrions un air. Quelquefois, la voyant empressée autour d’un fourneau, je lui disais : Maman, voici un duo charmant qui m’a bien l’air de faire sentir l’empyreume à vos drogues. Ah ! par ma foi, me disait-elle, si tu me les fais brûler, je te les ferai manger. Tout en disputant, je l’entraînais à son clavecin : on s’y oubliait ; l’extrait de genièvre ou d’absinthe était calciné : elle m’en barbouillait le visage, et tout cela était délicieux.
    On voit qu’avec peu de temps de reste j’avais beaucoup de choses à quoi l’employer. Il me vint pourtant encore un amusement de plus qui fit bien valoir tous les autres. »

    Je vais fendre la grisaille de ce doux dimanche venteux…. à plus.

  4. Bonjour mareria, le temps de prendre quinze minutes pour rassembler le commentaire et HOP vous avez déjà avancé Nelligan… cela ne fait rien, nous avions déjà traité le thème du genièvre et en plus on aime bien Nelligan ! finalement il est plus facile de trouver génévrier que genièvre !

  5. bonjour ..

    le genièvre des baies de genièvre avec du girofle et de la canelle noyée dans l’eau de vie sucré a souhait , le genièvre est une boisson spiritueuse qui prend naissance suite a une macération ou d’infusion d’autres matières agricoles, l’ancien n’est point trop spiritueux il préfère les alcools plus forts , quand je vai chez des dames de mon age elle m’offre une boisson spiritueuse avec une part de gâteau , je ne dit jamais non mais j’aurais préféré un verre de snaps ou de vodka avec une tranche de lard et une pincée de selle , mais il faut faire toujours bonne figure avec le sourire sortant , j’aime boire de l’alcool en sachant fort bien que de s’abreuver de beaucoup d’alcool fait naitre des mots qui chantent dans la tête rouge comme la fièvre et lent comme le temps , mais avec ma corpulance et ce mon petit appétit c’est un grain de sable dans le desert , je connais les mots souvent dit , je bois pas je me désaltère , en plus mes parents en boivent au repas et après , mes mes oncles et mes tantes en boivent comme mes amis , j’en bois tout les jours du matin au coucher et je suis pas malade pour cela , mais je bois jamais sans une friandise ou un léger encas , je n’ai jamais fait la collection ou jouer au osselet avec des jetons des alcooliques anonymes une nuit de beuverie , mais depuis tout jeune j’ai commencé a boire de l’alcool voire très forte , qui sait pourquoi , pour le courage ou surtout pour que ces rèves alcoolisés fassent oublier la journée ….GO!GO!

    • Bonjour papy je vois que la joie brille dans l’apéritif, même si c’est un peu tôt, ton breuvage a l’air excellent ! et puis jamais de choucroute sans baies de genièvre (elles facilitent la digestion), et si on se faisait une choucroute avec la douceur des charcutailles alsaciennes ? papy, tu pourrais expliquer à ces dames comment on fabrique le schnaps, elles comprendraient que c’est ton petit verre préféré. Il parait que le genièvre est bon pour l’arthrite et la goutte mais je n’ai pas testé. Bon dimanche avec tes oncles et tantes. tchao !

  6. Dimanche très venteux pour nous aussi . Bonjour . Nous sommes parties sous la pluie , et le temps de la balade , après quelques bourrasques , le ciel était bleu , pile pour le retour à la maison . Bon … on ne va pas recommencer tout de suite , juste pour profiter de l´éclaircie …
    Le coq a chanté trois fois , celui qui chante bien . Le second soigne une trachéite chronique …
    Le geniévrier est un arbuste bien de chez nous . J´emmenais toujours des petites boites autrefois , lors des balades en forêt ,pour ramasser les baies . Et mon fils 1 , tout petit , les
    cueillait volontiers , et un jour il m´a dit , avec son immense sourire d´ange :  » C´est pour que tu ne piques pas tes doigts  » . Une vraie déclaration d´amour filial !
    Les baies de genièvre doivent être bleues pour être consommées , et elles doivent prendre un coup de gel pour cela . Et quand on trouve le bon buisson , il est couvert de baies .
    Cela vaut la peine de chercher . Les voisins avaient un magnifique genévrier , qui donnait des centaines de baies . Je louchais dessus et lui chantais les louanges des ragouts aux baies de genièvre . Non seulement elle les achetait ( elle me l´a dit ) , elle ne m´en a jamais proposées , mais ils ont …. coupé l´arbuste ! Je l´aurais tapée !
    Bonne journée , la saison du ski de fond a repris à la TV , et cela me saoule … C´est le sport national des pays nordiques , ( hockey sur glace aussi ) et l´honneur est en jeu …

    • Bonjour les petits potes !
      Je suis sous le charme des textes que vous nous proposez et de vos commentaires pleins d’ énergie.
      Encore un vent tempêtueux, cela ne semble jamais cesser, tape, cogne, secoue, et gare aux ovnis, il n’ y a pas que les oiseaux qui
      s’ envolent aujourd’ hui.

      • Parce que si c´est une tuile , c´est la tuile , ha-ha . Attention à vous Dominique , et dites-le aux
        trois insouciants qui ne pensent plus loin que le bout de leur truffe : )

      • Quand mes petits choux à la crème ont le vent arrière, ils se retournent pour essayer de le mordre, ils détestent se sentir pousser .
        Otarie de jardin, en broussailleur-né , ne sent rien et hume le bon vent de ville, voilà !

      • Bonjour l’amie Dominique, les petits choux sont décoiffés à rebrousse poils , c’est bien pour un brushing, le vent coiffe bellement si on le laisse faire, un coup de peigne qu’aucune coiffeuse digne de ce nom n’osera et c’est tellement naturel !!! bises ventées !

    • J´ai écrit un peu vite , et je suis distraite par le ski , mais quand je disais  » elle  » , je parlais de
      la voisine , bien sur . Effectivement Monique , la choucroute demande des baies de genévrier .
      Les sauces aux baies de genièvre sont aussi délicieuses .
      Klaus , à la fin des repas des réunions de famille , nous avions le droit de prendre un  » canard « , ( un sucre ) imbibé de genièvre , c´est un vieux souvenir . Chez les autres grands-parents ,
      c´était un canard au café . C´est comme cela qu´on se sent grandir : ))

      • Bonjour Darie, ah ! la choucroute un plat magique et puis elle s’accommode avec la pintade, si on ajoute un morceau de saucisse de Toulouse, cela devient « une pintade à la toulousaine » (quand je pense qu' »ils » voulaient nous enlever tout cela de nos assiettes :))) avec des poissons, surtout le haddock, elle devient choucroute de la mer, elle accompagne quelques gibiers à plumes, j’ai deux perdreaux dans mon congélateur, quand j’aurai trouvé les plombs pour ne pas confondre avec les baies, je les cuisinerai avec de la choucroute et de toutes petites pommes de terre ! le chef ici, n’aime pas ces baies noires, c’est incroyable car moi je les croque à belles dents ! petite on me donnait aussi un canard, surtout quand j’étais enrhumée, alors parfois j’éternuais exprès le dimanche car dans la semaine c’était le régime sec ! j’étais déjà grande quand j’ai goûté à du vin pour la première fois et c’était un oncle qui m’a donné un doigt de Sauternes au grand affolement de ma grand-mère ! le Sauternes est mon blanc préféré hélas, trois fois hélas, la migraine le suit de peu !

      • Tout cela a l’ air délicieux, Monique.
        J’ ai connu aussi le canard au café, j’ ai gardé le souvenir des petits grains de sucre qui se détachent en bouche avec l’ arôme du café.
        Un morceau de sucre qui pique une tête dans une tasse de café, oui,
        c’ est un canard moka.
        !

      • Dominique, votre évocation de la dégustation du canard au café est parfaite, et « forte en bouche »!
        A la maison, il y avait une coupe à champagne toute petite , pour « enfants », et aux grandes occasions, à partir de je ne sais plus quel âge, elle était alignée avec les grandes, et à moitié remplie…Aux baptêmes, une goutte dans la bouche du bébé ( mais pas de canard!).

  7. avant de partir faire ma promenade pour me donner de l’appétit et de l’air frais a mon esprit , je vai reparler des saint , et le saint benoit , le grand elixir suédois , une boisson spiritueuse pour les varègues sauf pour le zieuteur de moignaux de Darie qui tient pas la bouteille , sacré viking le zieuteur voyagé en mer avec dans la cale du drakkar une barrique d’eau Ramlösa a la place d’un tonneau d’hydromel , je sais Darie va me dire dricksvatten Ramlösa c’est d’avoir une bouteille d’eau de Ramlösa dans sa main qui représente 70 années de travail , car il lui faut tout ce temps pour que les gouttes d’eau s’infiltre a travers la croûte terrestre de la source , car l’eau de Ramlösa doit traversser vingt couches de grès , de charbon , d’argile et de sable , bon ok! pour cela mais quand même de la flotte contre de la bonne hydromel , ce n’est pas en buvant de l’eau que le soir droit contre la proue tu aperçoit entre deux nuages le walhalla…a demain Monique Dominique mareria et la petite hi!hi!…bon dimanche a toutes et tous .GO!GO!

  8. Ah-ah Klaus , on ne va pas attendre 107 ans , même pas 70 ans , pour boire de l´eau quand on a soif . On va donc se rabattre sur le glögg , c´est la saison ! hi-hi .
    Vous me faites penser au  » must  » , qui est une boisson aux baies de genièvre non alcoolisée , et dont les enfants suédois font une grande consommation . Les bonnes bouteilles de qualité arrivent à Pâques ( påskmust ) et à Noël ( julmust ) . La bonne idée , c´est d´attendre l´après Pâques et après Noël , où les bouteilles sont bradées . Et là , je ramasse les stocks : ))

  9. Les distilleries de genièvre étaient courantes dans le Nord . D´ailleurs , on disait un verre de
     » Wambrechies  » . Je sais qu´un ancêtre avait une distillerie , et pour faire pendant , il y en avait un autre qui fabriquait des objets religieux , liturgiques . Celui-là a tiré le diable par la queue , si on peut dire : ) et la boutique a fermé , il y a déjà longtemps , faute de clientèle assidue …

  10. J´ai essayé de comprendre les différents procédés de fabrication du genièvre et du gin , tous deux fabriqués a partir de baies de genièvre , mais je ne vois pas de grandes différences .
    Ils sont très forts tous les deux … Sauf que le gin , il me souvient , est souvent servi en cocktail avec du citron , le gin fizzzzz . Mmmmm , j´aime bien le jus de citron ainsi , c´est moins acide : )
    C est un vieux souvenir de jeunesse .
    Mon ordinateur grippe : ((

  11. Il parait que Fabre d’Eglantine chantait « il pleut, il pleut bergère » en montant sur l’échafaud, je songe qu’il eut été plus gai s’il avait connu l’alcool de genièvre ! il aurait pu chanter « boire un petit « cou » c’est agréable et là le tranchant aurait été plus doux !
    Les amis, je tombe en extase sur une recette alléchante « Carpaccio de cerf aux champignons avec sa compotée de poires au genièvre », on salive ! pour la macération il y a aussi des citrons verts, du piment, des épices à pain d’épices, des abricots secs… bref, un repas de fête !
    Je ne sais rien de cet alcool ni de sa fabrication, mais c’est une boisson typiquement du Nord…. si on n’en a pas, reste la recette du vin chaud avec badiane (anis étoilé), un peu genièvre, la noix muscade râpée 1 citron 2 oranges … ou alors…… Meilleu in patois ! Bouos cha fiu ! Asteure que t’es un honme, viens trinquer aveuc mi ! deux traditions solidement ancrées : le genièvre et le patois. Il parait que l’on trouve aussi le genièvre dans les contes de Grimm. Pour finir ce tour de baies, je lis chez un négociant tous alcools et vins confondus :
     » Le Genièvre
    « L’origine de l’élaboration du genièvre en Flandre remonte à la fin du XVIIème siècle selon une méthode importée de Hollande. C’est en 1755 que naquit la première distillerie à Dunkerque. Cinquante ans plus tard, on en comptait dans la région plus de 70. Si la consommation de genièvre fut considérable jusqu’au début du XXème siècle, elle baissa très sensiblement avec l’apparition des whiskies, des gins et en raison de la politique très dynamique des producteurs de cognac. Il ne reste actuellement dans le Nord-Pas de Calais que deux distilleries : à Houlle dans le Pas de Calais et à Wambrechies dans le Nord ».

    • Fabre d’ Églantine a eu peut-être droit au dernier verre de rhum ?
      Je ne connais pas non plus le goût de cet alcool, vous voyez Monique, tous les jours une découverte.
      On s’ en jette un derrière la cravate ?
      J’ ai lu que le genévrier détruisait les populations du nord qui en abusaient au XIX ème siècle et en face, à London, c’ était le gin qui tuait les classes pauvres à petit feu.

      • Dominique, finalement quel que soit son nom et sa provenance, l’alcool tue, c’est bien vrai ! pour l’expression « s’en jeter un derrière la cravate » nous avons l’origine :

        « La cravate, qui part du cou et descend verticalement, ‘cache’, à l’intérieur du corps, un conduit fort utile pour le commun des mortels, un conduit dont le rôle est d’amener les liquides ingurgités jusqu’à l’estomac.
        Et c’est le fait que la cravate se fixe au cou qui a fait que dans l’argot du XXe siècle, le terme désigne aussi le gosier, cet endroit qui est le point de passage obligé de tout ce qu’on avale si on ne fait pas une fausse route.
        Du cou(p), même si on imagine que l’expression devrait plutôt utiliser ‘dans’ au lieu de ‘derrière’, son sens devient aussi limpide qu’un verre de vodka, le ‘derrière’ pouvant en plus avoir une connotation de discrétion, de consommation en douce, mais avec connivence entre les buveurs. » voilà une explication « d’expressio ».
        La cravate est devenue facultative, on dit aussi s’envoyer derrière les moustaches, toujours très familier…. si on veut faire chic, il faut reprendre « s’en jeter un derrière la collerette » ça fait historique et c’est sacré :))) ce qui revient à dire « s’activer l’encolure » en quelque sorte. A propos du dernier verre suivi de la dernière cigarette, quelqu’un sait-il l’année de la fabrication de la première cigarette ?

      • Sur la 1ère « cigarette », le problème est de savoir quand on a commencé à ajouter toutes les cochonneries au tabac.
        Sur http://cyberpharmacie.free.fr/tabac2.htm, on ne parle que des cigarettes au tabac!
        « En 1492, Colomb découvre l’Amérique… et le tabac qui va se répandre rapidement en Espagne et au Portugal puis dans le reste de l’Europe. La plante est alors supposée avoir une vertu médicinale. On la respire, on la fume, on la suce, on la boit même en décoction. Dès 1520, les Européens entreprennent d’en faire la culture, et très vite organisent le déplacement d’esclaves noirs comme main-d’œuvre. Les plantations françaises et anglaises se développent en Amérique du Nord, aux Antilles et à Cuba.
        En 1561, la plante sera acclimatée en Europe et le diplomate Jean Nicot en envoie à Catherine de Médicis pour la soulager de ses migraines. On commence à vendre le tabac en poudre, puis en carottes. L’Italie et Malte découvrent la plante merveilleuse (« l’herbe de Sainte-Croix », la « tornabonne », du nom de deux légats pontificaux qui sont censés l’avoir introduite); les Espagnols la répandent aux Pays-Bas; puis la Turquie, le Maroc, même le Japon en organisent la culture. Le tabac est alors un produit précieux et rare : on ne le fume, en très petite quantité, qu’aux deux extrémités de l’échelle sociale, chez les marins et chez les grands.
        C’est en Angleterre que s’étend le plus rapidement son usage encouragé par la reine Élisabeth et sir Walter Raleigh. Très vite le commerce anglais suscite le développement de la culture des plantes d’abord en Virginie, puis en Caroline du Nord, au Maryland et enfin au Kentucky.

        Au début du XVIIe siècle, la France établit le premier impôt sur le tabac: ce n’est encore qu’un modeste droit d’entrée sur le territoire métropolitain, droit que Richelieu élève considérablement. Colbert, en 1674, le transforme en un privilège royal exclusif pour la fabrication, la vente et la distribution, tandis que les soldats de Louis XIV reçoivent le premier tabac de troupe.L’Autriche, la Hongrie puis la Suède en distribuent aussi peu à peu à leurs soldats. La première cigarette apparaît à cette époque, en Espagne; mais il faudra attendre le XIXe siècle pour lui trouver une importance commerciale véritable. La Russie de Pierre le Grand adopte elle aussi le tabac, malgré l’interdiction ecclésiastique. (…)

    • Monique , mes parents habitent à un jet de pierre de Wambrechies ( c´est sur la route de Lille ), mais malheureusement , on ne sent rien des bonnes odeurs qu´on pourrait en attendre .
      Par contre , il y a une usine de frites , elle aussi à un jet de pierre ( dans l´autre sens ) , et s´il y a trop de vent , Ffffff , des odeurs de je-ne-sais-quoi leur arrivent : (
      Je ne serais pas étonnée que ces distilleries fassent venir leurs baies de genièvre de Suède ou de Norvège , où elles abondent , car dans le Nord de la France , il n´y a pas de genévriers .
      Mes parents ramenaient des branches pour un oncle , qui pêchait beaucoup , et qui s´était mis en tête de fumer son poisson : ) Les hommes sont de grands enfants .Cela l´amusait beaucoup.

      • Darie, j’aime bien votre expression « à un jet de pierre » chez nous, ici, on calcule « à une distance de portée de fusil » pas facile pour trouver son chemin ! je n’ai jamais vu de génévrier (de mémoire) ou alors je suis passée devant sans le savoir. Mes baies de genièvre viennent de chez Ducros et s’il a cessé de se décarcasser, si j’ose dire, ces petites baies sont chères quand on calcule « au kg », plus cher que le foie gras et par rapport au caviar, c’est à voir !
        Mes grands parents ne connaissaient pas les épices « dénaturés » mais les cubes Maggi, ils en mettaient partout sans oublier l’horrible Viandox !

  12. J’apprends que c’est Justus von Liebig anobli au titre de baron (1803-1873) qui a inventé le viandox , c’est un chimiste allemand et quand je vois tout ce qui entre dans la composition de cubes ou du viandox, j’ai l’appétit coupé… alors un cube dans ma cuisine ? plus jamais, non mais, vous avez vu la teneur en sel ? Darie, nous sommes des enfants de la chimie!!!!! , en plus le sieur en question aurait inventé le chloroforme ? mais c’est un truc qui donne des vomissements au réveil, je me souviens de l’opération de l’appendice (ou appendicite) !

  13. Dominique, je ne supporte pas le viandox ça m’intox ! il faut dire que je prends rarement des boissons chaudes, je n’ai jamais soif, probablement un ancêtre touareg qui serait passé par la campagne, qui sait ou alors, si je croyais aux vies antérieures, j’aurais pu être un chameau !

      • On ne voit plus beaucoup de Viandox, dont voici la composition; eau,
        sel, extrait de levure, colorant caramel (E150c),sauce soja (eau, fèves de soja, blé, sel),
        exhausteurs de goût : glutamate monosodique, inosinate disodique et guanylate disodique,
        acidifiants : acide citrique et acide lactique,
        extrait de viande de bœuf,
        extrait d’épices (fenugrec, livèche),
        arômes (dont céleri).
        Il paraît que l’OXO de Campbell’s, que l’on trouve notamment en Belgique et également au Royaume-Uni est équivalent; est-ce vrai?.

      • Pour moi , c´est le tamari , qui est à base de soja . C´est un tout exit salé , et c´est bon sur le riz ou dans un potage maison un peu fade . J´ai toujours une bouteille dans le frigidaire .

  14. En revenant aux poèmes au genièvre, en voici de Sabine Sicaud, découverte grâce à Monique:
    Le chemin des genévriers
    « J’ai retrouvé mes petits genévriers
    tordus, piquants, roussis, cramponnés aux rochers
    comme des acrobates.
    Ah! le bleu d’outremer de leurs petites baies
    le long des couchants écarlates!

    Ils se hérissent, ronds ou si déchictés
    que tout le ciel traverse
    leurs petits corps fantasques.
    Le gazon ras joue au tapis de Perse
    mais le vent s’y jette en bourrasque

    Ici, les lièvres et les chèvres
    échappent aux hommes d’en bas.
    Ici bleuissent les genièvres
    pour l’oiseau que l’on ne voit pas

    Petit grain bleu, sauvage, amer,
    semé parmi les toisons rousses
    d’arbres nains que l’hiver rebrousse
    comme les oursins dans la mer. »

  15. mareria, Sabine Sicaud, une poétesse magnifique qui serait devenue une très grande poétesse à l’égal d’Anna de Noailles qui l’a fait connaître au grand public.
    Sur un autre jour du calendrier, j’avais donné un (trop) long poème de Paul-Marie Lapointe, l’éloge de l’arbre, une forêt à couper le souffle…. alors voici le petit extrait qui concerne le génévrier, extrait : « Les arbres » (1960)

    j’écris arbre

    arbre d’orbe en cône et de sève en lumière

    racines de la pluie et du beau temps terre animée

    pins blancs pins argentés pins rouges et gris

    pins durs à bois lourd pins à feuilles tordues

    potirons et baliveaux

    pins résineux chétifs et des rochers pins du lord

    pins aux tendres pores pins roulés dans leur

    neige traversent les années mâts fiers voiles

    tendues sans remords et sans larmes

    équipages armés

    pins des calmes armoires et des maisons pauvres

    bois de table et de lit

    bois d’avirons de dormants et de poutres portant le

    pain des hommes dans tes paumes carrées

    cèdres de l’est thuyas et balais cèdres blancs

    bras polis cyprès jaunes aiguilles couturières

    emportées genévriers cèdres rouges

    cèdres bardeaux parfumeurs coffres des fiançailles

    lambris des chaleurs

    genévrier qui tient le plomb des alphabets  »

    Cette dernière image du génévrier tenant le plomb des alphabets est très originale… tout comme l’ensemble de son œuvre. Jamais je n’ai trouvé de mots aussi puissants pour nous raconter les racines de la forêt et des bois, c’est la vie que nous respirons dans ce long texte.

    • Juste cette petite info en date du 16 aout 2011 :

      « L’un des grands poètes québécois, Paul-Marie Lapointe, est décédé mardi matin à l’âge de 81 ans. Il était atteint d’une dégénérescence virulente du cerveau.

      Né au Lac-Saint-Jean en 1929, Paul-Marie Lapointe a publié douze recueils de poésie, dont Le Vierge incendié (1948), son premier recueil, et Le réel absolu (1971).

      Il a reçu le prix du gouverneur général du Canada pour Le réel absolu, ainsi que les prix Athanase-David et Gilles-Corbeil pour l’ensemble de son oeuvre, traduite en plusieurs langues. Son dernier recueil de poésie, Espèces fragiles, date de 2002.

      Paul-Marie Lapointe a aussi mené une carrière de journaliste. En plus d’avoir été directeur de l’information de la radio française de Radio-Canada, de 1969 à sa retraite, en 1991, il a été l’un des membres fondateurs de la revue Liberté, en 1959. »

    • Bravo mareria, d’abord parce que vous avez réussi ce tour de force de faire le 50e commentaire mais aussi de lire ce superbe texte qui demande une certaine disponibilité.

  16. Oui Dominique, il faut ressortir le joker car nous avons déjà travaillé cette tête de pioche et son manche… Fabre d’Eglantine devait sentir sa dernière heure arriver.

  17. Mauvaise pioche ! un terme de jeu ! piocher dans la culture non pas de la terre mais de la connaissance… piloche, en argot c’est une dent. Bon demain on fait les actualités avec Jean Mineur (1902-1985) décédé à l’âge de 83 ans ….. Jean Mineur, expliquait en août 81 (archives) comment il avait obtenu le numéro de téléphone « BALZAC 00.01 ». Différentes archives publicitaires avec Pauline Carton, Charles Trénet et Jean Carmet.
    Nous avons de quoi piocher demain. Ce soir, un film de Clint Eastwood je vais le regarder !

    • Il est amusant de lire la devise de chaque pays du globe…. celle que je préfère c’est celle de l’Albanie: « La pioche dans une main, le fusil dans l’autre  » ! bonne fin de soirée à tous.

      • Darie, j’ai regardé Gran Torino, je ne peux pas dire que j’ai aimé, je préfère Clint Eastwood dans les anciens films et puis les couleurs de ce film étaient épouvantables…. une leçon de morale qui fait un peu sourire aujourd’hui avec tout ce qui se passe ! la leçon à tirer c’est « on ne répond pas à la violence par la violence » c’est assez simpliste.

  18. Les infos deviennent toujours plus inquiétantes . Les promesses de l´UE et les chantages en face . C´est une vraie provocation . Les peuples n´ont même plus leur mot à dire car c´est une poignée de personnes dans une tour d´ivoire , la CE , qui décident .
    La parabole est ballotée par le vent et enfouie sous la neige , plus de TV … zut alors …
    Demain est un autre jour , bonne soirée tutti .

    • Darie, nous avons donné 3 milliards à la Turquie pour qu’elle s’occupe et garde ses réfugiés et on a rouvert l’épineux dossier sur son entrée dans l’UE !!! vous savez la finalité ? elle entrera dans l’Europe et nous aurons quand même ces milliers de migrants…. on en reparlera !

      • Monique, je suis tombée par hasard en zappant sur euronews sur la fin de la conférence de presse: j’étais tellement abasourdie d’entendre parler d’adhésion à l’UE; que j’ai cru un moment qu’ils diffusaient un ancien reportage: il a fallu que je lise cet article pour comprendre; c’est incroyable!

  19. Nous allons entendre bientôt tout le  » bien  » qu´une telle adhésion peut apporter à l´Europe .
    La propagande va se mettre en marche . Bonne nuit . Cela neige à gros flocons , les branches de mon buis sont à l´horizontale . Demain , je le sauve !

  20. Mareria, je crois comme on dit vulgairement, qu’on nous fait un bébé dans le dos. Je suis sidérée, c’est à peine croyable, l’Europe de suicide en direct ! j’ose espérer que rien de tout cela ne se fera car enfin, à quoi sert la droite qui ne réagit pas pour le moment. Il est question de deux millions de migrants en Turquie, combien de terroristes potentiels dans ce flot ? des centaines ! nous démissionnons donc sous le nombre, nous avouons notre défaite…. nous n’avons plus de nerf, plus de forces, plus d’autorité, plus d’état, nous avons liquidé les effectifs de police, réduit l’armée à peau de chagrin, l’Europe est livrée et ouverte .

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