Ça sent le sapin đźŽ„

🎄🎄🎄 Normal, le 4 décembre est le jour du Sapin républicain.
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55 réflexions sur “Ça sent le sapin đźŽ„

  1. Mon beau sapin, roi des forĂŞts, que j’aime ta verdure !!! oui, le sapin on ne le chante que l’hiver, l’Ă©tĂ© on n’y jette pas un regard. C’est un arbre qu’on habille il rutile miroite, c’est le boulot saisonnier du père NoĂ«l avec lequel il a un contrat exclusif.

    Voici Marie Gervers (1883-1975)

    Vent d’Est

    Le vol des nuages s’use
    Dont l’air s’ailait,
    La dureté de la lune
    Aiguise l’Est.

    Le ciel s’est ouvert, le vent
    Jaillit des astres,
    A la force du levant
    L’Ă©clat des glaces

    Et l’allĂ©gresse des luttes,
    Acier et gel,
    Comme une meule, la lune
    Aiguise l’Est.

    D’un frissonnement le vent
    Fige l’averse
    Aux bourgeons d’avant-printemps
    Disséminée.

    Les parfums des perce-neige,
    Et des sucs verts
    Qu-il disjoint, se désagrègent
    Dans l’air ouvert.

    Le merle se tait soudain
    Mais le chat vibre
    Et rampe sous les sapins,
    Pliant l’Ă©chine.

    Tandis que la Nuit se dresse
    Ă  l’Orient,
    Tenant en main le vent d’Est
    Coupant et bleu.

    (Les Arbres et le vent, 1923)

    Et Guillaume Apollinaire :

    « Les sapins

    Les sapins en bonnets pointus
    De longues robes revĂŞtus
    Comme des astrologues
    Saluent leurs frères abattus
    Les bateaux qui sur le Rhin voguent

    Dans les sept arts endoctrinés
    Par les vieux sapins leurs aînés
    Qui sont de grands poètes
    Ils se savent prédestinés
    À briller plus que des planètes

    À briller doucement changés
    En étoiles et enneigés
    Aux Noëls bienheureuses
    Fêtes des sapins mensongés
    Aux longues branches langoureuses

    Les sapins beaux musiciens
    Chantent des noëls anciens
    Au vent des soirs d’automne
    Ou bien graves magiciens
    Incantent le ciel quand il tonne

    Des rangées de blancs chérubins
    Remplacent l’hiver les sapins
    Et balancent leurs ailes
    L’Ă©tĂ© ce sont de grands rabbins
    Ou bien de vieilles demoiselles

    Sapins médecins divagants
    Ils vont offrant leurs bons onguents
    Quand la montagne accouche
    De temps en temps sous l’ouragan
    Un vieux sapin geint et se couche.

    Guillaume Apollinaire (« Alcools » – poèmes, 1898-1913, Mercure de France, 1913 et Ă©ditions Gallimard PoĂ©sie, 1971.

    …..Pour encore plus de verdure, voici Robert Case (1878) il parle Ă  un sapin :

    Arbre, je te salue, et je me sens infime

    Devant ta grandeur svelte et devant ton front vert.

    Salut, salut, géant qui règnes sur la cime,

    Plein d’ombre dans l’Ă©tĂ©, de calme dans l’hiver.

    Tu demeures le mĂŞme au milieu de la neige;

    Ta couronne en tout temps conserve sa couleur.

    Le vent froid et glacĂ© te surprend et t’assiège,

    Tu supportes ses coups furieux sans douleur.

    Il emplit tes rameaux d’une musique austère,

    Et tu sembles alors garder l’Ă©cho des chants

    Qui jettent dans les nefs chrétiennes un mystère

    D’harmonie et d’Ă©clats sonores et touchants.

    Laissant monter Ă  toi les lierres et les mousses,

    Tu domines l’espace avec sĂ©rĂ©nitĂ©.

    À tes pieds tortueux croissent les jeunes pousses,

    Et tu peux être fier de ta postérité.

    AttachĂ© fermement au vieux sol, tu t’accroches

    Tout au fond ; ta racine avec vigueur se tord

    Et plonge hardiment entre deux grandes roches :

    Plus tu fouilles la terre et plus tu deviens fort.

    En bas, sur le versant de la montagne sombre,

    Poussent d’autres sapins serrĂ©s, massĂ©s entre eux ;

    Mais ce sont là des nains que protège ton ombre

    Et qui sentent en toi leur maître vigoureux.

    Tu contemples plus loin la vallée et la plaine

    Que baigne le brouillard des matins un peu froids,

    Qu’ensuite le soleil chauffe de son haleine.

    Inondant de rayons les coins les plus Ă©troits.

    Dans la belle saison tu sens croître ta force

    Et ta sève s’enfuit hors de ton sein puissant ;

    On vient la recueillir alors sur ton Ă©corce,

    L’homme t’emprunte l’ombre et te vole ton sang.

    Tu lui donnes quand mĂŞme une odeur saine et vive

    Qui s’exhale Ă  travers la fraĂ®cheur du soir brun.

    L’homme te prend ton souffle et souvent, pour qu’il vive,

    Il faut qu’il ait longtemps aspirĂ© ton parfum.

    Souverain généreux des cimes jurassiennes,

    Toi qu’on eĂ»t adorĂ© jadis dans les hameaux,

    Tu conserves l’amour des bonnes mĹ“urs anciennes

    Et tu sais ĂŞtre doux jusque dans tes rameaux.

    Tu donnes en effet un asile aux grands aigles,

    Qui cherchent le repos parmi la paix des monts.

    Après avoir plané sur les blés et les seigles,

    Sur toi viennent dormir ces nobles vagabonds. »

    Bonne nuit les amis.

  2. Bonjour tous: ils sont bien jolis ces petits sapins verts qui apparaissent mĂŞme dans le titre du mail! c’est magique.
    Salut Ă  ces sapins noctambules, en particulier Ă  ceux d’ Apollinaire qu’ on peut Ă©couter « Les Sapins » sur https://www.youtube.com/watch?v=kPNZGNJ7_OY..
    Voici le célèbre poème de Rimbaud
    Aube
    J’ai embrassĂ© l’aube d’Ă©tĂ©.

    Rien ne bougeait encore au front des palais. L’eau Ă©tait morte. Les camps d’ombres ne quittaient pas la route
    du bois. J’ai marchĂ©, rĂ©veillant les haleines vives et tièdes, et les pierreries regardèrent, et les ailes
    se levèrent sans bruit.

    La première entreprise fut, dans le sentier déjà empli de frais et blêmes éclats, une fleur qui me dit son nom.

    Je ris au wasserfall blond qui s’Ă©chevela Ă  travers les sapins : Ă  la cime argentĂ©e je reconnus la dĂ©esse.

    Alors je levai un Ă  un les voiles. Dans l’allĂ©e, en agitant les bras. Par la plaine, oĂą je l’ai dĂ©noncĂ©e au coq.
    A la grand’ville elle fuyait parmi les clochers et les dĂ´mes, et courant comme un mendiant sur les quais de marbre,
    je la chassais.

    En haut de la route, près d’un bois de lauriers, je l’ai entourĂ©e avec ses voiles amassĂ©s, et j’ai senti un peu
    son immense corps. L’aube et l’enfant tombèrent au bas du bois.

    Au réveil il était midi.

  3. De Yannis Ritsos « La dame des vignes  »

    Ils Ă©taient assis sous leurs oliviers a cĂ´te de leurs vaches.

    Ils ne soufflaient mot. Le soleil tendait sa tente au-dessus des cyprès.

    Eux tressaient tranquillement une chanson, maille après maille,
    ainsi que les pĂŞcheurs tressent leurs filets sur le rivage.

    Parfois ils coupaient les roseaux et taillaient des flûtes avec leur canif
    puis ils restaient ainsi — ils n’en jouaient pas — ils imaginaient
    la sonorité que pourrait rendre le dimanche dans une cour ornée
    de basilic et de géraniums
    celle que rendrait la réverbération sur les épaules de la jeune
    fille qui se baigne
    quelle couleur aurait le bruit de l’eau quand se vide la cruche
    quel soupir rendrait l’Ĺ“illet du soir en tombant dans le fleuve oĂą viennent s’abreuver les chevaux et les bĹ“ufs
    quels secrets rĂ©vĂ©lerait l’Ă©clat des astres en jetant ses jasmins
    sur notre toit.
    Mais le soleil Ă©tait puissant — impossible avec lui d’imaginer.
    Saint Georges dormait dans les platanes sous les cigales
    le fleuve clignotait comme un ange argente parmi les ombres
    et la haute mer luisait dans le souvenir
    comme se reflète une fenĂŞtre sur un verre d’eau frais lavĂ©.
    Ils n’avaient rien d’autre. Le temps dĂ©filait derrière les montagnes
    Cristallines
    avec le grand chapeau du soleil incliné sur son épaule
    et ce que le vent leur prenait restait dans le ciel Ă©toile comme la neige fondue entre les racines du sapin
    restait au plus profond du silence comme l’ancienne bague dans
    la citerne
    comme le sel reste en scintillant dans la paume du rocher

  4. Sapin <u latin sappīnus (« sorte de sapin »), issu du croisement du gaulois *sappos (« sapin ») (cf. ancien français sap, breton sap, cornique sab), et du latin pinus (« pin »).
    Le terme Sapaudia, littéralement « pays des sapins », est à l'origine du nom moderne Savoie
    N'oublions pas Lamartine, dans la fin du " O lac, suspends ton vol".!!!( on n'a pas parlé hier de son :" Choeur des cèdres du Liban").
    "Ă” lac ! rochers muets ! grottes ! forĂŞt obscure !
    Vous, que le temps Ă©pargne ou qu'il peut rajeunir,
    Gardez de cette nuit, gardez, belle nature,
    Au moins le souvenir !

    Qu'il soit dans ton repos, qu'il soit dans tes orages,
    Beau lac, et dans l'aspect de tes riants coteaux,
    Et dans ces noirs sapins, et dans ces rocs sauvages
    Qui pendent sur tes eaux.

    Qu'il soit dans le zéphyr qui frémit et qui passe,
    Dans les bruits de tes bords par tes bords répétés,
    Dans l'astre au front d'argent qui blanchit ta surface
    De ses molles clartés.

    Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire,
    Que les parfums légers de ton air embaumé,
    Que tout ce qu'on entend, l'on voit ou l'on respire,
    Tout dise : Ils ont aimé !"

  5. Bonjour amis du sapin en bonne santĂ©, je m’empresse de faire un vĹ“u pour tous car justement le sapin aurait mauvais bois. Pour le parquet, on met du sapin quand on n’est pas assez fortunĂ© pour le faire en chĂŞne (voilĂ  comment on crĂ©Ă© la zizanie entre deux arbres !) mais pour la bĂ®te du repos Ă©ternel, c’est du bois de sapin. A la montagne, quand on s’Ă©crase le bonnet sur la blanche, c’est contre un sapin ! Anatole France sait bien de quoi il parle :

    Anatole FRANCE (1844-1924)

    Les sapins

    On entend l’OcĂ©an heurter les promontoires ;
    De lunaires clartés blêmissent le ravin
    OĂą l’homme perdu, seul, Ă©pars, se cherche en vain ;
    Le vent du nord, sonnant dans les frondaisons noires,
    Sur les choses sans forme Ă©pand l’effroi divin.

    Paisibles habitants aux lentes destinées,
    Les grands sapins, pleins d’ombre et d’agrestes senteurs,
    De leurs sommets aigus couronnent les hauteurs ;
    Leurs branches, sans fléchir, vers le gouffre inclinées,
    Tristes, semblent porter d’iniques pesanteurs.

    Ils n’ont point de ramure aux nids hospitalière,
    Ils ne sont pas fleuris d’oiseaux et de soleil,
    Ils ne sentent jamais rire le jour vermeil ;
    Et, peuple enveloppé dans la nuit familière,
    Sur la terre autour d’eux pèse un muet sommeil.

    La vie, unique bien et part de toute chose,
    Divine volupté des êtres, don des fleurs,
    Seule source de joie et trésor de douleurs,
    Sous leur rigide Ă©corce est cependant enclose
    Et répand dans leur corps ses secrètes chaleurs.

    Ils vivent. Dans la brume et la neige et le givre,
    Sous l’assaut coutumier des orageux hivers,
    Leurs veines sourdement animent leurs bras verts,
    Et suscitent en eux cette gloire de vivre
    Dont le charme puissant exalte l’univers.

    Pour la fraĂ®cheur du sol d’oĂą leur pied blanc s’Ă©lève,
    Pour les vents glacials, dont les tourbillons sourds
    Font Ă  peine bouger leurs bras Ă©pais et lourds,
    Et pour l’air, leur pâture, avec la vive sève,
    Coulent dans tout leur sein d’insensibles amours.

    En souvenir de l’âge oĂą leurs aĂŻeux antiques,
    D’un givre sĂ©culaire Ă©treints rigidement,
    Respiraient les frimas, seuls, sur l’escarpement
    Des glaciers où roulaient des îlots granitiques,
    L’hiver les rĂ©jouit dans l’engourdissement.

    Mais quand l’air tiĂ©dira leurs tĂ©nèbres profondes,
    Ils ne sentiront pas leur être ranimé
    Multiplier sa vie au doux soleil de mai,
    En de divines fleurs d’elles-mĂŞmes fĂ©condes,
    Portant chacune un fruit dans son sein parfumé.

    Leurs flancs s’Ă©puiseront Ă  former pour les brises
    Ces nuages perdus et de nouveaux encor,
    En qui s’envoleront leurs esprits, blond trĂ©sor,
    Afin qu’en la forĂŞt quelques grappes Ă©prises
    Tressaillent sous un grain de la poussière d’or.

    Ce fut jadis ainsi que la fleur maternelle
    Les conçut au frisson d’un vent mystĂ©rieux ;
    C’est ainsi qu’Ă  leur tour, pères laborieux,
    Ils livrent largement à la brise infidèle
    La vie, immortel don des antiques aĂŻeux.

    Car l’ancĂŞtre premier dont ils ont reçu l’ĂŞtre
    Prit sur la terre avare, en des âges lointains,
    Une rude nature et de mornes destins ;
    Et les sapins, encor semblables Ă  l’ancĂŞtre,
    Éternisent en eux les vieux mondes Ă©teints. »

    Rimbaud cite le sapin dans son « Bateau ivre » ( « l’odeur pĂ©nĂ©tra ma coque de sapin » ) de quelle coque parle-t-il ? je me demande si les jambes de bois ne sont pas en sapin ?

  6. saloutĂ© , salute …..

    mon beau michel
    roi des finances et des comptes publics
    que j’aime ta droiture en couverture
    quand par l’hiver l’Ă©conomie et lesfinances
    sont dépouillés pour les retraités
    mon beau michel roi des fiances
    tu gardes ta parure et tes parjures
    toi que noël fèta chez bérégovoy
    au saint anniversaire
    Joli michel
    comme ils sont doux
    et tes impots
    et tes abstreintes
    toi que noël
    planta sur nous
    par les mains de mère fianance
    mon beau michel
    te voila rouge au sommet
    et leur fidèle ouvrage
    de ta foi qui ment toujours
    de la constance et de la paix
    mon beau michel
    ministre financier
    t’offrent ta sombre image…

    pour vous du matin un beau chant de noël qui glace le bas du dos , mon beau sapin revu et corrigé par mes soins sur la ête de michel sapin pour le jour du calendrier républicain qui montre son image en haut de son sommet par sa couardise qui brille plus que milles girlandes illuminées par les dieux publics ,

    comme je ne suis pas diffĂ©renciĂ© comme ce sapin et non besoins d’une fiche ou d’un secrĂ©taire pour me souffler mot malgrĂ© que je n’ai point glisser de chaise en chaise dans les hautes Ă©coles de la grande rĂ©publique je sais moi de mĂ©moire que le fĂ©ta n’est point qu’un instant de fĂŞte pour honorer un moment prĂ©sent , c’est un fromage caillĂ© et saumure du pays de grèce. le dit nom de ce fromage vient de du mot l’italien fetta qui veut dire par tranche , je sais de de source sĂ»re car ce n’est aps mon petit doigt qui me la dit mais zeus il y a des millĂ©naires avant notre ère , que les grecs ne faisait pas le tiercĂ© aux jeux panhellĂ©niques.avec des chèvres et brebis , il faisait le fromage fĂ©ta olympie , je m’en rappellle comme si cela Ă©tĂ© hier , avec mon pote grec pausanias dit le pĂ©riĂ©gète qui avait des agences de voyages , nous avons fait des cartes pour des escurssions entre la grèce l’italie la macĂ©doine l’asie l’afrique pour qu’un jour ils arrivent topus a paris hi!hi!, nous avons pas mal voyager de l’an 115 a l’an 180 ..hola! en ces annĂ©es il Ă©tait meilleur d’Ă©tre la chèvre que le cavalier olympien , car les athlètes prĂŞtent le serment olympique devant la statue de zeus et de le fls de aucun dieu le grand klaus qui a vu donc la brillance de l’oracle de delphes en peau de pèche , et oui je marcher debout face au soleil bien avant que J.-C porte pour la première fois une couche culotte en peau de bouc , me voila bien plus fada que fèta non sortant de saumure ….GO!GO!

  7. Bonjour , jour du sapin . Je vois que je ne suis pas la seule Ă  mal me relire : ))
    Je suis un peu trop entourée de sapins pour m´enthousiasmer pour lui . Mais , il parait qu´une forêt de sapins filtre l´air , et au moins , on respire à pleins poumons . C´est un avantage .
    Et au printemps , on peut manger les petites pousses vert clair , et là , c´est comme une balade en montagne . Un gout de Wicks , ou mieux , de bonbons Salsapina .
    Je vais relire tous les textes , une bouffée d´air frais : )
    A propos de bouffées d´air , la tempête s´est levée , grosse tempête . Il est très dangereux de se promener dans les bois par ce temps-là , non pas à cause des quelques branches qui tombent , mais à cause des arbres . Très souvent , ils poussent sur l´humus sur les rochers ,
    ( la Suède n´est que rochers ) et les racines s´étalent sans s´enfoncer . Alors quand une très forte tempĂŞte survient , ils peuvent s´abattre par centaines . J´ai vu cela deux fois …
    Pussel revient ce soir , nous ferons les 100 pas dans le jardin : )) Bonne journée !

  8. hi!hi!hi!……………mareria a la cervelle moins rapide que les doigts comme moi hihi!

    Bnjur, Mnique, vus ne l’avez pas fait exprès, ……, n dit cela….Mais…..elle oublie des lettres ..j’aime taquiner hi!hi! ….hi! hi! en bonne prof des Ă©coles elle va nous dires c’est le clavier qui fonctionne mal , il est dĂ©fectueux… en vĂ©ritĂ© je vous le dit moi qui siège au centre de zeus , .mareria a les doigts plein de chocolat ….enlève la boite de champs ElysĂ©es 750g qui est a moitiĂ© sur le clavier et une petite serviette humide parfum citron et le clavier fonctionne a merveille …j’ai cette boite moi a cotĂ© de moi hi!hi! , des chocolats au Lait de vache qui vivent en libertĂ© en montagne près d’un sapin vert illuminĂ© la nuit par des lucioles au chomages a l’arĂ´me d’orange ..mince un lutin en ballotin veut faire festin de ce divin fin ….bises .mareria…

    • Papy, nĂ©gatif, je suis innocente comme l’agneau qui vient de naĂ®tre, et n’ai pas de boĂ®te de chocolats Ă  cĂ´tĂ© de moi, que j’engloutirais par mĂ©garde! J’ai eu l’occasion de goĂ»ter Ă  une tablette au lait d’ânesse, il y a longtemps et c’est bon.
      Tu parlais de Pausanias plus haut : grâce Ă  lui on a plein de dĂ©tails prĂ©cis sur les monuments grecs de son Ă©poque; je ne sais pas s’il circulait Ă  dos d’âne! le vrai père de l’histoire est HĂ©rodote( au Vème s avant JC,) qui est allĂ© jusqu’en Egypte etc. Bises, Papy!

  9. Il y a les bouquets de fleurs , et aussi les bouquets d´arbres .
    -BOUQUET D’ARBRES-
    Il faut parler des ifs comme on parle des morts
    Du pelage d’automne enrobant l’eau qui dort

    Le lilas oiseau-lyre ouvrant ses ailes blanches
    C’est un flocon de neige qui plane sur les branches

    Et le doux peuplier les calèches du vent
    L’entraĂ®nent au galop de leurs chevaux piaffant

    Ambre liquide ourlant la rive des forĂŞts
    L’Ă©corce du bouleau tisse sa voie lactĂ©e

    Le sapin familier de ses aiguilles brunes
    Faufile la voilure attachée à sa hune

    Et la pluie dans les mains frĂŞles des marronniers
    Glisse et s’effrite comme la vie d’un prisonnier

    Mais le chêne fixé sur un socle de marbre
    Semble un berger figĂ© parmi son troupeau d’arbres

    Si je nomme le charme une allée se dénoue
    Une source enchâssée à son collier de houx

    Et je ne sais que dire à ces obscurs témoins:
    Tilleuls rompant le soir leur graine de parfums

    Pommiers de gloire au flanc des collines couchés
    Saules tremblants comme une fille effarouchée

    A tous ceux qui s’en vont cherchant dans la nuit noire
    La charnelle vĂŞture et l’humaine mĂ©moire .
    de ROBERT DESNOS (1900-1945 )
    Il manque le saule , arbre typique du Nord , mais nous en voyons moins de nos jours .
    Leur forme , telle une tête ébouriffée , était une vision courante de mon enfance .
     » Tout fout l´camp  » , comme disait Mouloudji . Il est un peu oubliĂ© , et pourtant , sa voix
    et ses chansons ont eu u grand succès .

  10. que dire de ce monsieur marcel mouloudji ( un artiste complet que j’aime bien ) , je ne sais pas si tu le sais moi oui comme d’aures , que ce monsieur a chanter le dĂ©serteur en 1954 le dit jour de la dĂ©faite de Dien-Bien-Phu qui a fait 1 500 soldats français tuĂ©s , cette dite chanson fut interdite Interdits pendant plusieurs annĂ©es , mouloudji Ă©tĂ© un antimilitarisme , il eu de smots fort antimilitariste qui fit polĂ©miques, quand nous repussions les rĂ©giments du du gĂ©nĂ©ral Võ NguyĂŞn Giáp lui chanter le dĂ©serteur , quand e vietnam, le cambodge , le laos sont devenus indĂ©pendants, le dit novembre 1954 commence la toussaint rouge le dit dĂ©but de la guerre d’algĂ©rie , il a rechanter cette chanson , c’est une chanson de boris vian , je sais que qand les appelĂ©s rentrĂ©s d’algĂ©rie sur les quais de toulon marseille , des gens cracher sur les soldats et chanter le dĂ©serteur ( surtout en 1962 ) , des camardes de rĂ©giment me disait cela quand il revenait de permission de france , la bas une fois devant une carchta ( bar malfamĂ© ) des jeunes francais m’on chanter cetet chanson quand je buvais un verre d’eau dans un seau hi!hi!, des militaires du contingent , j’Ă©tais avec un grand camarade a moi , ce soir la il eu 9 soldats blessĂ©s dont deux graves , après quand nous sommes sortis avant l’arrivĂ©e de la PM certains de leur camardes ont voulus en finir avec nous ( radio bidasse surement ) , cela a mal finit car d’un coup une marĂ©e blanche dans la rue a moi la lĂ©gion , nous avons appris le lendemain qu’il a eu 9 soldats blessĂ©s dont deux graves , il rechercher une douzaine de parachutiste de lĂ©gion pour cette petite explication , mafois moi et le grand heiner cela fait meme pas une demie douzaine mais un petit duo de deux , juste une petite annecdote ..j’ai vu de mes yeux un des jeunes soldats qui fut rĂ©patriĂ© pour blessure grave , ah! oui on a jamais retrouver les lĂ©gionnaires …..cela est la première fois que j’en parle depuis ….bises ..GO!GO!

    • Je comprends , Klaus . Je fais plus attention maintenant , aux paroles des chansons .
      Autrefois , je n´écoutais que la mélodie .
      D´ailleurs ,  » Comme un p´tit coquelicot  » , j´avais toujours trouvĂ© cette chanson , très jolie , jusqu´au jour oĂą j´ai rĂ©alisĂ© que c´était le drame de la jalousie !

    • papy, je fuis les antimilitaristes dĂ©gonflĂ©s, idĂ©ologie dont on sait l’origine, celle des anarchistes,, heureusement que nous avons eu des soldats pour dĂ©fendre la France. Quand je pense qu’on a portĂ© très haut la chanson du dĂ©serteur, c’est une insulte Ă  ceux qui sont partis contraints et forcĂ©s pour faire leur devoir

  11. Encore un arbre qui dĂ©gĂ©nère, du sapin on passe Ă  Mouloudji, moi aussi je l’aimais bien mais pas ses opinions politiques….il y a cette autre chanson que vous ne trouverez pas sur ytbe, dommage, c’Ă©tait sur un 45 tours, interprĂ©tĂ©e par Mouloudji :

    Paroles de la chanson Marche Ou Crève (Biribi) :
    Putain de terre africaine
    T’es qu’un jardin de cailloux
    Où des malheureux se traînent
    A s’en user les genoux
    Le bon Dieu nous abandonne
    Le bon Dieu a oublié
    Le temps qu’il Ă©tait un homme
    Et oĂą on l’a suppliciĂ©

    Et marche ou crève
    Ah ! Le beau métier
    La vie est brève
    Il faut bien se promener
    Et marche ou crève
    Comme tu veux tu fais
    Et marche ou crève
    Et merci mon officier

    Putain d’cette armĂ©e française
    Qui vous pique et vous agrafe
    Et vous jette Ă  la fournaise
    Au pays des morts de soif
    La nuit parfois nous apporte
    Un bref instant de bonheur
    Mais quand la chandelle est morte
    On est seul avec sa peur

    Et marche ou crève
    Ah ! Le beau métier
    La vie est brève
    Il faut bien se promener
    Et marche ou crève
    Comme tu veux tu fais
    Et marche ou crève
    Et merci mon officier

    Vivement qu’on ait la guerre
    Et qu’on se batte au pays
    De mes balles la première
    Est pour le dos d’un ami
    Vivement qu’on ait la guerre
    Et qu’on se batte au pays
    De mes balles la première
    Est pour le dos d’un ami

    Et marche ou crève
    Ah ! Le beau métier
    La vie est brève
    Il faut bien se promener
    Et marche ou crève
    Comme tu veux tu fais
    Et marche ou crève
    Et salut mon officier »…

    Mais j’aime « La vie s’en va » par Mouloudji, je l’ai Ă©coutĂ©e tant et tant de fois, c’est superbe, sur une musique de Theodorakis :

  12. Je fais très attention de bien Ă©crire chaque lettre , après la farce de Monique …
    Monique , nous vous faisons marcher un peu , mais franchement , c´était tombé pile sur le mot
    qu´il ne fallait pas : ))
    Un arbre n´en vaut pas un autre . Par exemple , le bouleau est parfait pour les bûches dans la cheminée . Il ne donne pas de suie ( comme les résineux ) , et n´éclate pas ( ce qui est dangereux s´il n´y a pas de pare-feu ) . Le peuplier est plein d´eau ( donc , mauvaises bûches aussi ) , mais il draine les sols , et dans le Nord , c´est très pratique !
    Même qualité chez le saule . C´est pourquoi il y en a aussi beaucoup dans le Nord .
    Celui-là donne l´acide salicylique , vous avez reconnu l´aspirine !
    -Il Ă©tait une feuille-
    Il Ă©tait une feuille avec ses lignes
    Ligne de vie
    Ligne de chance
    Ligne de cœur.
    Il Ă©tait un arbre au bout de la branche.
    Un arbre digne de vie
    Digne de chance
    Digne de cœur.
    Cœur gravé, percé, transpercé,
    Un arbre que nul jamais ne vit.
    Il Ă©tait des racines au bout de l’arbre.
    Racines vignes de vie
    Vignes de chance
    Vignes de cœur.
    Au bout des racines il Ă©tait la terre.
    La terre tout court
    La terre toute ronde
    La terre toute seule au travers du ciel
    La terre.
    de Robert Desnos .
    Pussel est arrivĂ©e , elle boude …

  13. menfin c’est du genre très maline les femmes , une est innocente comme l’agneau qui vient de naĂ®tre, mafois notre prof est forte en littĂ©rature elle a fait lecture de l’agneau qui ne voulait pas ĂŞtre un mouton , Monique alors elle c’est son clavier qui devient foudingue et qui prend le le commandement est capacitĂ© de s’ordonner les frappes qu’il dĂ©sire , mais oui Monique c’est la marmotte qui met le petit chocolat dans le papier d’alu avec des gants de boxe taille XL, la petite Darie cela va venir , elle va nous faire croire que son mari a ouvert la fenĂŞtre du saloon pour regarder un hibou pas chouette sur une branche d’arbre , le froid entre et le vent glacial de nuit suèdoise a frigorifier le clavier , mafois cela pour un harfang blanche comme une chouette a l’apparance du hibou blanc , surement que le mari suèdois de Darie a du etre pris d »un mal-ĂŞtre par les vapeurs du lait de poule de son Ă©pouse , il se leva , se secoua car il Ă©tait mouillĂ© comme unchien qui vient de traverser uneflaque d’eau. , au mĂŞme moment, il vit arriveren volant un gros hibou du voayage de nils holgersson a travers la suède , Dominique , avec l’humour anglais va nous faire croire si son clavier fonctionne mal c’est a cause du vent , le prince charles voulant se rendre au pays de galles a dĂ©collĂ© devant ses fenètres , le petit nom donner en catimini au prince par Ă©lisabeth c’est dumbo le jumbo jet, aller charles fait le tornado sur le dos , arrete charles ne jette pas tes penny pour t’alleger pour le dĂ©collage tu n’est pas un bombardier torpilleur , heureusement , heureusement , qu’il reste saint-klaus , cet homme qui reflète l’angĂ©lus et qui sent l’encens odorante de saintetĂ© , ce n’est point pour lĂ©thique ou philosophique c’st jsute plus pratique , c’est quoi ce truc brillant , cette lumière divine et cetet forte douceur de chaleur de bonheur , c’est soit une manifestation de dieu ou cette lumière de vie intĂ©rieure et extĂ©rieure n’est que la torche a piles que j’ai perdu je l’ai avaler et quand je baille cela Ă©claire l’extĂ©rieure , nĂ©gatif c’st dieu je le reconnais tout maigre avec une barbe et des sandales jaune avec des fleurs , c’eeeest toi klaaaauuuus , oui le sdf du ciel c’est moi , je vient ici c’est le soir de ta bĂ©atification de mes amins , mais dieu que fait le pape , il est pris il sert la soupe au restos du coeur …il est nĂ© le divin enfant,jouez hautbois, rĂ©sonnez musettes , il est nĂ© le divin enfant chantons tous son avènement , depuis plus de quatre mille ans,nous le promettaient les prophètes depuis plus de quatre mille ans,nous attendions cet heureux temps.ah ! qu’il est beau, qu’il est charmant , ah!ah!ah! oh!oh!oh! qu’il est beau, il est beau, il est beau le lavabo , lavabo qu’il est beau, il est beau le lavabo., reprenez avec moi tous en cĹ“ur …pas de boogie woogie avant de faire vos prières du soir, boogie woogie, pas de boogie woogie….bises a demain votre saint-klaus …..qui vous bĂ©nit ….Bises GO!GO!

  14. Ce soir, après une telle bavure de mon clavier qui rame, j’ai dĂ©cidĂ© de me racheter « bellement » avec le poète de mon enfance mais je l’aime toujours, c’est notre Maurice CarĂŞme (notez le chapeau) :

    « Il Ă©tait trois petits sapins

    Il Ă©tait trois petits sapins
    Debout au bord d’une clairière,
    Il Ă©tait trois petits lapins
    Qui les aimaient comme des frères.

    Il Ă©tait, sous ces sapins-lĂ ,
    Trois petits champignons des bois
    Et, sous ces champignons Ă©troits,
    Trois papillons qui couchaient lĂ .

    Il Ă©tait trois petits enfants
    Qui habitaient près de ce bois,
    Et trois agneaux cabriolants
    Qui les suivaient dans leurs Ă©bats.

    Et tout le monde sait ici
    Qu’ils sont ensemble au paradis,
    Qu’ils sont au paradis, par trois,
    Dans un bois comme celui-lĂ .

    Maurice CarĂŞme
    La Lanterne magique, 1947.

    Il est des ĂŞtres lumineux qui font qu’on se sent un peu meilleur en les lisant car ils ont Ă©crit avec leur cĹ“ur. Je finis par ce qui pourrait ĂŞtre un haĂŻku si ce n’Ă©tait pas tirĂ© d’une citation et bonne fin de soirĂ©e Ă  tous .

    dans l’ombre
    Une main de lumière
    a pris ma main.
    (Albert Samain)

      • Dominico, il faut bien de temps en temps avoir un peu de sel dans son chapeau et le clavier m’a bien aidĂ©e, je n’y aurais jamais pensĂ© toute seule ^^… voilĂ  une affaire qui va rester dans les annales des vues de l’esprit. La culture est saine et sauve, c’est l’essence ciel de nos prières :)) (je taquine papy !!) bises et belle nuit.

    • On croit voir une ronde de petits enfants , Monique . Vous terminez bien la journĂ©e : )
      La tempête chez nous s´est calmée . Il y a eu un échafaudage qui s´est écroulé sur un trottoir
      à Göteborg ! Heureusement , un seule blessé , et léger . Je me méfie des échafaudages , et
      c´est pour cette raison … Je fais toujours un dĂ©tour . Bonne soirĂ©e .

      • Darie, c’est que je devais me racheter, n’est-ce pas ? avec le sapin on devine les petits lutins en rouge, vert et blanc, des bonnets et des moufles pour la neige que nous n’aurons jamais plus……………….soyez prudente avec la tempĂŞte, encore heureux qu’il n’y ait pas de blessĂ© grave, en principe il ne faut pas sortir, il est recommandĂ© de rester chez soi. Bonne nuit au calme j’espère.

  15. bonjour les dames

    ce matin je peut dire que ca sent le vert sapin , une odorante qui s emĂ©lange avec celle du paim et du vin , une lĂ©gère pluie fine a dut dĂ©bordĂ©e d’un nuage qui n’a pas trouver son chemin la longue route vers le nord tout le long de la nuit , on Ă©coute toujours les gens sage que la vie tranquille et la vie oisive sont deux choses fort diffĂ©rentes moi je n’ai aps une vie tranquille et je ne suis pas oisive ni poule d’eau c’est pour cela que je suis difĂ©rent , je possède en toute quiĂ©tude le grand art d’accroĂ®tre mon propre bien-ĂŞtre dans un monde sale chaque jour passant sur la route de ma vie qui se dĂ©roule a pas lent et rapide comme un poème romantique de douceur que j’Ă©crit et amĂ©nage moi mĂŞme a chaque Ă©veil matinal , ce week-end s’annonce fort bien je prend la route a 9h00 pĂ©tante pour castelnaudary au 4e rĂ©giment Ă©tranger qui est le creuset ou passe les effectifs pour l’instruction a la ferme , avant ce rĂ©giment Ă©tait en corse mais la ferme est prĂ©sente depuis 1976 , mon retour se fera lundi soir ou mardi matin je sais pas vraiment , je vai pas pour la formation j’ai connu bien pire en 1950 , mais pour le travail et donner deux ou trois conseil et pieds au cul aux jeunes , je ne vais pas dire a mon age et ma sagesse la phrase de mac mahon en 1855 quand on lui suggĂ©ra d’Ă©vacuer la redoute malakoff devant sĂ©bastopol j’y suis, j’y reste ou les dits mots du gĂ©nĂ©ral galieni je demande l’autorisation d’avoir 600 hommes de la lĂ©gion Ă©trangère afin de pouvoir, le cas Ă©chĂ©ant, mourrir convenablement, pour cause que c’est assez rare que l’on meurt en regardant les autres et assis sur un tabouret au foyer a boire un vin chaud a moins qu’un glissement de terrain suite a un Ă©boulement de neige du haut de ses 8 000 mètres sans parachute je parle bien sur de l’himalaya , mafois une coulĂ©e de neige en pygama en dĂ©but d’hiver glisser du toit du monde du sud de l’asie pour s’Ă©taler a castelnaudary et mettre l’ancien en boite de cassoulet , connaissez vous la lĂ©gende moi oui , c’est au cours du siège de castelnaudary durant dant la courte guerre de 100 ans (1337 – 1453) que fut prĂ©parĂ© le premier estofat aux fèves, le gĂ©nĂ©ral rĂ©unissant toutes les rĂ©serves disponibleset prĂ©sentes, les cuisiniers et cuisinières pour la prĂ©paration du plat composĂ© de fèves et de viandes diverses pour redonner force aux valeureux dĂ©fenseurs de castelnaudary.cerepas fort bien arrosĂ©, les chauriens attaquères avec grande force l’armĂ©e anglaise qui prise de panique et d’une grande peur leva le siège et ne s’arrĂŞta que très loin de la ville qui selon la lĂ©gende sur les rives de la manche, je ssuis bavard je sais , mais faut bien que notre petite aprenne deux ou trois choses hi!hi!hi! … avant de aprtir la phrase culte qui fait lĂ©gion …nous Ă©trangers, nous n’avons qu’une seule façon de prouver a la france notre gratitude pour l’accueil qu’elle nous a rĂ©servĂ© nous faire tuer pour elle, une phrase du lieutenant-colonel Amilakvari qui brille de jour comme de nuit sur une stèle au carrĂ© lĂ©gion du cimetière du coudoulet a orange dans le vaucluse …bon samedi et dimanche Darie vas-y mollo. mollo avec le lait de poule , allez a mon retour je vous laisse tranquille ..bises ..GO!GO!

    • Bonjour papy, aujourd’hui c’est le jour du chevreuil mais en fait nous attendons l’âne et sa carriole qui va passer dans le village avec des friandises et des chocolats pour les enfants, cette fĂŞte a Ă©tĂ© avancĂ©e Ă  cause des votes qui mobilisent Ă©cole et mairie.
      Si tu regardes un de mes commentaires plus haut, tu pourras lire le texte d’une chanson de Mouloudji que tu dois connaĂ®tre sur « marche ou crève (biribi) », il fut un temps oĂą elle Ă©tait Ă  la mode de la bien pensance relayĂ©e par un tas d’artistes « cocos anars », Mouloud la chantait sur toutes ses scènes et aussi Ă  la fĂŞte de l’Huma. J’ai beaucoup de ses disques sur vinyle 33 tours et 45 tours c’Ă©tait seulement il y a quarante ans et des poussières. Bise.

  16. Bonjour trempé ! Le jour du Chevreuil ! tu entends ça , Pussel ? Cela lui plait beaucoup . Elle flaire régulièrement une piste de gigue de chevreuil , et s´engagerait volontiers dans les sous-bois , le museau en avant , si je ne la retenait pas . Nous venons de croiser les jumeaux en anorak , ils sont polis et bien élevés . Et chose incroyable , font des saltos arrière , ou avant , au bout de leur laisse ! Ils sautent tellement vite que je n´ai pas le temps de voir dans quel sens .
    Ce sont peut-ĂŞtre des caniches de cirque Ă  la retraite …
    -LE CHEVREUIL-
    Comme un Chevreuil, quand le printemps détruit
    L’oiseux cristal de la morne gelĂ©e,
    Pour mieux brouter l’herbette emmiellĂ©e
    Hors de son bois avec l’Aube s’enfuit,

    Et seul, et sûr, loin de chien et de bruit,
    Or’ sur un mont, or’ dans une vallĂ©e,
    Or’ près d’une onde Ă  l’Ă©cart recelĂ©e,
    Libre folâtre où son pied le conduit :

    De rets ni d’arc sa libertĂ© n’a crainte,
    Sinon alors que sa vie est atteinte,
    D’un trait meurtrier empourprĂ© de son sang :

    Ainsi j’allais sans espoir de dommage,
    Le jour qu’un Ĺ“il sur l’avril de mon âge
    Tira d’un coup mille traits dans mon flanc.
    de Pierre de Ronsard – Les Amours de Cassandre – 1552
    Avec de la crème de marrons , ou des airelles , c´est excellent . La belle-sœur nous a ramenés autrefois une gigue de chevreuil du Grand Nord , chevreuil traqué par un ami chasseur
    ( occupation favorite des gens là-haut ) , et c´était absolument divin .
    J´ai le chien de chasse , il me manque le tromblon .
    Klaus , vous me prêtez la rosalie ? Danke schön ! Bonne journée à tous et toutes .

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