QCM 🎄

Aujourd’hui, Question Ă  Choix Multiple .

? Le 6 décembre est le jour :

🎄 de l’ Ajonc (Calendrier rĂ©publicain)
image

🎄 de SaintNicolas (flanqué du père Fouettard)
image

🎄 de l’ anniversaire de Darie
JOYEUX ANNIVERSAIRE DARIE !
image

Publicités

40 réflexions sur “QCM 🎄

  1. Une page formidable se dessine pour demain, d’abord un très bon anniversaire Ă  notre amie Darie, demain il y aura des fleurs et des petits mots d’amitiĂ© et papy ne manquera pas d’y mettre les bougies avec le gâteau. Darie, c’est notre jeune fille Ă  nous et ce qui me fait le plus rire, c’est qu’elle appelle ses enfants par des numĂ©ros !!! j’en ai comptĂ© quatre en douce, si je ne me trompe pas. A cette heure du soir, j’ai tendance Ă  voir double, je ne peux que m’occuper de l’ajonc avec encore Marie Dauguet, toujours Ă©lĂ©gante et Ă©gale.

    « Les pâquis

    J’aime, allumĂ© par un berger,
    Le feu âcre auprès d’une haie
    Qui tremble en la brume plongé
    Et qu’un vent humide balaie,
    Diluant sa rougeur de plaie
    Au long des chaumes ravagés.

    J ‘aime, remplis d’herbe flĂ©trie,
    De raves et de haricots,
    Traversant la plaine assombrie
    Et se hâtant, les chariots
    Dont s’entendent les lourds cahots
    Dans la boue et l’essieu qui crie.

    J’aime les grands pâques fangeux
    Avec leurs carrières de sable,
    Leurs ajoncs près des trous marneux
    Et leurs routes interminables
    Où des paysans misérables
    Passent en conduisant leurs bœufs.

    J ‘aime ce pays sans beautĂ©,
    Mais que mon songe idéalise:
    Pâquis par l’hiver dĂ©vastĂ©s,
    Genêts flétris, broussailles grises,
    La plaine déroulant ses plis
    Et qu’un horizon pluvieux borne,
    Et les fossés avec leurs lits
    Vaseux, oĂą dort un peu d’eau morne;

    Sous l’arche du vieux pont lĂ©preux,
    Heurtée à la berge qui croule
    Dans l’ombre d’un saule chanceux,
    Sourde, l’eau qui pleure et roucoule.

    Une barrière aux ais cassés
    OĂą la brume Ă  pendu ses hardes,
    Des lignes de joncs effacés
    Ă€ l’entour des mares blafardes;

    Entr’ouvrant au rĂŞve qui meurt
    Comme une profondeur de tombe,
    J’aime, sans parfum ni rumeur,
    La nuit insensible qui tombe.
    (Pâques d’Hautevelle,
    Octobre 1902)

    Nous avons aussi ce soleil couchant qu’un peintre pourrait peindre rien qu’Ă  lire Heredia :

    José-Maria de HEREDIA (1842-1905)

    Soleil couchant

    Les ajoncs Ă©clatants, parure du granit,
    Dorent l’âpre sommet que le couchant allume ;
    Au loin, brillante encor par sa barre d’Ă©cume,
    La mer sans fin commence oĂą la terre finit.

    A mes pieds c’est la nuit, le silence. Le nid
    Se tait, l’homme est rentrĂ© sous le chaume qui fume.
    Seul, l’AngĂ©lus du soir, Ă©branlĂ© dans la brume,
    A la vaste rumeur de l’OcĂ©an s’unit.

    Alors, comme du fond d’un abĂ®me, des traĂ®nes,
    Des landes, des ravins, montent des voix lointaines
    De pâtres attardés ramenant le bétail.

    L’horizon tout entier s’enveloppe dans l’ombre,
    Et le soleil mourant, sur un ciel riche et sombre,
    Ferme les branches d’or de son rouge Ă©ventail ».

    Bonne nuit et bise Ă  Darie la reine de la fĂŞte.

  2. Citoyennes, citoyens bonjour, temps exĂ©crable Ă  ne pas mettre un chien dehors mais qu’importe aujourd’hui je n’ai qu’un message ♥ JOYEUX ANNIVERSAIRE DARIE ♥ quelques fleurs, une jolie valse et des bises pour Ă©gayer les chocolats de Dominique plus vrais que nature. Une belle journĂ©e heureuse pour Darie avec sa famille « numĂ©rotĂ©e » :)))))

    Comme la concierge, je reviens de suite avec les ajoncs avec Maurice Rollinat qui titre « Les genĂŞts « :

    Maurice ROLLINAT (1846-1903)

    Les genĂŞts

    Ce frais matin tout Ă  fait sobre
    De vent froid, de nuage errant,
    Est le sourire le plus franc
    De ce mélancolique octobre.

    Lumineusement, l’herbe fume
    Vers la cime des châtaigniers
    Qui se pâment – dĂ©senfrognĂ©s
    Par le soleil qui les rallume.

    Les collines de la bruyère,
    Claires, se montrent de plus près
    Leurs dégringolantes forêts
    Semblant descendre à la rivière.

    Celle-ci bombe, se balance
    Et huileusement fait son bruit
    Qui s’en va, revient, se renfuit,
    Comme un bercement du silence.

    Le vert-noir de l’eau se confronte
    Avec le bleu lacté du ciel
    A travers la douceur de miel
    D’un air pur oĂą le parfum monte :

    Un arome sensible Ă  peine,
    Celui de la plante qui meurt
    Exhalant sa vie et son coeur
    En soufflant sa dernière haleine.

    Or, dans ces fonde oĂą l’on commence
    A voir, des buissons aux rochers,
    Des fils de la Vierge accrochés,
    RĂŞve un clos de genĂŞts immense.

    Ils Ă©pandent lĂ , – si touffue,
    En si compacte quantité !
    – Leur couleur Ă©voquant l’Ă©tĂ©,
    Qu’ils cachent le sol Ă  la vue.

    Ils ont tout couvert – fougeraies,
    Ronce, ajonc, l’herbe, le chiendent.
    Sans un vide, ils vont s’Ă©tendant
    Des quatre cotĂ©s jusqu’aux haies.

    A-t-il fallu qu’elle soit grande
    La solitude de ce val,
    Pour que ce petit végétal
    Ait englouti toute une brande !

    Promenoir gênant, mais bon gîte,
    Abri sûr, labyrinthe épais
    Du vieux reptile aimant la paix
    Et du lièvre qu’une ombre agite !

    Leur masse est encore imprégnée
    Des pleurs de l’aube : ces balais
    Montrent des petits carrelets
    En fine toile d’araignĂ©e.

    Parmi ces teintes déjà rousses
    Du grand feuillage décrépit
    Ils sont d’un beau vert, en dĂ©pit
    Du noir desséché de leurs gousses.

    Leur verdoiement est le contraire
    De celui du triste cyprès :
    Il n’Ă©voque pour les regrets
    Aucune image funéraire ;

    Et pourtant, que jaune-immortelle
    Leur floraison Ă©clate ! Alors,
    Tout bas, ils parleront des morts
    Aux yeux du souvenir fidèle.

    Ayant picoté les aumônes
    Du bon hasard, dans les guérets,
    Les pinsons, les chardonnerets
    S’y mĂŞlent rougeâtres et jaunes ;

    Et souvent, aux plus hautes pointes,
    Dans un nimbe de papillons,
    On voit ces menus oisillons
    Perchés roides, les pattes jointes.

    Mais le soleil qui se rapproche
    Perd sa tiédeur et son éclat.
    Déjà, tel arbre apparaît plat
    Sur le recul de telle roche ;

    Toute leur surface embrumée
    De marécageuse vapeur,
    Les genĂŞts dorment la stupeur
    De leur extase inanimée.

    Monstrueux de hauteur, de nombre,
    Dans ce paysage de roc,
    Ils sont lĂ  figĂ©s, tout d’un bloc,
    D’air plus monotone et plus sombre.

    En leur vague entour léthargique
    Ils prennent, sous l’azur dormant,
    Un mystère d’enchantement,
    Une solennité magique.

    Voici qu’avec le jour plus pâle
    A droite, Ă  gauche, on ne sait oĂą,
    Sur les bords, au milieu, partout,
    On entend le chant bref du râle :

    Et c’est d’une horreur infinie
    Ce cri qui souterrainement
    Contrefait le respirement
    D’un ĂŞtre humain Ă  l’agonie !

    Puis le ciel baisse Ă  l’improviste,
    Devient noir, presque ténébreux.
    Les genĂŞts s’Ă©teignent. – Sur eux
    La pluie avorte froide et triste.

    Et le vent gémissant lugubre,
    Au soir mauvais d’un jour si beau,
    Emporte dans l’air et sur l’eau
    Leur odeur amère et salubre. »

    Et comme tout fini par des mots d’espoir : je reviens tout Ă  l’heure.

  3. BON ANNIVERSAIRE, Darie, belle journĂ©e en famille et bises bretonnes! J’aimerais pouvoir vous adresser un carte aussi magique que celle choisie par Dominique pour Saint Nicolas, comme celles de notre enfance! Bonne fĂŞte aussi Ă  Klaus.

    • : )))) Merci Mareria . Pussel est aussi Ă©croulĂ©e de rire : ) mais si ! Nous filons dehors un quart
      d´heure , pas plus … Que le ciel ne nous tombe pas sur la tĂŞte …
      Ah non , c´est chez les gaulois , pas chez les vikings . Rire .

  4. Bonjour les ami(e)s ! Merci Dominique , jolie mise en page , cela brille , c´est lumineux , cela sent bon aussi ( les ajoncs ! Mmmm )
    Merci Monique pour ce bouquet musical .
    « … famille numĂ©rotĂ©e…  » , cela les amusait autrefois quand je les comptais et qu´ils/elles montaient en voiture . Je dois braver la tempĂŞte avec Pussel , elle regarde la porte !
    Je reviens sans faute . Hop , un chocolat , merci !

  5. Bonjour tutti! Monique nous a sorti dĂ©jĂ  quelques beaux poèmes de derrière ses ajoncs! Dominique, vous nous avez mis une photo d’ajonc et de genĂŞt, moins Ă©pineux pour nos doigts dĂ©licats…
    Un petit florilège: » « Des clairières se panachent d’élĂ©gantes et hautes fougères ; des champs de genĂŞts et d’ajoncs resplendissent de leurs fleurs qu’on prendrait pour des papillons d’or. »
    François René de Chateaubriand. <MOT.
    Un autre poème de Hérédia
    BRETAGNE-
    "Pour que le sang joyeux dompte l’esprit morose,
    Il faut, tout parfumé du sel des goëmons,
    Que le souffle atlantique emplisse tes poumons ;
    Arvor t’offre ses caps que la mer blanche arrose.

    L’ajonc fleurit et la bruyère est déjà rose.
    La terre des vieux clans, des nains et des démons,
    Ami, te garde encor, sur le granit des monts,
    L’homme immobile auprès de l’immuable chose.

    Viens. Partout tu verras, par les landes d’Arèz,
    Monter vers le ciel morne, infrangible cyprès,
    Le menhir sous lequel gît la cendre du Brave ;

    Et l’Océan, qui roule en un lit d’algues d’or
    Is la voluptueuse et la grande Occismor,
    Bercera ton cour triste Ă  son murmure grave."

  6. Du breton De Xavier Grall, < "LE CHEVAL COUCHE"..
    « J’aurais aimé être chanteur. Je m’en serais allé par les chemins de mer, harpant, fablant. J’aurais ému l’arbre et la taverne. J’aurais fui les cités sourdes, les faubourgs de pluie. Rural harpeur, marins de rimes, aède. Tel était le bonheur de quelques-uns. Ah, lui, la dure flamme bleue de son regard, il allait, le chanteur, l’ami !
    J’aurais marché dans le soleil de l’ajonc, et, trouvant le repos dans l’abri des dolmens, j’aurais imaginé ma vie, la chantant, l’enchantant. J’ai la tête pleine d’incantations. Elles stagnent. L’exécrable culture m’a trahi. On ne devrait rien enseigner que les vents de la mer, les saisons, les oraisons. La fabrique des intelligences débite des cerveaux pour l’esclavage économique. Les fourmis piétinent. Les chenilles se tordent. Nous construirons d’autres patries pour les seuils jubilants, nous construirons des sociétés bergères, paysannes, maritimes. [ … ]
    J’ai dans l’esprit des musiques incroyables, des légendes à faire bramer les biches, des poèmes déchirants. Je ne les dirai pas. Je
    deviens avare. Je ne délivrerai pas mes trésors aux phalanges imbéciles. Je ferme mon domaine. Je fablerai dans la solitude. »

  7. Et des textes d’ailleurs: Du danois Thorkild Bjørnvig (1918-2004):
    Stjærnen bag Gavlen ( L’étoile derrière la maison), 1947..Aucun livre disponible en français.
    Septembre
    Ajoncs d’or derrière les branches,
    silence du soir,
    comme si j’Ă©tais seul
    avec l’appel du merle.
    Mais tout est ici,
    le lézard épie
    attentivement
    d’un trou dans le fossĂ©.
    De l’eau monte
    le pur mouvement de cloche
    de la méduse
    en moi.
    Le papillon grande-tortue
    se replie noir
    sur le chevron, se préparant
    au sommeil hivernal.

    Des pommes tombées depuis peu
    gonflent dans ma main,
    faisant disparaître un instant
    ma ligne de vie.
    Ah, tout est ici
    frais et délicieux,
    coulant sans fin
    dans ma bouche.

    Ce rare
    moment d’Ă©quilibre
    qui vient, non recherché,
    est un cadeau de la patience
    Vois, l’air est soulevĂ©
    par le soleil couchant
    et voltige doré
    haut sur le jardin. (…)
    http://poesie-nordique.pagesperso-orange.fr/poesie-nordique_fichiers/Page2990.htm
    Et de Yachar Kemal, <Memed le faucon (trad Münnever Andaç), romancier et journaliste turc, d'origine kurde, 1923-2015.
    « L’ajonc pousse dans la terre la plus belle, la plus fertile. Sa taille ne dépasse pas celle de l’homme, mais d’une seule racine jaillissent plusieurs pieds. L’ajonc, quand il est jeune, est couleur de miel. A mesure qu’il prend de l’âge, sa couleur s’assombrit, vire du miel au noir. Au printemps, c’est l’ajonc qui, le premier, bourgeonne et se couvre de feuilles, le premier dont les fleurs jaunes éclosent. Les feuilles de l’ajonc sont tout d’abord d’un vert très pâle, les fleurs d’un jaune frais, puis les feuilles foncent d’un vert qui touche au noir et les fleurs, jaunes l’été, virent à l’orangé. »

  8. Hello, bonjour Darie, mareria, et aussi Klaus qui s’appellerait Nicolas (Nico pour les intimes !!) alors des bises Ă  Klaus Nico…….. voilĂ  le soleil qui revient, il se balade aussi : voici notre père de la poĂ©sie, Victor Hugo qui Ă©crivait avec un stylo inĂ©puisable… une devinette, combien d’encriers a-t-il Ă©puisĂ©s dans sa longue vie ?? !!

    « Les Chansons des rues et des bois  »

    …..Les Ă©clipses, s’il en est,
    Ce vieux naĂŻf les ignore.
    Il sait que tout ce qui naît,
    L’oeuf muet, le vent sonore,

    Le nid rempli de bonheur,
    La fleur sortant des décombres,
    Est la parole d’honneur
    Que Dieu donne aux vivants sombres.

    Il sait, calme et souriant,
    Sérénité formidable !
    Qu’un peuple est un orient,
    Et que l’astre est imperdable.

    Il me salue en passant,
    L’arbre auguste et centenaire ;
    Et dans le bois innocent
    Qui chante et que je vénère,

    Étalant mille couleurs,
    Autour du chĂŞne superbe
    Toutes les petites fleurs
    Font leur toilette dans l’herbe.

    L’aurore aux pavots dormants
    Verse sa coupe enchantée ;
    Le lys met ses diamants ;
    La rose est décolletée.

    Aux chenilles de velours
    Le jasmin tend ses aiguières ;
    L’arum conte ses amours,
    Et la garance ses guerres.

    Le moineau-franc, gai, taquin,
    Dans le houx qui se pavoise,
    D’un refrain rĂ©publicain
    Orne sa chanson grivoise.

    L’ajonc rit près du chemin ;
    Tous les buissons des ravines
    Ont leur bouquet Ă  la main ;
    L’air est plein de voix divines….. »

    L’ajonc se retrouve aussi dans le Grand Meaulnes malheureusement le blogueur ne veut pas de copier coller, ceci m’indispose Ă©normĂ©ment car cette Ĺ“uvre est un classique très rĂ©pandu et encore Ă©tudiĂ©. Je file et Ă  plus tard.

    • Bonjour mes petites chĂ©ries !
      Y compris Pussel.
      Darie, je vous souhaite un anniversaire festif, de gros bisous de la part de nous.
      La carte de mareria est vraiment marrante et les roses et musique de Monique superbes.
      Nous sommes dans le vent et l’ humide grisaille.
      J’ ai changĂ© de marque de croquettes, je voyais les paquets fondre comme neige au soleil et le derrière de mon sdf- maison
      s’ arrondir…
      Elles devaient ĂŞtre « goĂ»t poulet rĂ´ti tiède »?
      BISESXXXXX

      • Merci Dominique pour les souhaits , la page .
        Depuis que Pussel a rĂ©ussi Ă  soulever ( 2 ou 3 fois ! ) le couvercle de la petite poubelle , pour y chercher les os Ă  moelle …. , je mets le sac de croquettes Ă  la vĂ©randa . Je n´ai aucune confiance , malgrĂ© son air innocent : ) Bises de Merci-s !
        J´ai lu les derniers commentaires d´hier , je les avais manqués .

    • Ah, Darie, Pussel avait quatre pattes et pourtant je lui ai mis deux « l » ….que Pussel m’excuse d’avoir Ă©corchĂ© son nom. Que mange Pussel ? attention, l’amie Dominique a des croquettes gonflantes, de celles qui font grossir, et le sdf menace d’Ă©clater dans sa belle robe noire et brillante. Les amis, je vous le dis (si, si !) voilĂ  comment vont les choses : jusqu’Ă  fin dĂ©cembre, orgie de ripailles, paillettes, argent et ors et cartes postales, ensuite c’est janvier, un mois chargĂ© en dĂ©penses, avec 31 jours oui mais voilĂ  les soldes, les fripes, les nippes, les tatanes, bref en un mot « les soldes »…. ensuite, vite le blanc, tous dans le linge mais qui dit linge dit aussi machine Ă  laver, vite les arts mĂ©nagers… pendant ce temps, votre revue prĂ©fĂ©rĂ©e (si vous en avez une) vous aidera Ă  perdre les 5 kg encombrants dus aux fĂŞtes, et PAF, le rĂ©gime draconien mais vous aurez les conseils Ă©clairĂ©s de tous les rĂ©gimes de ceux qui n’ont jamais marchĂ©… oui mais qui dit rĂ©gime pense maillots de bain et ils ont pensĂ© Ă  tout, justement voilĂ  la collection de maillots avec les vĂŞtements d’Ă©tĂ©… et si vous avez besoin d’un pull en fĂ©vrier ??? alors tant pis pour vous il fallait l’acheter en aoĂ»t. Mars ? mais le voilĂ  le mois du bricolage, tous Ă  vos engins et machines, on broie, on scie, on Ă©tĂŞte et dans la foulĂ©e c’est le moment des plantations, Ă  nous les sacs de 30kg de terreau Ă  soulever dans le coffre…vite, c’est le moment aussi des traitements anti mousse, dĂ©sherbants, gazon Ă  traiter, heureux ceux qui sont au balcon, rien Ă  faire en attendant les gĂ©raniums… avril, on trime, on tond, on sue, on arrache, on peine…mais voilĂ  juin ah ! merveille, les soldes, si, si et puis la guerre des insectes, on Ă©crase Ă  la main les milliards de pucerons qui attaquent nos fleurs…ensuite viennent les deux mois de canicule, fastoche, on ferme les volets et on s’enferme jusqu’Ă  septembre et lĂ , vive la rentrĂ©e ; dans les supermarchĂ©s on se prend les pieds dans les cartables….. Moi j’aime la vie trĂ©pidante, surtout quand elle marche Ă  reculons.
      Dans tout cela les ajoncs sont épuisés, personne pour St-Nicolas, et le champagne ? alors elle arrive cette coupe oui ou non ? :))

      • VoilĂ , voilĂ , je vous sers, Monique !
        Dites, c’ est le calendrier picard qui remplacera le rĂ©publicain dont nous aurons bientĂ´t fait le tour.
        Ici, dès après NoĂ«l, les rayons se remplissent d’ Ĺ“ufs de Pâques.
        Oui, des œufs , fin décembre !
        Et oui, si je ne le surveille pas, Iiiiiirvin mange, il aime ça. ^^

  9. La lande de FrĂ©hel , c´est de la bruyère Ă  perte de vue , d´un beau violet . Ils n´abritent pas du vent comme les massifs d´ajoncs . Mais on ne va pas au cap FrĂ©hel pour se cacher dans un buisson , on y va pour regarder les guillemots , les macareux et les fulmars … Et si on a
    de la chance , on peut voir des craves à bec rouge . Il a une allure de merle , sauf qu´il a un bec bien rouge , fin et un peu courbe . Il est très rare et même menacé d´extinction .
    -La lande de Fréhel-
    Sur un plateau si droit qu’on dirait une table,
    La lande de Fréhel étend son tapis roux
    Jusqu’Ă  la pointe abrupte, Ă©norme, Ă©pouvantable,
    Que lèchent, sans répit, les vagues en courroux.

    La mer tumultueuse assiège la falaise,
    Qui dresse comme un mur ses assises de grès ;
    MĂŞme par le temps calme, elle est toujours mauvaise ;
    On n’y navigue point sans perdre des agrès ;

    Elle arrive, en faisant un fracas de tonnerre,
    Au portail surbaissé du couloir périlleux,
    Qui s’avance, dit-on, bien au loin sous la terre,
    Jusqu’aux enchantements d’un monde merveilleux.

    C’est lĂ  qu’aux anciens jours vivaient les bonnes dames
    Avec leurs pages nains et les puissants féteaux ; *
    On les voyait marcher sur la crĂŞte des lames,
    Et des dangers du Cap ils sauvaient les bateaux.

    Leur grâce s’Ă©tendait aussi sur la campagne :
    Les herbes, trois fois l’an, verdissaient dans les prĂ©s,
    Et l’on aurait couru par toute la Bretagne
    Sans trouver des épis plus longs et plus dorés.
    de Paul SĂ©billot ( 1843 – 1918 )
     » fĂ©teaux  » est le nom que portent sur les cĂ´tes de la Manche les maris ou les frères des fĂ©es .
    Les fĂ©es ont de la famille ? des maris et des enfants ? VoilĂ  qui est nouveau …

    • Hello Darie, superbe ce cap FrĂ©hel et sa lande, constamment renouvelĂ©e et entretenue mais des touristes la foulent sans se prĂ©occuper des pancartes ! un coin qui me fait rĂŞver, je resterais des heures Ă  rĂŞvasser dans ce lieu sauvage et somptueux.

      « Pour un poète errant que l’avenir effare
      Et qui songe Ă  finir ses jours dans un couvent
      Pour un rĂŞveur, quel rĂŞve ! ĂŞtre gardien d’un phare,
      Vivre sur un Ă©cueil dans l’Ă©cume et le vent !

      Tourner le dos au monde, et, hors de ma poitrine,
      Chasser tout ce qui fut ma haine ou mon amour ;
      N’avoir d’autre horizon que la houle marine,
      N’avoir d’autre souci que la couleur du jour !

      Prisonnier de l’abĂ®me et des rochers qu’il cerne,
      Rêver, dormir, gardé par les flots verts ou noirs,
      Et n’oublier jamais d’allumer ma lanterne…
      Mais voilĂ  bien l’ennui, l’allumer tous les soirs !

      Charles FrĂ©mine ( 1841 – 1916 )

      • J´imagine que cela devait ĂŞtre impressionnant . Je ne me souviens pas d´un abri , mĂŞme pas
        d´un abribus … Etes-vous sĂ»re que ce n´était pas un gros crachin breton-londonien ? hi-hi .

  10. Encore Totor , dans L’Art d’ĂŞtre grand-père:
    « Avril est de l’aurore un frère ressemblant;
    Il est Ă©blouissant ainsi qu’elle est vermeille.
    Il a l’air de quelqu’un qui rit et qui s’Ă©veille.
    Or, nous sommes au mois d’avril, et mon gazon,
    Mon jardin, les jardins d’Ă  cĂ´tĂ©, l’horizon,
    Tout, du ciel Ă  la terre, est plein de cette joie
    Qui dans la fleur embaume et dans l’astre flamboie:
    Les ajoncs sont en fĂŞte, et dorent les ravins
    OĂą les abeilles font des murmures divins;
    Penché sur les cressons, le myosotis goûte
    À la source, tombant dans les fleurs goutte à goutte;
    Le brin d’herbe est heureux; l’âcre hiver se dissout;
    La nature paraĂ®t contente d’avoir tout,
    Parfums, chansons, rayons, et d’ĂŞtre hospitalière.
    L’espace aime. »
    Je file dans le crachin au concert de la MaĂ®trise St LĂ©onard ( choeur et orchestre): La « Grande Messe en Ut mineur » de Mozart et le « Concerto en Fa pour vibraphone et orchestre Ă  cordes », du compositeur français Emmanuel SEJOURNE.( Ecrit en 1999), grand inconnu pour moi…
    A plus tard!

  11. Dominique, mais je ne connais pas de calendrier picard !!! oui, nous arrivons au bout du calendrier rĂ©publicain, un tour d’une annĂ©e, alors il va falloir dĂ©battre d’autres sujets et si on suivait le calendrier des jours, comme Alain Bosquet :

    Le calendrier d’Alain Bosquet

    Alain Bosquet, alias Anatole Bisk (1919-1998) est un Ă©crivain et poète français d’origine russe.

    Les mois de l’année

    Janvier pour dire à l’année « bonjour »
    Février pour dire à la neige « il faut fondre »
    Mars pour dire à l’oiseau migrateur « reviens »
    Avril pour dire à la fleur « ouvre-toi »
    Mai pour dire « ouvriers nos amis »
    Juin pour dire à la mer « emporte-nous très loin »
    Juillet pour dire au soleil « c’est ta saison »
    Août pour dire « l’homme est heureux d’être homme »
    Septembre pour dire au blé « change-toi en or »
    Octobre pour dire « camarades la liberté »
    Novembre pour dire aux arbres « déshabillez-vous »
    Décembre pour dire à l’année « adieu, bonne chance. »
    Et douze mois de plus par an, mon fils,
    Pour te dire que je t’aime.
    Alain Bosquet (« La nouvelle guirlande de Julie » – Éditions Ouvrières

    Il nous reste le calendrier des proverbes et des citations, une vraie pépite !

    ici, pas d’Ĺ“ufs de Pâques avant les rois et les galettes, elles arrivent ! ah ! que j’aime la galette quand elle est bien faite avec du beurre dedans.. oui, ce n’est pas de moi c’est une comptine bien connue.

      • Dominique, parfois je suis encore plus Ă©bouriffante que le vent du Cap FrĂ©hel ! quelques-uns de ces dictons sont très poĂ©tiques ou inattendus comme celui d’octobre « camarades, la libertĂ© » si ce dicton est vieux, il ne peut pas s’agir du massacre du 17 octobre 1961, il y a un petit vent du cĂ´tĂ© du chant des partisans (camarades la libertĂ© nous Ă©coute.)

  12. La Saint-Nicolas est fĂŞtĂ©e dans le nord et dans l´est, mais la lĂ©gende me faisait très peur quand j´étais petite . Une histoire de petits enfants dans le saloir : (( , et sauvĂ©s par Saint Nicolas … Heureusement , les pains d´épice rattrapaient tout .
    Monique , j´ai du glögg tout chaud , et j´y ai ajouté les mûres séchées , et un cuillère de cognac du Pôle Nord , la bouteille de la grande fille . Il y a un ours blanc sur l´étiquette que je vais décoller et garder : )

    • Darie, j’arrive en luge pour le glögg, je ne connais pas ce mot et je suis allĂ©e voir la recette de la mixture, c’est un peu comme notre vin chaud, sauf qu’il contient plus d’Ă©pices, qu’il y a du cognac et qu’il doit d’abord macĂ©rer quatre jours. BientĂ´t nous verrons les ours blancs que sur les Ă©tiquettes ! je ne connais pas bien Saint Nicolas, il est très important en Alsace, c’est une grande fĂŞte pour les enfants.

  13. Dominique, essuyer un orage au Cap FrĂ©hel, mais ce doit ĂŞtre extraordinaire de beautĂ©, la lande violette et rose sous les Ă©clairs, le fracas du tonnerre, j’adore, je n’ai jamais eu peur de l’orage et je sais que j’ai tort !… merci pour la carte ancienne de St-Nicolas, ce que j’aime ces vieilles cartes d’autrefois, j’en ai eu toute une collection mais on ne peut pas non plus tout garder. J’aime aussi mettre le nez dans les vieux almanachs, il y a des trouvailles insolites.

    Voici les dictons de janvier,( il y en a bien d’autres)

    Janvier rigoureux, an très heureux

    Janvier sec et sage, est un bon présage.
    Mois de Janvier a quatre bonnets.
    Un mois de Janvier sans gelĂ©e, n’amène jamais une bonne annĂ©e.
    SĂ©cheresse de janvier, richesse de fermier.
    Poussière de Janvier, abondance au grenier.
    Janvier sec et sage est un bon présage.
    Si tu vois l’herbe en Janvier, serre ton grain dans le grenier.
    Pluies de Janvier, ne vont pas au panier.
    Cadeau de Janvier, ingratitude de FĂ©vrier.
    Si Janvier ne le fait pas, Mars ne le manquera pas.
    Garde-toi du printemps de Janvier.
    Quand janvier entre doux comme un agneau, il sort comme un taureau.
    Quand en Janvier il a tonnĂ©, l’hiver a avortĂ©.
    Pluie qui dure en janvier suffit pour toute l’annĂ©e.
    Quand le crapaud chante en Janvier, sert ta paille métayer.
    SĂ©cheresse de Janvier, richesse du fermier.
    Mois de Janvier, mois sans vent, est le plus mĂ©chant de l’hiver.
    Un mois de Janvier sans gelĂ©e n’amène jamais une bonne annĂ©e. »

    … nous allons voir si tout est vrai !!

    • Janvier est froid et enneigĂ© , je m´y connais : ) Mais les jours commencent Ă  rallonger , et nous voyons le dĂ©but de bout du tunnel .
      La grande fille 2 a été ravie de Bruxelles et du Grand-Duché . Les marchés de Noël , les illuminations , les vins chauds dans la rue , les tavernes sympas , etc , elle est très emballée , et veut habiter à Luxembourg . J´en étais sûre , je l´avais prédit : )

      • Oui Dominique , les quartiers aux vieux pavĂ©s , les joyeuses tavernes , les illuminations des beaux magasins , et mĂŞme une dĂ©gustation de grands vins du terroir , l´agrĂ©ment est assurĂ© : )
        Pour le moment , retour aux études , doublées du travail le WE , elle a une vie très remplie .
        Je viens de voir votre réponse sur les sapins de Noël : ))
        Depuis que la famille a grandi , je vais cueillir un tout petit sapin de 30 cms , et on le garnit de petites choses rouges et dorées . Et une toute petite crèche . Et voilà .

      • C´est bien suffisant : )) Je mets surtout les chandeliers Ă  7 bougies et des Ă©toiles aux fenĂŞtres ,
        comme tous les suĂ©dois . C´est cosy dans les maisons , surtout tĂ´t le matin . Il y a aussi les guirlandes qui courent le long des balcons , sur les arbres et les haies . C´est joli dans la nuit noire , et cela rassure , devant les trolls qui errent derrière les fenĂŞtres … bouhhh …

  14. Ce concert a Ă©tĂ© un rĂ©gal; comme d’habitude, les petits chanteurs de la maĂ®trise ont commencĂ©; il y a eu, entre autres, un chant russe (Taljanochka, l’accordĂ©on; mais les versions de youtube ne me plaisent pas ), un gospel digne du Golden Gate Quartet etc
    Le morceau du jeune Sejourné: optime, de même que le morceau final, pièce composée par un Monseigneur, directeur du choeur du diocèse de Rome pour la béatification de Jean-Paul II.
    Quant Ă  la messe de Mozart, le paradis….
    Dominique m’append le mot « trouillant », extra: je l’utiliserai, car il me semble concis et parlant!

  15. Mareria , c´est un bel après-midi que vous avez passé . L´accordéon bien joué ( comme dans
    l´orchestre Bratsch ! un virtuose ) est très plaisant .
    Dominique , je ne m´attendais pas à cette réponse , j´ai éclaté de rire : ))

  16. Les amis, je suis les rĂ©sultats et les interventions des diffĂ©rentes personnalitĂ©s qui se succèdent sur les plateaux. Demain j’irai voir les rĂ©sultats de mon petit village tout en sachant qu’il y a un taux assez Ă©levĂ© d’abstentionnistes.
    Je vais installer un petit sapin neigeux car la mascotte a tendance Ă  tout rafler et mettre le tout dans la bouche.. mais je fais toujours une crèche, vous savez celle-lĂ  mĂŞme qui est interdite aux yeux des enfants dans les Ă©coles de France. Pendant des annĂ©es, ils ont Ă©tĂ© heureux, ils croyaient que l’enfant, c’Ă©tait la naissance du père NoĂ«l. Ils demandaient pourquoi il n’y avait pas de renne avec l’âne et le bĹ“uf. Quelle Ă©poque, les amis, vraiment tout fout le camp. Allez HOP pas d’amertume, pensons Ă  ce que l’on va mettre devant le sapin, moi je vais chercher mon cadeau demain, oui mon fer Ă  repasser a grĂ©sillĂ©, j’ai senti le brĂ»lĂ© et j’ai compris qu’il fallait vite dĂ©brancher pour ne pas mettre le feu Ă  la chaumière ! bonne fin de soirĂ©e Ă  tous.

  17. Les rĂ©sultats des Ă©lections vont faire rĂ©flĂ©chir les politiques . Beaucoup se frottent les yeux , se grattent le crâne . C´était un peu prĂ©visible . Si quelqu´un pouvait me remettre de bons programmes TV , et une seconde chaine , je vote pour lui en 2017 : ) Chacun voit midi Ă  sa porte … La tempĂŞte sĂ©vit toujours . Bonne soirĂ©e .

    • Darie, vous aimeriez retrouver les chaĂ®nes françaises, et nous on aimerait ne plus voir dix fois ou vingt fois les mĂŞmes sĂ©ries ou les mĂŞmes films…. et mĂŞme ceux qui paient pour les chaĂ®nes de cinĂ©ma ont aussi des rediffusions. Nous allons avoir une semaine agitĂ©e, encore un effort la semaine prochaine et puis ( c’est français), tout sera oubliĂ© pour faire place aux fĂŞtes habituelles. Bon courage pour la tempĂŞte, en espĂ©rant qu’il n’y aura pas de dĂ©gâts, on craint toujours pour les toitures. Bonne soirĂ©e.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez Ă  l'aide de votre compte WordPress.com. DĂ©connexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez Ă  l'aide de votre compte Twitter. DĂ©connexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez Ă  l'aide de votre compte Facebook. DĂ©connexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez Ă  l'aide de votre compte Google+. DĂ©connexion / Changer )

Connexion Ă  %s