L’ or blond

Le 11 décembre, on pavoise canadien ; c’ est le jour de l’ Érable à sucre dont la feuille est présente sur le drapeau.
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Ce drapeau à été approuvé par la Reine Elizabeth en 1965 et la première sortie date du 15 février de la même année.
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L’ Érable appartient au genre Acer ( du latin « dur », d’ où acéré, acerbe).
Il en existe environ 150 espèces.

imageChaque espèce offre à l’ automne des tons de feuillage spécifiques mais tous d’ une extraordinaire beauté.

L’ acériculture de l’ érablière est l’ exploitation et la culture du verger d’érables saccharum (à sucre).

L’ érable à sucre fournit le sirop qualifié d’ or blond.
imageIl existe au Canada des cabanes à sucre, lieu où l’ on préparait le sirop à partir de la récolte de la sève sur place.
Certaines de ces cabanes témoignent de ces procédés à l’ ancienne et l’ on peut s’ y restaurer.
image(Silver Maple Royal Albert china bone)

Le bois de l’ érable est particulièrement dur et est utilisé en marqueterie, lutherie, manche d’ outils.
Il servait à faire des hélices d’ avion aussi.
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65 réflexions sur “L’ or blond

  1. bOujOur les jOues rOuges ….

    l’or blond de l’érablière canadien , l’érable a sucre ou glace , je suis pas royaliste ni fachiste mais la reine élizabeth et sa clique princière m’acerbe comme une mauvaise herbe , ce n’est point la famille royale seulement mais toutes les du monde , après les religions c’est bien eux qui me font la peau a revers et m’exaspère , leur système de pouivoir est rédicule de nos jours , je sais ce que le mot ( monarchie veut dire , cela vient du grec du mot mono ou seul et le mot arke qui veut dire le pouvoir d’un seul , le pire c’est les opays ou les rois et reines et leurs familles du couson au chien ne comande plus le pays ils sont juste présent comme étendart , ils touchent des fortunes par mois par le pays et se font bronzer en hiver a hawaii , type angleterre espagne suède belgique et autres , pour moi du crotin de cheval nourrit a la mort au rat , que voulez vous je suis comme cela je suis un homme libre de mes pensées et surtout je ne suis pas un cerf de la dite noblesse par leur non largesse , pourquoi pas a la place d’un homme élu par le peuple un tsar un kaiser un dieu , rien a voir avec l’érable mais bon ceux de la dite couronne me met les nerfs en pelotte , regarder la famille princière de monaco , des rigolos de poils d’hérisson , les monégasques ne cotisent pas a la fiscalité française,ils ne cotisent pas a la CPAM non plus aux ASSEDICS , les ouvriers monégasques qui sont au chômage ont les même droits que les chômeurs qui vivent en france , car les ASSEDICS et les pôles emploi sont bien français et leurs allocations chômage …je sais je connais les noms et le système monégasque d’assurance vieillesse des travailleurs indépendants (CARTI), et de la caisse d’assurance maladie des travailleurs indépendants(CAMTI) qui leurs assurent toutes la gestion de leurs maladiesc , de la maternité et des accidents du travail , je sais , je sais , la france débloque des centaines de millions chaque année pour cela , alors vive le roi et vive le prince , regarder dans le sud le département et le conseil général donne des fonds énormes ou entretenir les ruines du château des grimaldi au baux-de-provence , ils nous coute chère l’art médièval , il a était fort le hercule de grimaldi , alors que le terrain et le spierres sont de la famille des grimaldi , mais ils ne font pas la feuille de paye du concierge de l’électricité de l’éclairage et oublies de régler la note de l’église qui leur appartient , c’est le conseil général mais le prince vient de s’offrir un petit yacht de luxe a 290 millions d’euros , bon je vais travailler un peu a plus ….je ne fait pas de politique mais je dit toujours ce que je pense ..bises…GO!GO!

    •  » Lundi matin , l´empereur , sa femme et le p´tit prince ,
      Sont venus chez Klaus , pour lui serrer la pince ,
      Comme il était parti , le p´tit prince a dit ,
      Puisque c´est comme ça . nous reviendrons mardi .
      Mardi matin , l´empereur , sa femme et le p´tit prince ,
      Sont venus chez Klaus , pour lui serrer …… etc.  »
      Klaus , il ne faut pas vous mettre en foufelle ( expression du Nord , qui signifie  » s´énerver , être en émoi » ) sur la Reine d´Angleterre ! C´est Dominique ( bonjour ! Jolie page !) qui est sujet de Sa Majesté . Vous , vous n´êtes sujet de personne : )
      Il parait qu´un Président de la République coûte plus cher qu´un roi et une reine . Je ne le crois pas , mais je n´ai pas mon mot à dire . Mais si je pouvais …
      Bon courage au turf , au taf … je taquine , y´avait longtemps …. hi-hi .

  2. Bonjour le monde.Belle présentation Dominique, avec même la cabane au Canada!
    D’abord un haïku de Buson, qui fait référence à l’érable du japon:
    « Le mont s’assombrit
    éteignant le vermillon
    des feuilles d’érable ».
    Et honneur au Québec, avec De Paul Morin ( 1889 – 1963) , < Poèmes de cendre et d’or, Montréal, Le dauphin, 1922,
    La rose au jardin smyrniote
    Lorsque je serai vieux, lorsque la gloire humaine
    Aura cessé de plaire à mon cœur assagi,
    Lorsque je sentirai, de semaine en semaine,
    Plus proche le néant d'où mon être a surgi ;

    Quand le jour triomphal et la nuit transparente
    Alterneront leur cours sans éblouir mes yeux;
    Alors, ayant fermé mon âme indifférente
    Au tumulte incessant d'un orgueil soucieux.

    J'irai, sans un regret et sans tourner la tête,
    Dans l'ombre du torride et de l'âpre Orient
    Attendre que la mort indulgente soit prête
    A frapper mon corps las, captif, et patient.

    O profonde, amoureuse paix orientale
    Des cyprès ombrageant un sépulcre exigu,
    Vous me garderez mieux que la terre natale
    Sous l'érable neigeux et le sapin aigu !

    Puisqu'il n'est de si frêle et fine broderie.
    De si léger, si vif, et lumineux matin,
    Qu'un platane dressé sur un ciel de Syrie,
    Qu'une aube ensoleillant un clair port levantin.

    J'aurai cette maison, si longtemps désirée.
    Pour son silence où glisse une odeur de jasmin,
    Pour ses murs où s'enlace une vigne dorée.
    Et sa fontaine pure, et son étroit jardin . . .

    C'est là que je lirai, dès l'aube douce et verte,
    Les poèmes d'Hafiz et le grave Koran,
    Un cèdre allongera jusqu'à ma porte ouverte
    Son feuillage verni, touffu, sombre, odorant.

    Puisqu'il n'est pas d'endroit qu'une ville d'Asie
    Ne surpasse en mystère, en calme, en volupté.
    J'y connaîtrai la chaude et tendre frénésie
    D’un chant de rossignol, dans le soir turc, — l'été.

    Le temps effeuillera ses changeantes guirlandes
    De l'aurore nacrée au crépuscule bleu,
    Dans le sonore azur bruiront les sarabandes
    Des guêpes d'émeraude et des frelons de feu;

    Couleur d'ambre et de miel, mille flèches laquées
    Siffleront à midi sur les vergers voisins.
    J'écouterai jaillir au faîte des mosquées
    L'aérien appel que font les muezzins;

    Le couchant, saturé d'essences et d'arômes,
    Couvrira d'un manteau de pourpre et de parfums
    Et les marchés fiévreux et les paisibles dômes
    Sous lesquels on coucha les califes défunts . . .

    Et je verrai, plus tard, à l'heure où la pensée
    Danse, plus ondoyante et vive qu'un jet d'eau.
    Comme une lampe d'or, la lune balancée
    Sur les toits blancs de Smyrne et de Cordelio.

    Mais ni la vasque rose où mes paons viendront boire
    Le cristal émaillé de leurs propres reflets,
    Ni la pâle, limpide, et délicate moire
    Que l'été trame au long des muets minarets,

    Ni la voûte d'argent où plane l'astre courbe.
    Ne pourront vous chasser, vivace souvenir
    Du Passé tour à tour délicieux et fourbe
    Et de ce bel émoi que j'aurai voulu fuir . . .

    Car, pour exaspérer ma subtile souffrance
    Par le rappel toujours présent des jours meilleurs,
    Je veux, dans un jardin que le croissant nuance,
    Qu'éblouissante et noble entre toutes les fleurs.

    S'effeuille sur ma tombe une rose de France."
    cf http://laurentiana.blogspot.fr/2009/10/poemes-de-cendre-et-dor.html
    Le recueil se termine par ces vers:
    « L'Aube m'a dit : Je suis l’Améthyste éternelle. / Ami, sans moi la mer, et la terre, et les cieux, / Ne seraient, — car c'est moi qui fais la Nuit si belle, — / Qu'un abîme espérant le sourire des Dieux. / Sans moi, tu n'aurais pas la couleur et les ombres, / Le feuillage pourpré, l'air parfumé de miel; / Tout dormirait, silencieux, dans les bras sombres / De l'inerte démon du gel. »

  3. Guy Rancourt nous présente mieux son érable du pays ( mais je me demande si le poème n’a pas été proposé):
    Quand j’attends
    Le temps où la sève coule dans nos claires rivières
    Quand j’attends
    Le temps où le printemps nous réchauffe et revivifie

    Regarde et écoute le sang de nos érables
    Goutte à goutte plongeant ding dong ding dong
    Dans ces bassins d’eau sucrée
    Où tant de gens adorent se tremper les lèvres

    Quand j’attends
    Le temps où la sève coule dans nos claires rivières
    Quand j’attends
    Le temps où l’érablière frissonne et pétille

    Arrête-toi et écoute
    Les murmures des seaux et chaudières
    Arrête-toi et regarde
    La fumée enivrante des grands récipients de sirop

    Quand j’attends
    Le temps où le concert des érables enchante nos oreilles
    Quand j’attends
    Le temps où le festin des sucreries réjouit nos palais

    Arrête-toi et hume
    Les mille parfums de ces vases fumants
    Arrête-toi et bois
    Le nectar sucré de nos érables

    Le soleil surplombe nos têtes
    Le printemps sonne le réveil et dégel
    C’est la belle saison
    Le temps des sucres est arrivé

  4. Bonjour les amis, il fait gris et moche mais la page de Dominique est un rayon de soleil, que c’est beau, beau, beau (oui trois fois) HELAS, Mareria est encore passée devant moi, oui et elle m’a piqué (comme on disait à l’école) le copain de Rancourt, tant pis je vais sortir un autre papier de mon chapeau ! la légende du sirop d’érable, est amérindienne :

    « La coutume de recueillir cette sève et de la faire bouillir pour en obtenir du sirop nous vient des Amérindiens. Bien avant l’arrivée des blancs ils en appréciaient la valeur énergétique et nutritive. Pratiquant une entaille rudimentaire avec leur tomahawk, ils fixaient au bas de cette entaille un copeau de bois qui acheminait l’eau d’érable vers un récipient d’écorce. Les Amérindiens faisaient bouillir la sève ainsi recueillie dans des contenants d’argile pour obtenir du sirop d’érable.

    La légende de Nokomis (La terre), nous raconte que Nokomis aurait été la première à percer des trous dans le tronc des érables et à recueillir directement le sirop d’érable. Manabush, constatant que cette sève était un sirop prêt à manger, alla trouver sa grand’mère et lui dit :

    « Grand’mère, il n’est pas bon que les arbres produisent du sucre aussi facilement. Si les hommes peuvent ainsi sans effort recueillir du sucre, ils ne tarderont pas à devenir paresseux. Il faut tâcher de les faire travailler. Avant qu’ils puissent déguster ce sirop exquis, il serait bon que les hommes soient obligés de fendre du bois et de passer des nuits à surveiller la cuisson du sirop. »

    Il n’en dit pas plus long, mais craignant que Nokomis ne fût indifférente à ses paroles et qu’elle n’omît de prendre des mesures pour empêcher les hommes de devenir paresseux, il grimpa au haut d’un érable avec un vaisseau rempli d’eau et en versa le contenu à l’intérieur de l’arbre dissolvant ainsi le sucre qui se trouvait dans l’érable. »

    Depuis ce temps, toujours selon la légende, au lieu d’un sirop épais, la sève contient 1% à 2% de sucre, et, pour obtenir du sucre, il faut dorénavant travailler. » (extrait de la petite cabane à sucre de Québec).

    Les amis, je ne peux pas ouvrir les sites, je vais voir ce qui se passe.

  5. Bonjour et merci Mareria . Les tons rouges , or , flamboyants ont inspiré les poètes . Nous avions un petit érable au coin du jardin , au bord de la route , et il a fallu l´enlever à cause des feuilles , des racines qui soulèvent l´asphalte . Tant pis … Il aurait dû pousser à une meilleure place . C´est vrai qu´il avait de belles feuilles en automne .
    Honneur à feu mon petit érable …
    -ERABLE ROUGE-
    Dans le vent qui les tord les érables se plaignent,
    Et j’en sais un, là-bas, dont tous les rameaux saignent !

    Il est dans la montagne, auprès d’un chêne vieux,
    Sur le bord d’un chemin sombre et silencieux.

    L’écarlate s’épand et le rubis s’écoule
    De sa large ramure au bruit frais d’eau qui coule.

    Il n’est qu’une blessure où, magnifiquement,
    Le rayon qui pénètre allume un flamboiement !

    Le bel arbre ! On dirait que sa cime qui bouge
    A trempé dans les feux mourants du soleil rouge !

    Sur le feuillage d’or au sol brun s’amassant,
    Par instant, il échappe une feuille de sang.

    Et quand le soir éteint l’éclat de chaque chose,
    L’ombre qui l’enveloppe en devient toute rose !

    La lune bleue et blanche au lointain émergeant,
    Dans la nuit vaste et pure y verse une eau d’argent.

    Et c’est une splendeur claire que rien n’égale,
    Sous le soleil penchant ou la nuit automnale !
    de Albert Lozeau . ( 1878-1924 ) , poète québécois .
    C´est une page très fournie , merci Dominique , je ne savais pas que le bois d´érable était utilisé en marqueterie , en lutherie . Un bon bois ! Je croyais que c´était un simple bois de chauffe .
    Honte à moi ….

  6. J’ai compris, l’ordi doit être empoussiéré (c’est poétique !) je vais ouvrir la tour en deux et passer un petit aspirateur et le chiffon ! c’est un coup d’essai, je vous envoie les érables flamboyants de Véronique Audelon :

    Les couleurs du Québec

    Enivrée par les senteurs
    De tes printemps fleuris,
    Je plonge dans l’argent de tes lacs,
    Me noie dans le bleu de tes rivières
    Qui m’entraînent
    Petite voile soumise
    Vers l’océan,
    Où je m’échoue sur l’ocre de tes plages !
    A peine séchée par tes vents,
    Je cours dans le vert de tes jardins
    Suspendus au bord de mon âme,
    Chemine sur le gris de tes remparts,
    Glisse dans l’or de tes automnes
    Et m’endors dans le rouge
    De tes érables flamboyants.
    Au coin du feu,
    Derrière les vitres givrées
    D’un chalet coloré
    Blotti au creux des bois,
    Je fonds dans le blanc
    De tes hivers lumineux,
    Mais je ne pleurerai jamais dans tes noirs,
    Car dans le tableau de mes rêves
    Aucun chagrin n’existe
    Sur la terre d’asile
    Que mon coeur chante ! »

    … une autre femme, Anne-Marie CHAPOUTON (1939-2000)

    « Les saisons

    Rouge, les feuilles de l’érable.
    Orange les champignons des bois.
    Jaune le soleil qui se voile.
    Marron, comme le tronc.
    Belles sont les couleurs de l’automne ! »

    A plus tard !

  7. Quel palette de couleurs, Monique et Darie! ici je ne vois qu’un camaïeu de gris…Mais je vais partir voir l’érable paternel cet après-midi ( anniversaire d’une minette).
    Dominique nous donne l’origine du mot érable, mais le -able final a fait couler de l’encre; certains linguistes suggèrent qu’il vient .du gaulois *abalo, sorbier, pomme…?
    Voici Amparo Amorós, poète née à Valence, extrait d' »Arbres en la musique »:( Poésie
    Trad. Laurence Breysse Edition bilingue 1995)
    « Écoute-les croître. Permets au silence
    de leur livrer passage comme à une prophétie :
    N’aie crainte, nous existons et pouvons nous hausser
    de la terre à la lumière. Laisse-nous être et entends : toi aussi tu es sonore,
    cymbale qui retentit, bronze qui résonne, oui,
    mais une forme détachée de l’amour et du don.
    Tout ne contient-il pas le fil d’un projet
    cherchant réalité ? Les choses ne s’accomplissent-elles pas
    grâce au ferment qui les rend possibles ?
    Est-ce que ne roule et ne glisse l’eau de la source vers la margelle de la fusion
    — étreinte ou mer — cet autre qu’elle appelle ?
    L’avoine réclame un cœur d’être, un destin
    de fruit et en germant devient musique.
    Ainsi, l’herbe timide luttant à ras du sol
    et le peuplier ou le tremble aux fenêtres élancées,
    le hêtre ou le cerisier, le sycomore, le frêne,
    l’érable, chaque amandier, les chênes ou l’orme
    et les dévastateurs eucalyptus épuisant la terre. »

  8. personnellement j’aimerais bien rester une journée au canada , en forêt, assis sur une bute pour laisser vagabonder mon esprit et mes rêves dans les feuillages de la forêt boréale , savez vous que les forêts boréales au canada couvrent environ 30 % des forêt boréale de la planéte, admirer ces feuillages qui virent du marron a l’orange et rouge au soleil doit devenir magique , mais voilou c’est loin et mon choix c’est fait pour l’année prochaine en serbie avant d efaire un choix non anecdotique mais lucratif a mon age , j’aime bien le drapeau du canada je le trouve très beau , j’ai eu un camarade canadien dans les années 1952 , il me faisait rire avec son accent , je comprennez pas ce qu’il me disait mais il était mon cirque de journée , il est toujours a Điện Biên Phủ , c’est deux camarades et moi qui l’on mis ou il repose , j’avais pas eu le temps de faire une croix j’ai planter son arme et mis son casque et dans le casque une tablette de nougat , il était gourmand en sucre , le grand arolde qui parler aux arbres , j’ai rien contre l’article du jour , je trouve comme toujours le travail de Dominique bien plus que parfait , de toute manière Dominique excelle en écriture et recherche c’est une femme très intélligente , c’est la monarchie qui divise ma sagesse et mon calme voila tout , une chose que j’ai remarquer , un canadien ou sa camaradine parle avec un accent fort pronnoncé et non quand ils chantent en français , j’ai remarquer cela avec céline dion et charlebois et carole laure ( une belle femme et bonne actrice et chanteuse) …le canada c’est beau mais bon en hiver faut porter une couche car faire ses besoins contre un arbre ….sa glace sur place hi!hi!..GO!GO!

    • Bonjour Klaus, merci pour tes aimables paroles !
      Vois-tu, justement ce drapeau qui ne date que de 1965 est une manière de présenter le Canada pour son propre compte et non comme un membre du Commonwealth.
      Il N’ y figure aucune allusion à l’ Union Jack, la feuille d’érable est un ancien symbole de la vie et des ressources naturelles de ce grand pays.
      La monarchie n’ y a pas sa représentation.
      « Thé et sympathie »
      Bise.

      • Bonjour les camarades blagueurs,
        que dis-je blogueurs !
        Temps gris brouillé humide, une mouette est venue se perdre, peut-être ses achats de Noël en ville ?!
        Et vos textes qui me nourrissent tous les jours, des inspirations variées , renouvelées ; une renaissance permanente.
        Mes chiens sentent le chien mouillé et je leur demande d’ essuyer leurs pattes avant de rentrer à la maison, pas besoin de les suivre à la trace.
        Spectacle affligeant de luttes pour le pouvoir, vue de Syrius c’ est d’ une médiocrité à plaindre les électeurs de ce beau pays qui mérite mieux.
        Passons.
        Bises.

      • Dominique, oui, quelle tristesse ! il faut voir les commentaires très nombreux au-delà des Alpes sur la dernière trouvaille du Premier!! J’imagine que c’est le même chose chez vous….

  9. Le sirop d´érable sur des crêpes est délicieux , et même dans le yaourt . C´est un parfait substitut au miel , pour celles qui ne l´aiment pas , n´est-ce pas Dominique ? Surtout quand on est quasiment une pro en matière de crêpes !
    J´ai vu sur mon regretté TV 5 monde ( qui est réduit à une peau de chagrin maintenant : (( , comment on mange le sirop d´érable dans la cabane à sucre . C´est très drôle et j´aimerais bien qu´on remplace mes forêts de sapins en forêts d´érables …
    On fait une sorte de long support en planche , monté sur pied à hauteur d´homme et de femme ( parité oblige … ) , de sorte qu´on y puisse y mettre de la belle neige fraiche et immaculée . Puis on répand dans la neige des coulées de sirop , qui durcissent dans la neige .
    Avec un petit bâton , on attrape les rubans de sirop solidifiés . Cela doit être très bon , et on bat de la semelle , en se racontant les nouvelles du bois et de ses habitants .
    Pour les dents , je ne sais pas …
    A propos de peau de chagrin ( pour une fois que je connais l´étymologie , je m´empresse de la donner : )) . Cela vient de  » sagri  » en turc ( je croyais que cela venait du perse , mais si wiki le dit , wiki a raison ) , qui est la croupe du sumeru .
    Allez hue ! un petit coup de badine sur le sagri du sumeru ( pas trop fort … )

    • Salut Darie, en fait je ne sucre pas mes crêpes, j’ aime bien leur goût naturellement doux et le summum est un peu de rhum dans la pâte !
      Vous avez vu, je vous sers le thé dans un service à décor à feuilles d’ érable, élégant.
      N’ est-ce pas !?
      Merci pour les informations.

  10. Très intéressante, Darie, cette origine turco-persane en rapport avec le popotin sumérien…
    Du coup, c’est logique, je suis allée voir d’où vient l’autre chagrin-tristesse; voici ce que propose le très sérieux CNRTL: < chagriner ;Composé de grigner* au sens de « grincer des dents, faire la grimace, être maussade » attesté à la fin du xIIes. (E. de Fougères, Manières, 854 ds T.-L.), la syllabe initiale est d'origine obscure : elle représente peut-être le fr. chat* pour exprimer l'idée de « se lamenter comme les chats » cf. allemand. katzenjammer « malaise, état de détresse », katzbalgen « se bagarrer ».
    Quel que soit le mot, on reste avec les bêtes!

    • Sur le forum Babel, je trouve ceci: Le verbe grignoter est lui-même dérivé de l’ancien verbe grigner. On le retrouve dans l’allemand moderne greinen, pleurnicher.Et » ce greinen a donné son nom au jeudi précédant Pâques. Mais comme le terme est assez rare il n’a pas été compris par le peuple et le jeudi en question s’appelle désormais « Grün Donnerstag » (le jeudi vert, au lieu du jeudi de chagrin). »
      Cela me rappelle la chanson enfantine:
      « Il était une chèvre de fort tempérament
      Qui revenait d’Espagne et parlait allemand
      Ballotant d’ la queue, grignotant des dents,
      Ballotant d’ la queue, grignotant des dents.

      Elle revenait d’Espagne et parlait allemand
      Elle entra par hasard dans le champ d’un Normand
      Ballotant d’ la queue, grignotant des dents,
      Ballotant d’ la queue, grignotant des dents.

      Elle entra par hasard dans le champ d’un Normand
      Et y vola un chou qui valait bien trois francs
      Ballotant d’ la queue, grignotant des dents,
      Ballotant d’ la queue, grignotant des dents.

      Et y vola un chou qui valait bien trois francs
      Et la queue d’un poireau qu’en valait bien autant
      Ballotant d’ la queue, grignotant des dents,
      Ballotant d’ la queue, grignotant des dents.

      Et la queue d’un poireau qu’en valait bien autant
      Le Normand l’assigna devant le Parlement
      Ballotant d’ la queue, grignotant des dents,
      Ballotant d’ la queue, grignotant des dents.

      Le Normand l’assigna devant le Parlement
      La chèvre comparut et s’assit sur un banc
      Ballotant d’ la queue, grignotant des dents,
      Ballotant d’ la queue, grignotant des dents.

      La chèvre comparut et s’assit sur un banc
      Puis elle ouvrit le code et regarda dedans
      Ballotant d’ la queue, grignotant des dents,
      Ballotant d’ la queue, grignotant des dents.

      Puis elle ouvrit le code et regarda dedans
      Elle vit que son affaire allait fort tristement
      Ballotant d’ la queue, grignotant des dents,
      Ballotant d’ la queue, grignotant des dents.

      Elle vit que son affaire allait fort tristement
      Lors elle ouvrit la porte et prit la clé des champs.
      Ballotant d’ la queue, grignotant des dents,
      Ballotant d’ la queue, grignotant des dents. »

    • J´ai appris cela avec le professeur Cerquiglini , que je ne vois plus non plus sur TV5 monde , et c´est navrant … Mais aurais-je loupé une leçon avec vous ? Est-ce que les mots  » sumérien  » et
       » sumeru  » auraient des origines communes ?…

      • Et dire que nous allons bientôt boucler
        l’ anneau (expression hardie).
        En effet, les poulbots en goguette se sont retrouvés ici il y aura un an, la semaine prochaine.
        Il faut réfléchir à quitte ou double et
        qu’ inventer pour succéder au calendrier républicain, l’ excellente initiative
        de l’ amie Monique.

  11. Hello Dominique , Darie, Mareria, Klaus , voilà une promenade avec ceux qui sont du pays de l’érable, je vous le dis moi aussi j’ai un érable centenaire dans mon jardin mais évidemment, il n’est pas sucrier, je peux toujours essayer de mettre ma tasse à thé dessous, on ne sais jamais ! bonne journée à Mareria avec ses minettes !!!

    L’ERABLE

    Parti du nord, l’hiver, en frissonnant,
    Déroule aux champs son froid manteau de neige!
    L’arbuste meurt, et le hêtre se fend.
    Seul au désert, comme un roi sur son siège,
    Un arbre encore ose lever son front.
    Par les frimas couronné d’un glaçon;
    Cristal immense, où brillent scintillantes
    D’or et de feux mille aigrettes flottantes,
    Flambeau de glace, étincelant la nuit,
    Pour diriger le chasseur qui le suit:
    Du Canada c’est l’érable chérie,
    L’arbre sacré, l’arbre de la patrie.

    Mais quand zéphyr amollit les sillons,
    Que le printemps reparaît dans la plaine,
    Le charme cesse; ils tombent ces glaçons,
    Comme des bals la parure mondaine
    Dont la beauté s’orne tous les hivers.
    L’arbre grisâtre échauffé par les airs,
    Verse des pleurs de sa souche entr’ouverte,
    Comme un rocher suinte une écume verte;
    Mais douces pleurs, nectar délicieux,
    C’est un breuvage, un mets digne des dieux;
    Du Canada, c’est l’érable chérie,
    L’arbre sacré, l’arbre de la patrie.

    L’été s’avance avec ses verts tapis;
    Et libre enfin du bourgeon qui la couvre,
    En festins verts sur chaque rameau gris,
    Comme un trident une feuille s’entr’ouvre;
    L’arbre s’ombrage, épaissit ses rameaux,
    Fait pour l’amour des voûtes, des berceaux.
    Sur le chasseur, l’émigré qui voyage,
    Le paysan, il étend son feuillage,
    Dôme serré qui brave tour à tour
    Les vents d’orage et les rayons du jour.
    Du Canada, c’est l’érable chérie,
    L’arbre sacré, l’arbre de la patrie.

    L’automne enfin sur l’aile d’Aquilon,
    Comme un nuage emporte la feuillée,
    Et verse à flots sur l’humide vallon,
    Brume, torrent, froid, brouillard et gelée.
    L’érable aussi dépouille son orgueil,
    Et des forêts sait partager le deuil;
    Mais en mourant, sa feuille, belle encore,
    Des feux d’Iris et du fard de l’aurore,
    Tombe et frémit en quittant son rameau,
    Comme le vent siffle aux mâts d’un vaisseau;
    Du Canada, c’est l’érable chérie,
    L’arbre sacré, l’arbre de la patrie. »

    Charles Levesque (1817-1859)

  12. Merci pour la petite sagittaire.
    Pourquoi chérie?:cf https://www.oqlf.gouv.qc.ca/ressources/bibliotheque/dictionnaires/terminologie_sucres/erable_argente.html « Le mot érable est masculin. En français du Québec, on note cependant des attestations du mot au féminin (érable blanche, érable franche). Ces emplois sont anciens et témoignent d’une hésitation sur le genre de ce mot dans le parler populaire.  »
    Peut-être une trace du latin où tous les noms d’arbres étaient féminins ( habités par une divinité du genre féminin)?

  13. C’est vrai, Dominique! elle fait partie de mon répertoire, et une grand-mère, du Nord, m’avait « appris » ( un peu en cachette, et je ne la répétais pas devant les parents):  » Va braire à t’mère. »

  14. Je trouvais cette formule très savoureuse…Je crois qu’elle est plutôt du nord…Et à propos de cabri, je vais bientôt monter dans mon cabriolet. je vais pouvoir y méditer ( tout en écoutant le CD  » Lalala Napoli de F. Costiello) sur les inspirations futures, sur la future ligne directrice de cette page…

    • De nos jours Mareria , il vaut mieux avoir son cabriolet , que de monter en autobus …
      C´est complètement opposé à la COP 21 qui encourage les transports en commun .
      Les avantages de la sécurité , de la mobilité et de la tranquillité , passeront toujours avant
      l´écologie , si celle-ci n´a pas au moins la sécurité . Bonne route musicale et bon après-midi .

  15. Ce que j’aime bien ce petit dessin avec la cabane…… le problème avec V. Hugo c’est qu’on ne sait pas exactement où ça finit, bref( façon de parler !) je crois avoir vu l’érable caché dans une forêt de mots mais c’est tellement beau !

    Victor HUGO (1802-1885)
    ( Les contemplations)

    A mademoiselle Louise B.
    Ô vous l’âme profonde ! ô vous la sainte lyre !
    Vous souvient-il des temps d’extase et de délire,
    Et des jeux triomphants,
    Et du soir qui tombait des collines prochaines ?
    Vous souvient-il des jours ? Vous souvient-il des chênes
    Et des petits enfants ?

    Et vous rappelez-vous les amis, et la table,
    Et le rire éclatant du père respectable,
    Et nos cris querelleurs,
    Le pré, l’étang, la barque, et la lune, et la brise,
    Et les chants qui sortaient de votre coeur, Louise,
    En attendant les pleurs !

    Le parc avait des fleurs et n’avait pas de marbres.
    Oh ! comme il était beau, le vieillard, sous les arbres !
    Je le voyais parfois
    Dès l’aube sur un banc s’asseoir tenant un livre ;
    Je sentais, j’entendais l’ombre autour de lui vivre
    Et chanter dans les bois !

    Il lisait, puis dormait au baiser de l’aurore ;
    Et je le regardais dormir, plus calme encore
    Que ce paisible lieu,
    Avec son front serein d’où sortait une flamme,
    Son livre ouvert devant le soleil, et son âme
    Ouverte devant Dieu !

    Et du fond de leur nid, sous l’orme et sous l’érable,
    Les oiseaux admiraient sa tête vénérable,
    Et, gais chanteurs tremblants,
    Ils guettaient, s’approchaient et souhaitaient dans l’ombre
    D’avoir, pour augmenter la douceur du nid sombre,
    Un de ses cheveux blancs !

    Puis il se réveillait, s’en allait vers la grille,
    S’arrêtait pour parler à ma petite fille,
    Et ces temps sont passés !
    Le vieillard et l’enfant jasaient de mille choses…
    Vous ne voyiez donc pas ces deux êtres, ô roses,
    Que vous refleurissez !

    Avez-vous bien le coeur, ô roses, de renaître
    Dans le même bosquet, sous la même fenêtre ?
    Où sont-ils, ces fronts purs ?
    N’étaient-ce pas vos soeurs, ces deux âmes perdues
    Qui vivaient, et se sont si vite confondues
    Aux éternels azurs ?

    Est-ce que leur sourire, est-ce que leurs paroles,
    Ô roses, n’allaient pas réjouir vos corolles
    Dans l’air silencieux,
    Et ne s’ajoutaient pas à vos chastes délices,
    Et ne devenaient pas parfums dans vos calices,
    Et rayons dans vos cieux ?

    Ingrates ! vous n’avez ni regrets, ni mémoire.
    Vous vous réjouissez dans toute votre gloire ;
    Vous n’avez point pâli.
    Ah ! je ne suis qu’un homme et qu’un roseau qui ploie,
    Mais je ne voudrais pas, quant à moi, d’une joie
    Faite de tant d’oubli !

    Oh ! qu’est-ce que le sort a fait de tout ce rêve ?
    Où donc a-t-il jeté l’humble coeur qui s’élève,
    Le foyer réchauffant,
    Ô Louise, et la vierge, et le vieillard prospère,
    Et tous ces voeux profonds, de moi pour votre père,
    De vous pour mon enfant ?

    Où sont-ils, les amis de ce temps que j’adore ?
    Ceux qu’a pris l’ombre et ceux qui ne sont pas encore
    Tombés aux flots sans bords ;
    Eux, les évanouis, qu’un autre ciel réclame,
    Et vous, les demeurés, qui vivez dans mon âme,
    Mais pas plus que les morts !

    Quelquefois je voyais, de la colline en face,
    Mes quatre enfants jouer, tableau que rien n’efface !
    Et j’entendais leurs chants ;
    Ému, je contemplais ces aubes de moi-même
    Qui se levaient là-bas dans la douceur suprême
    Des vallons et des champs !

    Ils couraient, s’appelaient dans les fleurs ; et les femmes
    Se mêlaient à leurs jeux comme de blanches âmes ;
    Et tu riais, Armand !
    Et, dans l’hymen obscur qui sans fin se consomme,
    La nature sentait que ce qui sort de l’homme
    Est divin et charmant.

    Où sont-ils ? Mère, frère, à son tour chacun sombre.
    Je saigne et vous saignez. Mêmes douleurs ! même ombre !
    Ô jours trop tôt décrus !
    Ils vont se marier ; faites venir un prêtre ;
    Qu’il revienne ! ils sont morts. Et, le temps d’apparaître,
    Les voilà disparus !

    Nous vivons tous penchés sur un océan triste.
    L’onde est sombre. Qui donc survit ? qui donc existe ?
    Ce bruit sourd, c’est le glas.
    Chaque flot est une âme ; et tout fuit. Rien ne brille.
    Un sanglot dit : Mon père ! un sanglot dit : Ma fille !
    Un sanglot dit : Hélas !  »

    ….heureusement que Victor a eu la prudence de finir avec hélas car sinon j’abandonnais.
    Nous avons aussi le grand Essenine, il aimait les pommiers et les bouleaux et pourtant un érable s’est égaré sur sa terre russe :

    Je ne regrette rien, ni appels, ni larmes,
    Tout passera comme la blancheur des pommiers.
    Saisi par l’automne d’or déclinant,
    Ma jeunesse, comme tu es à jamais loin.
    Tu ne battras plus comme autrefois,
    Mon coeur pris, frissonnant aux premiers froids,
    Et au pays des cierges des blancs bouleaux
    Je n’irai plus me promener pieds nus.
    Âme errante ! Toujours plus rarement
    Tu attises la flamme de mes lèvres.
    Ô ma fraîcheur perdue
    Ô mes regards, mes élans, mes fièvres.
    Chaque jour, plus sobre, moins désirant.
    Ô ma vie, ne fut-elle qu’un rêve ?
    Comme si, au printemps, à l’aube sonore,
    Je galopais sur un coursier rose.
    Nous sommes en ce monde tous mortels,
    Vois couler le cuivre des érables…
    Ah ! Que soit à jamais béni
    Ce qui est venu fleurir et mourir ».
    (La confession d’un voyou 1921)

      • Dominique, Hugo reste notre plus grand poète et écrivain français, il y a tout chez Hugo, sensibilité mais aussi égoïsme quand on lit la vie de cette pauvre Juliette, je crois qu’il est le plus lu dans le monde avec Dumas.
        Voilà notre calendrier épuisé, alors place à la création « maison » on s’est bien amusé quand même et avons appris beaucoup de choses. Là, je suis à court d’idée comme dans la chanson, ce sera une invention collective, un genre de grain de sel….. les poulbots c’étaient une aventure, mais je me souviens aussi de la Feuille de Chou une autre belle aventure en liberté….. alors parfois je me dis que….cette feuille…. elle est peut être en bourgeon sur un arbre ?
        En ce moment, dégoût total des infos, et dans un coin de sagesse qui dort dans chacun de nous, je me dis que voter ne sert à rien sauf à élire des gens dont nous ne voulons pas. Je ne peux plus les voir, tous ces traîtres et parjures.

  16. cette nuit en enfant endormi dans le ventre de ma chambre au creux de la chaleur de ma couette de duvet d’oie j’ai fait un rêve d’homme marchant sur des feuilles d’érable couleur sable a la recherche entre deux hautes branches d’arbre l’aurore boréale lumineuse de lumière magique ou danse une farandole de lutin main par la main chantant sapin pinpin , lutin tintin , des lutins qui se promène une nuit bien avant noël souriant de joie comme une famille , les bienfaits du sommeil et ces rêves accomplis toujours complices sous l’étoilé des lueurs de lune laissant ruisseler une douce eau calme ou défile l’ombre colorier d’un cerf-volant le long du ruisseau de mon enfance jaillissant dans la nuit de toutes mes tristesses et joies qui au petit matin devient silence ….un rêve du genre poétique d’ anthologie de ma vie …je dois aller en village chercher des fumantes …..après c’est le retour vite fait pour l’apéro et la soupe chaude ..bonne nuit a toutes ….GO!GO!

  17. L´éloge d´un poète qui connait bien cet arbre . Et d´après lui , il vit au moins 100 ans !
    -L ÉRABLE-
    L’érable au torse dur et fort,
    Ébrèche le fer qui l’assaille,
    Et, malgré mainte et mainte entaille,
    Résiste aux plus grands coups du Nord.

    L’hiver, dont le cours s’éternise,
    De givre et de neige a tissé
    Le linceul de l’arbre glacé.
    L’érable est mort ! hurle la bise.

    L’érable est mort ! clame au soleil
    Le chêne orgueilleux qui s’élance.
    L’érable prépare en silence
    Le triomphe de son réveil.

    Sous le velours âpre des mousses
    La blessure ancienne a guéri,
    Et la sève d’un tronc meurtri
    Éclate en glorieuses pousses.

    Des profondeurs d’un riche fond,
    L’arbre pousse ; il semble qu’il veuille
    Magnifier, de feuille en feuille,
    Le miracle d’un coeur fécond.

    Il n’a fallu qu’une heure chaude
    Pour que soudain, l’on vît fleurir,
    Sur les bourgeons, lents à s’ouvrir,
    La pourpre, l’or et l’émeraude.

    L’érable vit ! chante en son vol
    Tout le choeur des forêts en fête :
    L’érable, de la souche au faîte
    Frémit au chant du rossignol.

    Contre la bise et l’avalanche,
    Le roi majestueux des bois
    A pris, et reprendra cent fois,
    Sa victorieuse revanche.

    L’érable symbolise bien
    La surnaturelle endurance
    De cette âpre race de France
    Qui pousse en plein sol canadien :

    Robuste et féconde nourrice
    Dont le flanc, tant de fois blessé,
    Des rudes coups d’un fier passé
    Porte l’illustre cicatrice.
    de Nérée Beauchemin ( 1850-1931 ) , poète québécois , et médecin aussi , que nous connaissons bien maintenant grâce à Monique .

    • Darie, quand on lit ces textes, on prend la mesure de la médiocratisation de la société par la disparition de l’ usage de mots tels que « illustre » par exemple.
      On note en revanche une inflation creuse à travers la banalisation de ‘ adjectifs comme « sublime », « divin ».

      • Oui Dominique , il y a beaucoup de mots galvaudés , sur-employés , et même détournés de leur véritable sens . Avec ce poète , l´érable est magnifié , tout simplement .
        C´est vraiment un écrivain qui gagne à être mieux connu en France , car je suppose qu´au Québec , on l´étudie dans les classes . Pour nous , le pas est franchi , grâce à Monique .

  18. Darie nous nous enrichissons tous mutuellement, la découverte de chacun devient un apport collectif et preuve que nous aimons la poésie ce qui ne nous empêche pas de rire ensemble et de prendre quelques privautés avec le thème. Nérée de Beauchemin avait deux patries qu’il aimait tendrement et patriotiquement, l’une comme l’autre, ce que certains ne savent pas faire chez nous…bizarre d’aimer un pays qu’on ne connait pas, qu’on n’a jamais vu et en même temps haïr le pays d’accueil, celui où l’on a grandi. C’est étrange aussi de parer de toutes qualités un pays misérable avec un peuple exploité.
    L’érable est l’arbre anobli en quelque sorte, il est aussi flamboyant un peu comme un drapeau !
    Les mots galvaudés n’ont plus aucune signification, d’ailleurs beaucoup ne saurait pas faire la différence ni saisir la nuance entre « divin et sublime » les significations en sont différentes, sans rire on pourrait dire qu’ils ne sont pas de la même essence :))

    • A propos d´essence , Monique , le beau-frère a téléphoné à l´instant , et , distrait , il a mis rempli d´essence son réservoir au diesel . Tchouc…Tchouc … Tchouc… et puis plus rien : ((
      Il faut qu´il fasse attention maintenant de ne pas mettre du diesel dans son auto à essence , la voiture de l´entreprise … Sinon , il pourra conduire une auto à pédale , ça , cela fonctionne toujours , sauf pour les cul-de-jattes , ça va de soi . Pardon à eux …
      J´ai regardé les avions à hélices en bois . ( je tape mal , mais j´ai un fou-rire : ))) donc , je reprends … les avions à hélices . http://www.ratier.org/helbois_.html
      Il fallait du cran pour s´envoler les premiers ! Des hélices en bois , des ailes en tissu , des
      roues de vélo … et je ne parle pas du moteur , d´ailleurs je n´y connais rien …

      • Darie, à une station d’essence ma belle sœur s’est trompée de pompe et a rempli son réservoir avec un autre carburant…. elle s’en est aperçue trop tard, un mécanicien du pompiste a dû vider entièrement le réservoir, je ne vous dis pas le temps de perdu.
        Merci pour le lien, c’est fabuleux l’histoire de l’aviation, ils furent des héros et on peut dire indirectement des kamikazes avant l’heure ! ….. « Denis Bolori est un horloger d’origine italienne installé à Troyes vers 1515. En 1536, il construit un engin volant à ailes articulées sur le modèle des oiseaux et s’élance du haut de la tour de la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Troyes, soit d’environ d’une hauteur de 60 mètres. Il réussit à se propulser et à planer sur une distance de plus d’un kilomètre vers l’Est et s’écrase en perdant la vie dans la prairie de Foissy sur le secteur de Saint-Parres-aux-Tertres » (wikipedia)…. mais encore mieux : « Abbas Qasim Ibn Farnas (810-887), habitant de Cordoue, est considéré comme le précurseur de l’aéronautique. Ce «savant fou» ne tombe pas du ciel: il a été l’un des premiers scientifiques à s’intéresser à la chimie et à la codifier. Ayant reçu une importante formation scientifique, cet Icare d’origine amazighe est l’auteur d’inventions fameuses: on lui attribue la fabrication du cristal, de l’horloge à eau (clepsydre) et d’une sphère armillaire pour visualiser le mouvement des astres. On raconte que notre casse-cou se serait littéralement jeté du haut d’une colline du nom de Russofa, près de Cordoue, en l’an 875. Agé de 65 ans, équipé d’une gaine garnie de plumes de rapace, Ibn Farnas aurait plané, dit-on, une dizaine de minutes.
        L’exploit a marqué la foule et les jambes du malheureux héros se sont brisées à l’atterrissage. Ibn Farnas comprendra par la suite son défaut de conception: il manquait une queue à «l’appareil». Hélas, il mourut avant de rectifier le tir.( site L’Expression- le quotidien).
        Tout cela est passionnant !!!!!

  19. Monique , le rêve de voler , cela vient de loin , je vois ! 1536 !
    Il parait , d´après l´expert ( son frère ) qu´il ne faut pas rouler si , par bonheur , on s´en aperçoit
    à temps . On peut alors siphonner le réservoir , et il n´y a pas de dégâts . Mais si le mauvais carburant part dans les tuyauteries , c´est la catastrophe … Votre belle-sœur a dû avoir les…
    félicitations de son époux … Ah… les femmes et les voitures …

    • Darie, hélas ma pauvre belle sœur est veuve, elle était donc seule à la station service, mais elle a eu de la chance quand même. Voilà une mésaventure qui ne peut plus se reproduire car elle y pense à chaque fois qu’elle fait le plein. Ce n’est pas son style de rêvasser mais elle devait penser à la route qu’il lui restait à faire et elle a été perturbée…. heureusement que le portable existe pour prévenir quand on est attendue. Bonne fin de soirée avec ces merveilleux fous volants dans leurs drôles de machines (allo ciné !!!)

      • Heureusement que le pompiste était dévoué et compréhensif . Je vais aussi regarder à deux fois la pompe à essence , après cela .
        A propos de Troyes , la ville n´est pas à l´honneur aujourd´hui ( journal ) . On devient vraiment fâché , et inquiet , devant tant de complaisance des élus . C´est honteux . Bonne soirée ,à tous .

  20. Darie, ma belle sœur s’est emmêlée dans les couleurs de pistolets :))
    Je viens de lire sur un site ami qu’une ville offre un kg de légumes à qui vient voter, on frise l’égoût et il est temps que tout cela soit fini. 2017 m’effraie à l’avance, jusqu’où descendrons-nous dans la bassesse ? le franquiste, après nous avoir prédit d’autres attentats et une guerre bactériologique, menace maintenant de guerre civile ? mais c’est scandaleux, honteux une telle campagne ! bonne fin de soirée Darie.

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