Jouent aux boules

Enfin la neige tombe et abondamment sur les massifs français.

C’ est la grande saison du blanc et neige est le mot du jour.

Voici une vue de la vallée du Mont-Blanc , hier.

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89 réflexions sur “Jouent aux boules

  1. Ah …la neige … Je m´y connais . J´en ai des tonnes à mon actif , et cela me sera compté quand
    j´arriverai au paradis blanc ( image … ) . Un bon thé chaud au coin du feu …
    Ce n´est pas ringard du tout , c´est ravigotant et revigorant .
    Cette nuit , les lapons ont eu encore -42 ° , et il faut plus que 2-3 bûches pour rester vivant . Chaque hiver , je me demande comment survivaient autrefois , les russes en Sibérie , les esquimaux , les inuits du Grand Nord . Des forces de la nature , bien loin des îles sous les Tropiques éventées par les alizés , où on tend la main pour attraper une banane et un poisson .
    C´est quand même plus gai là-bas , je le reconnais : )
    Bonne journée , le camion arroseur de gravier vient de passer dans la rue , c´est bien , mais
    il faut attendre avril pour que ces petits cailloux ( qui s´accumulent ) soient balayés : (

      • Oui Dominique , hellÔ , j´en suis la preuve animée : ) Je plaisante , mais quand je pense aux
        gens là-haut , je dis  » respect !  » .
        Figurez-vous que sitôt mon commentaire envoyé , il s´est mis à neiger !
        L´expert est parti à pied pour voir ( éventuellement , rien n´est jamais sur avec les oiseaux ) un balbuzard pêcheur . Tout est gelé au lac , les oiseaux sont partis .
        Il reste donc le Göta kanal pour qu´ils puissent pêcher . Le courant empêche encore l´eau de geler . Leur technique de pêche est magnifique . Je trouve que les prédateurs dans la nature sont passionnants . La chasse doit réussir , c´est une condition sine qua non pour vivre .
        Alors ils doivent réussir . Bise aussi , et fraiche aussi : )

      • Très intéressant votre description sur le but du déplacement de votre ornithologue
        d’ aujourd’ hui.
        Dites, un balbuzard c’ est un oiseau qui balbutie dans le blizzard ?

      • Les techniques de chasse sont parfois extraordinaires d´ingéniosité . J´ai regardé les méthodes de chasse des araignées hier . Incroyables .
        Ce qui est magnifique aussi , ce sont les méthodes de séduction des mâles . Un poisson offert , une danse , une démonstration de force . La parade des pingouins empereurs , toute en douceur et en délicatesse ( c´est obligatoire , car ils sont très pesants et gauches avec leurs petites ailes et leurs courtes pattes ) , en est émouvante .
        On la voit dans le film  » La marche de l´empereur  » de Francis Perrin .
        Sur le film ( youtube ) , on peut la voir à la quinzième minute . J´aime beaucoup ce film .
        C´est la vie dans les conditions plus qu´extrêmes .
        Le balbuzard dans le blizzard : )) très bien vu !

      • Darie, aucun homme n’ a encore réussi à me séduire en m’ offrant un poisson, mais bon, il paraît qu’ avec les années, on baisse ses prétentions. -:)))
        Je vous tiens au courant ( de l’ eau).

  2. Bonjour d’un matin sans neige, petite fraîcheur, on dirait qu’on va vers l’hiver…. voici Anne Hébert, écrivain, poétesse, scénariste québécoise très connue, elle est venue souvent en France dédicacer ses livres, elle a écrit des œuvres romanesques (Torrent, Les Fous de Bassan) :

    Neige
    La neige nous met en rêve sur de vastes plaines, sans traces ni couleur
    Veille mon coeur, la neige nous met en selle sur des coursiers d’écume
    Sonne l’enfance couronnée, la neige nous sacre en haute mer, plein songe, toutes voiles dehors
    La neige nous met en magie, blancheur étale, plumes gonflée où perce l’oeil rouge de cet oiseau
    Mon coeur: trait de feu sous des palmes de gel file le sang qui s’émerveille.
    Poèmes, 1960

    A plus tard !

      • Hello l’amie Dominique, que c’est triste un hiver sans neige, le soleil est là, tout est lumière, un gros pivert tape, tape le tronc d’un acacia boule qui a encore ses feuilles, les fougères ne savent pas roussir, nous allons devoir les couper car dessous percent les feuilles des narcisses. Hier, j’ai vu les premières jonquilles, peut être des plans juste plantés qui gèleront au premier gel s’il a lieu ? je pense que l’hiver sera indien aussi ! et PAF, une autre boule sur le bonnet rouge ! il est beau ce Mont-Blanc, mais si je comprends bien la photo, il y a peu de neige !

  3. Hello Darie, mais quelle chance vous avez avec la neige, oui je sais c’est joli sur les cartes postales et près d’un bon feu mais moins drôle lorsqu’il faut déblayer !!! – 42° en Laponie ??? ce doit être très dur de vivre de telles températures quand on n’est pas Lapons (je serais plutôt lapin !) j’ai lu beaucoup de livres sur le goulag et la Sibérie, le froid est un ennemi mortel mais doux, ma fille me disait que dans la neige on peut s’endormir et ne jamais se réveiller…..un petit poème très connu que j’aime bien :

    Nuit de neige

    Guy de Maupassant

    La grande plaine est blanche, immobile et sans voix.
    Pas un bruit, pas un son ; toute vie est éteinte.
    Mais on entend parfois, comme une morne plainte,
    Quelque chien sans abri qui hurle au coin d’un bois.

    Plus de chansons dans l’air, sous nos pieds plus de chaumes.
    L’hiver s’est abattu sur toute floraison ;
    Des arbres dépouillés dressent à l’horizon
    Leurs squelettes blanchis ainsi que des fantômes.

    La lune est large et pâle et semble se hâter.
    On dirait qu’elle a froid dans le grand ciel austère.
    De son morne regard elle parcourt la terre,
    Et, voyant tout désert, s’empresse à nous quitter.

    Et froids tombent sur nous les rayons qu’elle darde,
    Fantastiques lueurs qu’elle s’en va semant ;
    Et la neige s’éclaire au loin, sinistrement,
    Aux étranges reflets de la clarté blafarde.

    Oh ! la terrible nuit pour les petits oiseaux !
    Un vent glacé frissonne et court par les allées ;
    Eux, n’ayant plus l’asile ombragé des berceaux,
    Ne peuvent pas dormir sur leurs pattes gelées.

    Dans les grands arbres nus que couvre le verglas
    Ils sont là, tout tremblants, sans rien qui les protège ;
    De leur oeil inquiet ils regardent la neige,
    Attendant jusqu’au jour la nuit qui ne vient pas ».

  4. Bonjour dans le gris du jour….La neige est un rêve, sauf pour Darie.
    J’aime beaucoup le poème d’Anne Hébert ( parmi ses romans les plus connus, « Kamouraska ».
    De Matsuo Bashõ, deux haïku :
    « Le coquelicot blanc
    d’une averse hivernale
    a fleuri »

    « Même dans la neige
    la fleur-de-midi ne s’étiole pas
    au soleil »

    • Bonjour Mareria, alors ce gris je sais qu’il va se dissiper pour faire place à une belle luminosité… et si on mangeait des crêpes ?
      Voilà une poétesse disparue, Blanche Maynadier (1923-2004) Membre de la Société des gens de lettres.
      Elle a reçu plus de soixante coupes, 200 médailles et ne comptait plus ses diplômes.
      Elle a publié 25 recueils de poésie, elle a écrit des nouvelles, et plus de soixante chansons mises en musique par 12 musiciens différents

      Il neige sur les roses

      Il neige sur mon cœur, il neige sur les roses !
      Ce froid qui me pénètre a pourtant d’autres causes,
      Si j’étais près de toi je rirais des hivers,
      J’aurais l’âme légère et la tête à l’envers.
      J’oublierais dans tes bras j’en ai la certitude
      Ce qui fait aujourd’hui ma froide solitude.
      Tu serais mon soleil et tu me brûlerais
      Au feu de tes baisers je me réchaufferais.
      Tu pourrais m’apporter le bonheur et la vie
      En chassant de mon cœur cette mélancolie,
      Le glaçon que je suis redeviendrait vivant
      Je serais à nouveau la source et le torrent…
      Il neige sur mon cœur, il neige sur les roses,
      Il neige maintenant un peu sur toutes choses…
      Mes cheveux seront gris quand viendra le printemps
      Ce soir je pense à toi, je cherche mes vingt ans ! »

      C’est drôle comme la neige rend triste, nostalgique, mélancolique, je lis que le gel et la neige sont associés à la mort. On n’imagine pas que l’on puisse mourir aussi auprès des oiseaux de paradis à deux pas d’une oasis ! ce sont des clichés qui perdurent dans la littérature et les chansons.

    • Mareria , vous avez gagné au jeu  » Une boule de neige , deux coups  » . Il y a un livre sympa dans ma bibliothèque ,  » Neige  » de Maxence Fermine , qui parle de neige et de haïkus : )

      • Darie, il faut être très doué pour faire ricocher la boule de neige! La neige,, c’était la fête, et ce l’est toujours quand il ne faut pas conduire) ; les jeux avec les camarades de classe dans le grand jardin public qui borde le lycée ( où j’ai été de la 11ème à la Philo): il est sur une colline: que de glissades; certains apportaient même leurs skis..Et bien plus tard, est venu le temps des séjours « à la neige », en Savoie…
        J’ai été marquée par une interview de Claudio Abbado, où il parle , paradoxalement, du bruit de la neige: « (…)- Oui, je laisse la musique traverser ma tête et je répète tout intérieurement. Il y a un tel calme dans ce paysage. Il y même de la neige en été. Et j’aime le bruit de la neige.
        – Le bruit qu’elle fait quand on marche ?
        -Non, on l’entend aussi lorsque on est sur le balcon.
        -Vous entendez la neige?
        -Naturellement c’est un bruit tout à fait minimal, même pas un vrai bruit, un souffle, un néant de son. Dans la musique cela existe aussi: lorsque dans la partition un pianissimo est écrit qui va jusqu’au rien.(…) »
        cf http://wanderer.blog.lemonde.fr/2011/07/20/interview-de-claudio-abbado-dans-la-frankfurter-allgemeine-zeitung-9-juillet-2011/

  5. Bonjour mesdames …
    au domaine c’est plus la pétanque que la boule a neige , il fait 19 degré dans ma chambre sans chauffage , je sort dans la cour fumer ma cigarette et parlera jujus en maillot manches courtes, ici c’est pas la saison du blanc a neige sauf en cuisine c’est plus le bleu qui réjouit le ciel , il fait soleil les blousons restent au chaud dans les armoires , il m’arrive la nuit de me découvrir car j’ai chaud , quand je pense a notre suèdoise qui a mis des mouffles a ces doigts de pied et de la graisse d ephoque our ne pas avoir des engelures , Darie n’oubli pas derrière les oreilles , et oui la gelure est une brûlure par le froid comme pour une brûlure par le chaud donc pas chaud pas froid ou sa caille pas chaud , Darie en vélo tu prend un pantalon a peau de renne pour éviter l’ hypothermie, Darie tu sait pas rouler dans la neige avec ta ford , elle n’a pas l’antipatinage ta voiture , tu arrive dans un virage pif paf un coup de frein a main hi!hi! cela fait rally , remarquer si Darie glisse devant chez elle et que son nez s’enfonce dans la neige elle a une glace nature gratuite hi!hi!hi!…tu parle d’une vie vivre sur un iceberg et qui san soublier que l’odin coupe la lumière a 17h00 , une vision du grand nord en noir et blanc de Darie , je sais pas si les rennes ont des lumières en bout de leurs bois ……mince c’est vrai se sont des rudolph….chez Darie quand la neige recouvre la verte suède et que les rennes traversent la cour de Darie le vent dans la nuit au troupeau parle encore de lui , on l’appelait nez rouge ah comme il était mignon ; le petit renne au nez rouge , rouge comme un lumignon ou la ford en reculons …bises a toutes …..GO!GO!……(PS) les lois romaine …

    • Bonjour Klaus , il fait beau et doux chez vous ? Le mimosa vous ravit la vue et l´odorat ?
      Le thym et le romarin fleurent bon dans la cuisine ? Et le transat est à l´ombre , avec le
      pastis à portée de main ? C´est bien la Légion … la vie de château … hi-hi … Bonne journée !

      • Dominique , ce n´est pas une boule de neige qui va me faire peur . ))
        Je suis d´accord avec Monique et vous sur l´engourdissement dû au froid , à la léthargie devant la neige , même si c´est beau . Il n´y a pas que nous qui le disons …
        -Dans l’interminable ennui de la plaine-
        Dans l’interminable
        Ennui de la plaine
        La neige incertaine
        Luit comme du sable.

        Le ciel est de cuivre
        Sans lueur aucune.
        On croirait voir vivre
        Et mourir la lune.

        Comme les nuées
        Flottent gris les chênes
        Des forêts prochaines
        Parmi les buées.

        Le ciel est de cuivre
        Sans lueur aucune.
        On croirait voir vivre
        Et mourir la Lune.

        Corneille poussive
        Et vous, les loups maigres,
        Par ces bises aigres
        Quoi donc vous arrive?

        Dans l’interminable
        Ennui de la plaine
        La neige incertaine
        Luit comme du sable .
        de Paul Verlaine ( 1844-1896 ) Je crois qu´il a déjà été donné , mais quand ?
        L´engourdissement aussi des neurones … je ne sais plus …
        Pas de balbuzard au palmarès ( de la longue-vue ) ; des oies et des canards , ça , cela ne
        manque jamais . J´en ai déjà réclamés pour ma casserole , mais ce n´est pas possible : ))

    • Hello Papy, mais pourquoi t’as piqué ma chanson du renne au nez rouge ? bon, je te la prête mais tu devras me la rendre pour le 24 décembre prochain ! à la montagne, on a des glaces à tous les parfums, il suffit d’avoir des bonbons dans ses poches et de croquer dans la neige !

  6. Bonjour Dominique, je préfère aussi le premier.
    Cela fait longtemps que j’avais mis en « réserve » ce poème -ci de Lorand Gaspar ; il a une page sur « Esprits nomades »; c’est une amie qui le connaît qui me l’a fait découvrir; sa biographie est aussi très intéressante.
    « J’ai seulement des choses très simples
    le soleil s’est découpé peu à peu comme
    ma mère découpait le pain
    nous mettons la soupe sur la table
    (ces choses au-dehors qui tombent lentement,
    le jasmin, la neige, l’enfance)
    goût de piments rouges et de dents heureuses
    nos corps nous tiennent encore chaud quelque temps
    dans l’âge avancé de la nuit. »
    Le quatrième état de la matière, Flammarion

  7. Un poème de Yannis Ritsos première parution en français en 2012), extrait de  » Symphonie du printemps », qui date de 1938.

    « Je quitterai
    le blanc sommet enneigé
    qui réchauffait d’un sourire nu
    mon infini isolement.

    Je secouerai de mes épaules
    la cendre dorée des astres
    comme les moineaux
    secouent la neige
    de leurs ailes.

    Ainsi un homme, simple et intègre
    ainsi tout joyeux et innocent
    je passerai
    sous les acacias en fleurs
    de tes caresses
    et j’irai becqueter
    la vitre rayonnante du printemps.

    Je serai l’enfant doux
    qui sourit aux choses
    et à lui-même
    sans réticence ni réserve.

    Comme si je n’avais pas connu
    les fronts mornes
    des crépuscules de l’hiver
    les ampoules des maisons vides
    et les passants solitaires
    sous la lune
    d’Août.

    Un enfant. »

    In Symphonie du printemps, © Bruno Doucey, 2012, p.19 cf http://pierresel.typepad.fr/la-pierre-et-le-sel/2012/05/yannis-ritsos-la-symphonie-du-printemps.html

    • Ce sont de beaux poèmes , Mareria , des hymnes à la vie . Quand on voit les actualités , on se
      dit que la Vie est à défendre absolument . Je pensais à cela aussi en écoutant le concert du
      Jour de l´An . Toutes ces heures d´entrainement pour nous charmer ; les fleuristes aussi avaient fait du beau travail . Quand on pense que certains ne pensent qu´à détruire …

  8. La Marche de l’empereur comme tous les merveilleux films de Jacques Perrin j’ai cela dans ma cinémathèque » ce que j’ai aimé…. voici un beau texte de Arnaud Jonquet, un joli site « Le jardin des muses »

    Les Cimes

    Ô cimes éthérées des massifs montagneux !
    Hauts lieux d’inspiration protégeant notre terre !
    Vous fûtes le séjour éternel des Dieux
    Et pour l’homme restez un fascinant mystère…

    Ô pointes, dents, aiguilles, ô pics vertigineux,
    Vous tendez vers le ciel vos fins clochers de pierre
    Où l’on croit voir en haut d’escarpements rocheux
    Une croix couronnant vos cimes altières.

    Contrées de pureté, royaumes lumineux,
    Ô dômes recouverts de leurs neiges éternelles,
    Sous les rayons dorés du soleil glorieux
    Vos glaces et cristaux de neige étincellent !

    Siégeant du haut de vos trônes majestueux,
    Princesses de l’azur dont le regard domine
    Vos terres immaculées aux horizons neigeux
    Déroulées à vos pieds comme un manteau d’hermine.

    Le vent en soulevant la neige des sommets
    Orne parfois vos fronts d’un chaste et léger voile,
    Ô fiancées du ciel, vierges et pures à jamais,
    Couronnées par la nuit d’un diadème d’étoiles !

    Emblèmes de la grâce et de la royauté,
    Vous êtes à la fois symboles de sagesse,
    De noblesse, de force, d’immuable beauté,
    Et vivez dans les cieux ainsi que des déesses !

    Vous exercez sur l’homme une telle attraction
    Que son amour pour vous le met toujours en marche.
    Il entreprend alors l’intrépide ascension
    Escaladant vos murs, vos rocs et vos arches.

    Et rien n’arrêtera le hardi montagnard,
    Surmontant les ravins, franchissant les abîmes,
    Gravissant les parois, redoutables remparts,
    Jusqu’à l’instant suprême où il atteint la cime.

    Debout sur le sommet, l’alpiniste vainqueur,
    Promenant, ébloui, ses regards à la ronde,
    Contemple, fasciné, dans la paix des hauteurs,
    L’indicible splendeur que lui offre le monde.

    Il regarde la vie du point de vue du ciel,
    Ses craintes, ses tourments et ses peurs disparaissent ;
    Il perçoit clairement ce qui est essentiel
    Et avec l’altitude, il acquiert la sagesse.

    Suivons du montagnard l’exemple audacieux
    Elevons-nous vers une existence meilleure,
    Elançons-nous enfin d’un élan prodigieux,
    Vers le plus haut sommet de la vie intérieure ;

    Suivons parmi les rocs l’étroit sentier qui grimpe,
    Escaladons le grand massif du plan causal ;
    Un jour nous atteindrons cette nouvelle Olympe,
    La cime qui se nomme le Haut Idéal ! »

    A vos crampons…. ce sujet est toujours triste car des amis de ma fille,passionnée des hautes cimes,ont laissé un lourd tribu à la montagne, ils étaient tous des guides chevronnés, ils n’ont fait aucune faute dans leurs expéditions mais qui peut prévoir une avalanche en pleine nuit, quand on dort ? et puis un autre a glissé sur une plaque avant lors d’une promenade, les copains l’ont vu dégringoler devant eux, on ne peut rien faire ni rien tenter pour sauver la personne.

    souvenirs, souvenirs!!

  9. J’aime lire ces poèmes sur les neiges éternelles, leur pureté, cet appel des cimes, cette lumière sans pareille, et voilà qu’au détour d’une jolie métaphore je lis « glagla, glagla, aglagla », c’est fini, le charme est rompu ! mais comment peut-on glisser pareille turpitude au milieu de cette solitude blanche propice à la méditation :))) pourquoi dire « les glaçons pendent du toit », au lieu de stalactites de pur cristal chutent du toit… mais que lis-je ici  » alertes de fortes chutes de neige pour la Picardie, risque de verglas….? avec plus 8°, mais ils sont fous à la météo !

  10. Bonjour Monique, je découvre Arnaud Jonquet, comme Blanche Maynadier, auquel son fils dédie un site et collecte plusieurs de ses poèmes.
    Oui, Il a neigé sur yesterday », « il neige sur le lac majeur », « La neige tombait sur les cèdres », film américain..Et je ne connaissais pas deJjacques Brel::
    Il Neige Sur Liège
    « Il neige il neige sur Liège
    Et la neige sur Liège pour neiger met des gants
    Il neige il neige sur Liège
    Croissant noir de la Meuse sur le front d’un clown blanc
    Il est brisé le cri
    Des heures et des oiseaux
    Des enfants à cerceaux
    Et du noir et du gris
    Il neige il neige sur Liège
    Que le fleuve traverse sans bruit

    Il neige il neige sur Liège
    Et tant tourne la neige entre le ciel et Liège
    Qu’on ne sait plus s’il neige s’il neige sur Liège
    Ou si c’est Liège qui neige vers le ciel
    Et la neige marie
    Les amants débutants
    Les amants promenant
    Sur le carré blanchi
    Il neige il neige sur Liège
    Que le fleuve transporte sans bruit

    Ce soir ce soir il neige sur mes rêves et sur Liège
    Que le fleuve transperce sans bruit

  11. M’est revenu en mémoire de « NEIGES » de Saint-John-Perse, parce qu’un court extrait se trouvait dans le manuel de 5ème, et que je l’avais étudié avec les élèves, heureuse époque, où l’on ne les prenait pas pour des bisounours demeurés! J’apprécie tout le poème
    « .Et puis vinrent les neiges, les premières neiges de l’absence, sur les grands lés tissés du songe et du réel ; et toute peine remise aux hommes de mémoire, il y eut une
    fraîcheur de linges à nos tempes.
    Et ce fut au matin, sous le sel gris de l’aube, un peu avant la sixième heure, comme en un havre de fortune, un lieu de grâce et de merci où licencier l’essaim des grandes odes
    du silence.

    Et toute la nuit, à notre insu, sous ce haut fait de plume, portant très haut vestige et charge d’âmes, les hautes villes de pierre ponce forées d’insectes lumineux
    n’avaient cessé de croître et d’exceller, dans l’oubli de leur poids.
    Et ceux-là seuls en surent quelque chose, dont la mémoire est incertaine et le récit est aberrant. (.. )http://www.poemes.co/neiges.html

    • Hello Mareria, que de poèmes sur la neige, c’est un sujet inépuisable ! de beaux textes à lire, relire ou à découvrir… et les chansons comme les poètes sont aussi éternelles. St John Perse, élégant et intellectuel, il n’est pas d’une approche facile, l’étudier demande une certaine écoute et ouverture d’esprit… le poème que vous donnez est superbe, bien loin de la nouvelle poésie dite contemporaine, hâchée, sans ponctuation, des mots jetés ça et là, formant des figures géométriques, pour perdre le fil et finalement nous en laisser la libre interprétation, pour celui qui a du talent !!!!! quand même, la neige jette un froid, j’ai en mémoire le souvenir de récits de ces poilus qui gelaient, en guenilles, dans les tranchées sans pouvoir seulement se dégourdir les jambes. Beaucoup de poètes de la grande guerre ont écrit sur la neige, un mot poétique associé au gel, il l’est moins !

  12. c’est ce qui fait qu’un jour est différent des autres jours qui précède l’adieu suprême des journées au soleil , l’hiver et sa neige qui pose lentement ses flocons sur les branches mortes des arbres qui gémissent par des baisés glaciales , le grand claude nougaro aurait dit en ce jour ce n’est qu’un oeuf de sang congelé dans un cristal de larmes. mafois un oeuf givré en flocon de neige, moi je dis la terre est blanche dieu nous donnes des tonnes de chantilly , c’est une pelle qu’il faut pour se faire un chemin et le fouet pour fouetté le sucre fraise , ce sucre de fraise coulis de sang qui mousse dans le blanc de neige , un hiver culinaire pour les papilles , en plein milieu de cour un bonhomme blanc fait de neige cris a tout vent tagada! tagada! voila les dalton tagada! tagada ! , mais que vient faire les dalton dans mon commentaire ohé! le bonhomme de neige tu as la cervelle gelée , je parle de neige de fraise de sucre de chantilly toi tu me parle des dalton pour quoi pas de marigny et de la bataille de normandie , mon pauvre enneigé si dans l’histoire de marigny en orxois lors de la guerre de cent ans , tu aurais surement la couronne de france au dessus de tes neuronne dans une clairière du bois belleau en roi belot , je sais rien a vir avec la chantilly et la neige mais le bonhomme de neige a bien parler des dalton dans mon post , chantilly , sucre , fraise et tagada!….tagada!….avec mon ami harry beau …a demain …GO!GO!

  13. Pour parler de la neige , tout le monde est là , mais quand il faut pelleter , il n´y a plus
    personne !… C´est rien , le travail est fait , entrées et escaliers compris …
    Connaissez-vous le Piton des Neiges ? C´est un attrape-nigaud pour ceux qui cherchent des
    descentes excitantes .
    Ah-ah , il y a eu un gag mémorable à l´aéroport de Saint-Denis , quand un VAT est arrivé avec ses skis . Ses potes lui avaient dit qu´ils skiaient chaque WE !
    -LE PITON DES NEIGES-
    La lumière s’éveille à l’orient du monde

    Elle s’épanouit en gerbes, elle inonde,
    Dans la limpidité transparente de l’air,
    Le givre des hauts pics d’un pétillant éclair.
    Au loin, la mer immense et concave se mêle
    À l’espace infini d’un bleu léger comme elle,
    Où, s’enlaçant l’un l’autre en leurs cours diligents,
    Sinueux et pareils à des fleuves d’argent,
    Les longs courants du large, aux sources inconnues,
    Étincellent et vont se perdre dans les nues ;
    Tandis qu’à l’Occident où la brume s’enfuit,
    Comme un pleur échappé des yeux d’or de la Nuit,
    Une étoile, là-bas, tombe dans l’étendue
    Et palpite un moment sur les flots suspendue.
    Mais sur le vieux Piton, roi des monts ses vassaux
    Hôte du ciel, seigneur géant des grandes Eaux,
    Qui dresse, dédaigneux du fardeau des années,
    Hors du gouffre natal ses parois décharnées,
    Un silence sacré s’épand de l’aube en fleur.
    Jamais le Pic glacé n’entend l’oiseau siffleur,
    Ni le vent du matin empli d’odeurs divines
    Qui rit dans les palmiers et les fraîches ravines,
    Ni parmi le corail des antiques récifs,
    Le murmure rêveur et lent des flots pensifs,
    Ni les vagues échos de la rumeur des hommes.
    Il ignore la vie et le peu que nous sommes,
    Et calme spectateur de l’éternel réveil,
    Drapé de neige rose, il attend le Soleil.
    de Leconte de Lisle ( 1818-1894 ) , et enterré depuis 1977 , au cimetière de Saint-Paul , sous
    mon honorable présence ( mais fortuite ) , s´il vous plait : ))

  14. Darie, instant mémorable sûrement!
    Mais what is VAT??: Vérificateur d’absence de tension ?
    Direction plein nord, vers la Russie, avec Tostoï ; »Une tourmente de neige et autres nouvelles »
    http://beq.ebooksgratuits.com/vents/Tolstoi-contes.pdf, ou Pouchkine avec ce poème de 1825;:
    « SOIR D’ HIVER
    Ciel de brume ; la tempête
    Tourbillonne en flocons blancs,
    Vient hurler comme une bête,
    Ou gémit comme un enfant,
    Et soufflant soudain pénètre
    Dans le vieux chaume avec bruit,
    Elle frappe à la fenêtre,
    Voyageur pris par la nuit.

    La chaumière est triste et sombre,
    Chère vieille, qu’as-tu donc
    A rester dans la pénombre,
    Sans plus dire ta chanson ?
    C’est la bise qui résonne
    Et, hurlant, t’abasourdit ?
    Ou la ronde monotone
    Du fuseau qui t’assoupit ?

    Mais buvons, compagne chère
    D’une enfance de malheur !
    Noyons tout chagrin ! qu’un verre
    Mette de la joie au cœur !
    Chante comme l’hirondelle,
    Doucement vivait au loin ;
    Chante-moi comme la belle
    Puisait l’eau chaque matin.

    Ciel de brume ; la tempête
    Tourbillonne en flocons blancs,
    Vient hurler comme une bête
    Ou gémit comme un enfant.
    Mais buvons, compagne chère
    D’une enfance de malheur !
    Noyons tout chagrin ! qu’un verre
    Mette de la joie au cœur ! »

    • Un VAT , Mareria , signifiait un Volontaire à l´Aide Technique , soit quelqu´un qui faisait son service militaire , dans les DOM-TOM , dans l´administration , les hôpitaux , par exemple .
      Cela se faisait en deux ans . Je n´avais pas pensé que le service militaire n´existait plus .
      Mais peut-être que ces postes existent encore , je ne sais pas .

  15. A lire en poche l’Homme des hautes solitudes  » (un très beau titre !) de James Salter…. résumé : Rand quitte les plaines de Californie pour s’installer à Chamonix et ne plus vivre, désormais, que pour monter plus haut, vers des sommets dont nul ne voit la cime, pas même lui. L’Homme des hautes solitudes, l’un des meilleurs livres jamais écrits sur la montagne, raconte le destin crépusculaire de ces alpinistes anonymes dans une prose limpide, épurée, presque ascétique, où la poésie éclate chaque fois que se lève le soleil. »( critique de François Busnel)
    Chez Alfred de Vigny, la neige sonne la charge du passé :

    La neige
    Qu’il est doux, qu’il est doux d’écouter des histoires,
    Des histoires du temps passé,
    Quand les branches d’arbres sont noires,
    Quand la neige est épaisse et charge un sol glacé !
    Quand seul dans un ciel pâle un peuplier s’élance,
    Quand sous le manteau blanc qui vient de le cacher
    L’immobile corbeau sur l’arbre se balance,
    Comme la girouette au bout du long clocher !

    Ils sont petits et seuls, ces deux pieds dans la neige.
    Derrière les vitraux dont l’azur le protège,
    Le Roi pourtant regarde et voudrait ne pas voir,
    Car il craint sa colère et surtout son pouvoir.

    De cheveux longs et gris son front brun s’environne,
    Et porte en se ridant le fer de la couronne ;
    Sur l’habit dont la pourpre a peint l’ample velours
    L’empereur a jeté la lourde peau d’un ours.

    Avidement courbé, sur le sombre vitrage
    Ses soupirs inquiets impriment un nuage.
    Contre un marbre frappé d’un pied appesanti,
    Sa sandale romaine a vingt fois retenti.

    Est-ce vous, blanche Emma, princesse de la Gaule ?
    Quel amoureux fardeau pèse à sa jeune épaule ?
    C’est le page Eginard, qu’à ses genoux le jour
    Surprit, ne dormant pas, dans la secrète tour.

    Doucement son bras droit étreint un cou d’ivoire,
    Doucement son baiser suit une tresse noire,
    Et la joue inclinée, et ce dos où les lys
    De l’hermine entourés sont plus blancs que ses plis.

    Il retient dans son coeur une craintive haleine,
    Et de sa dame ainsi pense alléger la peine,
    Et gémit de son poids, et plaint ses faibles pieds
    Qui, dans ses mains, ce soir, dormiront essuyés ;

    Lorsqu’arrêtée Emma vante sa marche sûre,
    Lève un front caressant, sourit et le rassure,
    D’un baiser mutuel implore le secours,
    Puis repart chancelante et traverse les cours.

    Mais les voix des soldats résonnent sous les voûtes,
    Les hommes d’armes noirs en ont fermé les routes ;
    Eginard, échappant à ses jeunes liens,
    Descend des bras d’Emma, qui tombe dans les siens.

    II
    Un grand trône, ombragé des drapeaux d’Allemagne,
    De son dossier de pourpre entoure Charlemagne.
    Les douze pairs debout sur ses larges degrés
    Y font luire l’orgueil des lourds manteaux dorés.

    Tous posent un bras fort sur une longue épée,
    Dans le sang des Saxons neuf fois par eux trempée ;
    Par trois vives couleurs se peint sur leurs écus
    La gothique devise autour des rois vaincus.

    Sous les triples piliers des colonnes moresques,
    En cercle sont placés des soldats gigantesques,
    Dont le casque fermé, chargé de cimiers blancs,
    Laisse à peine entrevoir les yeux étincelants.

    Tous deux joignant les mains, à genoux sur la pierre,
    L’un pour l’autre en leur coeur cherchant une prière,
    Les beaux enfants tremblaient en abaissant leur front
    Tantôt pâle de crainte ou rouge de l’affront.

    D’un silence glacé régnait la paix profonde.
    Bénissant en secret sa chevelure blonde,
    Avec un lent effort, sous ce voile, Eginard
    Tente vers sa maîtresse un timide regard.

    Sous l’abri de ses mains Emma cache sa tête,
    Et, pleurant, elle attend l’orage qui s’apprête :
    Comme on se tait encore, elle donne à ses yeux
    A travers ses beaux doigts un jour audacieux.

    L’Empereur souriait en versant une larme
    Qui donnait à ses traits un ineffable charme ;
    Il appela Turpin, l’évêque du palais,
    Et d’une voix très douce il dit : Bénissez-les.

    Qu’il est doux, qu’il est doux d’écouter des histoires,
    Des histoires du temps passé,
    Quand les branches d’arbres sont noires,
    Quand la neige est épaisse et charge un sol glacé ! »

    Bonne fin de soirée à tous, une tempête est annoncée dans le N-O, j’espère que nos câbles tiendront, je vois des vents à 110km/h sur les côtes…. nous pourrons nous raconter les histoires de veillées avec ambiance bougies.

  16. Merci pour ce ce titre, Monique.
    A recommander, la maison d’édition Michel Guérin qui a été créée à Chamonix, et qui y est toujours basée, rachetée en partie à la mort de son créateur par Paulsen: de beaux livres à couverture rouge , avec la réédition de tous les grands classiques de la montagne, et des nouveaux venus, Sylvain Tesson, J-C Rufin,,Yann Queffélec etc. https://www.editionspaulsen.com/les-livres/les-livres-guerin.html
    Bonne soirée!
    ( 3 refusés sur le même sujet; dans l’un, je suggérais la commémoration de l’attentat de l’Observatoire par les soupirants – vétérans).

  17. Bonjour toujours aussi frais et dispos ( c´est pour varier le sens de frais : )
    La neige dans ma rue n´est pas éternelle , c´est ce que je me dis toujours . En attendant , on
    doit la pousser , et la poudreuse est légère et meuble . C´est facile .
    -LA MORT DE L´AIGLE-
    Quand l’aigle a dépassé les neiges éternelles,
    A ses larges poumons il veut chercher plus d’air
    Et le soleil plus proche en un azur plus clair
    Pour échauffer l’éclat de ses mornes prunelles.

    Il s’enlève. Il aspire un torrent d’étincelles.
    Toujours plus haut, enflant son vol tranquille et fier,
    Il plane sur l’orage et monte vers l’éclair
    Mais la foudre d’un coup a rompu ses deux ailes.

    Avec un cri sinistre, il tournoie, emporté
    Par la trombe, et, crispé, buvant d’un trait sublime
    La flamme éparse, il plonge au fulgurant abîme.

    Heureux qui pour la Gloire ou pour la Liberté,
    Dans l’orgueil de la force et l’ivresse du rêve,
    Meurt ainsi d’une mort éblouissante et brève !
    de José-Maria de Heredia ( 1842-1905 )
    C´est un poème , et donc à ne pas croire sur paroles . Ce pauvre aigle ne pourrait pas monter si haut sans air , car ses ailes ne le porteraient pas . Les grands oiseaux utilisent les forts courants ascendants pour s´élever , et économiser leur énergie .
    Mais c´est un beau poème enflammé , on dirait Icare qui monte avec fougue vers le soleil .
    Redescendons sur terre , et là , pas de soleil dans mon jardin .
    Les oiseaux font la sarabande , la quête de graines de tournesol . Courageuses petites bêtes !
    Des petits malins attendent par terre les graines tombées , mais gare au gatu … je veille …

  18. Bonjour le monde; ici pluie sous le soleil. Darie,quelle belle énergie!
    D’ Erri De Luca,(né en 1950 à Naples), un poème tiré de  » Oeuvre sur l’eau (Opera sull’acqua, 2002″
    Valeur
    « J’attache de la valeur à toute forme de vie, à la neige, la fraise, la mouche.
    J’attache de la valeur au règne animal et à la république des étoiles.
    J’attache de la valeur au vin tant que dure le repas, au sourire involontaire, à la fatigue de celui qui ne s’est pas épargné, à deux vieux qui s’aiment.
    J’attache de la valeur à ce qui demain ne vaudra plus rien et à ce qui aujourd’hui vaut encore peu de chose.
    J’attache de la valeur à toutes les blessures.
    J’attache de la valeur à économiser l’eau, à réparer une paire de souliers, à se taire à temps, à accourir à un cri, à demander la permission avant de s’asseoir, à éprouver de la gratitude sans se souvenir de quoi.
    J’attache de la valeur à savoir où se trouve le nord dans une pièce, quel est le nom du vent en train de sécher la lessive.
    J’attache de la valeur au voyage du vagabond, à la clôture de la moniale, à la patience du condamné quelle que soit sa faute.
    J’attache de la valeur à l’usage du verbe aimer et à l’hypothèse qu’il existe un créateur.
    Bien de ces valeurs, je ne les ai pas connues. »
    Valore
    « Considero valore ogni forma di vita, la neve, la fragola, la mosca.
    Considero valore il regno minerale, l’assemblea delle stelle.
    Considero valore il vino finché dura il pasto, un sorriso involontario,
    la stanchezza di chi non si è risparmiato, due vecchi che si amano.
    Considero valore quello che domani non varrà più niente
    e quello che oggi vale ancora poco.
    Considero valore tutte le ferite.
    Considero valore risparmiare acqua, riparare un paio di scarpe,
    tacere in tempo, accorrere a un grido, chiedere permesso prima di sedersi,
    provare gratitudine senza ricordare di che.
    Considero valore sapere in una stanza dov’è il nord,
    qual è il nome del vento che sta asciugando il bucato.
    Considero valore il viaggio del vagabondo, la clausura della monaca,
    la pazienza del condannato, qualunque colpa sia.
    Considero valore l’uso del verbo amare e l’ipotesi che esista un creatore.
    Molti di questi valori non ho conosciuto. »

  19. salut au monde …
    ce matin vous les femmes …vous le charme vos sourires nous attirent nous désarment vous les anges, adorables, et nous sommes nous les hommes pauvres diables avec des milliers de roses on vous entoure… pour mon confort de conduite un petit coup d’essuie-glace et adieu la neige e tle julio qui s’aggriper sur le froid pare-brise , en ce début de matinée aucunes d’entre vous a mis sa combinaison de travail bleu blanche rose verte transparente suivant le corps de métier , les femems ont mis leurs manteaux rouges pour s’amuser dans la neige a se lancer des boules de neiges en pleine figure et faire un énorme bonhomme de neige devant la fenêtre de la salle a manger pour le soir bien au chaud a regarder joséphine ange gardien ( je rigole je n’aime pas cette femme ) je vous dirais le pourquoi si vous le demandais , donc au chaud sur le canapé en buvant un thé a regarder l’homme fait de neige se cailler les miches sous le vent et la nuit glaciale , sauf Darie notre suèdoise qui en toute splendeur et de sa grandeur a oublier hier de rentrer sa bassine jaune qui lui sert a faire la vaisselle dehors , l’eau a geler Darie a sortie ces patins et fait du patinage artistique comme c’est pratique de ne pas avoir de tête la voila en Karl Emil Julius Ulrich Salchow a patiner avec une musique d’ABBA…..dans une ville ou je passais,bien au nord du mois de juillet sur un grand lac, un lac gelé, une femme en noir glissait glissait….et oui le julien clerc l’amant de sarko a chanter le patineur …bon j’ai faim moi je bosse ….hi!hi!…et bin on se la coule douce en retraite heureusement qu’il y a les vieux pour travailler hi!hi!….en vérité j’ai regarder le mur de la grange pendant trois heures ….hi!hi!….GO!GO!

  20. Darie j’aime pas contredire une femme quoi que une petite femme parfois hi!hi! je taquine quoi que …je conais pas le terme VAT ( Volontaire à l´Aide Technique ) , qui éxécuter son service militaire en outre mer ou ( DOMTOM ) de nos jours , j’ai connus ( du moins approcher ) de sjeunes du service nationnal en outre mer ( guyanne , réunion , guadeloupe, nouvelle-calédonie , djibouti et ailleurs et oui j’ai pas mal rouler ma bosse , entre 1967 a 1977 j’ai du rester présent en corse moins de 3 années , un jeune se nommer ( un VSL ) volontaire service long de 18 mois en outre mer , les appélations ( ADL au dessus de la durée légal , PDL pendant la durée légal , VSL volontaire service long ) , il y a aussi un autre type de VSL , le VSL type 1 qui est un jeune qui a reculer l’age du service militaire pour ces études , il fait un stage d’officier et fait 18 mois comme aspirant ( sous lieutenant ) , il peut soit aller en outre mer ( salaire plus gros ou rester en france c’est son choix ) , j’ai pas connus vraiment de ces jeunes mais je connais l’armée et les grades , j’ai vue de ces jeunes au liban et en afrique , changement ( pendant leur dit service il prener un contrat d’une durée de 6 mois comme volontaire engagé pour une période déterminé ) il garder son galon ( exemple un PDL qui devient sergent a la fin de son service militaire si il s’engage redevient caporal-chef , un VSL pour ( ONU ou FINUL ) garde son galon pendant sa période , c’est un volontaire plus un conscrit appelé , voila ….je sais cela …je croisé ce sjeuens le soir au foyer pour boire une bière ..nous étions un peu ( comment dire ) leurs éxemples ..ou plus ….GO!GO!

  21. Dominique …notre vaguemestre a une soeur qui travaille a la mairie ou cete dame a sa soeur qui y travaille et son mas de vacances en pierre , une petite maison de 1200 mètre carré avec piscine de plus de 30 mètres et 40 hectares environ , tout gratis pour l’ange des enfoirés , la piscine le parc c’est les cantonniers qui font tout , les impots et le toutim a la charge de la commune , car a la mairie c’est indiquer que les 25 chambres la piscine et le parc et la salle de jeu et cinéma est pour les vacances pour les enfants défavorisés, la dite soeur du camarade est voisine et depuis 12 ans elle a jamais vue un par-choc de bus avec des enfants derrière le portail , mais des BMW Mercedes Jaguar Porsche Ferrari Maserati , Lamborghini et autres d’ami(es) du même métier et des soirées d’enfer en été ou le champagne coule des étages de verres de 3 mètres et caviar a la louche ….on peut bien dire …on compte sur vous la main sur le coeur ..GO!GO!

  22. bon moi je réside pas au nord …il fait jour a 20 heures …..mais la c’est pas la vaisselle mais le foyer pour l’apéro ….Darie a déja mangé elle se prépare a la tombée de la nuit dans 4 heures hi!hi!….j’espère qu’elle met des loupiottes a ces ski pour aller en ville …ou alors a dada sur le renne au nez rouge ….le gilet fluo et le casque est obligatoire ….bon je file a plus ….GO!GO!

    • C´est vrai , Klaus , le casque est obligatoire , le gilet est conseillé . Mon petit renne vous salue .
      Vous qui savez plein de choses sur la Suède , ( saluez Jonas pour moi : ) avez-vous remarqué que les sabots des entes sont étalés ? Un peu comme les gens qui ont les pieds plats : ))
      C´est pour galoper plus facilement dans la neige , sinon ils s´enfoncent . C´est le principe des
      raquettes des trappeurs . Il fait beau au jardin ? Bonne sieste , c´est l´heure .

  23. Je reviens à Fabrizio De Andre, ( mort en 1999) qui a été un chanteur « engagé », à texte, très influencé par Brassens, qu’il a beaucoup traduit en italien, et très célèbre pour certaines chansons plus sentimentales; j’avais absolument oublié  » La canzone di Marinella », écrite en 64, mais devenue un sacré tube en 68: comment peut-on oublier à ce point?j’en connaissais même les paroles à l’époque…
    https://www.youtube.com/watch?v=3pDyZPBYEFI: il y a le texte en italien

  24. montagne des grands abusés,au sommet de vos tours fiévreuses
    faiblit la dernière clarté.rien que le vide et l’avalanche,la détresse et le regret
    tous ces troubadours mal-aimé sont vu blanchir dans un été leur doux royaume pessimiste.
    ah! la neige est inexorable qui aime qu’on souffre à ses pieds,
    qui veut que l’on meure glacé quand on a vécu dans les sables.

    un poème qui tient chaud au coeur par une journée d’hiver de René Char …

  25. J´ai vérifié sur le site des prénoms , et c´est bien ce que je croyais , il existe des Marie-Neige , et dans mon école d´autrefois , il y avait une élève des petites classes , qui s´appelait ainsi .
    Je connaissais aussi une Reine Defrance : ) les parents sont parfois puérils .
    Je pars à la chasse , il faut manger …

      • J´espère que cette trouvaille a été  » fructueuse  » , hi-hi .
        Nous étions sur une plage ma sœur et moi ( 10 et 12 ans env ) , et nous jouions souvent avec une fille de notre âge . Un jour , l´une de nous lui demande son nom de famille , et elle répond :
         » Bon  » . Nous nous regardons ma sœur et moi ( il y avait une sorte de télépathie entre nous ) ,
        l´air de dire  » Qui va oser poser la question ; toi ou moi ?  » Je me lance et demande comment
        s´appelle ton papa ?  » Et elle répond exactement le prénom qu´il ne fallait pas !
        Nous nous sommes levées sans rire , pour aller pouffer derrière des parasols . Franchement ,
        comment ne pas y penser quand on baptise son fils et qu´on s´appelle Bon ! sourire .

  26. Nous avons gagné 10cms environ de neige depuis ce matin . Je me cantonne à l´entrée qui va jusqu´à la boite aux lettres . J´ai assez ramé ( balayé ) , et place au djeun de la maison . Il peut manger s´il a balayé : )) C´était pour dire que la neige tombe , donc je vous le dis en poésie .
    -La neige tombe-
    Toute blanche dans la nuit brune
    La neige tombe en voletant,
    Ô pâquerettes ! Une à une
    Toutes blanches dans la nuit brune !
    Qui donc là-haut plume la lune ?
    Ô frais duvet ! Flocons flottants !
    Toute blanche dans la nuit brune
    La neige tombe en voletant.

    La neige tombe, monotone,
    Monotonement, par les cieux ;
    Dans le silence qui chantonne,
    La neige tombe monotone,
    Elle file, tisse, ourle et festonne
    Un suaire silencieux.
    La neige tombe, monotone,
    Monotonement par les cieux.
    de Jean Richepin , une forte tête , cela se voit sur ses portraits ( 1849-1926 ) .
    Le pire , sur les routes enneigées , c´est de tomber sur quelqu´un qui dérape , bien sur .
    Et je viens de me trouver presque nez à nez , sur une pente raide , avec une voiture sans pneus-neiges ! Il patinait et glissait sans contrôle . Il est pourtant interdit de rouler ainsi en Suède , entre décembre et fin mars . Les pneus-neiges coûtent cher , mais cela peut être pire de ne pas les mettre ( l´assurance ne marche pas …)

    • Darie, ici on se promène dans le jardin, les fougères coupées, il y a des pousses qui arrivent déjà, je ne sais même plus ce que c’est ! c’est dangereux chez vous, soyez prudente doublement à la place de ceux qui ne le sont pas, c’est quand même incroyable !
      C’est vrai que la neige peut être monotone, pas de couleurs, ciel plombé, blanc, gris, les sapins noirs, et les pauvres oiseaux doivent peiner.

      • Je ne trouve pas la neige monotone et j’ ai un tropisme particulier pour les peintures qui représentent les paysages enneigés.
        Il y a des variations de ton extraordinairement délicates et nombreuses et je rejoins alors ce que Claudio Abbado disait quant au bruit que fait la neige, juste à l’ écouter, ainsi que l’ a écrit mareria.

  27. hello, j’étais aux vœux du maire avec le village, soleil ce matin, 12°, je ne peux pas croire que nous attendons une tempête pour ce soir ! « Tombe la neige, tu ne viendras pas ce soir, tombe la neige.. ». c’était Salvatore Adamo, il me semble !
    Dominique, pas facile René Char, j’ai fait un jour un texte en hommage à ce poète, tel que je le recevais (c’est plutôt un monde d’hommes !) et quelqu’un qui l’avait connu m’a dit que j’étais à « côté de la plaque « ! j’ai tout remballé et HOP…. donc je peux vous donner ce petit texte, il n’est pas suffisant pour vous le présenter, c’était juste un regard….. mais d’abord deux jolis vers de René Char :

    « Ma toute terre, comme un oiseau changé en fruit dans un arbre éternel, je suis à toi » (René CHAR)
    « Dans mon pays, les tendres preuves du printemps et les oiseaux mal habillés sont préférés aux buts lointains » (René CHAR)
    ………………………………………………
    IL VENAIT D’UN PAYS où la vie est un art dépouillé au miroir des saisons,
    Où l’heure est à l’instant ce que l’oiseau est au ciel, une ombre fulgurante,
    Où le soleil sèche les peines sans qu’on ait besoin de les étendre.

    IL VENAIT D’UN PAYS où l’amitié germe et grandit sans preuve instantanée,
    Où l’amour prend la forme fragile des roses échevelées par des vents contraires,
    Où l’iris est la fleur inspirée des dieux sur l’onde frissonnante,

    IL VENAIT D’UN PAYS où l’on aime que la nature seule enseigne aux hommes,
    Et que le temps ne soit qu’un outil bien ajusté, entre leurs mains, pour la besogne,
    Où la lumière violente jette des feux à la face du ciel.

    IL VENAIT D’UN PAYS où le silence est assez grand pour s’abaisser au devant de l’abeille butineuse,
    Où cigales et grillons apprennent à chanter en chœur d’éternité,
    Où les lauriers ne peuvent qu’être odorants et fleuris, mais jamais un emblème couché pour la postérité.

    MAIS LE PAYS QU’IL A AIME est celui où l’on perçoit autrement, un peu comme la feuille d’un arbre que l’on retourne et qui nous montre au dos de ses nervures, la sève vitale qui fait qu’elle est belle à l’endroit. »

    ML
    (copyright).

    • Bonjour, Monique, votre texte est magnifique: un vrai poème ! Je connais mal René Char, et il m’intimide: mais on cerne sa personnalité, son pays, grâce à vos mots si justes ; Comment a-t-on pu vous refuser ce texte, évidemment pas académique?

      • Bonsoir Mareria, ce monsieur était un » professionnel » de la poésie (très difficile à lire lui aussi !!), il a été publié plusieurs fois, il s’était un peu accaparé René Char qu’il admirait beaucoup, et il trouvait que rien ne serait à la hauteur de ce que le poète et l’homme lui inspirait, mais il l’a dit très gentiment en riant….. « René Char, ce sont les hommes qui en parlent le mieux » même parcours parfois, c’est souvent un monde macho et viril où la femme n’est pas admise vraiment, comme on peut aimer Brassens dans le style « les copains d’abord » !!!!
        Mareria, vous avez trouvé le mot juste, René Char est intimidant, il ne se livrait pas facilement, un grand homme, un résistant qui ne se plaisait pas dans les salons, mais les femmes d’aujourd’hui ne s’éventent plus, elles partagent et elles l’ont prouvé dans l’histoire. Peut être est-ce aussi une question d’éducation ! Quand on regarde le portrait de sa dernière femme, épousée en 1987, il est mort d’une crise cardiaque en 1988, on comprend qu’il n’aimait pas les poupées Barbie :)))) poète à ses heures, c’est un grand écrivain.

    • Merci beaucoup Monique, votre texte est absolument magnifique !
      Si je me fonde sur les qqes lignes de René Char que vous alignez, votre propos est cohérent avec sa pensée.
      Pourquoi donc vous a-t- on dit de remballer les vôtres ?

      • Dominique, non c’est moi qui ai utilisé le mot « remballé », parce que c’était sans importance, le papier définitif qui a été lu pour cette soirée en hommage à l’écrivain était très fignolé, puissant, presque trop appuyé (René Char n’aurait peut être pas aimé être embaumé !!) des voix d’hommes pour un résistant, un compagnon de la libération, un homme de conviction, fidèle en amitié, bref rien à voir avec mes petites phrases poétiques des fleurs, des abeilles et des grillons !! mais nous, les femmes, nous sentons la sensibilité et les faiblesses des personnages, un défaut féminin ?? non, je crois que c’est nous qui avons raison de percevoir derrière les murailles !!

    • Très joli texte , Monique et subtil aussi , il y a une évocation à chaque vers . Vous êtes tombée malheureusement sur quelqu´un étroit d´esprit , pour vous le refuser tout de go ?!

      • Non Darie, finalement cette soirée a été très réussie, j’ai même lu deux poèmes de René Char, courts certes, mais j’aime quand il évoquait l’âme de la Sorgue :

        « La Sorgue
        (Chanson pour Yvonne)

        Rivière trop tôt partie, d’une traite, sans compagnon,
        Donne aux enfants de mon pays le visage de ta passion.

        Rivière où l’éclair finit et où commence ma maison,
        Qui roule aux marches d’oubli la rocaille de ma raison.

        Rivière, en toi terre est frisson, soleil anxiété.
        Que chaque pauvre dans sa nuit fasse son pain de ta moisson.

        Rivière souvent punie, rivière à l’abandon.

        Rivière des apprentis à la calleuse condition,
        Il n’est vent qui ne fléchisse à la crête de tes sillons.

        Rivière de l’âme vide, de la guenille et du soupçon,
        Du vieux malheur qui se dévide, de l’ormeau, de la compassion.

        Rivière des farfelus, des fiévreux, des équarrisseurs,
        Du soleil lâchant sa charrue pour s’acoquiner au menteur.

        Rivière des meilleurs que soi, rivière des brouillards éclos,
        De la lampe qui désaltère l’angoisse autour de son chapeau.

        Rivière des égards au songe, rivière qui rouille le fer,
        Où les étoiles ont cette ombre qu’elles refusent à la mer.

        Rivière des pouvoirs transmis et du cri embouquant les eaux,
        De l’ouragan qui mord la vigne et annonce le vin nouveau.

        Rivière au coeur jamais détruit dans ce monde fou de prison,
        Garde-nous violent et ami des abeilles de l’horizon. »

        ( René Char, extrait de Fureur et mystère, 1948)

        Superbe texte, et j’aime aussi sa conception de la réalité du poète et de la liberté qu’il laisse à ceux qui suivront :  » Un poète doit laisser des traces de son passage, non des preuves. Seules les traces font rêver ». (La Parole en archipel)

  28. vive le vent vive le vent boule de neige et jour de l’an et bonne année président …..vive le vent d’hiver qui ui s’en va sifflant, soufflant dans les grands sapins verts.hé! ho! vive le temps, vive le temps. vive le temps d’hiver…il souffle le vent d’hiver ,ohé! toi le beau sapin, roi des forêts que j’aime ta verdure , un roi de la forêt sans maison ni toit alors la cheminée c’est désirée oh! désirée la froidure te fait un bécot tu n’a pas de cheminée pour le bois de la forêt , mafois c’est pas la peine de rester la debout dans la neige a attendre un traîneau avec deux lutins tirer par quatre rennes qui t’apporte une maison pliante en kit IKEA , bon chez moi pas de neige jsute trois gouttes de pluie échapper d’un nuage venant du nord , je vous souhaites a toutes une bonne fin de soirée ( moi au lit a 20 heures piles face contre les draps ) , demain dimanche la messe puis une plongée en eau profonde dans le bénitier a la recherche d’un trésor la sagesse pour l’étourderie et la bétise non merci j’ai une centaine de coffres plein a rabord , je disais demain je suis absent ( une invitation au domicile de la factrice et son compagnon ) elle cuisine bien malgré son jeune age et surtout son compagnon c’est le seul dans le coin que j’arrive a gagner au dames hi!hi! , bon le foyer m’attend avant la soupe …bises ..GO!GO!

  29. mesdames je suis le seul ici a avoir dit au cour d’une conversation poètique a rené char sur un banc a l’ombre du soleil au partage des eaux a isle sur la sorgue , ça va mon ami , ça roule …oui mais j’ai un peu mal au pied …hola! arrête ton char rené tu me crispe le nez d’une ride de rire …..hi!hi! …avec lui sur un banc j’ai souvent voyagé sans bouger de place , cela fait des économies c’est bon pour l’écureuil , les fesses sur la caisse d’épargne ( don de la banque ) hi!hi!…bon a lundi ……c’st la soupe plus de foyer …GO!GO!

    • Et pour nous , crevettes ( grosses crevettes ) du Kattegatt , sur pain beurré . On épluche ses bestioles soi-même , tout en devisant sur le temps qu´il fait dehors . Plus on est habile et concentré sur l´épluchage , plus on en mange . C´est comme à la Légion , les bavards sont pénalisés . Allez , corvée de crevettes : ) God kväll .

  30. Bon, les Amiches, je file car je vais voir « Love Letters » avec Huster-Reali…J’avais emmené toute une classe de 3ème ou 4 ème le voir dans « Le Cid » ( étudié pour l’occasion); eh bien les élèves n’avaient pas été convaincus du tout par le jeu  » binaire » de Rodrigue ( moi non plus). C’est sûrement moins difficile ce soir!

  31. Les amis, et si on finissait en beauté avec un authentique charmeur italien, en son temps, c’était en 1977, Adriano Celentano est aujourd’hui un jeune homme de 78 ans, mais qui n’a pas dansé sur cet air là « preghero » ? bonne fin de soirée à tous.

    • Quels beaux souvenirs , Monique . Il chantait aussi à cette époque « Svalutation  » , je ne peux pas me tromper sur ces dates , l´époque réunionnaise : )
      Les chanteurs italiens , comme à Dominique , me plaisent beaucoup .
      Eros Ramazotti , Paolo Conte , Zucchero aussi . Ils ont tous un timbre de voix particulier , à moins que ce ne soit la langue italienne qui influence sur la voix …
      J´aime bien aussi Laura Pausini , dont la voix est aussi typiquement italienne .
      Bonne soirée aussi . C´est en voyant les artistes prendre de l´âge , qu´on s´aperçoit que le temps passe … vite …. : )

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