Billig, rozell et sklisenn

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Pour préparer les crêpes de la Chandeleur, nous devons nous équiper en professionnels :

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– la billig est la plaque de fonte de cuisson

– la rozell est le râteau de bois pour étaler la pâte

– la sklisenn est la spatule pour retourner et récupérer la crêpe

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Cette année, Krampouz, la marque des professionnels, vend des billigs avec distributeur-étaleur de pâte incorporé.
Est-ce la fin de la louche doseuse (de bonne aventure) et de la rozell?

Le mot du jour est crêpière.

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67 réflexions sur “Billig, rozell et sklisenn

  1. bonjour a toutes ..

    un matin avec l’air coquin voir taquin pourtant je ne suis pas de cogolin seigneur des 1500 anneaux ses marines du port de marine ou le sel chatouille les narines , je ne porte pas comme prénom non de non cogolin chevauchant une jument qui se nomm golin UuUuUu golin , cela vient de la source de manon dans le berri hi!hi! , et viIiI je fait florette ce matin j’ai la douceur d’une fleur qui gratouille un poil de rire ,comme tout papet je vai aller voir le grand sorcier de la cuisine baptistine qui me bassine si il ne va pas jeter un sort a quatre pattes sur la pâte à crêpe , il va faire une bonne odeur qui va donner de la chaleur et du bonheur sous le coup des dix heures , les crêpes de chez nous , nous avons en stoc trois grosses crêpières industriel prête a ravir nos papilles qet qui distilles les plaisirs , je sais je vien sde regarder nous avons au foyer de la crème de marron d’ardèche d ela confiture de prunes de la grillottes , de la gelé de coing et de fraise ,la chandeleur est une fête religieuse chrétienne fixée au 2 février ( je crois ) , mais comme je suis païen plus crétin que chrétien j’ai demandais car les dates de ces fêtes pas pagus ne sont pas dans ma mémoire , teddy m’a dit pourquoi pas un gâteau roulé au chocolat de noël que je te jette en pleine figure comme bûche , zut ! zut !zut ! non d’une crotte de bique pourquoi pas un pavé pendant que tu y es, un pavé de boeuf cuit au petit oignons qui me met deja en appétit et ma bouche en forme de soixante-huit , bon teddy tu va pas me faire en ce jour bénit par le dieu de la faim un mouvement de grève et manifestations la spatule en main contre les crêpes , juste pour rire cuisto tu n’est pas un oiseau échassier de la famille des threskiornithidae a spatule il te faut un tabouret avec tes 1,79 pour me taper sur ma pensante , bon tu en fais des crêpes oui ou non , hola! le rosbif tu vas pas me chier sur les bottes de saut cuir para du matin sinon tu vas finir petit comme le nouveau testament en barabbas ou jésOus les bras en croix les mains transpercées par deux cure-dents , et paf dans les dents dunan euh! dinan han!han!han! , bon voila il courbe l’échine le rosbif il v a nous faire des crêpes , des mini géante comme il n’est pas juif de la manière de tel aviv avec des pommes de terre et des oignons , hola! des crêpes d’israel il va être content jésOus euh! notre ahiyam a nous notre barbu qui c’est ce fait pas prier pour mange et se lamenter sans se taper la tête contre un mur , surtout que nous avons des mures ici en pot en gelé en tartelettes aussi sur tout les points cardinaux mais aucun ne porte le nom de kotel , il va pas me dire l’anglais klaus t’est juif ou pas juif, hola! le hilda thatcher va finir en jelly, a la rose a la menthe ……négatif au sang …bon j’ai du travail …..beaucoup de travail ….en plus je dois aller a aix et dans un autre village dans l’apreme ….donc a plOus ..GO!GO!

  2. Bonjour les crêpières, inutile de se crêper le chignon, il y en aura pour tout le monde…un avant goût de la Chandeleur le 2 février mais on mange des crêpes toute l’année et n’importe où ! je n’ai ni billig ni rozell, juste une poêle à crêpes extra plate et fond Téfal, une louche en plastique (c’est léger) du beurre quant au reste, il parait que la pâte à crêpe est le secret, la sorte de botte de Nevers, de toute cuisinière… comma la blanquette, il y a toujours l’astuce qui fait qu’elle est différente ! ma pâte à crêpe à moi, c’est une mare de rhum sauf pour les crêpes Suzette qui sont encore différentes… je n’aime pas trop celles à la farine de blé noir, le sarrasin (Fagopyrum esculentum Moench ) vive Francine la blanche farine prête à l’emploi, sans grumeaux… mais on n’est pas ici pour faire un cours de cuisine mais pour la culture général, on verra ensuite pour les travaux pratiques : voici un élégant de 86 ans, fleur à la boutonnière, Jack Lantier :

    Sur les bords de la Rance, où j’ons vu le jour
    J’ons la douce espérance d’être aimé d’amour
    Dans une métairie comme aide-berger
    Pour mieux voir ma jolie, je me suis gagé

    Ah ! Nulle bretonne n’est plus mignonne à voir
    Que la belle que l’on appelle Fleur de blé noir
    Non, non ! Nulle bretonne n’est si mignonne
    A voir que ma Fleur de blé noir

    Lorsque je l’ons croisée un soir dans le blé
    Si blanche et si rosée, j’en fus aveuglé
    Et ma lèvre ravie murmura « bonsoir »
    Salut à Vous Marie, la Fleur de blé noir

    Ah ! Nulle bretonne n’est plus mignonne à voir
    Que la belle que l’on appelle Fleur de blé noir
    Non, non ! Nulle bretonne n’est si mignonne
    A voir que ma Fleur de blé noir

    C’est dans les blés de même, par un soir doré,
    Que je lui dis : « Je t’aime, toujours t’aimerai » …

    Vous me direz que ce n’est pas avec cette chanson qu’on va faire des crêpes, donc je corrige ! on retrouver Robert Casanova :

    « CRÊPES-PARTIE

    A Stefan et Emilie

    Stefan et Emilie
    Pour Noël ont offert
    Un appareil joli
    Pour faire des crêpes il sert

    Une première crêpes-partie
    S’est montrée nécessaire
    Mais pour bien prendre le pli
    Il a fallu des nerfs

    Ainsi on a choisi
    De ne faire que dessert
    Sur la table on a mis
    L’engin entre les verres

    La première réussie
    Ne fut pas la première
    Quelle drôle de crêpes-partie
    Quand aucun de nous gère

    Car si l’on a pas mis
    Le chaud au bon repère
    S’en est très vite fini
    De la crêpe qu’on espère

    Pas trop de pâte aussi
    Pour qu’elle n’aille pas par terre
    Bien étaler et puis
    La faire cuire à l’envers

    Ainsi donc mes amis
    Il faut être un expert
    Sinon votre crêpes-partie
    Se transforme en enfer

    Quand on est de Paris
    Ah de quoi on a l’air
    Avec un engin qui
    Veut breton savoir faire »…

    Ne pas oublier le Louis d’or dans la main, mais une pièce de 20 centimes d’euro bien astiquée fera l’affaire ! voilà le soleil !

  3. Demat ! Bonne idée, Dominique,et nous avons affaire à une spécialiste; le mot bilig doit s’entendre avec l’accent finistérien.
    Il existe une différence entre pays gallo et breton; par ici, la galette désigne ce qui est fait au blé noir, et la crêpe est à base de froment; à Brest, la crêpe désigne les 2! Une des spécialités incontournables des marché etc est la galette-saucisse ( la galette froide entourant la saucisse qui vient d’être grillée)..C’est un vrai régal, de même que toutes les spécialités des crêperies, bien que les fantaisies diverses avec les ingrédients s’éloignent de la tradition…
    La bolée de cidre est incontournable; autrefois, un des repas du « pauvre » était la galette trempée dans du lait Ribot..
    Je laisse reposer la pâte, et en attendant la Chandeleur, ce poème de Desnos:
     » Le Perce-neige

    Violette de la Chandeleur ,
    Perce, perce , perce-neige ,
    Annonces-tu la Chandeleur,
    Le soleil et son cortège
    De chansons , de fruits, de fleurs ?
    Perce, perce, perce-neige
    A la chandeleur »

    Devezh mat!

  4. Un très beau poème à notre belle Bretagne et ses femmes en noir :

    Jeanne perdriel-Vayssière

    Ne pleurez pas femmes en noir!
    (Pour l’album de la « Journée du Finistère »)

    Puisqu’ils ne pouvaient pas emporter leur presqu’ile
    Avec ses bas chemins tout creusés pour l’affût,
    ses Menez rocailleux, griffés d’ajoncs hostiles,
    Ses vallons retranchés, ses milliers de talus;

    Puisqu’ils ne pouvaient pas rouler à la frontière
    Les monstres de Pen-Tir et les géants du Raz
    Et tendre, comme un rets de ronciers et de pierres,
    Les récifs de l’Armor, les forêts de l’Arc’hoat,

    Ceux qui savent des flots, du roc et des calvaires,
    Comment croire et durer, comment vivre et souffrir,
    Fils d’un sol entêté, les gars du Finistère
    Ont offert leur poitrine et sont venus mourir.

    Ils arrivaient: cités, faubourgs, châteaux, campagnes.
    Les uns portent du pain noué dans un mouchoir,
    D’autres, des léonards, qu’un vicaire accompagne
    Ont un grand Sacré-Coeur peint sur leur gilet noir;

    Ils viennent de la côte et sente la saumure,
    Alourdis de sabots, leur béret sur les yeux
    Ils montent des vallons où l’Isole murmure,
    Feutres bouclés d’argent, velours, et chupens bleus;

    Ils traînent derrière eux, comme pour une offrande,
    Les chevaux de Morlaix et de Ploudalmézeau,
    Hier encor dansant, bondissant sur la lande
    avec le vent du large en plein dans leurs naseaux;

    Tout ce pays levé s’avance, bien en ordre.
    Vois le hérissement de nos caps, ô Teuton!
    Mesure le granit sur lequel tu vas mordre,
    Passe, si tu le peux, sur le corps des Bretons!

    Eux encore, eux toujours aux tournants les plus rudes:
    – « Tenez bon! mes enfants, les bretons vont charger! »
    Eux, comme un ouragan sous l’enfer de Dixmude,
    A l’abordage, entrant dans l’immortalité!

    Eux, debout sur le pont des navires en flammes:
    –  » Vive la France!… » Eux, qu’aux rivages étrangers,
    Les roses, les parfums et les larmes des femmes,
    Ont, comme des dieux morts, embaumés et vengés!

    Ne pleurez pas, femmes en noir, l’heure est trop grande!
    Ce crêpe, sur vos fronts, flotte comme un drapeau,
    Il est, à la victoire, une sombre guirlande,
    Baisez sur les plis neufs l’âme de vos héros!

    A vous voir, dans sa chair qui se révolte et tremble,
    Chacune d’entre nous se dit: à quand mon tour?
    Nos angoisses, vos deuils, élevons-les ensemble,
    Trempons nos faibles coeurs dans un plus large amour!

    Restons debout, haussant jusqu’à notre courage
    Ces tout jeunes enfants dans nos bras abrités;
    Sur nos mains, aujourd’hui, pèse leur héritage:
    Qu’ils apprennent de nous à savoir le porter.

    Pen-Hat, en Camaret.
    (Septembre 1915)

  5. Oups …. je viens de me réveiller … Le vent m´a empêcher de dormir plusieurs heures , alors inévitablement , mon sommeil a débordé sur la matinée .
    Je me mets au bout de la file pour commander ma crêpe , je ferais les miennes ce WE .
    La Bretagne est à l´honneur . Quand j´étais dans une classe de l´école primaire , ma grande copine m´a dit à la récré qu´elle était bretonne . Je l´ai regardée interloquée , je me demandais
    pourquoi elle était si fière d´être de Bretagne plutôt que du Nord : ))
    Quand j´ai vu la Bretagne ensuite , cela m´est revenu , et j´ai compris …
    -BRETAGNE-
    Pour que le sang joyeux dompte l’esprit morose,
    Il faut, tout parfumé du sel des goëmons,
    Que le souffle atlantique emplisse tes poumons ;
    Arvor t’offre ses caps que la mer blanche arrose.

    L’ajonc fleurit et la bruyère est déjà rose.
    La terre des vieux clans, des nains et des démons,
    Ami, te garde encor, sur le granit des monts,
    L’homme immobile auprès de l’immuable chose.

    Viens. Partout tu verras, par les landes d’Arèz,
    Monter vers le ciel morne, infrangible cyprès,
    Le menhir sous lequel gît la cendre du Brave ;

    Et l’Océan, qui roule en un lit d’algues d’or
    Is la voluptueuse et la grande Occismor,
    Bercera ton cour triste à son murmure grave.
    José-Maria de Heredia . ( 1842-1905 )
    Bonne journée ( comment dit-on cela en breizh ? )

  6. Darie n’a pas été réveillée par le chant de l’heure, pour la peine elle va nous faire une crêpe suédoise, je ne sais pas ce que c’est mais elle nous donnera la recette.
    La Chandeleur a ses dictons, en voici un vosgien :

    « Si le deuxième de février
    Le soleil apparaît entier,
    L’ours, étonné de sa lumière
    Se va mettre en sa tanière,
    Et l’homme ménager prend soin
    De faire resserrer son foin
    Car l’hiver, tout ainsi que l’ours,
    Séjourne encore quarante jours »

    Pour avoir du bonheur toute l’année, et la fortune, chaque convive doit faire sauter sa crêpe d’une main et tenir dans l’autre main une pièce. La main gauche doit tenir la pièce
    Initialement la pièce était un Louis d’or.
    • Une autre coutume ancienne précisait qu’il fallait jeter la première crêpe de la fournée par-dessus et derrière l’armoire qui contenait le linge pour garantir un bonheur sans faille toute l’année. Bien entendu, la crêpe devait rester ainsi derrière l’armoire toute l’année »

    D’où vient le nom de la crêpe Suzette :  »
    Beaucoup racontent l’histoire en 1896 d’un jeune pâtissier du Café de Paris à Monte-Carlo, Henri Charpentier, qui, maladroit, aurait fait tomber de l’alcool sur des crêpes chaudes qu’il préparait alors pour le prince de Galles, futur roi Edouard VII. Ne pouvant les refaire, il les a tout de même servi et ce fut un vrai succès. Quand le prince lui demanda le nom de ce dessert, il lui fit croire qu’il l’avait inventé pour lui et que son nom lui serait donné. Mais ce dernier préféra qu’on lui donne celui d’une jeune femme qui se trouvait alors à table avec lui. Et vous l’aurez deviné : son prénom était Suzette.

    D’autres attribuent la paternité des crêpes Suzette à Auguste Escoffier, l’un des pères de la cuisine française, et dont Henri Charpentier aurait été l’un des apprentis. Serait-ce lui alors qui les a servies au prince de Galles ? La recette est même notifiée dans son Guide Culinaire, sorti en 1903. Mais les ingrédients diffèrent quelque peu : le jus d’orange est remplacé par du suc de mandarines, et on ne parle alors pas de Grand Marnier mais de Curaçao, qui à l’époque n’était pas bleu et correspondait juste à une liqueur d’écorces d’oranges. Changement également pour le procédé : Escoffier ne mentionnait pas de flambage systématique »

    A vos crêpières, aujourd’hui on flambe !

  7. La vraie crêpe Suzette selon le grand chef Escoffier :

    Ingrédients (pour 12 crêpes):

    250 g de farine, 3 oeufs, 50 cl de lait, 40 g de sucre, 2 cuil. à s. de curaçao
    Beurre de mandarine: 60 g de beurre pommade, 60 g de sucre, jus et zestes de 4 mandarines, 2 cuil. à s. de curaçao

    Peut-être êtes-vous étonnés de la présence du curaçao dans la recette des crêpes Suzette; la recette d’origine prévoit effectivement du curaçao qui est une liqueur à base d’orange amère, mais j’avais peur que mon curaçao bleu donne naissance à des crêpes Schtroumpfettes au bleu de méthylène alors je me suis rabattue sur une autre liqueur , le Grand Marnier!

    Préparation:

    Préparer la pâte à crêpes: verser la farine dans un saladier en faisant un puits au milieu. Casser les oeufs au milieu, ajouter le sucre et mélanger en incorporant la farine petit à petit. Ajouter le lait et la liqueur d’orange. La pâte doit être parfaitement lisse et sans grumeau. Laisser reposer 2 heures.
    Préparer le beurre de mandarine: mélanger le beurre pommade avec le sucre et la liqueur d’orange; ajouter jus et zestes de mandarine. Mélanger.
    Cuire les crêpes dans une poêle légèrement graissée.
    Tartiner les crêpes avec le beurre de mandarine, plier en 4 et napper éventuellement avec un peu de beurre « Suzette ».
    Servir aussitôt!

    Savez-vous que les anciens ne disaient pas « grumeaux » mais « grumelots » ?

  8. A propos de billig etc, voici ce que je trouve sur le forum Babel: « Le pillig désigne une plaque de fonte (sans bord) que l’on posait autrefois dans la cheminée, sur les braises, pour faire des crêpes (krampouezh).
    Ce terme est passé en français avec la graphie billig. Le terme breton est attesté au XVe siècle sous la forme : pillic Il désigne une plaque, un bassin. cf. gallois pilig (bassine, cuve)
    du latin pila (mortier) < *pisula < piso, -onis (mortier)
    cf. breton pilligour : chaudronnier
    Pour étaler la crêpe, on utilise une sorte de râteau en bois ou racloir, le rozell (ou rosell)
    de l'ancien français rosel (roseau) ..
    Le terme "pillig" donne lieu à de nombreuses expressions en breton, voilà les plus courantes:
    – bezañ du e-giz revr ar billig: être noir comme le cul (fond) de la poêle (càd avoir besoin d'un bon bain!) ".
    Par ailleurs, on trouve les mêmes remarques sur l'utilisation de galette/ crêpe, selon la région de Bretagne.

    • Mareria , kenavo , et « billig  » en suédois signifie  » bon marché  » . Mais je ne pense pas qu´il y
      at un rapport entre les deux signification . C´est une coïncidence . Kenavo . ( je le dis deux fois , car je ne sais plus si c´est bonjour ou au revoir : ))

      • Darie, demat! kenavo c’est au revoir; mais je ne sais pas du tout le breton…Pour demat <deiz , jour + mat ; je ne peux m'empêcher de faire un lien entre le latin dies, jour et ce mot.
        billig est aussi allemand avec le même sens qu'en suédois.

  9. Oh mama mia , tout s´est effacé !?…
    Reprenons à zéro …
    La crêpe des Schtroumphs , Monique , c´est une bonne trouvaille pour la petite mascotte !
    Juste pour la regarder . Ah non ! Elle a son petit caractère , et ne va pas se laisser faire : )
    Nous ne faisons que des gaufres en Suède , avec le moule  » fait pour  » . J´ai de bons souvenirs de gaufres party , après les séances de patinages sur les lacs gelés , de sortie en ski de fond ,
    de balades en forêt , et quand il fait froid , c´est pratique , car c´est vite prêt , nourrissant , et puis cela fait perdurer la bonne humeur après les efforts .
    Pour éviter les « grumelots  » , il faut bien mélanger avant d´incorporer le lait . Mais Dominique est une pro , une vraie qui sait ! Cela me fait penser que lorsque j´achetais des crêpes , je ne regardais pas assez Mademoiselle la Crêpière . Souvent , on ne s´occupe que de la crêpe et de la monnaie ! Si ça tombe , j´ai acheté des crêpes à Dominique sans la reconnaitre . My God …

    • Elle est drôle , cette chanson , Mareria , aussi drôle qu´une fournée d´enfants qui attendent la
      fournée de crêpes en riant . Andrex ( que je ne connaissais pas ) a des airs de Maurice Chevalier . Il lui ressemble beaucoup . L´allure , le chapeau , la gouaille et la voix !

      • Darie, je découvre jusqu’au nom de ce chanteur! J’aime bien votre expression « la fournée d’enfants »! Ici aussi c’était fête avec les crêpes, les gaufres et le pain perdu..
        Je me régale à regarder des Maigret avec Bruno Crémer: et en plus, Michel Bouquet dans « Maigret et la maison du juge ».

      • Mareria , en relisant , je me demande si le mot était si heureux . Je suis un peu  » déconnectée » de la France parfois , où les mots ont été éloignés de leur sens . Je revois ma bande de loupiots avec souvent deux petites voisines du même âge , cela faisait une joyeuse tablée .
        Dominique peut tronquer ma phrase si elle le désire .

  10. Pour faire plaisir à Klaus, qui aime bien cette chanteuse, voici « ^Tri martolod » par N. Leroy..
    Il est question dans cette chanson du marché de Nantes: » .. Et elle me demande où nous avions fait connaissance/ Où nous avions fait connaissance, où nous avions fait connaissance/
    À Nantes au marché, tra la la…/ À Nantes au marché nous avions choisi un anneau »: il y a forcément une crêpière ou un crêpier sur ce marché^^

    • Superbe Mareria . J´aime aussi beaucoup cette chanteuse . Elle est charmante , à regarder , à entendre ; sa voix joue sur deux tons , c´est joli et original . Une jeune voisine , amie de ma
      fille 1 , avait aussi , quand elle était jeune , une voix à 2 tons . Nous la faisions parler juste pour entendre cette particularité , si mignonne . Elle a une voix uni-ton maintenant , c´est très dommage … Les visages des enfants sur la video sont magnifiques d´expression .

    • hola!!! elle chante bien ..elle est belle , elle manque de rien ….son sourire …le pire c’est qu’elle ressemble a ma chérie de jeunesse ( sauf les cheveux ) …quand je la voie a la téloche je suis gavroche …je reviens a mes 16 ans …elle serait blonde son portrait cracher …elle me fait toujours chaud au coeur cette petite ….et me rajeunit a chaque fois en cela je lui dit merci …

  11. mafois notre Darie quii connait pas mieux que moi l’histoire de la suède et des varègues , Darie notre petite n’est pas de la famille des chefs varègues guerrier sans peur et sans pitié , a mon avis elle n’a pas vue l’épée brillante d’oleg qui pris un tribut sur les varègues novgorodieus suèdois , Darie n’est donc pas un enfant de la province guerrière de rosslagen elle a peur au moindre vent la nuit d’hiver , moi qui croyais que darie dormait avec son casque son épée son bouclier sa cotte de mailles et son pantalon en peau de renne sur son matelas en maille gratté pur coton, bé non en nuisette a l’effigie des armoiries de la ville de lille avec l’image de martine sur le coeur , peur du vent ton aigle la nuit te prend pas sous ses ailes hi!hi!…je taquine petite …allez je file a la douche ..a demain ..bises a toutes …peur du vent ……tu parles d’une varègue …..GO!GO!

  12. un mariage en Norvège…..qui dit mariage dit pitance …j’irais bien moi au mariage …pas en hiver hi!hi!….. éternel fiancé…non Darie …juste un homme d’honneur …depuis toujours …j’ai disparus d’un coup alors que j’avais promis de toujours patati patata ( jeune vers les 5 ans et vers les 14 ,ans ) , disparaitre pour toujours après avoir dit a demain et je revient dans dix minutes au plus cela marque a vie ….un chocolat fourré c’est dur a l’extérieur et tendre a l’intérieur …..bon j’ai faim et soif un tour au foyer vite fait avant la soupe du soir …au lit de suite après …j’ai des journées difficiles …..bises petite ….GO!GO!

  13. Je n’ai trouvé ni Billig, ni rozell, ni sklisenn pas même la crépière, pas même une expression française avec ce mot, je reviens bredouille, sans andouille et comme une nouille… euh… oui je crois que j’imite le style des rimes de papy et c’est pas facile finalement !
    Je pourrais chanter « non rien de rien » mais comme je le regrette, je ne peux même pas le chanter.
    Les crêpes ne sont pas toutes de Bretagne, même si c’est une spécialité, et puis d’abord pour ne pas être enfumée, pourquoi je n’achèterais pas quatre crêpes chez ma boulangère qui en fait beaucoup à la Chandeleur ? faire une pâte pour quatre crêpes ce n’est pas raisonnable…. quatre crêpes pour marquer ce coup, comme on dit, car le chef ne veut pas grossir et d’une… ensuite il n’aime pas la maison enfumée et de deux…tertio, il ne court pas après les crêpes !
    Je n’ai pas d’histoires de crêpes ni drôles ni tristes, aussi je crains que demain je sois encore bredouille comme aujourd’hui mais j’ai rencontré Francine (la farine) et que vois-je ? le vieux Jean Antoine Le Baïf né à Venise le 19 février 1532, et mort à Paris le 19 septembre 1589, poète de son état, pote de Pierre de Ronsard, a courtisé aussi Francine mais je crains que nous ne parlions pas de la même, sauf qu’il fut peut être roulé dans la farine comme une crêpe !

    Francine a si bonne grâce

    Francine a si bonne grâce,
    Elle a si belle la face,
    Elle a les sourcis tant beaux,
    Et dessous, deux beaux flambeaux,
    De qui la clarté seréne
    Tout heur ou m’oste ou m’améne.
    La belle n’a rien de fiel,
    Elle est tout sucre et tout miel,
    Et l’aleine qu’elle tire
    Rien que parfuns ne respire.
    Son baiser delicieux
    C’est un vray nectar des dieux :
    Elle est tant propre et tant nette,
    Elle est en tout si parfette,
    Elle devise tant bien,
    Elle ne se coupe en rien.
    Ce n’est qu’amours et blandices,
    Mignardises et delices :
    Elle sçait pour m’enchanter
    Si doucettement chanter,
    Atrempant sa voix divine,
    Les baisers de ma Meline
    Et tout cela que Ronsard
    A chanté de plus mignard.
    Elle sçait les mignardises
    Qu’elle a de nouvel aprises
    De Tahureau tendrelét
    Plus que vous mignardelét.
    Elle sçait ces mignardises,
    El’les a par coeur aprises,
    Du chant en ravist les cieux,
    Et, je croy, les feroit mieux.
    Il n’est histoire ancienne
    Dont elle ne se souvienne :
    En amours il n’y a rien
    Qu’elle ne sçache fort bien.
    Nul ne fait plus d’estime
    De quelque excellante rime,
    Nulle ne voit mieux un vers
    Quand il cloche de travers.
    Qui choisiroit une amie
    De graces mieux acomplie,
    Quand si heureux il seroit
    Qu’elle le contraimeroit ?
    Toutefois tousjours Peruse
    Envers moy tousjours l’acuse,
    Et m’engarder il voudroit
    D’aimer en si bon endroit.
    Quoy ? S’il me vouloit reprendre,
    Quoy ? S’il me vouloit deffendre,
    (Mais en vain) d’aimer mes yeux,
    Ou chose que j’aime mieux « …

    Bref c’est tellement ennuyeux que je n’ai même pas tenté la traduction… ensuite je suis tombée sur toutes les » Francine » de wiki et jamais je n’aurais pensé que ce soit un prénom si courant. Alors je suis allée voir d’où vient la marque « Francine » (pourquoi pas Gertrude ?) et voilà « En 1965, 8 meuniers créèrent France Farine afin de fabriquer et de distribuer nationalement des farines en sachets sous la marque Francine. »…j’apprends ensuite que la farine Francine est dans le pétrin ? mais grâce à l’Express Expansion de l’année 1994, j’ai glané (évidemment) des renseignements, je vous les donne sans grumeaux :
     » Il était une fois huit meuniers qui fabriquaient des paquets de farine, chacun dans sa région. Un jour, leurs clients, les magasins, décidèrent de se grouper à travers le pays pour mettre leurs achats en commun. Les meuniers tinrent conseil et résolurent sagement de s’unir, eux aussi, pour ne plus vendre qu’une seule marque. On l’appela Francine – comme France, et comme farine. Et c’est ainsi que, pendant deux décennies, les huit familles de meuniers régnèrent sans partage sur le rayon farine de tous les magasins du pays.
    « Francine vécut heureuse et riche, parée de tous les atours des marques bénies des fées : la notoriété (98 % des consommateurs la connaissent) et une présence quasi incontournable dans les placards des cuisines.
    Las ! Aujourd’hui, la belle souffre d’une langueur tenace. Sa première crise de mélancolie coïncide avec l’apparition des marques de distributeur et des produits premier prix , qui ont pris depuis les deux tiers du marché. A quoi s’ajoutent de graves problèmes familiaux. Les actionnaires de France-Farine, la société anonyme créée en 1965 pour gérer la marque, ne sont plus huit, mais cinq : les Grands Moulins de Paris, filiale de Bouygues, la coopérative Champagne Céréales, et trois des familles fondatrices. Cinq, incapables de s’entendre, alors que les statuts de la société prévoient qu’aucune décision ne peut être prise sans l’accord de tous les actionnaires.
    Leurs divergences ont paralysé Francine quand elle aurait dû engager toutes ses forces dans la bataille contre ses rivales casseuses de prix. En huit ans, sa part du marché français a chuté de 40 à 34 %.  »

    Adieu Francine on t’aimait bien tu sais ! ce fut une belle histoire, Francine aimé d’un poète et de 8 meuniers….. les amis, bonne fin de soirée.

    • Et c´est ainsi , Monique , qu´au lieu de voir de gais moulins , dont les ailes jouent avec le vent , on voit de grosses minoteries sans aucune poésie .
      On ajoute parfois , après une publicité dans le journal , en Suède , pour appâter encore plus le chaland :  » Först i kvarn… » , soit  » Le premier au moulin  » .
      En deux mots ,  » Précipitez-vous , il n´y en aura pas pour tout le monde  » .
      Bonne soirée aussi , tous .

      • Bonsoir les amis !
        Je viens de lire le discours de Finkielkraut,
        no comment.
        Pas lu encore celui de Nora.
        Quant à Félicien Marceau que j’ ai lu en son temps ( plutôt au mien) j’ avais alors trouvé sa littérature aussi antipathique que
        l’ auteur lui-même .
        Merci Darie pour cette expression suédoise
        « Le premier au moulin »
        Bonsoir.

      • Bonsoir Dominique. J’ai lu celui de Finkielkraut, à relire. Celui de Nora m’a d’abord séduite mais finalement quelques piques « bienpensantes » qui se veulent définitives sont un peu rapides, notamment concernant les migrants. Par ailleurs j’ai lu des articles qui m’ont révoltée, faciles à trouver. Buona notte.

  14. La Bretagne , pays des demoiselles crêpières , et de landes couvertes de bruyère violette , qui fait le bruit d´un papier de soie froissé .
    -L´ADIEU-
    J’ai cueilli ce brin de bruyère
    L’automne est morte souviens-t’en
    Nous ne nous verrons plus sur terre
    Odeur du temps brin de bruyère
    Et souviens-toi que je t’attends .
    de Guillaume Apollinaire ( 1880-1918 )
    Blessé durant la guerre , en 1916 , mais terrassé par la grippe espagnole .
    Je croyais que Per-Jakez Helias avait écrit aussi des poèmes , mais je n´en ai pas trouvé .
    J´ai donné L´herbe d´or à ma bibliothèque , comme un beau cadeau , et malheur de malheur , le livre n´est jamais apparu dans les rayons … Je ne sais pas ce qu´il en est advenu .
    J´espère qu´il ne moisit pas dans un carton .

  15. bonjour ..

    moi je dis en ce jour maudit pour certain que la bretagne n’est point les rois de la crêpière et des crêpes sucrées salées et dorlotées par confiture et crème , les voilas en prince en seigneur non en chevalier chevauchent des montures chevalines ils défilent en tracteur de fortunes , ils bouchonnes ils bloquent les routes pour manifestés , en provence nos paysans sont avec eux ils disent qu’ils n’arrivent plus a joindres les deux bouts , ils sont pauvres malgré leurs fermes villas a coté et piscine olympique cvhauffée et terrain de tennis , le chalet en montagne et villas en bord de mer , grosse berline pour le fermier et comme toutes les femmes ici les gros 4×4 BMW ou mercedes qui paraffine le luxe de la réussite , les enfants a dix huit ans le coupé sport puissant et moto et quad pour aller voir si les tomates rougissent , en bretagne vue sur une tablette les femmes qui ravitaillent leurs maris sur les bords des routes avec des 4×4 nippons qui coutes le prix d’une maison , j’ai toujours écouter dire qu’il n’arrive pas a vivre et cela depuis toujours , cela me fait pensé il y a quelque année les pharmaciens qui avait les mêmes réflexions , un d’aix que je connais fort bien était passer dans une émission en direct a la téloche il pleurait avec des larmes qui avait noyé le plateau , il n’avait plus d’argent quand il avait payer son crédit et ses employés il gagner avec son épouse que le smic a deux , alors comment il faisait pour avoir deux maisons type manoir une collection de porsche décapotable moto et voiture de collection sans oublier une villas en martinique et une en espagne , quand sa fille a eu 18 ans de suite après cette émission paf une BMW cabriolet comme première voiture comme tous les smicards , comme els docteurs en médecine quand il a fallut qu’ils se mettent a jour en informatique , un docteur n’arrive deja pas a vivre alors acheter un ordi cela est impossible avec leur faible revenus , paf une donnation de la CPAM pour les achats des ordis , cela me fait un peu rire , j’ai ren contre els paysans ou les médecins ou pharmaciens , c’est comme rappelez vous quand un sénateur sous chirac a la seconde augmentation avait dit a la télé , nous allons pouvoir vivre un peu plus dignement avec ce surplus de salaire chaque mois et nos familles vont pourvoir mieux survivre un sénateur et députés et maire et ministre et philosophe ave cun salaire d’université sans jamais y mettre les pieds , voila j’étale cela du matin comme une crêpe car en plus une majorité de français y croivent a tout ces grand malheurs de ces gens et manifeste pour eux …..je file …GO!GO!

  16. Bonjour d’un matin jaune comme le chien de Simenon, le vent se lève comme prévu et ça va souffler dans les ramures décharnées. Ayant abandonné le thème de la crêpière, je suis partie à la recherche de Brocéliande, Aragon un de nos plus grands poètes était passé avant moi, j’ai ramassé quelques vers aragoniens, comme les pervenches de ces bois :

    Extrait de Brocéliande (1942) ARAGON
    « Rien ne finit jamais comme on voit dans les livres
    Une mort un bonheur après quoi tout est dit
    Le paladin jamais la belle ne délivre

    Et du dernier baiser renaît la tragédie
    L’homme a le souffle court et pour peu qu’on le berce
    Le dimanche l’endort que c’est déjà lundi

    |La vie est une avoine et le vent la traverse
    |Sans y trouver jamais un accord résolu
    Si l’histoire y poursuit comme les rimes tierces

    |L’irréversible amour des jours qui ne sont plus
    Tout semble suffisant à l’étrange commère
    Pour enchaîner sur le beau temps quand il a plu

    Ou quand les amoureux enfin se désaimèrent
    Au doigt d’autres enfants pour repasser l’anneau
    Que pas un seul moment ne chôment les chimères

    Elle transmet sans plus l’alphabet des signaux
    Qui dicte à l’avenir une phrase secrète
    Comme au ciel sans savoir fait un vol de vanneaux

    Un passant dans la rue un second qui l’arrête
    Avec le geste appris que la coutume veut
    Il touche son chapeau montre sa cigarette

    Et le rite accompli s’éloigne avec le feu
    Que savent-ils de l’autre Un souffle Une étincelle
    L’homme change mais pas la flamme et pas le jeu

    La légendaire nuit ces étoiles l’ocellent
    Il chantait l’air que tantôt vous fredonnerez
    La fugue le reprend du bugle au violoncelle

    |Et le monde est pareil à l’ancienne forêt
    Cette tapisserie à verdure banales
    Où dorment la licorne et le chardonneret

    Rien n’y palpite plus des vieilles saturnales
    Ni la mare de lune où les lutins dansaient
    Inutile aujourd’hui de lire le journal

    Vous n’y trouverez pas les mystères français
    La fée a fui sans doute au fond de la fontaine
    Et la fleur se fana qui chut de son corset

    Les velours ont cédé le pas aux tiretaines
    Le vin de violette est pour d’autres grisant
    Les rêves de chez nous sont mis en quarantaine

    |Mais le bel autrefois habite le présent
    Le chèvrefeuille naît du cœur des sépultures
    Et l’herbe se souvient au soir des vers luisants

    Ma Mémoire est un chant sans appogiatures
    Un manège qui tourne avec ses chevaliers
    Et le refrain qu’il moud vient du cycle d’Arthur

    Les pétales du temps tombent sur les halliers
    D’où soudain de ses bois écartant les ramures
    Sort le cerf que César orna de son collier

    L’hermine s’y promène où la source murmure
    Et s’arrête écoutant des reines chuchoter
    Aux genoux des géants que leurs grands yeux émurent

    Chênes verts souvenirs des belles enchantées
    Brocéliande abri célèbre des bouvreuils
    C’est toi forêt plus belle qu’est ombre en été

    Comme je ne sais où dit Arnaud de Mareuil
    Broussaille imaginaire où l’homme s’égara
    Et la lumière est rousse où bondit l’écureuil

    Brocéliande brune et blonde entre nos bras
    Brocéliande bleue où brille le nom celte
    Et tracent les sorciers leurs abracadabras

    Brocéliande ouvre tes branches et descelle
    Tes ténèbres voici dans leurs peaux de mouton
    Ceux qui viennent prier pour que les eaux ruissellent
    Tous les ans à la fontaine de Bellenton »

    D’après les indications données par Aragon lui-même, le poème Brocéliande fut écrit en été 1942 à Nice et à Villeneuve-lès-Avignon. Il donne une description de la situation qui fut celle de la France au milieu de l’année 1942. A plus tard.

  17. les carottes sont cuites ce n’est pas une pointe d’étymologie ou un brin de fantaisie avec un zeste d’hypocrisie qui affecte mes oignons cuits aux oignons mais c’est la fin des haricots car l’humain devient bourricot , l’humain qui marche debout parfois excentrique a la limite du génial meurt enrober dans son génie l’étal , l’humain sortit de la nature toujours fiers de ces racines croisant les digts pour avoir une grande sagesse suivant des rites de droiture , sous des jours et des nuits attaquer par des démons belliqueux l’humain tire la queue car le voila massacrer pour que le tirans lui tire ces lieux et fait sa lois de dieu , ces religieux en fort destructeur du monde vivant avec la poudre et la fumée par leur croisade ardente qui mord a pleine dent , c’est désormais sous le nom de disciple de dieu que ces barbares sont connus dans l’ombre des barbus , ls nous attaquent nous prenons des claques , ils nous traquent l’humain subis la peur qui le tient en chaleur , cette quête meurtière c’est du sérieux il se croivent comme amine le bien-heureux , comme dit souvent l’ancien pour mieux rester vivant c’est pas avec des caresses que l’on repousse les tyrans , ls arrivent a nos portes en soldats armés ce n’est pas avec des lois et des réunions que l’on gagne , il faut une troupe d’humain pour faire un chemin qui sera notre futurr destin , on gère du matin jusqu’au bout de la nuit un grand champ de bataille a faire couler le sang des antrailles de ces bestials , l’humain est une bête sauvage redoutable et efficace en démon psychopathe diabolique a couper leurs têtes sous une lame d’une hache qui donne le clash….bé voila c’est sécurité de vie a moi …il ne faut pas survivre mais vivre et dans la vie il y a la mort qui doit vivre pour que d’autres puisse la vivre ..GO!GO!

  18. Bonjour-bonjour , carottes , haricots verts , oignons , nous sommes au pays des primeurs .
    C´est Klaus ,  » le fin bec « , qui nous le rappelle , naturligvis …
    Pays aussi des fées , des farfadets et des tro…. , pardon , des korrigans …. au secours ….
    -LA BRETAGNE-
    Dis-moi toi le vieil homme aux yeux pleins de mystère
    Parle moi des légendes , de ton beau Finistère,
    Conte moi les récits , fabuleux et mythiques ,
    De ce peuple robuste , aux origines celtiques ,
    Korrigans malfaisants , mais , gentils farfadets,
    Qui dansent sur les karns , ainsi que feux follets,
    De Viviane et Merlin , narre moi leur Amour….
    Qui firent de Brocéliande , leur unique séjour,
    Quand le flot rugissant se heurte à la falaise ,
    Que , sur la lande plane , un étrange malaise ,
    On entend des marais , monter comme une plainte
    Qui vient vous envahir , d’une indicible crainte !
    Quand l’âme des marins victimes de naufrageurs,
    Revient pour les hanter tels des esprits vengeurs
    Quand la mer , déchaînée , drosse sur le rivage ,
    Sempiternellement , comme l’ étalon sauvage ,
    Ces chaluts , protégés par le phare de la Vieille,
    Qui chaque nuit pour les guider sans cesse veille ,
    Ô Bretagne , pétrie de souffrances et de pleurs ,
    Ton passé de légendes , survivra dans nos coeurs .
    de Léon en Cornouaille .
    Je ne sais pas si c´est vrai nom , mais l´homme est breton , pour sûr ( comme dit Mareria : )

  19. Bonjour! dans cette promenade en forêt de Brocéliande, permettez-moi de vous offrir quelques crêpes- dentelles, délice des papilles.:  » En 1886, Katell Cornic mit au point une méthode pour faire une crêpe sucrée très fine et très croustillante qui est repliée en petits parallélépipèdes. Après l’avoir vendue elle-même à Quimper et sur la Côte d’Émeraude, elle transmit son savoir-faire à la maison « Les Délicieuses » dirigée par Madame Tanguy. Ce produit a connu une diffusion internationale sous le nom de crêpe-dentelle. Ce produit est aussi connu sous le nom de Gavottes, marque de crêpes dentelle née à Quimper en 1920, dans le quartier de Locmaria.
    Les gavottes seraient une erreur culinaire : un oubli sur une billig (plaque en fonte où l’on fait cuire crêpes et galettes) aurait trop fait cuire une crêpe. La personne décide alors de la plier : la gavotte est née. »
    La gavotte est bien sûr une danse, qui peut prendre différentes aspects: danse en chaîne, danse de couple, ronde au bouquet, danse militaire, voire quadrille.
    « Le terme de gavotte pour désigner la danse bretonne initialement appelée dañs tro en breton, est attesté dès la fin du XVIIIe siècle dans la région de Quimper. Les gavottes bretonnes forment en fait une grande famille de danses avec de nombreuses variantes correspondant aux anciens terroirs (bro en breton) : gavotte de l’Aven, gavotte des montagnes, dañs fisel, gavotte glazik, gavotte kernevodez, etc. »

    • Mareria, pour faire une présentation facile de boules de glace, retourner un verre et y poser une crêpe qui en épouse bien la forme extérieure.
      Quelques secondes au micro-onde et la crêpe devenue dure comme une gavotte aura pris ainsi la forme d’ une coupe ; on y dépose les boules de glace et on mange aussi la crêpe !

  20. Toujours sur la gavotte: »Dans la musique baroque, c’est une des danses secondaires de la suite,(…) elle s’insère généralement entre la sarabande et la gigue..  »
    Et voici Bach:

  21. une question avant de partir …pour ou contre la grâce présidentielle de jacqueline sauvage qui avec ses enfants ont eu une vie cauchemardesque ( battue violée et autres ) …je suis contre car au bout d’une année elle sera libre , elle est fautive d’avoir rien fait pendant 47 années et laisser faire pour elle et ces enfants , elle aurait pu le tuer au début ou partir avec ses enfants quand il se rendait au travail , et mettre en justice les hopitaux ( pour ces passages avec ces enfants pour bléssures ) et les services sociaux et ceux du scolaire …..voire ces filles se faire violer et rien faire .. la peur n’existe plus en ces moments …juste la haine et la colère ….fermer les yeux n’est pas une solution ( un flic voir mauvais ou une assitante social ou docteur service scolaire aurait fait le nécéssaire pour les viols des enfants )…

    • Papy, je pense que c’ est plus complexe.
      Les faits sont les faits mais nous sommes aussi dans le psychologique.
      On connaît mieux maintenant ces phénomènes d’ emprise, on ose parler
      d’ inceste, de viol.
      Mais cette femme a près de 70 ans et ce
      qu’ elle a vécu pendant 47 ans de mariage, dont la dépendance financière, le qu’ en dira-t-on et l’ absence de formation de la justice, des policiers et des services sociaux, la honte, l’ inversion des responsabilités , a pu l’ empêcher de réagir lucidement.
      On verra de moins en moins de situations de cette nature, heureusement.
      Quant à la grâce, dans son cas, je suis pour.
      Je ne connais pas précisément le dossier mais il semble qu’ elle ait pris le maximum, même la peine de 10 ans a du sens parce que sous 10 ans, les condamnés peuvent faire seulement la moitié de la peine, pas au-delà ; alors pourquoi lui avoir donné 10ans et pas juste en dessous, ce n’ est pas clair…

    • Klaus, je suis favorable à cette grâce;c’est facile de dire ce qu’elle aurait dû faire; mais elle ne l’a pas pu; je trouve l’article http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/01/28/01016-20160128ARTFIG00175-francois-hollande-va-recevoir-la-famille-de-jacqueline-sauvage-a-l-elysee.php bien fait; il montre bien  » l’emprise de (cet homme), violent, tyrannique, pervers et incestueux ».; que l’emprise soit physique ou morale, il faut souvent des années pour tenter d’y mettre fin.

      • Mareria, une femme de cette génération
        n’ avait en effet pas les moyens de reconnaître
        l’ emprise.
        Et parfois en réagissant on peut croire qu’ on a tout à perdre alors qu’ on a tout à gagner mais encore faut-il être bien entouré pour être lucide.

  22. Dominique, je ne sais pas si ce nombre de situations de ce type ( emprise physique ou / et morale, cette dernière étant pernicieuse et pas facile à identifier clairement) diminuera significativement; le problème est qu’on ne se rend pas toujours compte de l’emprise – surtout dans le cas du harcèlement moral; s’ajoute à cela le fait qu’on croit souvent qu’il faut supporter parce qu’il y a des enfants petits etc…..

    • Vous rappelez-vous mareria, les américains divorçaient pour « cruauté mentale » et cela faisait rire les français qui ne comprenaient pas en fait que cela signifiait l’ emprise, le harcèlement moral, autant de comportements pervers qui étaient alors ignorés .

      • Bonjour Dominique, ici ils sont toujours ignorés bien que l’on fasse des déclarations fracassantes, une femme battue aujourd’hui n’a pas plus de possibilité que celle d’autrefois, si elle porte plainte, le mari ou le compagnon se vengera sur elle et même sur les enfants pour mieux l’atteindre, il la poursuivra et comme le dit un article récent, souvent c’est elle qui est à la rue, elle doit partir. Le dernier fait divers en date fait état d’une jeune fille qui a été violée, le violeur habite à côté de chez elle et la justice l’a invitée à déménager avec sa famille, c’est scandaleux. Les actions féministes et quelques têtes bien connues des mouvements féministes veulent faire croire qu’une femme maltraitée à tous les droits mais c’est faux, elle n’en a aucun en fait, à part la fuite ! il est très difficile de prouver « le harcèlement » ou la « cruauté mentale » il y a des pervers qui savent très bien renverser la situation et la version. Je plains Jacqueline car la condamner c’est encore une double peine.

  23. Je suis un peu d´accord avec Klaus . Une mère qui laisse ses filles se faire violenter , cela me semble indigne d´une mère . Mais comme vous le dites , Dominique et Mareria , il faut être bien entourée psychologiquement pour prendre la bonne décision . On dirait qu´en France , il est difficile de trouver de l´aide . Pour cette dame , cela ne semblait pas être évident .
    Mais 10 ans de prison , c´est énorme , car elle a des circonstances atténuantes , étant elle-même sous la dépendance psychologique .

      • Je trouve qn ne devrait pas mettre François Hollande au pied du mur , médiatiser à outrance cette affaire , avec des VIPeople en premier plan . Il aura l´impression de céder sous la pression populaire . C´est une décision qui doit être prise de sang froid , et sans l´influence populaire .
        Pour revenir à nos crêpes , savez-vous qu´il existe aussi le crêpiau aux pommes ? C´est un simple gâteau aux pommes , et c´est très bon . Il me souvient que j´en ai déjà fait .
        Flambé au calvados , cela doit être fameux ….

  24. a chacun sa vision , enfant moi ausi j’ai été manipulé par les hommes ( et surtout un le pire ) de l’empire du troisième reich , des sévices a coup de lanières de cuir et d’autres pires pour que je courbe mon esprit , mon père m’a appris de jamais baisser les yeux alors j’ai obéis a la regle , entre 1939 a 1945 j’ai passer plus de temps dans ce genre de colonie de vacances que dans le foyer familial , la raison que je n’allais pas a l’école car je n’acceptais pas les règles du nazisme et le refus de faire le signe devant les images du gnome , j’ai aps courber cela jamais , en 1950 des années après j’ai rencontrer l’homme le (Blut von Leder) le sang du cuir par un hasard complet , j’ai reconnu le Blut von Leder malgré les années passées je me suisi mis en face , c’était le soir ou j’ai quitter ma famille a tout jamais , toute personne peut stoper des actes ignobles ..du moins je crois …j’aurais tuer tout un paté de maison pour sauver de l’emprise d’une colonie de frelon ma famille comme mes enfants et ma propre vie , l’homme devait bien aller au travail ou au bar …la nuit il dort dort pourquoi attendre 47 ans …il faut arreter de suite les souffrances …c’est ma vision a moi …..comme disait un sergent en 50 …craque ma poule quand il avait la caboche qui pendait sur sa lame de poignard …..bon voilou ..ce la n’aurait pas été un meurtre au début mais de la défense de la vie et celle des enfants …..

  25. Hello les amis tous là, le président va aménager la peine de la pauvre femme, il en va de son image de marque déjà bien écornée (car il n’en a rien à cirer !) je crois qu’elle va retrouver la liberté presqu’immédiate ce qui ne veut pas dire qu’elle sera grâciée puisqu’elle a commis un meurtre avec préméditation.
    Je ne comprends pas pourquoi elle a attendu 47 ans sans porter plainte, ni pourquoi les juges n’ont pas retenu une grande part de circonstances atténuantes, je l’aurais condamnée « avec sursis »…. ce qui ne va pas c’est de constater tous les jours que des assassins sont en liberté alors qu’ils sont les agresseurs. Il faut se souvenir aussi de René G. 78 ans, retraité, reconnu coupable d’avoir tenté de tuer à coup de fusil S. 11 ans, et M., 18 ans, ses deux cambrioleuses de l’Est, une seule sera blessée, il n’a fait que se défendre, verdict, 5 ans de prison dont 4 avec sursis. L’affaire avait fait grand bruit et nous avions signé des pétitions. Il y a des patronymes qui ne passent pas.

  26. Monique …et toutes …

    je suis en accord avec toi ….tu écris que tu ne comprends pas pourquoi elle a attendu 47 ans sans porter plainte, ni pourquoi les juges n’ont pas retenu une grande part de circonstances atténuantes, je l’aurais condamnée avec sursis , elle n’a pas eu de sursis …elle a deja fait deux ans donc on la libère , elle a trop attendu et laissez faire sans rien faire pour ces enfants c’est térrible cela ..voici

    ( la présidente du dit tribunal le jour du dernier jugement )Madame pourquoi ne pas avoir porté plainte et caché les attouchements dont elles étaient toutes les trois victimes à leur mère, s’interroge la présidente du tribunal ????

    ( la réponse de madame sauvage a la présidente du tribunal ) parce que j’ai honte. j’en fais encore des cauchemars. c’était pénible à vivre. c’est pénible à raconter…( moi = pénible a vivre surtout long 47 ans et rien faire ni rien dire pour ne pas avoir honte et laisser ces filles violenté ,,,, menfin ..et le fils battus comme un chien …depuis son enfance …

    voici le récit de la cadette des filles ( fabienne )elle récite face au jury et au tribunal elle ces attouchements, les coups , les viols et autres , et a l’age de 17 ans elle fait une fugue , rattrapée par les gendarmes et quand les gendarmes maîtrise le père , la fille récupère toutes les preuves et les brules pour qu’il reste aucunes preuves d’inceste ..

    surtout que tout les habitants de la selle-sur-le-bied le savait que le père était un tyran violent et incestueux , mafois c’était un chasseur avec un bon coup de fourchette et toujours a la bonne rigolade …c’est comme on avance le jugement du fouteux pour chantage pour qu’il puisse jouer a l’euro au foot …mince a lors ou va ton ..

    je vais vous raconter une histoire véridique …

    dans un petit village pres d’aix une entreprise ( importante de médocs ) il y a a 500 mètres de l’usine et bureaux un chemin de fer avec un passage a niveau avec une barrière automatique , un jeune de 25 ans que je connaissais ( il avait fait trois ans chez les paras amarante ) , un jour il passe au feu rouge et paf le voila devenu lui et sa moto une crêpe qui beigne dans du sang , toute le village disait c’etait un fou un jeune qui rouler en moto un ancien parachutiste cela( veuuuuut )tout dire et patati et patata ….la semaine suivante le fils ( directeur générale ) du patron de l’usine arrive en voiture de sport au passage a niveau et grille le feu rouge et paf encore une tournée de crêpe au sang …toute le village triste ils disait mourir si jeune un enfant si bien mais pourquoi le feu c’est allumer en rouge et les barrières se sont baissées a son passage ..mafois je vois pas de difference moi entre le pauvre ouvrier et le patron ….

    bon je vais vous quitter mes commentaires s’éloignent un peu mais j’ai mis le mot crêpe deux fois hi!hi!…pour finir elle aurait pu faire le nécessaire de suite car de savoir que tes filles se font prendre enfant par le géniteur …euh!!! qui a deja eu peur ( certains ne bougent pas se fixe ……) mais quand on tire sa tombe sa cris le sang gicle les corps se déchirent croyez moi la plus pars sont plus rapide que la souris du méxique …je parle pas de militaire et encore …on peut se donner la force de faire ce qu’il faut pour que la personne ne fasse plus jamais de mal ….je sais de quoi je parle croyais moi …..voila bises a toutes ..GO!GO!

    • Papy, les versions se succèdent mais ne se ressemblent pas, car apparemment la dame ignorait que son mari abusait de ses filles, cela change pourtant tout. Si elle avait su, elle aurait probablement eu le réflexe de sauver ses filles, elle n’aurait pas attendu 47 ans.
      Nul ne sait quel déclic a fait qu’au bout de tant d’années elle a prémédité ce meurtre, car il n’est pas question de légitime défense c’est évident. Je ne peux pas juger n’ayant jamais connu de cas semblable, mais quand on sait qu’un père abuse de ses enfants alors là je comprendrais la préméditation et le meurtre. Elle a tué avec le fusil dont le mari se servait pour lui faire peur en lui mettant le canon sur la temps (un détail que je ne connaissais pas !) il me semble que cette femme était au bout du rouleau, l’usure peut amener à ce genre de geste désespéré. Le fait que cet homme ait été un être exécrable, un misérable tyran n’a pas eu de poids devant les juges, et deux fois…. c’est assez rare. Bonne fin de soirée.

  27. Un petit poème sur la Chandeleur, de Gaston Couté, évidemment c’est du Couté donc ce n’est pas drôle, ça fait poulbots de la rue mais au moins il y a le saladier avec la farine, les crêpes et même l’huissier qui n’est pourtant pas invité. Bonne fin de soirée à tous les absents.

    LA CHANDELEUR

    L’hiver est long, les temps sont durs
    Et la vie n’est pas gaie.
    J’avons pus d’farin’ qu’eun’ mesur’
    Dans un racoin d’la maie.
    J’avons qu’un bout d’salé pas cuit
    Dont l’dessus est tout blême ;
    Mais coumm’ c’est la Chand’leur an’hui,
    Faisons des crêpes tout d’même !

    C’est la Chand’leur, mes pauvr’ers gens,
    Faisons des crêp’s dans la ch’minée
    A seul’ fin d’avouèr de l’argent
    Toute l’année !

    Pour dev’ni’ rich’ faut travailler.
    Que tout le mond’ se hâte !
    Mari’, dans le grand saladier
    Tu vas battre la pâte.
    V’là d’l’ajonc qui brûle en lançant
    Des tas d’petit’s étouéles.
    Allons ! pé Mathieu, cré bon sang !
    T’nez bon la queu’ d’la poêle !

    Disez les fill’s, disez les gas !
    Qui qu’en fait sauter eune?
    Ah ! la bell’ crêpe que voilà !
    Alle est rond’ comme eune leune,
    Eune’ Deuss’ ! Mari’ je n’t’aim’rai p’us
    Si tu veux pas la prendre…
    – Sacré couillon tu l’as foutu’
    Au beau mitan des cendres !

    Depis que je fêtons cheu nous
    Quand la Chand’leur s’amène
    Je soumm’s core à trouver un sou
    Dans l’talon d’nout’ bas d’laine ;
    Mais pisqu’an’hui nous v’là chantant
    Devant les crêp’s qui dansent,
    C’est toujou’s eun’ miett’ de bon temps
    D’gagné su’ l’existence !

    Pendant c’temps-là j’ruminons pas
    Nos mille et mill’ misères :
    Les vign’s qu’ont le phylloxera,
    Et la vache qu’est en terre.
    Et moué que je vas être vendu !
    Bah ! si l’huissier arrive
    Je lui coll’rons la poêle au cul
    Pour y montrer à vivre ! »

    • Monique , la crêpe party d´Gaston n´est point gaie , mais c´est son lot quotidien , le pauvr´ …
      Celle qui est partie dans le feu ne lui apportera pas la fortune . Vous aviez pourtant dit qu´il fallait la lancer derrière l´armoire … Les huissiers étaient durs autrefois , c´était un métier ingrat.
      Faire exécuter les décisions de justice impitoyables . Ils prenaient les coups à la place du juge .
      Bonne soirée . La tempête est déchainée , j´ai entendu un…. truc ?… qui est tombé !
      Je verrai demain ce que c´était …

      • Darie, je viens seulement de lire les commentaires du 28 et je ne vous ai pas répondu sur la mascotte qui va voir un petit frère ou une petite sœur cet été mais la maman a quelques soucis de santé.
        Avec les enfants, je m’arrangeais pour envoyer une crêpe au plafond mais dans un coin pas trop difficile à atteindre !!! je ne compte pas celles qu’elles ont envoyées par terre les confondant avec le badminton. Quant à l’armoire, il vaut mieux la bourrer d’anti mites :))) … vous avez raison, le métier d’huissier est épouvantable, je connais quelqu’un qui avait la charge de vider la maison, accompagné de l’huissier bien sûr et un matin ils ont trouvé l’homme pendu, il en a fait une dépression et a changé de métier. Il y a des scènes terribles de gens sur le trottoirs avec leurs balluchons…. cela existe encore.
        J’espère que votre tempête va se calmer et que vous n’aurez pas de dégâts de toiture…. un bruit suspect ? un loup, un ours, un gros oiseau ? bonne nuit et au calme… à demain Darie.

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