Aujourd’hui, je bulle !

Oui, on fait léger et joyeux puisque le mot du jour est bulle.
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Plusieurs acceptions, celles du Champagne, du savon.

Celles du Pape, de la bande dessinée.

L’ enfant-bulle, le papier-bulle.

On reste aussi dans sa bulle.

Et puisqu’ aujourd’hui, je bulle, je vous laisse chercher les autres bulles.
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112 réflexions sur “Aujourd’hui, je bulle !

  1. adieu tristesse bonjour tristesse tu n’es pas tout a fait la misère car les lèvres les plus pauvres te dénoncent par un sourire.je me prend pas pour le paulo eluard encore moins pour proust mais ce matin j’aime le prOoOut du sourire informatique fort pratique car il demeure dans l’invisible a laiiser sortir que le véritable voyage de découverte ne consiste pas a chercher de nouveaux paysages , mais a avoir de nouveaux yeux, malgré qu’il est plus facile d ‘échanger d elentille et de lunette que du bleu de mes yeux , cela est juste mon bonjour en ce jour a ne rien faire a se taper la bulle en contournat a chaque tournant l’éffort du boulot pas toujours rigolo , de rester sous l’enprise de l’artqui règnerait en maître du rien faire et avoir le pouvoir fabuleux et heureux de l’oisiveté a laisser au repos ses mains dans ses poches qui s’endorme , ne rien faire et ne rien avoir dans l’esprit pour n’avoir rien a penser, devenir prince en solitude en compagnie d’une ophélie qui se croyait toute seule près d’ arthur rimbaud les pieds endormie dans un remous d’eau d’un étang brillant a la lumière du jour qui laisse passer sans rien faire ce brin de chaleur d’hiver …une grenouille que une feuille perdue qui navigue sous un effet de brise fait des bulles ou des mots disent …sur l’onde calme et noire ou dorment les étoiles la blanche ophélia flotte comme un grand lys,flotte très lentement, couchée en ses longs voiles…patati patata on entend dans les bois lointains des hallalis…..qui arrivait ..tin tin menfin il a fait son chemin le rimbaud …car lui comme moi il connait le proverbe , le chemin qui mène le plus droit au fait est celui qu’il faut suivre, a chacun son chemin a chacun son destin en voyageur au lendemain , bon ne croyais pas que ce matin je vais taper la bulle et juste suivre les pas d’un grand poète connus cela me serait fort trop facile et j’ai assez de cervelle et de fouillis en moi noyé dans l’infinit a vous écrire des longues phrases de n’importe quoi qui sont en délivrance , mais comme j’ai de la mémoire je vais vous quitter pour le moment avec antonio machado ..; l’ancien ne passant pas tout son temps derrière son ordinateur…il ne fait pas toutes les dix minutes le kilbulle …j’ai changer le mot taulier par ancien car c’est le mot que les gens disent pour le chanteur halliday que j’aime pas ….je file ..a plOoOoOOOOus ..GO!GO!

  2. Bonjour à tous pluie et vent en tempête et comme je le disais à Darie hier soir, j’espère que la sienne n’a pas fait de dégâts chez elle. Parapluie déconseillé, n’est pas Mary Poppins qui veut ou plutôt Julie Andrews. Les bulles dans les verres, c’est la joie, des bulles de savon dans la yeux, ce sont les larmes, il y a bulle et bulle.
    Myriam Mester (1890-1910) malgré sa courte vie a goûté au champagne ;

    « Champagne

    A M. G. de Pawlowski

    La moussosité du champagne
    S’éparpille en flots mordorés
    Dans la cristallure vesprée
    De la coupe aux reflets d’opale

    Il pétille mignardement
    Et semble dans le fond du verre
    Plein d’yeux spirituels et mordants
    Sur une figure de chair

    Et lorsqu’on y mouille ses lèvres
    Qu’on les a brûlées par ses flammes
    On se sent pris par une fièvre
    Qui vous embaume toute l’âme »

    Jane de la Vaudère (1857-1908), poétesse de la baignoire ?

    Bulles de savon

    Pour faire une bulle fragile,
    La tige creuse d’un roseau,
    Un peu de savon, un peu d’eau
    Dans un simple vase d’argile,

    Suffisent; et le globe bleu,
    Rouge, vert ou couleur d’aurore,
    Qu’un léger souffle a fait éclore
    S’envole à l’horizon de feu.

    Il s’irise dans la lumière,
    Devient saphir ou diamant ;
    Il plane splendide et charmant.
    Reflet de l’ivresse première.

    Il brille un moment, puis c’est tout!
    Et de sa splendeur éphémère
    Reste une gouttelette amère
    Qui tombe en pluie et se dissout…

    Mon cœur est le vase d’argile
    Et toi la tige de roseau :
    De nos volontés, — gouttes d’eau, —
    Nous fîmes la bulle fragile :

    Ce fut un lumineux amour
    Qui nous brûla le corps et l’âme,
    Et mourut, d’un excès de flamme,
    Usé déjà, n’ayant qu’un jour !

    Et le bonheur que l’on envie.
    Le succès, la gloire et l’argent,
    — Bulles d’or au reflet changeant —
    L’espérance qui fut la vie

    Comme l’amour que l’on rêva :
    Illusion, erreur dernière.
    Bulle d’azur et de lumière
    Que l’on a créée et qui s’en va !

    L’Éternelle Chanson. »

    Je file dans la grisaille à plus tard

  3. Bonjour Papy, je crois me souvenir que tu n’aimes pas le Champagne, mais d’autres bulles comme celles des BD ! à chacun ses bulles car c’est la joie, les festivités, même avec l’eau gazeuse et une petite tranche de citron. C’est jolie, ta présentation du « prince des solitudes » !!!
    l’oisiveté de temps en temps nous permet de mieux apprécier le travail…. euh…. c’est peut être le contraire en fait, je ne suis pas sûre :))) bonne matinée

  4. Dominique, il ne faut surtout pas sortir, j’entends que des bouts de toitures s’envolent de quoi recevoir n’importe quoi sur la tête …. sauf les dieux :)))

  5. Je vous parlerais bien du chien bulle, pas le gentil baveux boxer, mais le bullmastiff un chien très impressionnant après le mâtin napolitain….il y a aussi la pipe à bulles :

    La pipe à bulles

    Au cirque d’hiver,
    Sur un fil de fer,
    Un clown fait des bonds
    Dans sa pipe à bulles,
    Le clown funambule
    A mis du savon
    Il souffle aussi fort
    Que le vent du Nord
    Dans sa pipe en terre.
    Mais rien n’en ressort,
    Et le clown alors
    Se met en colère
    Soudain de la foule,
    Sans bruit, se dégage
    Un ballon de plage.
    s’envole et roule
    Sur le chapeau boule
    Du clown funambule
    Qui rit, ahuri,
    Se tord, s’applaudit,
    Salue, gesticule.
    Il croit le ballon
    Sorti du savon
    De sa pipe à bulles.
    (Pierre Coran 1934…… poète et romancier).

  6. Miss °°°°° , ah-ah , ça c´était une trouvaille ! Sourire .
    C´est le jour de la BD , mais on n´aura pas les dessins . Il faudra les imaginer .
    En fait , ce sera  » cadavres exquis  » , où chacun mettra ce qu´il lui passe par la tête ?
    Petit-déj encore en cours … c´est samedi . Grosse tempête venue de GB . Ça va donc mieux
    in London-on-Thames , isn´t ? La nouvelle serre du voisin est toujours en place . Oufff ….
    On ne sait pas ce qui est tombé cette nuit ?….
    Le film , Dominique , ( Les dieux … ) , était génial . Je me souviens bien de cette bouteille : )))

      • Et la glace à la pistache , Dominique : )
        Mais je me souviens surtout du mélange de savon noir , où toutes les cousines ( un jeu de
        filles , ki disaient … les garçons …) , nous remplissions notre tasse , et puis de la paille , bien coupée en étoile pour faire les °°°°° . C´est pratique d´écrire les °°°°°°° .
        C´est moins fatigant . Rire .

      • Mareria , nous avons fait le tour du jardin . Le …truc … a dû rouler plus loin . On ne sait pas ce
        que c´était . Rien n´a disparu … La maison des oiseaux est en place … La nôtre aussi : )
        L´an dernier , du plexiglas du voisin avait voltigé à un mètre de la voiture !
         » What a piece of chance !  » si on peut dire .
        Ce voisin m´agace . Il y a quelques années , il était venu chercher fils 1 (13 ans ) quand nous étions absents , pour le faire monter sur son toit et remettre des tuiles en place ! Sot comme il est ( le voisin ) , je ne sais pas s´il avait garanti la sécurité du fils ! Il a été tabassé vers 17 ans , et il en est resté …  » pas très juste  » .
        Il est marié quand même , soigne très bien son jardin , mais il montre des signes bizarres parfois . Sa femme est OK . C´est un mariage arrangé sans doute ( les finances ? ) .

      • Mareria , j´avais été très fâchée . Il aurait dû attendre que nous soyons là , pour assurer la sécurité de notre fils . Donc , c´est Cyril , le fiston , qui s´est fait tirer les oreilles ! On ne monte pas sur les toits sans la permission de ses parents , nom d´un p´tit bonhomme !
        La bulle de 1720 , je viens de voir cela . C´est très compliqué : ))

  7. Bonjour! Ici, temps de canne: vent et pluie, comme partout SAUF chez Klaus! ach!
    Je garde le champagne pour plus tard, il ne s’agit pas de « se coincer la bulle » …
    Bulle, qui a pour doublet » boule » < bulla = Bulle d’eau, (Par extension) Un rien. Tête de clou.Bouton.
    ET " petite sphère d'or que les fils de patriciens portaient autours du cou jusqu'à l'âge de 17 ans"
    "La bulla, ou bulle, dans la Rome antique, est un pendentif – en or pour les riches, et en cuir pour les pauvres. Elle est remplie d'amulettes protectrices pour écarter les mauvais esprits. Elle était portée par les enfants romains nés libres. Les garçons l'enlevaient lorsqu'ils atteignaient 17 ans, et les filles, lors de leurs noces.
    Selon certains auteurs, cette coutume était d'origine étrusque. En effet, la tradition en remonterait à Tarquin l'Ancien qui, selon Pline, aurait remis une bulle d'or à son fils, pour l'honorer, après l'avoir vu tuer un ennemi lors d'un combat avec les Sabins .
    Chez les Etrusques la bulla est également l'emmaillotement qui succède à l'accouchement pour empêcher toute déformation corporelle. Symboliquement, cette pratique permet au bébé de passer de l'état fœtal à l'humanité par la posture verticale."
    2 belles photos d'enfants à la bulle dans Wk à "bulla"

  8. Ah que coin coin! idéal temps pour les canes il fait: il pleut assez pour presque remplacer la mare, et le vent les sèche juste comme il faut. Le froid de canard est réservé à ces messieurs, le français discrimine la race des canards!

  9. Darie, je me souviens des batailles de bulles, on soufflait fort pour les envoyer le plus loin possible mais l’institutrice avait horreur de cela pourtant ça ne tache pas. A la récré, c’était les bulles de la discorde ! chez nous c’est la bulle pour la moto quand les jeunes arrivent, comment peut on conduire là-dessous !

    • J´espère que tout ira bien pour la maman de la petite mascotte , et qu´elle a de l´aide pour
      s´occuper de cette  » grande fille  » . C´est l´âge exigeant , et qui ne comprend pas encore .
      Je n´ai pas compris la  » bulle pour la moto  » . C´est le casque ? sourire .

      • Darie, il y a souvent quelque chose qui ne va pas mais elle a dû prendre quelques mois sabbatiques, la mascotte bien que très bavarde, est assez sage dans l’ensemble, elle a dit qu’elle s’occuperait du bébé en même temps que du chat, ils devraient manger dans la même dînette ! la bulle pour la moto, c’est une sorte de grande housse ou grande bavette pour protéger les motards des intempéries mais un temps comme aujourd’hui, il n’en est pas question.

  10. J´en lis de bien bonnes , ce matin … D´abord Klaus qui n´aime pas le champagne ?!
    On lui servira du mousseux . Tant pis Klaus : )))
    Et puis le clown qui se met en colère ?! Ça , c´est la meilleure de l´année , mais elle vient de commencer . On verra mieux encore … ( Il y a aussi cet horrible film du clown aux dents pointues , un vrai film d´horreur … )
    Et le professeur Bubbleskov : )) Mais là , j´arrive pour dire que j´ai vécu le rebirth , et que je me souviens du genre maternel . Je ne voulais pas sortir de ma  » petite maison  » , ronde et sans fenêtre , je savais que j´allais sortir et n´y reviendrais jamais . Je regardais la porte , ronde
    aussi . Dehors , j´ai entendu un bruit de « ruisseau » , un robinet ouvert sans doute . C´est tout .
    Ça , c´était le scoop de ma vie . Une belle expérience , qui a beaucoup amusé ma mère , quand je la lui ai racontée .

    • Ce doit être une expérience rare, Darie ( encore quelque chose à raconter dans le livre que vous allez écrire…): savez-vous ce qui l’a déclenchée?

      • Mareria , c´était lors d´une séance de relaxation quand j´habitais Lille . Nous étions 10-12 environ . Personne n´était au courant , et tout le monde allongé sur son tapis , en écoutant une cassette , avec musique et paroles d´un monsieur , professionnel sans doute . On a demandé si quel´qu´un voulait donner ses impressions ( sans savoir encore de quoi il s´agissait ) .
        Je ne me souviens que d´une personne , qui a dit :  » J´étais dans un tunnel , je n´avançais plus et j´ai paniqué . Puis très brutalement , des gens tous habillés de vert , masqués , muets ,
        m´entouraient  » . On lui a demandée les conditions de sa naissance , et elle a répondu :  » Par césarienne  » !… On nous a dit alors , que nous avions revécu notre naissance .
        J´ai lu sur un vieil Express , que cette méthode venait des USA . Il parait qu´il y a eu des expériences malheureuses , et que ce n´est plus en vogue pour cette raison . Pour moi ,
        c´était g-é-n-i-a-l !!… Comme une belle photo dans un album : ))

    • Dominique, c’est assez drôle quand on voit Ambre ce petit bout de poupée qu’elle puisse être grande sœur mais c’est la roue qui tourne. Ce doit être chouette d’avoir une grande sœur qui nous prend dans son giron pour nous consoler, on doit être fort à deux !!! je trouve les bulles une par une, encore une échappée, mais elle nous va comme un gant :

      La bulle
      (Albert Samain (1858-1900)

      Recueil : Aux flancs du vase (1898).

      Bathylle, dans la cour où glousse la volaille,
      Sur l’écuelle penché, souffle dans une paille ;
      L’eau savonneuse mousse et bouillonne à grand bruit,
      Et déborde. L’enfant qui s’épuise sans fruit
      Sent venir à sa bouche une âcreté saline.
      Plus heureuse, une bulle à la fin se dessine,
      Et, conduite avec art, s’allonge, se distend
      Et s’arrondit enfin en un globe éclatant.
      L’enfant souffle toujours ; elle s’accroît encore :
      Elle a les cent couleurs du prisme et de l’aurore,
      Et reflète aux parois de son mince cristal
      Les arbres, la maison, la route et le cheval.
      Prête à se détacher, merveilleuse, elle brille !
      L’enfant retient son souffle, et voici qu’elle oscille,
      Et monte doucement, vert pâle et rose clair,
      Comme un frêle prodige étincelant dans l’air !
      Elle monte… Et soudain, l’âme encore éblouie,
      Bathylle cherche en vain sa gloire évanouie… »

      • Monique, il arrive que l’ on prenne aussi sa grande sœur dans son giron, on la défend, on la console, on distribue les pains et à deux on s’ en sort bien ! -^^
        Les bulles sont un joli thème.

  11. Un poème d’Odysseas Elytis, traduction Angélique Ionatos ( peut-être déjà donné, en partie?), Parole de juillet (Les Élégies de la pierre tout-au-bout 1991).
     » Mesuré est le lieu des hommes
    Et les oiseaux ont reçu le même mais immense !
    Immense le jardin où à peine
    Séparé de la Mort. (avant qu’elle ne me touche à nouveau
    Déguisée) je jouais et tout m’arrivait aisément à hauteur de main.

    Le petit cheval de mer ! Et de la bulle pfuit l’éclatement !
    Le bateau rouge de la mûre sauvage courants profonds des
    Feuillages ! Et le mât de misaine plein de drapeaux !

    Que m’arrive-t-il à présent ? Mais c’était hier où j’ai existé
    Et puis la longue longue vie des inconnus l’inconnue
    Soit. Rien qu’en parlant joliment on s’épuise :
    Comme le cours de l’eau
    qui d’une âme à l’autre
    tisse les distances.
    Et tu te trouves funambulant d’une Galaxie à l’autre
    Alors que sous tes pieds grondent les précipices.
    Et tu arrives ou non.
    Oh premiers élans à peine esquisses sur mes draps. Anges féminins
    Qui de là-haut me faisiez signe d’avancer dans toute chose
    Puisque même si je tombais de la fenêtre
    la mer de nouveau me servirait de monture
    L’immense pastèque qu‘ignorant jadis j’ai habitée
    Et ces filles de la maison, ces orphelines, à la chevelure défaite qui avec l’Intelligence du vent savait se déployer par-dessus les cheminées !
    Une telle harmonie de l’ocre dans le bleu
    qui vraiment te trouble
    Et les écritures d’oiseaux que le vent pousse par la fenêtre
    À l’heure où tu dors poursuivant l’avenir
    Le Soleil sait. Il descend en toi pour regarder.
    Car l’extérieur n’étant que reflet, c’est dans ton corps que la nature demeure et de la qu’elle se venge
    Comme dans une sauvagerie sacrée pareille à celle du lion ou de l’Anachorète
    Ta propre fleur pousse
    que l’on nomme Pensée
    (Bien que lettré, j’arrivai de nouveau là où la nage m’a toujours mené)
    Mesuré est le lieu des sages
    Et les enfants ont reçu le même mais Immense !
    Immense la mort sans mois ni siècles
    Pas moyen de devenir adulte là-bas
    De sorte que dans les mêmes chambres
    les mêmes jardins tu retourneras
    en tenant la cigale – Zeus qui d’une
    Galaxie à l’autre promène ses étés. »

    Angélique Ionatos interprète le début dans son disque « Paroles de Juillet »

  12. Je ne me souviens pas avoir vu un film avez Bulle Ogier , la mère de Pascale Ogier , dont j´ai vu plusieurs films , par contre . J´ai vu un petit reportage avec Bulle Ogier , et c´est justement quand Bulle Ogier était enceinte de sa fille Pascale , que quelqu´un de sa famille l´avait surnommée  » Bulle  » . C´était bien trouvé .

  13. Les magiciens et les bulles, en 1906 on n’avait pas tous les moyens techniques de Dani Lary, mais voici un numéro « courageux » (les dames en corset !) même si cela manque de légèreté :

  14. plongez dans l’univers joyeux et festif de la bulle de champagne non merci pourquoi pas un vichy aussi , les petites bulles viennent du gaz qui se dissout dans du liquide et qui retourne dans l’air ambiante , ce n’est pas les bulles que je digère pas c’est le champagne , j’aime pas le goût c’est tout , j’aime bien les sodas et beaucoup la bière comme le cidre et l’eau gazeuse , mais le champagne c’est l’épinard de la boisson , bon je dois prendre ma douche je soupe en ville et demain repos je file dégustés des fruits de mer sur l’ile du frioul , je ferais coucou au château d’If et au conte de monte-cristo , dis t’as vu monte carlo , non j’ai vu monter personne. dis t’as vu monte christo ….oOoOoh! a plus de plus ..lundi matin j’ai un rendez vous médical …..bises a toutes ..GO!GO!

    • Légionnaire Klaus , on boit ce qu´on vous donne à la Légion . Et si c´est du champagne au menu , ce sera du champagne ! On ne fait pas le difficile .
      Bonne soirée , et bonjour aux petites infirmières demain , hi-hi .

    • Bon courage Papy, les hommes en blouse blanche n’ont plus de secret pour toi mais je pense que ce sont eux qui sont un peu tendus à la pensée que tu arrives lundi… tu les écoutes et puis tu écris ton ordonnance personnelle, je vais t’aider, tu écris : « je ne renonce pas à ce que je mange, ce que je bois, ni à ma façon de vivre, maintenant je vous écoute » ! bises.

  15. La ° irisée sur la page est en fait un ballon ( je crois : )) .
    Mais j´ai vu à la sortie d´une séance de théâtre pour enfants , en Suède , un monsieur qui a amusé le public avec d´én°°°°°°°rmes bulles . Il avait une grande bassine de savon , une sorte de grand bâton , qui se terminait pas un rond de métal . Il faisait des °°°°°° grosses d´un mètre de périmètre ! Les °°°°°° ne volaient pas haut , mais un petit peu . Elles roulaient sur le sol : ))

  16. Monique et Dominique, vous n »allez pas faire une bulle quasi papale contre le champagne! Je suis comme Darie, et apprécie beaucoup le bon.
    Tchékhov, juste avant de mourir, a demandé une coupe de champagne.
    Je viens de voir un reportage qui m’a enchantée, et emmenée vers le sommet de l’Olympe, avec un ancien guide, dont la fille tient à présent le refuge; ce sont des mulets qui coltinent provisions et matériel; les amateurs de grimpette olympienne sont nombreux.
    En prime le survol des sommets.
    On a montré aussi à Rapsani les cultures de vignes, qui produisent un vin excellent, celles de tabac, et la fabrication, entièrement à la main de cigares locaux ( graines de tabac venant de Cuba,) et plantations sur le flanc sud de l’Olympe ( comme pour le raisin)..;
    J’ai appris qu’il y a eu des temples près de deux des sommets; ils datent de la période d’Alexandre.
    On peut revoir cette émission pendant 6 ou 7 jours.
    http://www.tv-replay.fr/30-01-16/360-geo-arte-11408861.html
    Bonne nuit. Sogni d’oro!

    • Coucou Mareria, oui justement nous avons oublié la bulle papale mais il faut reconnaître que ce n’est pas celle qui inspire le plus :))) Pour Tchékhov, le champagne était peut être les bulles légères qui l’emportaient là haut ? merci pour les liens. et bonne nuit.

  17. Dominique, Darie, tout la haut dans deux bulles :)))) oui un bon cidre, il n’y a que cela de vrai mais il y a aussi le Poiré, qui connait ? c’est extra ! Et pour ceux qui veulent découvrir les produits de la belle Normandie, rien de mieux qu’un bon Pommeau, attention réservé pour l’apéritif ! Il y a plus d’un demi siècle, les anciens buvaient de l’Asti Spumante ou de la Blanquette de Limoux.
    Dernièrement nous avons eu un débat familial, entre la coupe ou la flute à Champagne. Moi je trouvais élégant, le chic du chic de lever une coupe de champagne les mains gantées, la flûte pour moi c’est un verre mais c’est vrai que les bulles de champagne montent bien mieux dans une flute. Bref, moi je regrette la coupe d’autrefois, elle avait une image de séduction et de raffinement. Si vous voulez jouer avec votre chat, il vous livrera des figures félines et d’une grande élégance en tentant d’attraper les bulles. Le chien ne marche pas dans ce jeu, il regarde la bulle, il soupire et il éclate la bulle.
    Je vais rejoindre la bulle du sommeil car la nuit dernière, je l’ai cherchée en vain dans tous les coins sans la trouver.. bonne fin de soirée à tous.

  18. Notre poétesse de service pour les bulles de savon, c’est Doëtte Angliviel

    Liminaire

    Sur la terrasse, au bord du fleuve nonchalant

    Où se mirait la belle Paule,

    Dire vos coudes nus et vos yeux purs d’enfants

    Et la neige de vos épaules?

    Dire vos jeux parmi les tournesols ouverts,

    Ainsi que vos danses habiles,

    Le kimono pervenche ou le boléro vert

    Et les bonds de vos pieds dociles.

    Dire la bulle de savon qui s’échappe

    Du frêle chalumeau de paille,

    L’écharpe où luisent les pompons d’un mimosa.

    Le papillon pris dans les mailles.

    Et dire aussi, pour parfumer nos souvenirs,

    Les revers joyeux de raquettes

    Lançant des roses aux comètes, les plaisirs

    Du voyage en escarpolette.

    Rêves cueillis au clair des étoiles, retour

    Au milieu des massifs d’alises,

    tandis que, de l’étang, un jeune enfant Amour

    Vous sourit narquois et complice,

    Et que, pour mieux bercer vos coeurs adolescents,

    Douce, et si féline ronronne,

    Autour du jardin clos fleuri de rosiers blancs

    L’âme chère de la Garonne. »

    Bonne fin de soirée à tous.

  19. Bonjour Dominique, Darie, Mareria, Papy tous absents ce dimanche de grisaille, ici douceur printanière, c’est le monde à l’envers de Lucie Spède, écrivain et poète belge, qui a eu l’honneur d’être présentée à la reine Fabiola, elle nous a quittés en 2010 :

    Le monde à l’envers

    Un jour où je dormais les yeux ouverts,
    J’ai rêvé qu’après un grand tremblement de mer,
    Le monde entier fonctionnait à l’envers,
    Les Esquimaux se retrouvèrent en paréos et
    Les Hawaïens dans des igloos,
    Les libellules rampaient comme des limaces,
    Les tortues fendaient l’air de leur carapace,
    Les escargots filaient à toutes pattes et
    Les zèbres pesants laissaient passer les mille-pattes,
    Les poissons perchaient dans les bois,
    Les oiseaux nageant chantaient sous l’eau à pleine voix,
    Les crabes marchaient droit,
    Les arbres plantaient leurs racines dans l’espace,
    Les nuages se roulaient dans la mer et
    Les vagues bruissaient dans le ciel,
    Et moi, je marchais à travers tout cela,
    La tête en bas, et tout émerveillée,
    Je souriais de tous mes orteils. »

    A bientôt dans la prochaine bulle !

  20. Bonjour la compagnie, avec le même temps que chez vous, Monique; j’ai beaucoup aimé le poème de Doëtte Angliviel , charmant, coloré comme une aquarelle.
    Je vous emmène chez Aristophane, avec « Les Grenouilles » ( Βάτραχοι , batrakhoi), pièce qui date de 405 avt JC: Aristophane, dont le but est de se moquer d’Eu ripide, suppose que Dionysos, le dieu du théâtre, descend aux Enfers pour en ramener un tragique, car la mort d’Eschyle et de Sophocle a laissé un grand vide sur la scène…Les grenouilles peuplent les marais des Enfers:
    « LES GRENOUILLES. Brekekekex coax coax, brekekekex coax coax ! Filles marécageuses des eaux, unissons les accents de nos hymnes aux sons de la flûte, le chant harmonieux coax coax, que nous entonnons dans le marais, en l’honneur de Dionysos de Nysa, fils de Zeus, lorsque la foule enivrée, le jour de la fête des Marmites, se porte vers notre temple. Brekekekex coax coax !
    DIONYSOS. Moi, je commence à avoir mal aux fesses. Oh ! coax coax! Mais vous n’en avez sans doute nul souci.
    LES GRENOUILLES. Brekekekex coax coax !
    DIONYSOS. Foin de vous avec votre coax ! Vous n’avez pas autre chose que coax ?
    LES GRENOUILLES. Et c’est tout naturel, faiseur d’embarras ! car je suis aimée des Muses à la lyre mélodieuse, de Pan aux pieds de corne, qui se plaît aux sons du chalumeau. Je suis chérie du Dieu de la cithare, Apollon, à cause des roseaux que je nourris dans les marais, pour être les chevalets de la lyre. Brekekekex coax coax !
    DIONYSOS. Et moi, j’ai des ampoules, et depuis longtemps le derrière en sueur, et bientôt, à force de remuer, il va dire « Brekekekex coax coax ! » Aussi, race musicienne, cessez.
    LES GRENOUILLES. Nous allons donc crier plus fort. Si jamais, par des journées ensoleillées, nous avons sauté parmi le souchet et le phléos, joyeuses des airs nombreux qu’on chante en nageant ; ou si, fuyant la pluie de Zeus, retirées au fond des eaux, nous avons mêlé nos chœurs variés au bruissement des bulles, répétons : Brekekekex coax coax ! »
    Traduction en ligne sur: http://remacle.org/bloodwolf/comediens/Aristophane/grenouilles.htm

  21. Bonjour Mareria, ce que je viens de rire avec les onomatopées des grenouilles… vrai, j’ai cru entendre certains de nos élites :))) mais les dialogues sont très drôles, et il y a le mot BULLE, bravo !! on pourrait appeler ce texte « des grenouilles et des dieux ».

    • Oui, Monique, Aristophane est toujours très drôle, à cause des situations qu’il crée, qui amusaient beaucoup les Athéniens, et grâce à son style, aux mots qu’il utilise ou fabrique.
      Une partie de ce texte avec les onomatopées était étudié au 1er cours de grec ; c’est très amusant d’apprendre l’alphabet ainsi!
      Ses pièces sont toujours mises en scène.
      Il détient, paraît-il, toujours le record du mot le plus long au monde .
      « λοπαδοτεμαχοσελαχογαλεοκρανιολειψανοδριμυποτριμματοσιλφιοκαραϐομελιτοκατακεχυμενο
      κιχλεπικοσσυφοφαττοπεριστεραλεκτρυονοπτεκεφαλλιοκιγκλοπελειολαγῳοσιραιοϐαφητραγανο
      πτερυγών. » »Lopadotemakhoselakhogaleokranioleipsanodrimypotrimmatosilphiokara – bomelitokatakekhymenokikhlepikossyphophattoperisteralektryonopteke – phalliokinklopeleiolagōiosiraiobaphētraga­nopterygṓn », nom d’d’un plat de 17 ingrédients inventé par les femmes dans « L’Assemblée des femmes »

      • HURLEMENT DE RIRE ! Mareria, ne sachant pas le grec (hélas) je vais m’attacher plus avant à Aristophane… j’ai ouvert ma « bible » Trésor de la poésie universelle chez Gallimard je vois que c’est lui qui a écrit « La parabase des oiseaux » (extrait du Livre lyrique) le texte est très long et je ne le vois pas sur Internet, bizarre !

        « O hommes, dont la nature est obscure et qui êtes semblables à la feuille,
        Etres sans pouvoir et et modelés avec la boue, images à des ombres pareilles,
        Ephémères sans ailes, ô hommes frères des songes, mortels infortunés,
        Ecoutez-nous ! nous les immortels, nous dont l’être est l’éternité,
        Fils de l’éther, de la jeunesse sans fin, méditant des pensées immarcescibles,
        Afin que vous entendiez de nous toute la vérité sur les choses suprasensibles,
        Que vous connaissiez la nature des oiseaux, et de la génèse des dieux et des fleuves
        et du Vide et de l’Enfer,
        Et que vous puissiez désormais vous avancer dans la vie d’un pas plus fier…… »

        Cela n’a pas l’air facile à comprendre, le texte fait deux pages mais c’est superbe. Le siècle des Lumières, je crois que ce sont eux….. j’en connais à l’Education nationale (suivez mon regard) qui n’ont jamais lu cela !

      • Monique, cette parabase des oiseaux fait partie de sa comédie  » Les Oiseaux », dont l’argument est celui-ci; «  »Deux Athéniens, Évelpide et Pisthétère, fatigués d’Athènes, fuient cette cité gangrenée par la corruption, les procès et les démagogues. Guidés par un choucas et une corneille au milieu d’une nature sauvage, ils atteignent la demeure de Térée, ancien roi de Thrace transformé en huppe. Ils persuadent l’assemblée des oiseaux de fonder dans les airs une cité, d’où les intrigants, sycophantes, sophistes et orateurs sont exclus.etc »
        La traduction en ligne est sur ce site http://remacle.org/bloodwolf/comediens/Aristophane/oiseaux.htm
        Dans cette pièce les passages très comiques alternent avec d’autres, poétiques quand il évoque les oiseaux , la nature;
        Et on a aussi des onomatopées ( même usage avec les élèves) grâce aux cris des oiseaux!
        Fleur et Naja ne doivent même pas connaître le nom d’Aristophane, pas plus que celui des tragiques….
        Vers 227 et sv: « LA HUPPE, dans le taillis. Epopopopopopopopopopoï ! Io, Io ! Venez, venez, venez, venez, venez ici, ô mes compagnons ailés ; vous qui paissez les sillons fertiles des laboureurs, tribus innombrables de mangeurs d’orge, famille des cueilleurs de graines, au vol rapide, au gosier mélodieux ; vous qui, dans la plaine labourée, gazouillez, autour de la glèbe, cette chanson d’une voix légère : « Tio, tio, tio, tio, tio, tio, tio, tio ; » et vous aussi qui dans les jardins, sous les feuillages du lierre, faites entendre vos accents ; et vous qui, sur les montagnes, becquetez les olives sauvages et les arbouses, hâtez-vous de voler vers mes chansons. Trioto, trioto, totobrix ! – Et vous, vous encore qui, dans les vallons marécageux, dévorez les cousins à la trompe aiguë, qui habitez les terrains humides de rosée et les prairies aimables de Marathon, francolin au plumage émaillé de mille couleurs, troupe d’alcyons volant sur les flots gonflés de la mer, venez apprendre la nouvelle. Nous rassemblons ici toutes les tribus des oiseaux au long cou. Un vieillard habile est venu, avec des idées neuves et de neuves entreprises. Venez tous à cette conférence, ici, ici, ici, ici. — Torotorotorotorotix. Kikkabau, kikkabau. Torotorotorotorolililix. »

  22. Bonjour , sous un immense ciel bleu et un soleil rayonnant . C´est normal , le vent essaye encore de décorner les bœufs . Les feuilles mortes sous les rhodos changent sans cesse de place . Je les y remets chaque matin , et ça commence à bien faire …
    Le dialogue des grenouilles , et la poésie sans queue ni tête de Lucie Spède , sont parfaites pour commencer la journée : ))
    Et puisque les grenouilles sont sur  » l´estrade  » , elles vont déclamer une fable , de La Fontaine ,
    une fable que je ne connaissais pas , d´ailleurs . Elles réclament un roi ! Quelle idée !…
    -Les Grenouilles qui demandent un roi-
    Les Grenouilles, se lassant
    De l’état Démocratique,
    Par leurs clameurs firent tant
    Que Jupin les soumit au pouvoir Monarchique.
    Il leur tomba du Ciel un Roi tout pacifique :
    Ce Roi fit toutefois un tel bruit en tombant
    Que la gent marécageuse,
    Gent fort sotte et fort peureuse,
    S’alla cacher sous les eaux,
    Dans les joncs, dans les roseaux,
    Dans les trous du marécage,
    Sans oser de longtemps regarder au visage
    Celui qu’elles croyaient être un géant nouveau ;
    Or c’était un Soliveau,
    De qui la gravité fit peur à la première
    Qui de le voir s’aventurant
    Osa bien quitter sa tanière.
    Elle approcha, mais en tremblant.
    Une autre la suivit, une autre en fit autant,
    Il en vint une fourmilière ;
    Et leur troupe à la fin se rendit familière
    Jusqu’à sauter sur l’épaule du Roi.
    Le bon Sire le souffre, et se tient toujours coi.
    Jupin en a bientôt la cervelle rompue.
    Donnez-nous, dit ce peuple, un Roi qui se remue.
    Le Monarque des Dieux leur envoie une Grue,
    Qui les croque, qui les tue,
    Qui les gobe à son plaisir,
    Et Grenouilles de se plaindre ;
    Et Jupin de leur dire : Eh quoi ! votre désir
    A ses lois croit-il nous astreindre ?
    Vous avez dû premièrement
    Garder votre Gouvernement ;
    Mais, ne l’ayant pas fait, il vous devait suffire
    Que votre premier roi fût débonnaire et doux :
    De celui-ci contentez-vous,
    De peur d’en rencontrer un pire.
    de Jean de La Fontaine ( 1621-1695 )
    Une fable qui dit en substance :  » Contentez-vous d´un bon gros débonnaire …  »
    Mouais … Ce n´est pas toujours la bonne solution . Dans le marigot des grenouilles peut-être , mais point chez nous : )

  23. Hello Darie, vous avez raison il ne faut pas s’en laisser conter, même par La Fontaine ! « débonnaire » il a dit débonnaire ? mais nous avons tout cela en magasin et on voit ce que cela donne !

  24. Bonjour Darie, et merci pour cette fable de la Fontaine de derrière les fagots; « Donnez-nous, dit ce peuple, un Roi qui se remue. » …tout un programme!
    Je viens de découvrir que Dino Buzzati ( Le Désert des tartares, Un Amour, ses nouvelles bien connues, etc) avait beaucoup de cordes à son arc: journaliste au Corriere della Sera où il poursuit sa carrière journalistique jusqu’à la fin de sa vie, romancier fameux, mais aussi peintre, « dont l’ œuvre picturale oscille entre surréalisme et peinture métaphysique »: en 1969, paraît , « Poema a fumetti, »; traduit en français en 1970 (. Max Gallo et Antoine Ottavi) sous le nom de  » POEME BULLES » ( les fumetti sont les BD), ,sorte de testament spirituel, qui réunit ses talents littéraires et picturaux. Oeuvre republiée en 2007 chez Actes Sud dans une nouvelle traduction et sous un autre titre : « Orfi aux enfers ».
    cf https://modernisationmytheorphee.wordpress.com/modernisation-du-mythe-2/le-mythe-selon-dino-buzzati/

    • Mareria, « Le désert des tartares » c’était un titre qu’il fallait absolument lire à mon époque « studieuse » mais je ne savais même plus le nom de l’auteur de ce livre ! par contre, le film du même titre a été tourné dans la forteresse de Bam, au sud de l’Iran, des lieux superbes que nous pourrons peut être visiter un jour si le tourisme s’étend là-bas !!

  25. Hello Dominique, la citation du jour de Béatrix Beck , artiste, économiste, écrivain, essayiste, scientifique (1883 – 1946)
    « Les fées font leur lessive dans une bulle de savon et cuisent leur soupe sur un feu follet.  »

    Et j’ai l’expression française, « coincer la bulle », (dormir, ne rien faire, se reposer) « expressio » nous explique :
    « Si vous aimez le bricolage, vous savez ce qu’est un niveau, cet instrument du parfait monteur de murs ou poseur de cloisons qui lui permet de vérifier l’horizontalité ou la verticalité de sa construction.
    Cet outil comporte un court cylindre contenant un liquide à l’intérieur duquel une bulle d’air[1] peut librement se balader en inclinant plus ou moins le niveau. L’outil ayant une surface plane, celle-ci est posée sur la surface dont on doit vérifier la bonne disposition. Lorsque la bulle baladeuse reste bien calée entre deux repères gravés sur le cylindre, cela indique alors une absence d’inclinaison du niveau donc du plan sur lequel il est posé.
    Et c’est une telle bulle que nous allons coincer.
    Cette expression nous vient au milieu du XXème siècle de l’Ecole militaire de Saint-Cyr.
    En effet, dans un mortier d’artillerie (le genre d’engin qui sert bien aux militaires), il existait une plaque qui, pour que l’engin soit opérationnel, devait être parfaitement horizontale, ce qui se vérifiait à l’aide du niveau intégré. Lorsque la bulle de ce niveau était « coincée » entre ses deux repères, l’engin était prêt à être utilisé.
    Certes, mais quel rapport avec le repos, me direz-vous ?
    Eh bien, il est double !
    D’abord, l’horizontalité de la plaque évoque celle du dormeur ou de la personne qui se repose, dans la position du guetteur d’avions.
    Ensuite, une fois le mortier en place, son servant n’a plus qu’à attendre l’ordre de l’utiliser, ce qui peut durer longtemps. Et entre temps, que fait-il, sinon simplement se reposer ? »….. oui, c’est tiré par les cheveux et je n’ai jamais entendu cette expression mais c’est à retenir.

      • Dominique, nos expressions anciennes sont aussi un reflet de notre histoire, elles partent souvent d’un outil, d’un métier ou de traditions avec des références au roi, au peuple ou aux évènements historiques, déformées justement par ce petit peuple ce qui a donné naissance à des mots argotiers. Tout cela est pittoresque, parfois l’origine d’une expression part d’un canular. C’est très drôle de se plonger dans les origines de nos expressions, un vrai bonheur.

      • Je partage absolument votre goût pour ces expressions de la langue française et hélas,
        en quelques décennies tout ce qui s’ était construit sur des siècles à été oublié et perdu.

  26. Nous avons aussi la chanson avec Michel Polnareff :

    Bulle de savon

    Je fais le tour de la terre ,du sud au nord
    d’océan en désert…beau la terre
    Je me faufile de ville en île ,attention
    Aux épines aux avions…beau les îles

    Je suis une bulle de savon, une goutte d’illusion
    Un mirage ,quelque chose dans les nuage, sans visage
    Je suis transparent, mais j’ai ma vie dedans ma peau
    Qui fait des bonds, fait des ronds et qui a peur
    Qu’on crève son coeur

    Je sais qu’il faut faire attention aux enfants
    Qui crèvent les ballons …bulles de vent
    J’ai des fils barbelés, du verre cassé
    Des couteaux aiguisés, aux tessons
    Aux bouts d’verre, aux avions, aux pointus, aux poinçons
    Aux obus, aux canons, les épines, les épées
    Fils de fer, ongles et griffes aiguisées
    Les impôts, les papiers, les cahiers, les dossiers
    Attention y’a danger danger danger

    Attention aux censeurs, aux censures
    Aux tueurs en voiture, les fusils, face au mur
    les tyrans ,dictature, les nourrices, les épingles
    Baïonnettes, pince à linge
    Les croq’mort, les hochets, les cachets
    Qu’on avale sans arrêt, y’a danger
    Attention y’a danger danger danger danger danger.. »

  27. Dominique, il y avait un article sur le journal, sur « les expressions de nos grands-mères », c’était il y a une quinzaine de jours, je viens de relancer le forum si cela est accepté, il y a des commentaires hilarants.

  28. Rire ! un autre article d’aujourd’hui, sur « ces séries françaises qui ont annoncé X-files »…. ils ont oublié « Les envahisseurs » c’est très actuel et aussi nos problèmes sociétaux avec « Dallas » ! ce que je m’amuse…. avant de me faire jeter !

  29. J´ai vu l´article sur les expressions de nos grand-mères . C´est dommage que nous ne pouvons toutes les lire . Les quelques-unes qui sont données , sont monnaie courante ( encore une ? )
    pour ma mère . Moins pour moi , mais il me manque encore les petit-enfants : )
     » Bold Eagle  » a gagné ! Un beau cheval français . C´était Le Prix d´Amérique aujourd´hui , un prix prestigieux . que Her Majesty Elizabeth a surement suivi .
    Elle , ho… sorry … Sa Majesté est une accro de courses hippiques . Elle mise pour le fun .
    Pas beaucoup . C´est juste pour monter d´un cran son excitation de joueuse : ))

  30. Il a dit ( le driver de Bold Eagle ) :  » Champagne ! Champagne ! Champagne !  » Rire .
    Quelqu´un le lui a-t-il soufflé ? Le cheval va avoir une lampée certainement , comme les bébés
    le jour de leur baptême !

  31. Les commentaires s´envolent comme des °°°°°°° dans le vent , huit refus . Je me demande pourquoi je donne de si bons conseils , pour être si peu entendue . °°°°° hi-hi °°°°°
     » Nemo auditur propriam turpitudinem allegans  » . Comme je ne suis pas juriste , je n´ai aucun
    recours possible : ))
    J´aime aussi bien les citations latines , Dominique , mais je me suis fait aidée par wiki . Sourire .

  32. Les amis stop aux bulles, vous avez vu, une coureuse (ça fait drôle !) cycliste a été prise avec un vélo à bulles électriques, si, si, la batterie était dans le bidon !!! évidement c’est de la triche et la pauvre, en se payant un gadin, a dévoilé le pot aux roses !
    Les refus pleuvent ou disparaissent, on m’a refusé un commentaire sur les séries TV annonçant l’arrivée de X-Files…. j’ai cherché ce qui n’était pas conforme… niet ! tout juste ai-je dit que « Les envahisseurs » n’étaient plus de la science fiction car David Vincent les avait vus et que la série « Dallas » prévoyait déjà ce que serait notre société d’aujourd’hui : travail, famille, rivalités, couples, naissances, corruption …..

    • M´enfin Monique , Famille , Travail , et pourquoi pas Patrie ! Bien sur que tout cela est louche !
      Figurez-vous que cet après-midi , nous avons , à la maison , monsieur devant son ordi , et
      moi de même , observions chacun(e) ce qui se passait sur ces vélos électriques : ))
      Je disais :  » Mais où se trouve le moteur si bien caché ?!  » Et monsieur me répond :  » Je suis en train de lire cela  » ( lire et répond en suédois , bien sur ) . C´était assez drôle .
      Le pot-aux-roses ( avant je croyais que c´était un poteau rose … ) est découvert .
      La FIFA va va être occupée quelques mois , au lieu de nous ennuyer chaque jour …

      • RIRE !!! Darie oui justement la patrie aussi mais dans Dallas … hum !!!!
        Pour l’affaire de la dame libérée, je fais du polar, bien sûr, imaginons une fiction, que ces femmes aient programmé le meurtre toutes les trois, d’un commun accord, pour faire justice, les années expliquent ainsi l’attente des victimes pour devenir adultes mais une seule sera le bras, une seule prend tout sur elle, une seule est jugée…. dans mon scénario, les juges ont flairé l’affaire mais rien ne le prouve…. j’ai lu un tel scénario je ne sais plus où !

        « Le pot-aux-roses » :

        « Cette expression remonte au XIIIe siècle.
        Employée avec le verbe ‘découvrir’, elle est utilisée avec la même signification que découvrir le pot au XIVe et découvrir le pot pourri au XVe.
        Mais si son utilisation ancienne est avérée, son origine est très discutée.
        Pour certains, cela viendrait du pot contenant le rose dont les femmes se fardaient. Sa découverte levait le voile sur la ‘tromperie’ que représentait leur teint si agréable.
        La plus probable des explications viendrait d’un mélange entre le couvercle du pot, récipient banal, qui une fois soulevé permettait d’en découvrir le contenu, et du complément aux roses pouvant évoquer une préparation rare voire secrète.
        Enfin, M. Rat imagine (sans aucune preuve pouvant l’étayer) que l’expression viendrait du vase de roses que laissaient les belles au bord de leur fenêtre afin que leur galant puisse y déposer un mot doux, sa découverte révélant leur relation ». Ne pas confondre avec le poteau rose réservé aux ivrognes n’ayant pu trouver d’éléphant de la même couleur……. à nous de choisir la version qui nous convient !

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