Bi sexe style, année érotique ?

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« Une année bissextile, comme 2016, est une année de 366 jours, comprenant un 29 février.

En latin, on emploie le terme de bisextus pour désigner le jour intercalaire que l’on plaçait tous les quatre ans dans le calendrier julien. Ce mot est composé de bis (deux fois) et de sextus (sixième).
On doublait le sixième jour avant les calendes de mars, c’est à dire le 24 février.

Un bissexte, c’est à l’origine un 24 bis de février !
En ancien français, le jour intercalaire portait le nom de bissestre (ou besistre). Aujourd’hui, on parle plutôt du 29 février que du bissexte ! » (Lexilogus)

Sous influence…

…de l’ influenza (dite aussi « flu » en anglais »)

Je vous ai un peu battu froid ( « freddo  » en italien)

A propos, il est possible que le nom
d’ influenza, la grippe, vienne  justement de
l’ expression italienne
 » influenza di freddo »,
sous l’influence du froid.

Vous me suivez ?

Quant à la grippe, elle survient brutalement et donc agrippe, possiblement.

Bon, peu importe, l’ essentiel est de connaître la recette du grog, et de garder bonne humeur.

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La loi est plus forte que sa loi

Vous l’aurez compris grâce à la chanson du dessin animé « George of the jungle « , sorte de Tarzan à la petite semaine,
le mot du jour est jungle.

« En Occident, la jungle a hérité des connotations négatives de la vieille forêt (celle où rôde le loup des contes pour enfants) auxquelles se sont rajoutés les aspects négatifs de l’exotisme (inconnu et sauvagerie) et des lieux chauds et humides (miasmes et vermine).
La jungle est donc l’incarnation de l’inhumanité invivable, et la loi de la jungle une forme de chaos qui fait office d’épouvantail politique. »

Des hauts et des bas

Le front , partie anatomique , que l’on peut avoir haut ou bas , est défini par l’espace entre la ligne d’ implantation des cheveux et les sourcils.

Être « effronté » ne signifie pas manquer de front mais au contraire « tenir tête ».

Mais en ce temps de commémoration du centenaire du début des affrontements de Verdun, le mot  » front » retient notre attention dans son acception militaire, ligne des troupes face à l’ennemi.

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« Vous avez peut-être croisé l’affiche de l’exposition Vu du Front au détour d’une gare, d’une station de métro ou d’une page de journal.

Cette oeuvre de Félix Vallotton est un détail de son tableau intitulé Verdun, tableau de guerre interprété, projections colorées noires bleues et rouges terrains dévastés, nuées de gaz, produit en 1917. 

Sylvie Leray-Burimi, conservateur en chef en charge du département des peintures, dessins, estampes et photographies au musée de l’Armée nous livre son analyse : 

“Le 29 février 1916, Vallotton imagine Verdun : « Ce lieu de mort doit avoir quelque chose d’effroyable et en même temps de brillant. » Après une mission sur le front en juin 1917, il constate l’incapacité de ses prises de note hâtives à rendre compte de la guerre : « D’ores et déjà je ne crois plus aux croquis saignants, à la peinture véridique, aux choses vues ni même vécues », écrit-il tout en peignant, en décembre, son œuvre de guerre la plus composée. Paysage mental, vue de l’esprit, Verdun tente de s’abstraire de toute expérience et de toute anecdote : « Je termine mon Verdun, essai d’expression par des droites, ce qui ne veut pas dire cubisme, mais représenter des forces n’est pas commode et la droite s’indique elle-même pour ces tentatives», note l’artiste avant de réaffirmer : « Dessiner ou peindre des “forces” serait bien plus profondément vrai qu’en reproduire les effets matériels mais ces “forces” n’ont pas de forme et de couleur encore moins.” »

Chaud chaud

Braise est le mot chaud du four, que dis-je, du jour.

C’ est un résidu de combustion du charbon, du bois.
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De moins en moins ardente de l’ orange au rouge sombre.

La braise en argot est du blé, que dis-je, de l’ argent.