T’ as voulu voir Vierzon…

Parfois une surdose d’informations quotidiennes dites d’ actualité, donne envie de faire ses bagages et de partir en bourlingue , c’ est le mot du jour.

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66 réflexions sur “T’ as voulu voir Vierzon…

  1. bonjour..
    bourlingue , c’ est le mot du jour..je crois que j’ai bourlinguer pour vous dans le monde ici est plus loin par des traversées de 45 jours avec 2000 kamerades en fond de cales sur des bateaux de 600 passagers , j’ai vue les merveilles du monde en aveugle j’ai traverser des eaux étranges des marais des brousses ou des fantômes venait vous tenirs la main en vous chantant viens l’ami ce n’est pas une illusion surnaturelle je suis avec toi pour faire un bout de chemin a tes côtés et pour avoir la sûreté que tu guide tes pas sur la bonne route , vierzon j’ai visité cette ville en manoeuvre en arrivant de bourges , une visite gratis pas cher (hi!hi!) ….vierzon , vierzon , vierzon qui résonne a l’horizon ces quelques mots ….combien sont-ils celles et ceux qui n’ont pas eu la chance d’avoir près d’eux, au cours du temps que fût leur enfance, leur adolescence, cette épaule, ce modèle, ce guide, cette rassurance qu’est le père ……GO!GO!

  2. si je me trompe pas , j’ai écouter dire une fois dans un bar ou sur un pavé de trottoir que prof de lettres classiques c’est de faire apprendre des langues dites ( désuètes ) pour certains et d’autres non , comme le grec le latin , le grec je le parle pas le latin un peu , car a la légion il y a beaucoup de phrase en langue latine , je sais pas si cela se fait encore , le grand charlot ( ancien président de la république) voulait faire apprendre dans les écoles de france une langue parler dans toutes l’europe (l’espéranto ) qui est une langue internationale , je suis pas aller vraiment a l’école mais ma mémoire fait le reste chez moi , je crois bien que cette langue dite neutre viens d’un docteur russe ( zamehof ) , je sais pas si de nos jours cette langue est toujours apprise ou elel est dans l’oublie totale …pour faire plaisir a notre prof de letrtes classiques ( quia possumus cogitare aliquid possumus, fieri posse, experiri, nec credere nos …) ..GO!GO!

    • Oui, Klaus, c’est cela, mais on enseigne le français aussi!
      Au sujet de l’espéranto, je pense qu’il y a encore des adeptes, mais l’anglais est devenu tellement international qu’il n’y en plus besoin!

      • cela je m’en doutais mareria…mais moi l’anglais je le parle pas ..je ose questions ..la langue de sourds ???? est bien international …..comme le code mors et alpha ….je crois que oui …GO!GO!

      • En signalant que l’ anglais, belle langue difficile, est en passe de devenir
        l’ espéranto tellement il est mal parlé par des personnes qui se disent bilingues.
        Mais pour les amateurs de la belle langue anglaise, ce n’est pas essentiel, c’ est un peuple de commerçants, une île, et
        si l’ anglais est le véhicule international, alors peu importe, au fond, qu’ il soit déformé ; il en est de même pour l’ accent, vous n’ entendrez pas souvent un britannique relever, se moquer d’ une prononciation.
        Il y a des Sociétés savantes, des Charities, mais nul besoin d’ un équivalent de
        l’ Académie française .
        Un londonien peut distinguer l’ habitant
        d’ un quartier (area) d’ un autre, par les intonations et il me semble que cela est noté dans les Sherlock Holmes.

  3. En route! Bonjour les bourlingueurs: dommage que Darie, qui connaît la bourlingue, ne soit pas là.
    C’est Cendrars qui a remis le mot à la mode, avec ce livre de mémoires, et même de commande; les titres des nouvelles nous font voyager: Venise, Naples, La Corogne, Bordeaux, Brest, Toulon, Anvers, Gênes, Rotterdam, Hambourg, Paris Port-de-mer.
    « Il y a plusieurs chapitres de « Bourlinguer » de Blaise Cendrars consacrés à Naples. Il y a un très bon chapitre « Gênes », sur son enfance dans une belle maison à la limite des quartiers populaires de Naples et ses contacts avec les enfants des voisins. le tombeau de Virgile »; je vous conseille une bourlingue sur cette page: http://www.lecturesdevoyage.travelreadings.org/2015/07/26/idees-bouquins-etc-naples/

  4. Bonjour sous le soleil, autant vous dire de suite que je ne connais que Cendrars le bourlingueur, partir en bourlingue c’est un terme de militaire , bourlinguer et barouder, ce n’est pas un mot qui se prête à la poésie…. mais il y a aussi « la ribouldingue »… faire la fête », issu du franco-provençal riboule/reboule, « fête à la fin de la moisson » et de dinguer rien à voir avec la dengue … mot populaire (Vieilli) ou (Régionalisme) c’est bombance, la bringue, la java (pas toujours vache) ou la noce au sens de partie de plaisir et dans les cas extrêmes, la débauche.
    Holà, bourlingueurs d’écran, aventuriers du clavier, explorateurs de wkpedia, je file en flèche bourlinguer du côté de la cité perdue au fond du jardin, non, pas de pastiche, je vais mettre des boules de naphtaline pour l’ennemi souterrain appelé taupe et qui fait des campements partout, non mais, comme si je n’avais pas assez d’affaissement à combler ! à plus.

      • Dominique, je n’ai pas remarqué, mais bourlinguer n’a jamais été vraiment bcbg….Mais il est vrai que nombre de bobos s’offrent actuellement une petite bourlingue personnalisée, avec contact avec les populations…

      • Finaud le bcbg, n’ empêche, il me semble qu’ il y a une mode « phonétique « , au-delà du sens, cela participe peut-être aussi à
        l’ évolution
        d’ une langue.
        Qu’ en pensez-vous ?

      • Dominique, je m’aperçois que je ne me suis pas penchée sur la question; mais vous avez sûrement raison;la langue évolue en partie aussi selon le goût de ceux qui la parlent; je pense au -ois des verbes devenu -ais: je pensois > pensais…Et à nombre de prénoms devenus démodés à cause de leur « son ».

  5. Les amis, je pense brusquement à Bernard Giraudeau, ce baroudeur romantique, je l’ai beaucoup aimé, c’était un être libre et passionné, un petit hommage en passant :

    « Mer belle, nuit belle et belle la Jeanne. Brise de sud-ouest à 6 nœuds pour une rêverie solitaire sur la plage avant.

    C’est là que j’étais venu me réfugier en approchant Tahiti, une terre inconnue pour moi, inventée, imaginée. A l’aube ce fut un miracle, un trait hésitant sur l’horizon, un bleu indéfini, une esquisse. C’est une émotion impartageable que d’approcher une côte par la mer, un enchantement inoubliable.

    Il en est ainsi en bordant les rives des fleuves mystérieux. La frange d’eau entre soi et la terre contient tous les possibles. Je connaissais une petite rivière sombre dans un marais des Charentes. La barque glissait sous les frondaisons entre les bois morts, s’enfonçait dans la jungle des ronciers et des lianes de chèvrefeuille. C’était ma première navigation, mon premier bateau, sur lequel se mêlaient la frayeur et la sensualité des parfums.
    (Bernard Giraudeau, Cher amour (2009)

    « Vous ai-je annoncé que je venais d’être nommé écrivain de marine ?

    C’est une étrange promotion pour un ex-quartier-maître mécanicien, je deviens capitaine de frégate. Assimilé, s’entend. J’ai la possibilité de naviguer, selon disponibilité, sur un navire de la marine nationale. J’ai une petite fierté que vous comprendrez même si elle peut paraître enfantine. Cela correspond bien à votre idée de l’homme qui n’a pas grandi.

    Je vais donc embarquer sur un navire avec lequel j’ai déjà fait deux fois le tour du monde. Il y a une place à bord pour moi entre Tunis et Djibouti. Ne sachant où passer Noël et le nouvel an, il me semble original que cela soit en mer.

    (Bernard Giraudeau, Cher amour (2009)

  6. mon premier grand voyage fait a pieds fut de berlin a marseille , le trajet en allemagne tout a pieds et de nuit , des nuits longues et érrantes en Schwarzwald ( forêt-noire ) , en france parfois pris par un camion ou remorque a chevaux , a marseille non le temps de visiter la ville ,(ai embarquer de suite pour l’algérie , cela fut court et long sous des vagues de vomissements de camarades du moment , puis le grand voyage de l’algérie a l’indochine 45 jours , j’ai bourlinguer , cela je peut le dire j’avais aps 18 ans et j’avais presque vue la fin du monde , dans mes voyages j’ai aps posés mes valises je n’était s=que de passage ou pour toujours sans avoir besoin que d’un seul trou , j’ai marcher deu mékong a la rivière claire a la mer rouge , je me suis fiancé 100 fois sans curé ni famille pour une nuit , j’ai fait la bise a des tonkinoise et des filles blondes comme le soleil , une belle brune de haiphong a laisser son prénom sur mon corps , mais voilou la vie est une pirate qui navigue de port en port parfois sans relever ces voiles pour virer toujours a tribord sans autre personne a bord , je l’ai jamais dit je crois bien que cela est la première fois que j’en parle de ma vie , en 1952 j’avais fait la rencontre d’une belle brunette , une jolie fille maitresse d’école a saïgon, une princesse qui avait un sourire a faire cracher le feu des dragons de la baie d’hạ long, elle a dut me dire des millions de fois je t’aime a un coeur qui n’avait que faire , ce que je sais j’ai eu de la gentillesse pour la princesse , cela n’est pas beaucoup mais la vie n’est pas une rose que l’on contemple comme le plus beau des joyaux , un jour je passais par la en camion pour aller au comptoir ( j’avais vue la dite maitresse d’école dans la cour ) , elle était si belle que la lumière sembler une ombre a coté d’elle , elle avait manger trop de rouleaux de printemps et pâtes aux crevettes car elle avait le ventre rond comme un ballon .. une mauvaise vision optique ou autres ….un mois après ou plus a mon retour a saïgon..on m’a dit qu’elle était partie pour la france sans billet de retour , les voyages forment la jeunesse mais aussi font dire ……pourquoi cela finit parfois ainsi ..GO!GO!

  7. Monique, Bernard Giraudeau est un exemple parfait; j’aime beaucoup son film « Les Caprices du fleuve ». ( ce fleuve étant le fleuve Sénégal)
    Changeons de continent: de Sergueï Essénine:
     » Ne plus aimer ni la ville ni mon village
    comment le souffrirais-je ?
    Je largue tout. Me laisse pousser la barbe.
    Et je vais bourlinguer en Russie.
    J’oublierai livres et poèmes,
    J’irai le ballot sur l’épaule
    Au noceur dans la steppe, on le sait,
    Le vent fait fête comme à nul autre. » (1922)

  8. un italien m’a dit un jour en plein milieu d’un champ de riz , tu sais mikker , comme cela est drole hier une fille sur les genoux aujourd’hui de l’eau jusqu’au genoux, tu vois mikker c’est cela la richesse de l’infortune des voyages , nos pas restent dans l’ombre sans écrire des lettres de noblesse sur le front des princesses qui regardent l’océan si une voile blanche d’un navire arrive a bon port …il était pas marin mais avait souvent un chagrin sans fin ….GO!GO!

  9. oui Monique ..de nos jours c’est a la mode … des bobos s’offrent actuellement une petite bourlingue personnalisée, avec contact avec les populations…s’offre non tout payer par uen chaine de télévision ( et dire j’ai vécu 1 semaine avec eux ) 1 semaine tout le monde peut ….au mieux de faire ce genre d’émission qui ne font pas voyager le monde juste les artistes et autres…j’ai vue que la balade du roi arthur a couté 1 million d’euros …la dite chaine aurait du faire cadeau de ce chèque a ses gens et laisser l’arthur au sec et au rais dans son manoir belge ….c’est la mode on fait un tour et on revient …..GO!GO!

    • Papy, tu penses que les officiels, quand ils arrivent dans un pays (en guerre ou pas) les tapis sont déployés, il y a des gardes armés en plus des gardes du corps, des gamines triées sur le volet, en robe d’organdi viennent offrir un compliment que les autorités leur ont appris pendant une semaine, ils ne voient rien de la misère, rien de la corruption vu qu’ils sont eux-mêmes entourés par des Corleone patentés, les reporter des TV sont derrière un écran de fumée et de ruines depuis longtemps refroidies ! oui, la TV paie des sommes astronomiques, déjà les salaires de la simple potiche qui lit ses infos sont faramineux. Les malheureux sont utilisés pour la photo, le film et ils repartent avec une petite misère en poche pour acheter une pomme. Idem pour les touristes, on évacue le menu fretin pour qu’ils puissent faire leurs photos tranquilles et ils sont heureux de dire en rentrant, j’y étais !

  10. bon je vais partir au loin tout la bas vers l’inconnu …..au foyer boire une bière et un jambon cornichon ….c’est un voyage gourmand au pays du cochon et de la mousse en collerette de la bouteille ..j’aime cumuler le culinaire pour mon ordinaire ….a plus ..GO!GO!

  11. Ulysse n’est-il pas un grand bourlingueur, et Ithaque le but ultime?
    De Constantin Cavafis
    « Ithaque
    Quand tu prendras le chemin d’Ithaque,
    souhaite que la route soit longue,
    pleine d’aventures, pleine d’enseignements.

    Les Lestrygons et les Cyclopes,
    ne les crains pas, ni la colère de Poséidon,
    jamais tu ne trouveras rien de tel sur ton chemin,
    si ta pensée reste élevée, si une émotion rare
    étreint ton esprit et ton corps.

    Les Lestrygons et les Cyclopes,
    tu ne les rencontreras pas, ni l’irascible Poséidon,
    si tu ne les transportes pas dans ton âme,
    si ton âme ne les fait surgir devant toi.

    Souhaite que la route soit longue.
    Que nombreux soient les matins d’été
    où – avec quel plaisir et quelle joie ! –
    tu découvriras des ports que tu n’as jamais vus ;

    Arrête-toi dans les comptoirs phéniciens
    pour te procurer de précieuses marchandises,
    ambre, corail, ébène, nacre,
    et capiteux parfums de toutes sortes,
    le plus que tu pourras de capiteux parfums ;

    Visite aussi beaucoup de villes égyptiennes,
    et n’aie de cesse de t’instruire auprès de ceux qui savent.
    Garde toujours Ithaque présente à ton esprit.
    Y parvenir est ta destination finale.

    Mais ne te hâte surtout pas dans ton voyage.
    Mieux vaut le prolonger pendant des années ;
    et n’aborder dans l’île que dans ta vieillesse,
    riche de ce que tu auras gagné en chemin,
    sans attendre d’Ithaque aucun autre bienfait.

    Ithaque t’a offert ce beau voyage.
    Sans elle, tu n’aurais pas pris la route.
    Elle n’a rien de plus à t’apporter.

    Et même si elle est pauvre, Ithaque ne t’a pas trompé.
    Sage comme tu l’es, avec une expérience pareille,
    Tu as sûrement déjà compris ce que les Ithaques signifient. »
    cf http://dornac.eklablog.com/constantin-cavafis-ithaque-a83524150

  12. Ici radio brousse, l’eau a rejaillit tout baigne….. j’ai vu passer un vol de canards sauvages, si Darie était là elle dirait que c’était des enfants du bon dieu »… bruit d’enfer, camions de travaux et pelleteuses, tracteurs avec les sauterelles aux grands bras, semeuses et autres qualificatifs, les champs de colza sont superbes, bref un jour ordinaire par beau temps de printemps. Bourlinguer n’est pas donné à tout le monde, justement j’en reviens, passage entre les carottes et les radis un peu serré, la montagne de patates à contourner, les fraises pur mirage, avec petit slalom dans les rayons vides, escabeau obligatoire pour attraper le café, gymkhana dans les collines des eaux minérales et enfin, la récompense de l’oasis avec Orangina.
    Embarquement pour l’Ile au Trésor de Stevenson :

    « De la pente de la colline qui était en cet endroit escarpée et rocheuse, une averse de pierres roula et tomba en ricochant à travers les
    arbres. Mes yeux se tournèrent d’instinct de ce côté, et je vis une forme qui se dissimulait derrière le tronc d’un pin. Etait-ce un ours,
    un singe, ou un homme, je n’aurais su le dire. Tout ce que je savais, c’est que c’était sombre et velu. Mais cette apparition
    d’épouvante me cloua sur place.
    J’étais maintenant, semblait-il, coupé des deux côtés ; derrière moi, il y avait les assassins, et devant moi, il y avait ce monstre. Je
    n’hésitai pas à préférer les dangers connus aux inconnus. Silver lui-même semblait comparativement moins redoutable que cette
    créature des bois. Je fis donc volte-face, cherchant à me représenter de quel côté se trouvaient les canots.
    Aussitôt, le monstre reparut, et, faisant un vaste détour, entreprit de couper ma retraite. J’étais las, certes, mais eussé-je été aussi frais
    qu’à mon lever, que je n’aurais pas été de taille à rivaliser à la course avec un tel adversaire. D’arbre en arbre, le mystérieux monstre
    filait comme un daim, courant sur deux jambes, tel un homme. Mais la façon qu’il avait de tomber en avant n’était pas celle d’un
    homme. Pourtant, je ne pouvais plus en douter, c’était un homme.
    Je me rappelai ce que j’avais entendu dire des cannibales et fus sur le point d’appeler au secours. Mais le simple fait que c’était un
    homme, aussi sauvage qu’il fût, m’avait quelque peu rassuré. Et ma peur de Silver s’était ranimée en proportion. Je restai donc
    immobile, cherchant un moyen de fuir. C’est alors que je pensai soudain à mon pistolet. Je n’étais pas sans défense, et le courage me
    revint aussitôt. Je fis face à cet homme et marchai droit à son avance.
    Cependant, il s’était embusqué derrière un autre arbre, et devait surveiller mes mouvements, car dès que je marchai dans sa direction,
    il réapparut et s’avança derechef et finalement, à mon grand étonnement et à ma confusion, se jeta à genoux et joignit les mains en
    signe de supplication.
    Je m’arrêtai de nouveau et lui demandai :
    « Qui êtes-vous ?
    – Ben Gunn, me répondit-il, et sa voix était rauque et étrange comme le grincement d’une serrure rouillée. Je suis le pauvre Ben
    Gunn, je suis Ben Gunn. Je n’ai pas parlé à un chrétien depuis trois ans. »

  13. Monique.. j’ai deja expliqué sur une autre page sur les visites des hommes de la haute politique ou religieuse dans un pays pauvres ou grande difficulté , j’ai vu de mes yeux les chargements dans les avions militaire pour les pauvres qui devez être distribué avant la visite , de s chaussures des shorts et maillots pour les enfants , des vêtements pour homme et femme avec des drapeaux et des bouteilles d’eau et des tablettes de friandises et paquets de gâteaux, cela était décharger par l’armée sur place (cela m’est arriver souvent en afrique ) , tout ce toutim était distribuer par la croix rouge et médecins sans frontière et autres grandes associations internationales , cela faisait plus beau pour la visite et moins pauvres et surtout pour la télévision pour ne pas avoir d’images choc , bien-sur avec des gens tirés sur le volet , le plus souvent mis a part ce qui s emange tout était repris par ces dites grandes associations et retourner en baraquement pour attendre une autre distination ( je sais j’ai fait monter la garde a ces baraquements cacher derrière les ambassades , comme en bon militaire habillé en civil pour crier vivre le président , j’ai un chat dans ma gorge pour ce genre d’assiociation ..parfois il m’est arriver de donner de mon eau alors quand afrique pour un soldat en fonction il lui faut 25 litres d’eau , alors qu’eux dans le camp prenait des douches et se baigner dans des piscines géantes fait avec des bottes de paille et des baches de camion …cela coute plus cher un déplacement parfois que de donner un chèque dans un village , une fois en afrique ( nous étions au bord d’une ville a l’agonie avec eux …) nous étions dimunis de les regarder mourires ( cela est dure surtout les enfants qui tombent comme des mouches ) une seule citerne d’eau et un camion de vivre aurait sauver la petite ville , mais non des 4×4 japonais dernier cris comme les hélicopters , la clim dans les tentes et le caviar a la louche ..la j’ai vue partir deux hélico ( c’estait 20 000 francs de l’heure pour un seul ) deux sont partis avec eux a l’intérieure pour un trajet de 4 heures aller pour aller dan sun pays visins dans un hotel restaurant …320 000 francs pour aller festoyer ..32 patates …avec cela la petite ville avait a manger et a boire pour tous pour 50 ans ……c’est la vie je sais ….mais mince …..GO!GO!

    • Klaus, j’ai déjà entendu cela, tout ce qui n’est pas périssable est subtilisé et livré ou vendu à des gens qui n’en ont pas besoin. Nous voyons des populations crever de faim, nous arrivons en sauveur mais tout leur passe devant le nez…. je me souviens encore du tsunami de 2005, malgré la Croix rouge, les associations tout azimut ces pauvres gens sont restés sans rien, dans leurs décombres, avec leurs morts et leur misère. Quelques temps après, la presse titrait : où sont passés les milliards qui ont été débloqués pour secourir ces populations ? nous n’avons pas la réponse. La résistante Louise Weis (1893-1983) a dit : « l’aide au tiers monde consiste à prendre l’argent des pauvres des pays riches pour le donner aux riches des pays pauvres. » Bonne fin de soirée.

  14. j’ai envie de prendre ma douche et d’aller faire une petite marche , il fait trop beau pour rester entre des murs , je me suis mis le corps a nu( le dos quoi ) en ce jour au soleil pour travailler au soleil ….une petite balade en sous bois au bord de l’eau …..et faire un signe au gros canard blanc hi!hi!….a plus a demain matin …GO!GO!

  15. Quelques fleurs sur cette page, et je choisis…le bougainvillier, en hommage au grand Louis-Antoine de Bougainville, avec un poème d’Octavio Paz:
    « JARDIN
    Nuages à la dérive, continents
    somnambules, pays sans substance
    ni poids, géographies dessinées
    par le soleil, effacées par le vent.

    Quatre murs de terre. Bougainvilliers :
    dans leurs flammes pacifiques mes yeux
    se baignent. Passe l’air entre des murmures
    de feuillages et d’herbes à genoux.

    L’héliotrope aux pas violets
    croise enveloppé de son parfum. Il y a un prophète :
    le frêne — et un méditant : le pin.
    Le jardin est petit, le ciel immense.

    Verdeur qui survit dans mes débris :
    dans mes yeux tu te vois et touches,
    tu te connais en moi et en moi tu penses,
    en moi tu dures et en moi disparais. »
    La vie de Bougainville est fascinante, tant de de voyages, de bourlingues: Canada, Malouines, voyage autour du monde..
    On peut écouter le récit de son Voyage autour du Monde, ( cela dure presque 5 heures):

  16. Mareria ayant raflé la mise avec Bougainvilliers, je me rabats sur les Pieds Nickelés il sont trois drôles, Croquignol, Filochard et Ribouldingue…..avouez qu’il y a aussi une consonance ! il y a aussi la série québécoise « La Ribouldingue » inspirée du théâtre de la Commedia dell’arte : rapide, physique et très coloré. Paillasson, Monsieur Bedondaine, Le Professeur Mandibule, Friponneau, Dame Plume, Prunelle et Giroflée étaient les personnages principaux de cette émission jeunesse. Toutefois, la vedette de la série était Paillasson, un clown ayant un grand cœur et aimant beaucoup les patates en chocolat… » ça c’est de l’anti culture mais elle a une grande place en France.
    Dominique a le chic pour nous trouver des mot inclassables, inutilisables en poésie, on imagine mal un poète se saisissant de « bourlingue » dans un sonnet ! bref, comme je n’ai rien trouvé il fallait bien que je fasse une digne sortie pour la clôture de cette page…. mais Vierzon, je connais, il y avait une fameuse pizzeria, inoubliable, rien à voir avec les trois malheureux ingrédients jetés au hasard sur une pâte à pain, c’était il y a très longtemps. J’aurais bien voulu vous parler plus longuement de Vierzon, entre la Sologne et le Berry mais je crains d’imiter le guide touristique qui vous dira tout sur cette (jolie) petite ville que je contourne en principe, quand le vais en Sologne.
    En trois heures, trois coups de fil, et demain je dois encore me lever aux aurores alors que je m’y couche (aux aurores !) le meilleur de mon sommeil c’est quand tous les autres se lèvent. Je n’ai jamais bien compris pourquoi tout le monde choisit la nuit pour dormir Je file aux infos mais ce que j’en ai entendu me dissuade d’approfondir. Bonne fin de soirée les amis.

    • Oui Monique, j’ avoue que Ribouldingue, cela consonance bien aussi avec bourlingue.
      Je fais l’ analogie avec les mots que je vous propose et un sac de billes.
      On en tire un, Cela roule en bouche, avec sensations différentes, on s’ essaye à le lancer astucieusement pour en tirer le meilleur.

      • Dominique, j’ai compris l’astuce -:))) je vais me méfier ! « un sac de billes » j’ai bien aimé ce livre de Joseph Joffo , ainsi que le film. Dans le fond, vous jouez aux dés avec les mots c’est un art difficile. Avec Mareria et Darie, nous allons devoir plancher de plus belle…. je compte sur l’esprit d’aventure de Darie, Meraria est notre référence classique et moi … euh, un peu du côté, non pas de chez Swan, mais de Bob l’argot. Papy reste l’électron libre que nous apprécions tous.

  17. Tout de même, je n’allais pas rendre les armes sans avoir participé au mot du jour, ou presque, alors voici une chanson de Jean-Jacques Debout  » Le bourlingueur des étoiles »

    De l’océan du ciel
    De mon humble cabane
    Brûlé par le soleil
    Je contemple les fleurs
    Qui vivent autour de moi
    Dans la douce chaleur
    Exotique des bois

    Bourlingueur des étoiles
    Je regarde la mer
    Sous le vent qui s’installe
    Et fait trembler la terre
    Et dans cette nature
    Que je viens étudier
    Les parfums me rassurent
    D’étrangères beautés

    Bourlingueur écrivain
    Bernardin de Saint-Pierre
    Je connais les chemins
    Qu’empruntent les rivières
    Et l’effroyable poudre
    Qui sert aux canons
    Le tonnerre et la foudre
    Qui brûle à l’horizon .

    Bourlingueur des étoiles
    Pour cette île de France
    J’ai prié près du cap
    De la Bonne Espérance
    Sous la lune d’argent
    Qui éclairait l’espoir
    Qui maudit l’océan
    Qui devenait si noir

    Bourlingueur des étoiles
    Dans le creux des tempêtes
    Qui déchirent les voiles
    De ces goélettes
    Comme une voix qui gronde
    Et qui ne se tait pas
    J’étais pris dans la ronde
    Du temps qui s’en va

    Bourlingueur écrivain
    Le Havre ce matin
    Revient dans mes prières
    L’image d’un clocher
    La maison de ma mère
    Tous ceux que j’ai aimés
    Bernardin de Saint-Pierre

    Je suis loin de Paris
    De Versailles et du Roi
    Mon âme est plus tranquille
    Dans ces jardins-là
    Je suis émerveillé
    Devant tant d’harmonie
    C’est la douceur d’ici
    Qui s’éveille la vie »

  18. Quand j’étais jeune et fier et que j’ouvrais mes ailes,
    Les ailes de mon âme à tous les vents des mers,
    Les voiles emportaient ma pensée avec elles,
    Et mes rêves flottaient sur tous les flots amers.
    Je voyais dans ce vague où l’horizon se noie
    Surgir tout verdoyants de pampre et de jasmin
    Des continents de vie et des îles de joie
    Où la gloire et l’amour m’appelaient de la main.
    J’enviais chaque nef qui blanchissait l’écume,
    Heureuse d’aspirer au rivage inconnu,
    Et maintenant, assis au bord du cap qui fume,
    J’ai traversé ces flots et j’en suis revenu.
    Et j’aime encore ces mers autrefois tant aimées,
    Non plus comme le champ de mes rêves chéris,
    Mais comme un champ de mort où mes ailes semées
    De moi-même partout me montrent les débris.
    Cet écueil me brisa, ce bord surgit funeste,
    Ma fortune sombra dans ce calme trompeur ;
    La foudre ici sur moi tomba de l’arc céleste
    Et chacun de ces flots roule un peu de mon cœur.

    ….bourlinguer waterproof avec urgo et hugo ….

    • un petit coin de paradis aux milles plaisirs , ici au pied de la montagne réside un patrimoine , oui un grand patrimoine sans curé ni moine , un patrimoine a jamais oublié par une forte sincérité , un patrimoine gastronomique ,au domaine chaque matin ces des aventures trépidantes fait d’une gourmande envie a jamais ne s’amenuise , sur motre plaine un fort accroissement de lumière dans l’esprit , ici aucune âme errante entre des murs , notre bonne humeur chasse a coup de lattes toute lumière ascétique……bon j’ai bien mangé j’ai bien café olé!olé! ……je file faire mon travail en campagne ….et le paysan tu n’aurais pas une barre de zan …..GO!GO!

  19. j’ai voulu voir vierzon j’ai vu en diapason cet horizon , ce matin me voilà plein en richesse de repos , après des multitudes songes dans le calme de la nuit , des rêves écarlates accompagner de l’éclat de la lune qui a reflété en forme au pied de mon lit , le rire le sourire c’est plaquer au sol comme une flaque de vie noctambule , ces voyages allonger , mon corps droit sur mes draps j’ai lever le regard pour contempler la folle danse et la clarté de la lune dans ce noir assombrit , les yeux vers le haut je voyais l’ombre de mes songes qui tourner autour de la lune en farandole un peu folle , en la baissant ma vue je n’ai vu que mes claquettes vide de chair se reposant de la marche qui m’a conduit dans mon lit ……je sais c’est pas très haut percher mais j’ai faim et la bonne odeur des croissants chauds sortant du four fait disperser ma poèsie matinale ……..je vais manger un croissant ou deux avec un café crème et je pars direction baya …euh! négatif au travail …….en campagne …bises a plus ….GO!GO!

  20. Bonjour aux bourlingueurs des étoiles! C’est un beau texte, comme ce poème de Lamartine que nous donne Klaus..
    Voici chanté par Jacques Bertin, mais initialement par Léo Ferre:
    Le Bateau Espagnol
    « J’étais un grand bateau descendant la Garonne
    Farci de contrebande et bourré d’Espagnols
    Les gens qui regardaient saluaient la Madone
    Que j’avais attachée en poupe par le col
    Un jour je m’en irai très loin en Amérique
    Donner des tonnes d’or aux nègres du coton
    Je serai le bateau pensant et prophétique
    Et Bordeaux croulera sous mes vastes pontons

    Qu’il est long le chemin d’Amérique
    Qu’il est long le chemin de l’amour
    Le bonheur ça vient toujours après la peine
    T’en fais pas mon ami, je reviendrai
    Puisque les voyages forment la jeunesse
    T’en fais pas mon ami, je vieillirai.

    Rassasié d’or ancien ployant sous les tropiques
    Un jour m’en reviendrai les voiles en avant
    Porteur de blés nouveaux avec mes coups de triques
    Tout seul mieux qu’un marin, je violerai le vent
    Harnaché d’Espagnols remontant la Garonne
    Je rentrerai chez nous éclatant de lueurs
    Les gens s’écarteront saluant la Madone
    En poupe par le col et d’une autre couleur

    Qu’il est doux le chemin de l’Espagne
    Qu’il est doux le chemin du retour
    Le bonheur ça vient toujours après la peine
    T’en fais pas mon ami je reviendrai
    Puisque les voyages forment la jeunesse
    J’ te dirai mon ami : à ton tour !
    À ton tour… »
    J’étais un grand bateau descendant la Garonne
    Farci de contrebande et bourré d’Espagnols
    Les gens qui regardaient saluaient la Madone
    Que j’avais attachée en poupe par le col
    Un jour je m’en irai très loin en Amérique
    Donner des tonnes d’or aux nègres du coton
    Je serai le bateau pensant et prophétique
    Et Bordeaux croulera sous mes vastes pontons

    Qu’il est long le chemin d’Amérique
    Qu’il est long le chemin de l’amour
    Le bonheur ça vient toujours après la peine
    T’en fais pas mon ami, je reviendrai
    Puisque les voyages forment la jeunesse
    T’en fais pas mon ami, je vieillirai.

    Rassasié d’or ancien ployant sous les tropiques
    Un jour m’en reviendrai les voiles en avant
    Porteur de blés nouveaux avec mes coups de triques
    Tout seul mieux qu’un marin, je violerai le vent
    Harnaché d’Espagnols remontant la Garonne
    Je rentrerai chez nous éclatant de lueurs
    Les gens s’écarteront saluant la Madone
    En poupe par le col et d’une autre couleur

    Qu’il est doux le chemin de l’Espagne
    Qu’il est doux le chemin du retour
    Le bonheur ça vient toujours après la peine
    T’en fais pas mon ami je reviendrai
    Puisque les voyages forment la jeunesse
    J’ te dirai mon ami : à ton tour !
    À ton tour…

  21. Pas étonnant que bourlinguer évoque la mer, si l’on pense à l’étymologie la plus répandue: peut-être à rattacher à boulingue « voile supérieure voisine de la hune; l’ancien français a bourle (« boule »), le verbe serait alors l’équivalent de « rouler sa bosse » et bourler (« border » cf. tirer des bords en marine) ; comparez avec bouléguer, de l’occitan bolegar: . Bouger, remuer, secouer.

  22. Alors , Dominique, voici une photo du ketch, à bord duquel j’ai « bourlingué » de Dakar au îles du Cap vert; bourlinguer au sens de  » bouger », étant donné la force des alizés, qui a obligé souvent à affaler les voiles…Ce bateau ( qui avait déjà changé de propriétaire) semble à présent à l’abandon.http://www.gitana-team.com/bl-3/gitana-iii

  23. Bonjour les bourlingueurs d’un mercredi sous le vent froid du Nord Est, les Hauts de France sont encore plus ventés qu’avant le découpage ! je sens que la région prend les courants d’air ! je ne me suis pas levée aux aurores puisque je ne me suis pas couchée, oui, les nuits de pleine lune sont épouvantables, les ondes négatives m’ont encerclé la tête d’un étau d’acier, des petites impatiences dans les jambes (Darie, help !) m’ont taquinée, tandis que les rayons lunaires ravageaient la couleur bleue de la moquette, les vitres méchamment m’ont renvoyée des reflets en forme d’éclats de verre… ce matin, hagarde et boursouflée, je ne suis pas Kessel pour la Fortune carrée, mais plutôt Flora Tristan sur la route des « Pérégrinations d’une paria » mais celle que je préfère c’est Alexandra David Néel, de St Mandé aux montagnes du Tibet, voilà qui s’appelle bourlinguer. Elle est considérée comme la plus grande exploratrice et aventurière du XXe siècle, ses récits sont passionnants. Elle a dit : « Il y a trois façons de vivre : par les sens, par la raison ou l’esprit et par le sentiment… Je suis ce qui fut, ce qui est et ce qui sera et nul n’a jamais levé mon voile… » Publié en 1949 mais longtemps demeuré introuvable, » Au cœur des Himalayas » relate le pèlerinage qu’elle effectua durant l’hiver 1912-1913 sur les lieux mêmes où vécut le Bouddha. D’ailleurs je crois qu’on l’appelait « vieux bouddha ». Quelle femme !

      • Bonjour Dominique, totalement déphasée par cette aventure lunaire avec les spectres de l’esprit, j’ai abandonné l’idée du sauté de veau printanier au profit des tripes à la provençale toutes faites et avec des pommes vapeur autour, et j’espère ne pas m’endormir sur la crème aux œufs…. oui, depuis que ma voisine me donne des œufs par douzaines, je fais des crèmes au œufs, tantôt je plante un éventail feuilleté dedans, tantôt une crêpe dentelle histoire de varier l’œil à défaut du palais…
        Le mari d’Alexandra était une perle de patience et de tolérance, il n’a pas eu de chance, il aura passé sa vie à l’attendre et la secourir financièrement, il ne s’appelait pas « de Saint Sauveur » pour rien…. une grand amitié plutôt fon dé sur un respect mutuel.

  24. Monique, vous devez être un peu fatiguée par cette nuit blanche et lunaire!
    J’ai lu Alexandra David Néel, que Pivot a contribué à faire connaître; son mari a financé ses expéditions incroyables!
    Il fait grand vent ici aussi, et je propose un nouvel embarquement, avec Gilles Vigneault : on peut entendre la chanson en ouvrant le lien de la page:http://www.lamontagnesecrete.com/node/1028
    « Larguez les amarres
    On est embarqués
    Je suis à la barre
    C’est pour naviguer
    Le temps nous prépare
    De quoi bourlinguer
    Pour changer de quai
    Larguez les amarres

    Carguez les voilures
    Virons à tribord
    Le vent est d’allure
    À virée du nord
    À deux encablures
    La lune s’endort
    Pour changer de port
    Carguez les voilures

    Accostés la veille
    Repartis demain
    Avec des merveilles
    Au creux de nos mains
    Ton œil appareille
    Vers mes lendemains
    Au gré des chemins
    Accostés la veille

    Si j’ai la tempête
    J’aurai vos soleils
    Si j’y perds la tête
    J’aurai vos conseils
    Si quelque mouette
    Hante vos sommeils
    Restez en éveil
    Et soyez poète

    Le temps d’une rose
    Vous fasse la cour
    Qu’un oiseau se pose
    Dans vos alentours
    Acceptez que j’ose
    Vous dire l’amour
    Et comme il est court
    Le temps d’une rose

    J’inscris cette escale
    Au journal de bord
    Avec dans mes cales
    La vie et la mort
    À même fringale
    De l’âme et du corps
    Je veille et je dors
    Selon vos escales

    J’ai mal à me dire
    Qu’il est quelque part
    Des voiles qui virent
    Mon dernier départ
    Tel est mon navire
    Toujours en retard
    Lancé par hasard
    Mais c’est mon navire

    Larguez les amarres
    On est embarqués
    Je suis à la barre
    C’est pour naviguer
    Le temps nous prépare
    De quoi bourlinguer
    Pour changer de quai
    Larguez les amarres »

      • Dominique, je n’avais pas songé qu’en effet, c’était peut-être pour « avoir la paix »…
        Quant à la durée de la navigation, l’aller a mis le double de ce qui était prévu, 5 ou 6 jours, donc on n’a pu rester que 3 jours dans les îles ( une par jour); c’était un an avant que le Portugal n’accorde l’indépendance …Je me rappelle le gros cirque des formalités par les douaniers trop contents d’avoir à se faire mousser….On a quand même visiter.Et aussi se baigner, pêcher des langoustes, et même un requin, etc
        Le retour a duré 3 ou 4 jours ( avec des problèmes de calme plat!!): les connaissances restées sur terre commençaient à s’inquiéter.

      • Oui, Dominique; c’était le temps où je savais relire ce que j’écrivais ( > quand même pu visiter.!!).; je peux vous dire que je n’en menais pas large à la barre, ( jour et nuit), et heureusement que nous étions par 2, car je barrais  » à l’envers » le « volant »…

      • Monique, j’aime beaucoup cette chanson d’Aznavour; cela m’a surprise que la génération de mes enfants ( je pense surtout à ma fille) adopte ce chanteur; je me rappelle le 45 Tours que je m’étais offert et que j’écoutais avec une amie; il y avait « Les Comédiens », et je ne sais plus…

  25. Hello, en ce qui concerne les aventures en mer, j’en ai une aussi très bonne…. c’était il y a bien longtemps et le parrain de mon mari avait un long bateau effilé dont j’ai oublié le nom, un vrai requin…. nous avions du poulet froid pour le déjeuner du midi…. et nous voilà partis à 4 sur la mer, au delà de Courseulles sur Mer où le bateau mouillait habituellement. Une fois en pleine mer, cernés par l’horizon de tous les côtés, le parrain coupe le moteur et nous voilà ballotés doucement, aussitôt je ressens des hauts le coeur et le parrain (c’était un chirurgien spécialité le cœur, justement), me dit : – mais mangez, et vous n’aurez plus de nausée, il ne faut pas rester l’estomac vide… », je n’ai jamais pu avaler une seule bouchée de poulet. et j’ai cru que j’allais mourir au milieu de l’océan, je n’avais qu’une idée, rentrer au plus vite… mais ensuite, bien des années plus tard, j’avais le pied et le cœur marin, nous étions presque les seuls à pouvoir rester au fond de la cale vitrée d’un bateau pour admirer les barrières de corail et les poissons, tous les autres étaient sur le pont avec des sacs.
    Mareria, j’ai aussi acheté Aznavour dès les premiers 45 tours, longtemps un disque fut interdit au moins de 16 ans, je crois que c’était titré « après l’amour » aujourd’hui on en rit et c’est bien dépassé.

  26. Le vrai mal de mer ( qui reste « intérieur ») est terrible…pendant cette « expédition », le cuistot l’a eu sans arrêt ( sauf aux îles), de même qu’une participante..
    Je viens de découvrir un bourlingueur qu’on connaît plutôt par ses poèmes, ou sa fonction de membre de la 1ère Académie française: c’est Antoine de Saint-Amant (1594-1661): « Peu de poètes ont autant bourlingué que ce Rouennais, hardi marin et joyeux soldat. Après des études bâclées, il s’embarqua : de longs voyages le conduisirent en Amérique, au Sénégal, aux Açores, peut-être aux Indes. »
    Je suis allée voir dans « Un Academicien Du Xvii Siecle Saint-amant Son Temps Sa Vie, Ses Poesies », livre à la petite main, je résume: Richelieu dote la France d’une marine puissante et de colonies; « pour réveiller l’esprit remuant des marins normands, il les autorisa, à la fin de l’année 1625 à fonder les Compagnies du Sénégal et du Cap vert… »La Compagnie du Sénégal équipe une flottille sur laquelle embarque Saint-Amant, en 1626; elle est protégée par une escadre sous les ordres du commandeur de Razilly, très proche de Richelieu: direction Portugal, Canaries, Sénégal..Ce livre affirme que Saint-Amant a assisté à la fondation de Saint-Louis du Sénégal , mais selon Wk, « Saint-Louis fut fondée en 1659, sur l’île homonyme du fleuve Sénégal, par des marins de Dieppe et fut baptisée ainsi en l’honneur du roi de France régnant Louis XIV, au travers de son ancêtre et homonyme Saint Louis »: on a toujours des marins normands…
    Ce sonnet « L’automne des Canaries », a été donné en épreuve au bac:

    « Voici les seuls coteaux, voici les seuls vallons
    Où Bacchus et Pomone ont établi leur gloire ;
    Jamais le riche honneur de ce beau territoire
    Ne ressentit l’effort des rudes aquilons.

    Les figues, les muscats, les pêches, les melons
    Y couronnent ce dieu qui se délecte à boire ;
    Et les nobles palmiers, sacrés à la victoire,
    S’y courbent sous des fruits qu’au miel nous égalons.

    Les cannes au doux suc, non dans les marécages
    Mais sur des flancs de roches, y forment des bocages
    Dont l’or plein d’ambroisie éclate et monte aux cieux.

    L’orange en même jour y mûrit et boutonne,
    Et durant tous les mois on peut voir en ces lieux
    Le printemps et l’été confondus en l’automne. »

  27. je ne suis pas marin ni martin , non plus un pêcheur marseillais a chercher la blonde dorade ou le pêcheur breton a la recherche au fond de son filet une sirène ou une fée des mers , je ne porte pas la barbe du pêcheur scandinave a la pèche d’une créature marine qui fume le cigare entre deux crevasses au fond de la mer glacée , je me vois pas avec un regard de glace givrée a tribord loin d’Öland a faire le tour de l’ île flottante pour vir jaillir l’eau ou se douche le crabe-poisson du nom de kraken , nous voila en norvège non loin de chez Darie les pieds marin , c’est pour cela que je vais vous écrire un beau poème scandinave que Darie doit connaitre comme tout varègue regardant la voile du drakkar faire viré de bord ….
    sous les agitations de la surface,
    loin, loin, dans le calme des abysses,
    enveloppé de son très vieux sommeil sans rêve,repose le Kraken.
    de faibles reflets de lumière, frôlent ses flancs ténébreux.
    des éponges géantes, millénaires,l’entourent.
    dans la pénombre des cavernes infinies,d’énormes poulpes
    démêlent de leur bras la verte statuaire.
    il s’y repose depuis les premiers âges , et toujours monstrueusement grandit,
    dévorant d’immenses vers marins,jusqu’à la fin des temps, le dernier incendie,
    la rouge apocalypse.alors, pour la première fois,il sera vu des hommes et des anges.
    il se réveillera dans l’horreur pourpre,il montera a la surface et y mourra….
    c’est lui le gros kraken doté de nombreux tentacules…..il vie aussi dans les pirates des caraïbes…a fond de cale du hollandais volant ..mais de-la a couper la coque en deux du black pearl ….je vous le dirai une autre fois …a demain ..GO!GO!

  28. c’est que quoi ce truc la , regarde c’est vert et en verre , sa remue avec le remous des vagues , de regarder cela me donne le mal de mer …..je vous jette une bouteille a la mer ….GO!GO!

  29. J’ai assez bourlingué dans le jardin à l’assaut des pissenlits et j’ai arraché les racines car elles ont mauvaise réputation. Qui connait l’affaire Raymond Maufrais, jeune explorateur français parti en expédition, il disparait en 1950 dans la jungle de Guyane, on ne le retrouvera jamais. Son père l’a cherché au delà de ses forces et jusqu’ aux portes de la mort, durant 14 ans, et sa mère a force d’attente en a perdu la raison. Je me souviens des manchettes des journaux de l’époque, des rumeurs les plus folles ont circulé et tenu la presse en haleine, en vain. Finalement, la bourlingue n’est pas de tout repos et comporte beaucoup de risques. Bonne fin de soirée à tous.

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