Sous les pavés…

…la grève, le mot du jour.

Grève qui vient du bas latin grava, le sable, le gravier.
Elle décrit ainsi les étendues de sable et de gravillons près d’ une étendue d’ eau.

La place de Grève à Paris, France, trouve l’ origine de son nom par sa proximité avec la Seine dont les grèves n’ étaient pas encore aménagées.
C’ est le lieu où les hommes qui cherchaient un travail se regroupaient.

La grève au sens d’ arrêt de travail aurait pour origine le mot latin grévis, conflit, grief.
En fait, grava et grevis viennent de gravis, lourd, pesant.

Au fond, en jouant sur les deux sens, la grève est le grain de sable qui grève la machine.

image
« L’Hôtel de Ville et la place de Grève.
Une peinture de Nicolas Raguenet (1746).
Les bateaux sont amarrés devant le quai de la Grève, encore en pente. »

Publicités

49 réflexions sur “Sous les pavés…

  1. Bonjour..
    je ne peux pas vous le dire long sur le mot grève , mis a part comme a si bien dit Dominique q’il vient du mot d’origine latine grévis , je ne connais que de nom ce mot comme la dite phrase faire la grève , je n’ai jamais vue un légionnaire ou un militaire faire grève , vous voyez vous les képis blanc faire grève est ouvrir leur casernement pour le plus grand plaisir aux enfants en aux plus grand parc d’attraction ou tous pourront faire leur rêve jouer au petit légionnaire avec des animations des casses-croûte un manège de chevaux de bois mis en place par les hommes de légion , en fin de journée un papirus signer et tamponner par le régiment ( vous avez bien servi avec honneur et fidélité …..GO!GO!

  2. remarquez mesdames cela ce fait chaque année le 30 avril pour la cérémonie de camerone ( le 30 avril et 1er mai ) je serais absent ( je suis de service de boissons et pâtisseries pour les enfants ) au 2e Régiment étranger de génie Maréchal Kœnig qui ouvre ses portes durant deux jours, les 30 avril et 1er mai 2016. partager avec les légionnaires et les anciens un moment unique dans l’année ( la légion ouvre que ces jours leurs portes aux civils et femmes ) pour marquer l’anniversaire du combat de Camerone en 1863, a cette occasion on peut prendre part aux nombreuses activités proposées aux petits et grands avec des légionnaires et surtout la plus belle du moins la plus souriante l’élection de la misse képi blanc ….j’ai droit a la valse et les bisous comme toujours hi!hi!….et chaque année certaine misse viennent me faire la bise et apsser la journée avec moi au domaine …un privilège …malgré mon âge, j’ai toujours un beau sourire et je sent bon le sable chaud et j’attire les libellules de toutes âges….vous savez ce qui se vent bien et que les femmes et hommes aiment bien avoir écrit sur un bol ou assièttes , ces mots ( légionnaire au combat tu agis sans passion et sans haine )….j’ai faim..GO!GO!

  3. Bonjour! Klaus, tu vas te faire beau comme un astre ( je veux dire, encore plus que d’habitude…) pour valser avec Miss Légion…
    Mot du jour de circonstance, et bien éclairé par Dominique; mais c’est un mot que je n’aime pas beaucoup, car trop ambivalent, et au son pas agréable; grava comme grevis viennent de gravis, lourd, pesant.
    Littré ajoute:  » Berry, grave, gravier ; genevois. grave, endroit couvert de gravier ; provençal. grava ; vénitien. grava, lit d’un torrent ; grison, grava, greva, plaine de sable ; du radical grav ou grau qui se trouve dans le bas-breton grouan, sable, le kimry grou, et dans le sanscrit gravan , pierre. »: grau est intéressant.
    De Baudelaire, un poème assez sombre:
    « Ma jeunesse ne fut qu’un ténébreux orage,
    Traversé çà et là par de brillants soleils ;
    Le tonnerre et la pluie ont fait un tel ravage,
    Qu’il reste en mon jardin bien peu de fruits vermeils.

    Voilà que j’ai touché l’automne des idées,
    Et qu’il faut employer la pelle et les râteaux
    Pour rassembler à neuf les terres inondées,
    Où l’eau creuse des trous grands comme des tombeaux.

    Et qui sait si les fleurs nouvelles que je rêve
    Trouveront dans ce sol lavé comme une grève
    Le mystique aliment qui ferait leur vigueur ?

    Ô douleur ! ô douleur ! Le temps mange la vie,
    Et l’obscur Ennemi qui nous ronge le cœur
    Du sang que nous perdons croît et se fortifie ! » < Les Fleurs du Mal, « L’Ennemi »

  4. Bonjour tout le monde , et spécialement au gréviste Klaus « qui sent bon le sable chaud  » .
    Ah Klaus , c´est vous qui l´avez dit ! Vous êtes sur la grève de sable blanc , en regardant les libellules qui passent en jupe courte ?… Dans mon pays , il ne fait pas encore très chaud , mais ça va venir , il suffit de patienter .
    Très belle illustration du sieur Raguenet , merci Dominique . C´est tout à fait le genre de tableau que j´aime . L´architecture majestueuse , détaillée , avec le soleil qui fait jouer les perspectives .
    La place de l´Hôtel de Ville me rappelle un souvenir hilarant , du temps où les policiers étaient encore cool face aux jeunes . Nous étions quelques-un(e)s entassé(e)s dans une deuche , en goguette à la capitale , et le chauffeur s´est engagé distraitement entre deux barrières …
    Et alors , Mince ! on n´avait pas le droit de passer , pour une raison X . Qu´est-ce qu´on fait ??!
    Pas grave , nous avons continué tout droit , devant les policiers interloqués , les gens qui se
    trouvaient , eux , derrière les barrières , et sommes arrivés de l´autre côté . C´est ainsi que
    j´ai fait la connaissance de l´Hôtel de Ville de Paaaris . On savait s´amuser en ce temps-là ,
    j´en ris encore ! Bonne journée , malgré les infos (qui ont perturbé mon sommeil … )

    • Bonjour Darie, encore une litho que j’aimerais accrocher dans le bureau ! Dominique a le chic pour choisir ses illustrations. Ce que j’aime chez les peintres, c’est qu’ils n’affichent pas d’opinion politique, ils peignent ils ne font pas passer de messages. En cliquant on a le tableau en gros, les détails, elle a bien changé, cette place de grève !

      Claude Le Petit, né à Paris en 1638 et exécuté au bûcher à la Place de Grève à Paris le 1ᵉʳ septembre 1662, est un écrivain et poète français

      « Que le dit Petit soit conduit nu, en chemise soufrée, la corde au cou, par l’exécuteur de la haute justice, au devant de la principale porte de l’église de Notre-Dame, où estant, ayant en ses mains une torche ardente du poids de deux livres et étant à genoux, déclare à haute et intelligible voix que, méchamment et impiement il avait composé et écrit et donné à imprimer les écrits et libelles par lui reconnus et mentionnés au procès, dont il demanderait pardon à Dieu, au Roy et à Justice…Ce fait, qu’il soit conduit et mené en la place de Grève, où il aura le poing droit coupé, puis attaché à un poteau et brûlé vif avec les minutes de son procès et les cendres jetées au vent ! »( Du Tillet – Président – 31 août 1662 )

      De la place de Grève à la place de la république, et s’il n’y avait qu’un pas ?

  5. Bonjour le peuple, la grève mot du jour, mot de toujours, une spécialité et du savoir faire français, sur ce plan là, nous ne craignons pas la concurrence. J’ai connu des grèves avec manifs bien entendu, on battait déjà le pavé entre Nation et République (deux symboles) mais c’était des manifestants pacifiques, si, si cela a existé, pas de casses, pas de voitures incendiées, pas de flics caillassés, bon enfant on pouvait lire sur les banderoles « en grève » ou « plus d’égalité » etc… des petits drapeaux français évidemment… dans les transports en commun bondés, on restait civilisé, oui, je sais c’est un conte de fée d’autrefois, vous n’allez pas me croire !
    Mais il y a une grève poétique, merci à Dominique d’en faire la première phrase de la présentation :

    Sur la Grève

    Auguste Angellier (1848-1911)

    Recueil : Le chemin des saisons (1903).

    La mer, ce soir, est taciturne,
    Lourde, lisse, lasse, immobile,
    Comme de l’huile dans une urne ;
    Et, dans le ciel déjà nocturne,

    Un puissant nuage est tranquille.
    L’horizon est voilé de brume,
    Qui dort dans un fond gris et rouge
    Où la fin du jour se consume ;

    Sauf lorsqu’une étoile s’allume.
    Rien, au ciel, ni sur mer, ne bouge.
    Seule dans l’immense étendue
    De la silencieuse grève.

    Une femme, de deuil vêtue,
    Paisible comme une statue,
    Sur un rocher assise, rêve.
    Son front sous son voile se penche ;

    Ses mains, sur ses genoux croisées,
    Tiennent entre elles une branche,
    Et sa robe aux plis noirs s’épanche
    Jusqu’à toucher les eaux bronzées.

    La nuit, qui monte du rivage,
    De ses crêpes sombres la voile ;
    Bientôt de l’immobile image
    Rien ne reste que le visage,
    Qui semble toucher une étoile.

    Puis il s’efface ; et rien n’exprime
    La tristesse qui s’accumule
    Au dernier instant qui supprime
    La figure étrange et sublime,
    L’âme humaine du crépuscule. »

    Pour la place de grève qui a été le théâtre de bien des horreurs, son histoire mérite de lire quelques bon livres qui retracent son passé. A plus tard

  6. j’ai pas vraiment connu les grèves des travailleurs , mais parfois dans les années 1950 a 1954 , certains muhông ( des ouvriers de thaïlande et laos ) du moins en vérité les esclaves des patrons des grandes scieries gaullistes en indochine , ces muhông parfois se révolté pour avoir un peu lus de riz dans leur bol et pas plus de 20 coups de bâton par jour et moins de crachat dans leur bol de riz par les enfants de leurs enfants , le fouet de zorro était de service en indochine dans les grandes plantations et grandes scieries au bord du mékong , le charlot n’était pas encore le grand chef mais il tiré les ficelles avec sa pompadour le maurice couvede murville ( haut fonctionnaire, diplomate et ambassadeur de france en 1950 ) , qui voulez a tout les deux garder a tout prix l’indochine et ces immenses scieries et autres malgré le dit arrangement pour le nord et le sud avec Leclerc et Ho Chi Minh ( ces deux individus de france avait commencer ce dit périple en 1946 , de gaulle président du gouvernement provisoire de la république française démissionne et contre Hô Chi Minh et fait entré les troupes française dans hanoï , cela je le savais en 1950 des sergent allemand me le raconter pour savoir le pourquoi j’ouvrais ma chemise aux balles de ceux d’en face , tout cela pour dire que le charlot et d’autres et les seigneurs d’indochine des scieries ( ces patrons avait tous de snoms comme de la fédiaire , de la fierté hauterive , de vaugrineuse et autres …) faisait passer le mot par le murville que ( des légionnaires sans coeur ni loi devait faire le nettoyage de leurs villages comme si ils n’avait jamais existé ) des refus a chaque fois de nos chefs mais d’autres fidèles a eux ( métro et colo laisser de la fumée partir dans le ciel )..un peu d’histoire ….GO!GO!

  7. Klaus évoque la grève des travailleurs Prévert a pensé à tout, parfois je me dis qu’il est injuste que la culture soit de gauche….. à peu près tous les grands poètes, tous les romanciers en un mot l’écrivain est de gauche. Il n’existe pas de culture à droite ? qu’on me donne une seule œuvre d’un écrivain ou poète de droite ! j’avoue être saturée des textes orientés…. j’aime bien Prévert, dommage !

    Citroën

    À la porte des maisons closes
    C’est une petite lueur qui luit…
    Mais sur Paris endormi, une grande lumière s’étale :
    Une grande lumière grimpe sur la tour,
    Une lumière toute crue.
    C’est la lanterne du bordel capitaliste,
    Avec le nom du tôlier qui brille dans la nuit.

    Citroën ! Citroën !

    C’est le nom d’un petit homme,
    Un petit homme avec des chiffres dans la tête,
    Un petit homme avec un sale regard derrière son lorgnon,
    Un petit homme qui ne connaît qu’une seule chanson,
    Toujours la même.

    Bénéfices nets…
    Millions… Millions…

    Une chanson avec des chiffres qui tournent en rond,
    500 voitures, 600 voitures par jour.
    Trottinettes, caravanes, expéditions, auto-chenilles, camions…

    Bénéfices nets…
    Millions… Millions…Citron… Citron

    Et le voilà qui se promène à Deauville,
    Le voilà à Cannes qui sort du Casino

    Le voilà à Nice qui fait le beau
    Sur la promenade des Anglais avec un petit veston clair,
    Beau temps aujourd’hui ! le voilà qui se promène qui prend l’air.

    Il prend l’air des ouvriers, il leur prend l’air, le temps, la vie
    Et quand il y en a un qui crache ses poumons dans l’atelier,
    Ses poumons abîmés par le sable et les acides, il lui refuse
    Une bouteille de lait. Qu’est-ce que ça peut bien lui foutre,
    Une bouteille de lait ?
    Il n’est pas laitier… Il est Citroën.

    Il a son nom sur la tour, il a des colonels sous ses ordres.
    Des colonels gratte-papier, garde-chiourme, espions.
    Des journalistes mangent dans sa main.
    Le préfet de police rampe sous son paillasson.

    Citron ?… Citron ?… Millions… Millions…

    Et si le chiffre d’affaires vient à baisser, pour que malgré tout
    Les bénéfices ne diminuent pas, il suffit d’augmenter la cadence et de
    Baisser les salaires des ouvriers

    Baisser les salaires

    Mais ceux qu’on a trop longtemps tondus en caniches,
    Ceux-là gardent encore une mâchoire de loup
    Pour mordre, pour se défendre, pour attaquer,
    Pour faire la grève…
    La grève…

    Vive la grève !

    Jacques Prévert

  8. mince j’ai fourché avec mes doigts …je en savais pas que les poètes et autres était de gauche ..j’ai remarquer que les humanistes et philosophes oui ( BMFTV) , je crois que la grève est plus une histoire d’ouvrier que de nobles , j’ai jamais vue des nobles faire grève de richesse et mettre leurs jaguar ou autres dans un champ de luzerne et dire aujourd’hui on mange sur l’herbe notre caviar a la paille terminé le balancier d’horloge , je suis pas de gauche ni de droite ni d’autres , je sais quand france il y a eu de grande grève comme ailleurs ( les mines dans le nord et autres ) , non les patrons mais les mineurs , ce que je suis contre c’est l’injustice et aussi ( les familles de fonctionnaire ) type je suis entré a la SNCF a EDF a RATP comme mon père mon grand -père mes frères mes soeurs mes oncles et tantes et cousins et cousines ..non par piston mais vocation …c’est comme dans une ville ici de 18000 habitants le maire dit toujours ici pas de piston pour bosser a la mairie ( les trois cantines … trois familles y travailles ) a la mairie bureau et autres pareil …..et sur les 250 employés de mairie tu cris dix nom de famille et tu dit jacadi a dit reculer d’un pas toute le monde recule ..ceux qui n’ont pas pu entré a la ville sont pompier ou police municipal ..il vienne de construire une maison de retraite ( les femmes de ceux qui faisait rien des maris qui travaille a l’hopital local ( devine ) ..cela me rend mauvais …le reste peu m’importe …voila ma politique a moi …GO!GO!

  9. ’ai fourché avec mes doigts ..je voulais dire que j’avais écrit un commentaire et paf je fait disparaitre avec mes mains bien fournis de doigts agiles ….GO!GO!

  10. On peut passer de la grève marine ( ou fluviale) aux mouvements très durs, qu’évoque Klaus: on a en mémoire Germinal : Zola relate la grève d’Aubin (6 octobre 1869); Zola s’en inspire pour écrire l’ »Ode à la misère ».
    Voici un tableau plus apaisé, poème de Verlaine, mis en musique par ferré, dans l’album Verlaine- Rimbaud:
    Soleils couchants
    « Une aube affaiblie
    Verse par les champs
    La mélancolie
    Des soleils couchants.
    La mélancolie
    Berce de doux chants
    Mon coeur qui s’oublie
    Aux soleils couchants.
    Et d’étranges rêves
    Comme des soleils
    Couchants sur les grèves,
    Fantômes vermeils,
    Défilent sans trêves,
    Défilent, pareils
    À des grands soleils
    Couchants sur les grèves. » Paul Verlaine (Poèmes saturniens)

  11. hlol! je rigole avec un camarade et la montre ….les aiguilles …cet aprème je vais chercher en ville une chemise blanche neuve ( j’ai fait ne tache sur celle que j’ai une belle qui reste ) rien a y faire …je crois que c’est de la javel qui a fait plus blanc que blanc ..je l’ai passer a la javel rien de rien ..bon en fin de journée ( car dur dur une chemise a ma taille ( j’ai de large épaules ) et je sis pas un gros de gros ( du ventre ) …et pas facile a trouver …car je dois regarder dans les gras du bides qui font rarement plus de 1,70 et moi il me la faut a ma taille je veux une chemise pas un soutien gorge ….bises a toutes ..GO!GO!

  12. Et l’autre grève, toujours avec Ferré:
    La grève
    « Tu paieras ta télévision
    Avec tes Gauloises manquées
    Tu paieras ton lapin-vison
    A la Sociale Sécurité
    T’enverras des fleurs à ta mère
    Avec le reste de tes soucis
    Tu mettras de l’eau dans ton verre
    Le vin ça fout la maladie

    Mais faut jamais, même en rêve
    Faut jamais faire la grève

    Tu passeras une fois par mois
    Prier Notre Dame des petits fours
    Si par hasard tu n’as plus d’ croix
    On te filera une croix d’ secours
    La prière ça monte tout droit
    Comme la fumée des hauts-fourneaux
    A moins qu’y ait l’ vent qui passe par là
    Alors… alors t’as prié pour la peau

    Mais faut jamais, même en rêve
    Faut jamais faire la grève

    T’auras du foin chez ton tabac
    T’auras de l’avoine pour tes 2 Chevaux
    En disant comme les Auvergnats
    C’est Shell que j’aime pour mon bestiau
    Tu prendras ta femme dans tes bras
    Du moins c’ qu’en ont laissé les gosses
    Que tu lui fais tous les dix mois
    Faut bien trente jours pour faire la noce

    Mais faut jamais, même en rêve
    Faut jamais faire la grève

    Quand t’auras l’ temps t’iras voter
    En montrant tes papiers d’ souverain
    Pour envoyer ton député
    Faire les conneries qu’ tu ferais bien
    Si par hasard on t’ fait savoir
    Que le pain, le boulot, la liberté
    Se sont fait faire sur le trottoir
    Comme une gonzesse… t’auras gagné

    Alors, des fois, même en rêve
    Tu pourrais p’t’êt’ faire la grève
    Alors, des fois, même en rêve
    Tu pourrais p’t’êt’ faire la grève »

      • Dominique ici pluie et vent, avec quelques rayons de soleil en alternance, j’entends l’herbe pousser….. encore du travail avec la tondeuse, il faut plus de temps pour la nettoyer que pour tondre !

      • Si on tond humide, les brins collent.
        Le prunier a déjà perdu toutes ses feuilles et si j’ interprète correctement ce que je vois, il devrait donner plus que deux fruits cette année.
        J’ ai déplacé un lilas de couleur pourpre qui ne donnait que deux ou trois fleurs et cette année, elles abondent ; il se sent mieux à sa nouvelle place.
        Quasiment pas de muguet, deux hampes et des feuilles.
        Les pivoines sont prometteuses, des tulipes noires que j’ avais oubliées ont fleuri cette année, plantées il y a des années.
        Frais et humide, temps à boire une tasse de thé avec tranche de gâteau.

  13. Paris , une Histoire qui remonte loin … Et la première fois que j´y suis allée , j´avais 12 ans , nous devions assister au défilé du 14 juillet , et nous sommes arrivés … à la fin !… mauvais timing . Pas de place pour se garer , je ne sais plus très bien . Mais je me souviens des avions et des hélicoptères . Ça , c´était facile à voir par la fenêtre de l´hôtel … Ah, les parents …
    -Trottoir de l’Élysé’-Palace-
    Dans la nuit en velours
    Où nos coeurs nous semblaient si lourds
    Et notre chair si lasse ;

    Dôme d’étoiles, noble toit,
    Sur nos âmes brisées,
    Taxautos des Champs-Élysées,
    Soyez témoins ; et toi,

    Sous-sol dont les vapeurs vineuses
    Encensaient nos adieux –
    Tandis que lui perlaient aux yeux
    Ses larmes vénéneuses.
    de Paul-Jean Toulet (1867-1920)
    Puis nous avons vu , au Louvre , le trésor de Toutânkhamon , et ça , je m´en souviens très bien.
    Des merveilles qui brillaient de tous leurs feux . Il y avait même un large fauteuil d´or qui me
    faisait très envie ! Sans doute parce que j´avais dans ma chambre , une petite chaise peinte dorée , qui me semblait tout à coup très banale : )

    • Darie, une petite chaise peinte, un petit bahut décapé et repeint avec des couleurs, quelques fleurs peut être, ce que j’aime les petits meubles pimpants et anciens qui fleurent bon la gaieté. Ils retrouvent une seconde vie et d’ailleurs c’est recherché….. évidemment c’est du travail mais quand on aime restaurer !!!

      • Moi aussi Monique , j´aime bien rajeunir des meubles qui ont vécu . Cet été , quand il fera beau au jardin , je vais remettre en peinture deux petites tables , et un tabouret pour élever les
        pieds ( peinture et toile pour cacher le plastique . Il est déjà rembourré , cela sera facile )
        Ma fille 2 a eu un magnifique miroir que j´ai trouvé pour 100KR (10€) , poncé et ciré plusieurs fois . 1,20m de haut et presqu´un mètre de large . C´était une bonne affaire .
        Cela me donne l´idée de retourner aux Puces . Ici , on appelle l´endroit « Les Fourmis  » . Rire .

  14. Autrefois, on faisait la grève pour améliorer les conditions de travail, ou en solidarité lorsqu’il y avait des coups durs liés au travail, ou encore parce que l’on ne pouvait pas faire vivre une famille avec un salaire de misère, généralement on travaillait de père en fils dans une même usine, il n’y avait pas d’allocation chômage…… aujourd’hui on fait grève pour manifester contre une loi sur le travail alors qu’on n’a jamais mis les pieds dans le monde du travail, aujourd’hui surtout on fait grève parce que des grands bourgeois, déguisés en défenseurs des masses laborieuses, vous demandent de descendre dans la rue, de chauffer les foules, certains arrivent d’ailleurs à obtenir d’excellents emplois rue Solferino. Je ne citerai pas son nom mais un ex secrétaire d’un grand syndicat se déplaçait avec la même voiture que celle du président de la république. Tout se détériore ! pareil pour la fête nationale, on défilait sans faire de politique, par amour du drapeau, du pays, de l’armée, c’était une fête populaire, aujourd’hui les défilés sont organisés par des partis politiques dont le seul souci est de tracer des parcours où ils ne se rencontreront pas et des papiers à lire qui n’ont rien à voir avec la fête. Le brin de muguet fait la g…… et vous savez pourquoi ? parce qu’on l’empêche de porter bonheur, c’est sa vocation première !

    • Bonjour Monique, le droit de grève fut instauré en 1864 sous Napoléon III.
      L’ industrialisation massive et brutale qui a bouleversé le monde rural et déplacé les populations vers les villes a engendré les mouvements de défense des ouvriers urbains mais c’ était au XIX ème siècle.

      • Bonjour Dominique, oui c’était au XIXe siècle mais justement un acquis reste un acquis pour certains ! je connais un monsieur qui a fait partie un moment de la famille, il a été cheminot toute sa vie, je passe sur tous les avantages dont il a bénéficié, y compris une retraite anticipée, qui feraient rêver les salariés du privé et un jour, malgré son âge, il s’est déplacé pour manifester, oui, on osait lui supprimer sa prime « vélo » car il prenait son vélo pour aller travailler à quelques dix km de sa maison. Il y avait près d’ un demi siècle qu’il était retraité !

      • La France , Dominique , la République française plus précisément , a inventé beaucoup de choses , le Code du Travail , le Code Civil , les congés payés , la sécurité sociale , et même le journal télévisé ( avec Léon Zitrone ) Elle n´a pas que des plumes d´honneur à son chapeau , mais elle a essayé de faire avancer les Droits populaires .
        La grève , il y a un siècle , ce n´était pas une plaisanterie , car c´était autant de jours non payés.
        On n´a pas fait suffisamment de films tirés de la réalité des travailleurs du XIX siècle . Le travail dans les usines du Nord , les mines , était très dur . On préfère les comédies en France , on a même un sacré champion des blagues ! Je suis sûre que le film de sa vie sera à se tordre de rire : ) ( Je ne suis pas sûre de faire sourire Monique , mais j´essaye … : )

  15. Voilà un poème de Victor Hugo qui illustre la situation actuelle . Pas de train à Orléans !?
    J´en connais une ( une copine ) qui va drôlement pester sur la République …
    -Paris bloqué-
    Ô ville, tu feras agenouiller l’histoire.
    Saigner est ta beauté, mourir est ta victoire.
    Mais non, tu ne meurs pas. Ton sang coule, mais ceux
    Qui voyaient César rire en tes bras paresseux,
    S’étonnent : tu franchis la flamme expiatoire,
    Dans l’admiration des peuples, dans la gloire,
    Tu retrouves, Paris, bien plus que tu ne perds.
    Ceux qui t’assiègent, ville en deuil, tu les conquiers.
    La prospérité basse et fausse est la mort lente ;
    Tu tombais folle et gaie, et tu grandis sanglante.
    Tu sors, toi qu’endormit l’empire empoisonneur,
    Du rapetissement de ce hideux bonheur.
    Tu t’éveilles déesse et chasses le satyre.
    Tu redeviens guerrière en devenant martyre ;
    Et dans l’honneur, le beau, le vrai, les grandes moeurs,
    Tu renais d’un côté quand de l’autre tu meurs.
    de Victor Hugo, L’année terrible ( 1802-1885).
    Il ne s´agissait pas de grèves du travail , mais le poème donne une idée de Paris-la-Rebelle .

      • Moi aussi, Dominique, Hugo est bien le monument de la littérature française, mais je crains qu’avec le temps et les réformes « sauvages »…..
        Pareil pour mon mirabellier, j’avais déjà préparé les pots de confiture, les fleurs du pommier sont tombées et les abeilles n’auront plus rien à butiner…. c’est affolant, des viticulteurs voient leurs vignes détruites à 90%, le muguet sera cher cette année, les marchands de vêtements vont encore se plaindre de la saison, mai sera froid et pourri selon le journal, c’est mauvais pour les économies d’énergie. Bref, de quoi perdre un moral que nous n’avions déjà plus ?

  16. D’après wkpedia, « La première grève fut celle des ouvriers de Deir-el-Médineh, c’ est le plus ancien conflit ouvrier connu de l’Histoire. Cette grève se produisit en l’an 29 du règne de Ramsès III (aux environs de 1166 av. J.-C. suivant les sources) à Deir el-Médineh, près de Thèbes en Égypte… d’après le Papyrus de la Grève ! Ce document fut rédigé par le scribe Amennakht qui travaillait avec les ouvriers de la nécropole royale dans la Vallée des rois, dénommés les serviteurs dans la Place de Vérité. Il y relate un conflit social qui opposa dans l’Égypte antique, au cours de la XXe dynastie (vers 1190-1070 av. J.-C.), ces ouvriers à des fonctionnaires du pharaon Ramsès III. Ce papyrus, est conservé au musée de Turin avec le Papyrus judiciaire4.
    À cette source principale, s’ajoutent des ostraca trouvés à Deir el-Médineh et conservés, entre autres, dans les musées du Caire et de Berlin » …. et si on posait la question aux syndicats ? savent-ils de quand date la première grève ?.

  17. La grève d’Aubin le 6 octobre 1869 inspira l’Ode à la misère de Victor Hugo
    Le mercredi 6 octobre 1869, l’équipe de jour de la mine du Crol cesse soudain le travail en fin d’après-midi, sort des entrailles de la terre, parcourt les terrils pour engager les brigades de nuit à ne pas « descendre » et entrer dans la lutte. L’armée tire ! 14 morts (dont deux femmes et un enfant de 7 ans) ! 22 blessés dont 3 décèderont le lendemain « .

    « Poème original de Victor hugo après la fusillade de 1869 !!!

     » – Quel âge as-tu ? – Seize ans. – De quel pays es-tu ?
    D’Aubin. – N’est-ce pas là, dis-moi, qu’on s’est battu ?
    On ne s’est pas battu, l’on a tué. – La mine
    Prospérait. – Quel était son produit ? – La famine.
    Oui, je sais, le mineur vit sous terre, et n’a rien.
    Avec la nuit de plus, il est galérien.
    – Mais toi, faisais-tu donc ce travail, jeune fille ?
    – Avec tout mon village et toute ma famille,
    Oui. Pour chaque hottée on me donnait un sou.
    Mon grand-père était mort, tué du feu grisou.
    Mon petit frère était boiteux d’un coup de pierre.
    Nous étions tous mineurs, lui, mon père, ma mère,
    Moi. L’ouvrage était dur, le chef n’était pas bon.
    Comme on manquait de pain, on mâchait du charbon
    ,- Vous le voyez, monsieur, je suis très maigre ;
    Ce qui me fait du tort – Le mineur, c’est le nègre.
    Hélas, oui ! – Dans la mine on descend, on descend.
    On travaille à genoux dans le puits. C’est glissant.
    Il pleut, quoiqu’on n’ait pas de ciel. On est sous l’arche
    D’un caveau bas, et tant qu’on peut marcher, on marche ;
    Après on rampe ; on est dans une eau noire ; il faut
    Étayer le plafond, s’il a quelque défaut ;
    La mort fait un grand bruit quand tout à coup elle entre ;
    C’est comme le tonnerre. On se couche à plat ventre.
    Ceux qui ne sont pas morts se relèvent. Pas d’air.
    Chaque sape est un trou dont un homme est le ver.
    Quand la veine est en long, c’est bien ;quand elle est droite,
    Alors la tâche est rude et la sape est étroite :
    On sue, on gèle, on tousse ; on a chaud, on a froid.
    On n’est pas sûr si c’est vivant tout ce qu’on voit.
    Sitôt qu’on est sous terre on devient des fantômes.
    – Les pauvres paysans qui vivent sous les chaumes
    Respirent du moins l’air des cieux. – On étouffait.
    – Pourquoi ne pas vous plaindre aussi ? – Nous l’avons fait.
    Nous avons demandé, ne croyant pas déplaire,
    Un peu moins de travail, un peu plus de salaire.
    – Et l’on vous a donné, quoi ? – Des coups de fusil.
    – Je m’en souviens, le maître a froncé le sourcil.
    – Mon père est mort frappé d’une balle. – Et ta mère ?
    – Folle. – Et tu n’as plus rien ? – Si. J’ai mon petit frère.
    Il est infirme… »

    • Monique , en lisant le texte , je me rends compte que les femmes descendaient aussi dans la mine . Je croyais qu´uniquement les hommes descendaient dans les fosses .
      J´ai déjà parlé de ce livre  » Les berlines fleuries » de André Stil , mais c´est vraiment un livre intéressant , et qui parle bien des mineurs et de leur courage .

      • Darie, l’histoire de la classe ouvrière au XIXe siècle et même début XXe est terrible et poignante et les femmes travaillaient autant que les hommes, évidemment c’est la mine qui a compté le plus de vies et quand on s’en sortait c’était handicapé et la vie d’un handicapé de ce temps là c’était une charge et souvent la mort lente. Je me souviens d’un article sur l’histoire des premiers hauts parleurs, il y avait des presses, il fallait avoir le geste vif et précis, les ouvrières étaient choisies pour ce travail qui était dangereux, elles étaient mieux payées que les autres mais beaucoup ont eu leur main sectionnée. Heureusement, on a fait beaucoup de progrès pour sécuriser le travail manuel… je ne connais pas votre livre, j’essaierai de le trouver mais je ne le vois pas chez les grands diffuseurs ! j’aime ce Nord si riche d’histoire, il mérite d’être visité.

  18. au domaine le soleil ne fait pas grève il marche le jour comme le romain légionnaire , sa devise omni die, nos terres sont entre soleil et eau du puits , comme si la mer s’attarderée chaque début de journée sous le soleil a faire son voyage du du profonde de la terre pour se perdre et brasser a finir au fond du seau sortant ruisselante du puits sans fond , notre demeure ou l’on meurt est comme un dernier radeau qui évite les larmes de la vie , ici c’est la marche des mortels que leurs camarades disent immortel , l’immortalité cela oui mais dans l’honneur de ceux qui n’y arriveront jamais , loin de la caserne et d’un fortin que raffole la sentinelle a marcher entre les canons a boire du vin , au domaine nul doute que pareil , ici nul espérance , aucun ne redoutent car les légionnaires du passé restent dans l’avenir avec leurs souvenirs ….
    ——————————————————————————————————————–
    voila mon commentaire de fin ..pour ce jour …je dois prendre ma douche , ranger mes affaire ma chemise neuve ( 25 euros ) , mon barda est fait …demain matin sous le coup de 5 h30 le bus prendras la direction du vaucluse ….donc levé a 3h00 pile non de non ….ce soir au liondor a 21h30 maxi ….le 30 et le 1 ….c’est Camerone…je sent le soleil du méxique ..je fait donc une devise pour ces deux jours ( Primus Inter Pares Ad unum )..qui veut dire ( .premier entre ses égaux jusqu’au dernier)..bises GO!GO!

    • Bon WE papy, dis une chemise à 25 euros c’est pas cher ! euh…. j’ai pas compris ta devise pourtant j’essaie, tu n’as pas l’impression que c’est contradictoire ? je ne connais que « s’il n’en reste qu’un je serai celui-là » !! bises.

  19. La dernière exécution en place de Grève a eu lieu le 22 juillet 1830, soit 520 ans après la première. Les condamnés célèbres :

    – Ravaillac (tenaillé aux mamelles, bras, cuisses et gras des jambes, sa main droite, qui tenait le couteau avec lequel il a commis ledit régicide, sera brûlée de feu de soufre, et sur les endroits tenaillés, il sera jeté du plomb fondu, de l’huile bouillante, de la poix, de la résine brûlante, de la cire et soufre fondus ensemble. Ensuite, son corps sera tiré et écartelé par quatre chevaux. Les membres de son corps seront consommés au feu, réduits en cendres et jetés au vent. »

    – Cartouche (supplice de la roue, la roue une persécution chrétienne)

    – la marquise de Brinvilliers : elle est décapitée, les yeux bandés, à l’épée, par le bourreau de Paris André Guillaume, qui porte ensuite son corps jusqu’au bûcher. Puis le bourreau prend la tête encore bandée et la jette dans le brasier devant la foule qui se bouscule. Les valets du bourreau dispersent ses cendres dans la Seine ainsi que l’ensemble des fioles et poudres trouvées tandis que ses biens sont confisqués.,

    – la Voisin : brûlée en place de grève, elle avoua avoir tué 2500 nouveaux-nés.

    – Fouquier-Tinville, le père de la rumeur, accusateur public, il fut gentiment guillotiné…………………..mais combien d’anonymes sont morts place de Grève ? Charles Nodier a écrit à ce sujet une phrase poignante : « Si tous les cris que le désespoir a poussés sous la barre et sous la hache, sous les étreintes de la corde et dans les flammes des bûchers pouvaient se confondre en un seul, ils seraient entendus de la France entière ». Les amis, promis, je ne plomberai pas la page plus avant !

  20. La section littéraire d´une école de ma ville présente chaque année une pièce de théâtre , jouée par les élèves . Le professeur qui organisait les représentations était extraordinaire . J´en ai vu
    trois , et c´était parfait . Dont une qui était suivie d´un repas , organisé par la section Hôtellerie .
    Très bon souvenir . Il y a eu la pièce Lysistrata , une comédie d´Aristophane , 400ans av J-C .
    Et c´est tout simplement la grève du devoir conjugal , pour obliger les hommes à arrêter les guerres . Futées , les Athéniennes ….
    A propos de « devoir conjugal » , quand je travaillais en France dans la clinique , un docteur nous a raconté une histoire cocasse . Un monsieur à qui il faisait son interrogatoire ordinaire , sur son état de santé général , a sorti un petit carnet , et l´a présenté au toubib . Il notait toutes sortes
    d´informations sur sa santé . Et régulièrement , il était écrit DC . Le docteur a demandé ce que
    cela signifiait . Eh oui ! c´était « devoir conjugal  » . Pas très romantique : )

    • Darie, la regrettée Christiane Singer, un écrivain magnifique (lire son dernier livre « Derniers fragments d’un long voyage », c’est un chant d’espérance) avait écrit il y a quelques années déjà « La guerre des filles » je crois qu’il y avait un peu de cette idée quand les femmes font de la résistance, l’action se passe au VIIIe siècle en Bohème. Elle était d’origine juive hongroise et elle a épousé un comte autrichien, elle était très belle, sa vie pourrait être un conte de fée si une longue maladie ne l’avait emportée si tôt. J’ai bien ri avec le devoir conjugal, dès le départ ce terme sonne très mal, pourquoi « devoir » on dirait un contrat, une obligation rien de romantique !!!

      • Monique , j´ai un livre de Christiane Singer , que je n´ai pas encore lu , « Du bon usage des crises  » . Ma mère me l´a vanté souvent , c´est elle qui me l´a donné .
        Je le lirais après celui que j´ai entamé  » Une enfant de Poto-Poto » (de Henri Lopes) . Il y a des passages savoureux , comme lorqu´on parle du « zénéral de Ngolo ( général de Gaulle : )) ou bien la voyelle , féminin de voyou ! J´ai lu plusieurs livres d´écrivains africains , et ils sont toujours bien écrits , et aussi intéressants . Il y a un interview de Henri Lopes sur babelio , où il défend les langues anciennes, le grec et le latin .
        Voilà ce que devrait entendre la ministre de l´EN , et les autres ministres aussi .

  21. On a compris aujourd’hui que la grève sur le tas n’est pas une grève sur un tas de sable….merci à Victor qui ne nous lâche pas d’une semelle. Qui se souvient qu’à une certaine époque, nous avions sorti l’avatar « en grève » sur le journal, quelle rigolade, beaucoup avaient suivi notre idée…. tout de même, nous avons été des « meneurs » mais dans la bonne humeur ! on ne peut pas se quitter sans parler du film « La grève » (1925) du réalisateur russe Serguei Esenstein celui qui a réalisé « Le cuirassé Potemkine », je n’ai jamais vu ce film et voici le synopsis :

    « En 1912, dans l’Empire russe, les ouvriers d’une usine sont poussés à bout par des conditions de travail éreintantes, et des espions choisis parmi le lumpenprolétariat sont chargés de dénicher les meneurs syndicalistes. Un ouvrier est accusé à tort d’avoir volé un micromètre. Sous la pression, il se pend. Ses collègues décident de se mettre en grève, mais celle-ci sera réprimée de manière sanglante par l’armée tsariste. »….. nous sommes dans l’âge d’or du cinéma muet soviétique (1908-1934), il fut sonorisé seulement en 1969.

    Bonne fin de soirée à tous.

    • Chère Monique, je ne sais s’ il faut vous le reprocher ou vous en féliciter, mais c’ est vous qui aviez eu cette idée géniale de
      l’ avatar gréviste, j’ ai suivi et d’ autres, la franche rigolade dans l’indignation.
      Bon dodo les amies.

      • Hello Dominique, j’agis souvent sous le coup de la révolte ou de l’émotion, c’est donc toujours à double tranchants, parfois c’est bien et d’autres fois c’est moins bien. Déjà petite, on me disait la phrase rituelle connue de tous « il faut toujours tourner sa langue sept fois dans sa bouche avant de parler »…. je me suis toujours demandée pourquoi 7 fois si 6 fois étaient suffisantes. Bonne nuit et bise.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s