Résidence secondaire

image(Vision d’ Eugène Boudin)

Un nuage est comme un jardin secret, une résidence secondaire céleste dont on ne prête pas la clé des songes.

On a la tête dans les nuages, on dit être sur un petit nuage pour exprimer son bonheur et si les pieds nous portent, nos rêves nous transportent.

Nuage est le mot du jour.

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29 réflexions sur “Résidence secondaire

  1. oyez , oyez gentes dames et beaux damoiseaux au vole d’oiseau …. la tête dans les nuages, la caboche autre part , parfois sur un petit nuage parfois remplis d’idées noirs enfoncés dans le fumier le nez en premier , je possède la plus belle maison secondaire de la planete il sagit de la terre des hommes qui marches debout , qui marche debout je ne fais pas partis primates qui saide des avant-bras , je n’ai pas la face glabre encéphale encore moins arboricole non plus agricole ,sauf pour le rhum non d’une jambe de bois , sans avoir l’esprit de ferme j’aime avoir dans ma chambre le plus beaux joyaux des caraïbes.comme vous le voyez du matin j’ai bien la tête dans les nuages et je survole sur un petit nuage la mer des caraïbes avec une assiette de l’ Antilles hi!hi!, ce beau océan atlantique qui nage a l’est de l’amérique centrale et au sud-est du golfe du mexique un verre de citron préssé pulco , survoler sur un nuage l’océan , je suis plus mexicain qu’aladin , un nuage c’est plus doux qu’un tapis persan et ses chutes a cause des trous percés , oyez , oyez gentes dames a ne confondre avec jantes dames bauptoises.la grande exposition de vielle voiture rétro ….voilou j’ai une petite faim , je vai donc remédié a cet appendice ….comme le feux d’artifice ….filer en terrasse mangé une ou deux croustillades cuit au feu de bois ….bises ..GO!GO!

  2. je voulais revasser un peu ce matin sur la page avec la vue et l’esprit , non avec des songes arrivant de bretagne en habit de lenorman …qui malgré ses longs cheveux blancs , il avait une âme d’enfant , si tu avais moins de 10 ans , tu devenais son confident , il te prenait sur son nuage , avec lui tu partais en voyage ..lala tralalala..mais je viens d’apprendre que les jeunes du 4e régiment étranger de castelnaudary doivent faire une opération commando au fond de l’étang , le traversser et revenir avec un camarade bléssé …un entraînement que je ne veut pas loupé , je vais me préparé une musette de friandises de charcuterie et de pain de boulanger pour passer le temps sur une chaise pliante avec un pack de 6 de bière , vous connaissez pas le premier recueil de chants légionnaires dans lequel elle fait remonter son origine qui remonte a l’intervention française au mexique, moi si hi!hi!….avec ces mots ( ca n’est pas commode du tout, que de penser a l’amour, surtout quand il fait grand vent …) il ne fait pas grand vent mais de l’amour ils vont en avoir ces jeunes futur légionnaires , non des bisous car il vont non sur les terres de paul mais sur on eau et ces roseaux …notre cygne blanc n’est pas commode du tout tout le contraire , sans oublier qu’il a une carrure de commode bretonne , quand le paul va voir arriver ces soldats en vert cam il va se croire agrésser ..il va riposter de suite ( je le connais ) il va attaquer le bec en avant ….il pince fort je le sait ..il m’a déja fait cela et sa marque par des gros bleus ….dans l’eau il va attaquer le visage hi!hi!…je vais prendre mes jumelles pour voir d eplus près ce qui n’est pas loin ….a plus ..je veux rien manquer de cet exercice matinal …c’est pas 35 gars qui vont le faire fuir…c’est eux qui vont nager plus vite que manaudou …les jeux olympiques c’est ici ce matin ..bises ..GO!GO!

    • Klaus , j´irais bien avec vous regarder les p´tits jeunes de La Légion qui apprennent le métier .
      Un transat … un chapeau de soleil …. vos bières fraiches et les sandwichs de bon pain aux rillettes … merci ! c´est tout ce qu´il me faudrait !
      Ils vont mater le cygne pinceur-de-fesses avant d´emmener le faux blessé à sauver ?
      Le cygne va terminer sur le tourne-broche s´il fait le zouave , s´il est mauvais joueur : ))

  3. Bonjour la petite compagnie sous un ciel radieux et sans nuage, mais qu’ils sont beaux sur la toile de Budin….. merci à Dominique e bises pour ce thème universel et inépuisable des nuages.

    Ballade « Quand à peine un nuage »

    Théophile Gautier

    Quand à peine un nuage,
    Flocon de laine, nage
    Dans les champs du ciel bleu,
    Et que la moisson mûre,
    Sans vagues ni murmure,
    Dort sous le ciel en feu ;

    Quand les couleuvres souples
    Se promènent par couples
    Dans les fossés taris ;
    Quand les grenouilles vertes,
    Par les roseaux couvertes,
    Troublent l’air de leurs cris ;

    Aux fentes des murailles
    Quand luisent les écailles
    Et les yeux du lézard,
    Et que les taupes fouillent
    Les prés, où s’agenouillent
    Les grands bœufs à l’écart,

    Qu’il fait bon ne rien faire,
    Libre de toute affaire,
    Libre de tous soucis,
    Et sur la mousse tendre
    Nonchalamment s’étendre,
    Ou demeurer assis ;

    Et suivre l’araignée,
    De lumière baignée,
    Allant au bout d’un fil
    À la branche d’un chêne
    Nouer la double chaîne
    De son réseau subtil,

    Ou le duvet qui flotte,
    Et qu’un souffle ballotte
    Comme un grand ouragan,
    Et la fourmi qui passe
    Dans l’herbe, et se ramasse
    Des vivres pour un an,

    Le papillon frivole,
    Qui de fleurs en fleurs vole
    Tel qu’un page galant,
    Le puceron qui grimpe
    À l’odorant olympe
    D’un brin d’herbe tremblant ;

    Et puis s’écouter vivre,
    Et feuilleter un livre,
    Et rêver au passé
    En évoquant les ombres,
    Ou riantes ou sombres,
    D’un long rêve effacé,

    Et battre la campagne,
    Et bâtir en Espagne
    De magiques châteaux,
    Créer un nouveau monde
    Et jeter à la ronde
    Pittoresques coteaux,

    Vastes amphithéâtres
    De montagnes bleuâtres,
    Mers aux lames d’azur,
    Villes monumentales,
    Splendeurs orientales,
    Ciel éclatant et pur,

    Jaillissantes cascades,
    Lumineuses arcades
    Du palais d’Obéron,
    Gigantesques portiques,
    Colonnades antiques,
    Manoir de vieux baron

    Avec sa châtelaine,
    Qui regarde la plaine
    Du sommet des donjons,
    Avec son nain difforme,
    Son pont-levis énorme,
    Ses fossés pleins de joncs,

    Et sa chapelle grise,
    Dont l’hirondelle frise
    Au printemps les vitraux,
    Ses mille cheminées
    De corbeaux couronnées,
    Et ses larges créneaux,

    Et sur les hallebardes
    Et les dagues des gardes
    Un éclair de soleil,
    Et dans la forêt sombre
    Lévriers eu grand nombre
    Et joyeux appareil,

    Chevaliers, damoiselles,
    Beaux habits, riches selles
    Et fringants palefrois,
    Varlets qui sur la hanche
    Ont un poignard au manche
    Taillé comme une croix !

    Voici le cerf rapide,
    Et la meute intrépide !
    Hallali, hallali !
    Les cors bruyants résonnent,
    Les pieds des chevaux tonnent,
    Et le cerf affaibli

    Sort de l’étang qu’il trouble ;
    L’ardeur des chiens redouble :
    Il chancelle, il s’abat.
    Pauvre cerf ! son corps saigne,
    La sueur à flots baigne
    Son flanc meurtri qui bat ;

    Son œil plein de sang roule
    Une larme, qui coule
    Sans toucher ses vainqueurs ;
    Ses membres froids s’allongent ;
    Et dans son col se plongent
    Les couteaux des piqueurs.

    Et lorsque de ce rêve
    Qui jamais ne s’achève
    Mon esprit est lassé,
    J’écoute de la source
    Arrêtée en sa course
    Gémir le flot glacé,

    Gazouiller la fauvette
    Et chanter l’alouette
    Au milieu d’un ciel pur ;
    Puis je m’endors tranquille
    Sous l’ondoyant asile
    De quelque ombrage obscur.

    Théophile Gautier, Premières Poésies

    A plus tard !

  4. Bonjour à tous , et à Dominique ( merci pour le beau tableau des plages du Nord , en haut de … vous savez où : )) . On devine le reflet des nuages dans les bâches sur le sable . C´est le nom qu´on donne dans le Nord aux gigantesques flaques d´eau , quand la mer s´est retirée .
    La poésie n´est pas en reste pour illustrer les nuages , un air de rêve , de liberté , d´air pur ….
    Tout cela est évoqué .
    Le poème est un peu long , voici le lien .
    http://www.poetica.fr/poeme-663/louise-ackermann-le-nuage/

    de Louise Ackermann (1813-1890) une dame poète parisienne , mais d´origine picarde .
    Je vais reprendre un thé aux fleurs , avec un nuage de lait … Bye-Bye .
    ( j´avais copié-collé , et ouf ! car tout s´était envolé : )

  5. Bonjour Dominique! Bonjour Klaus, Monique, Darie ( bonne journée festive)!
    Le ciel de Boudin moutonne comme la mer..
    Baudelaire: a écrit un beau texte dans ses  » Petits poèmes en prose », I (1869):
    « L’étranger
    – Qui aimes-tu le mieux, homme énigmatique, dis? ton père, ta mère, ta soeur ou ton frère?
    – Je n’ai ni père, ni mère, ni soeur, ni frère.
    – Tes amis?
    -Vous vous servez là d’une parole dont le sens m’est resté jusqu’à ce jour inconnu.
    – Ta patrie?
    – J’ignore sous quelle latitude elle est située.
    – La beauté?
    – Je l’aimerais volontiers, déesse et immortelle.
    – L’or?
    – Je le hais comme vous haïssez Dieu.
    – Eh! qu’aimes-tu donc, extraordinaire étranger?
    – J’aime les nuages… les nuages qui passent… là-bas… là-bas… les merveilleux nuages! »

  6. Je suis aussi sur mon nuage à rêvasser . Je viens de féliciter le grand fils pour ses 25 ans ,
    il m´a remerciée de l´attention et termine en disant :  » A propos , c´est 24 et pas 25  » . Rire .
    J´aime bien ses airs de ne-pas-y-toucher , ses propos laconiques , son recul et son calme …
    Même tout jeune , il avait des allures comme cela . Typiquement suédois !
    A 6-7 ans , je le prépare pour la fête d´anniversaire d´un copain de classe , tout en parlant de Marcus , le copain . Il ne dit rien , et au bout de 20 mn , il me dit :  » Je dois partir . Mais il ne
    s´appelle pas Marcus . Il s´appelle Jonathan  » … J´en étais paf ! Vite , repas d´honneur .

      • C´est exactement cela Dominique : ) Je l´ai vu deux fois très en colère , une fois à 3 ans !… , et une fois vers 21-22 ans . Je vous donne d´abord le poème que j´avais oublié d´expédier .
        Quand on parle des nuages … sourire .
        -Les Beaux Nuages-
        Avec ton ciel de nacre et d’ambre
        Tu rehausses les champs, les prés et les villages,
        Ô mois des beaux nuages,
        Septembre !

        La croupe des chevaux et le soc des charrues,
        Et le gars lent qui les conduit, par les labours,
        Sous la haute splendeur de la lumière accrue,
        Groupent l’accord plus clair de leurs mouvements lourds.

        L’air vibre ; et l’on entend la cadence des ailes
        Passer, en vols nombreux, sur les blanches maisons ;
        Et près du bois, là-bas, les cueilleuses d’airelles
        Vers leur rouge récolte inclinent leur chanson.

        Entre l’azur et la terre la paix est faite :
        Un bonheur se précise, égal et continu ;
        L’été s’attarde encore en de calmes retraites
        Et les petits enfants courent encor pieds nus.

        Et septembre, là-haut,
        Avec son ciel de nacre et d’or voyage,
        Et suspend sur les prés, les champs et les hameaux,
        Les blocs étincelants de ses plus beaux nuages.
        de Emile Verhaeren ( 1855-1916) Il connaissait bien les nuages du Nord . Là-bas , on vit toute
        l´année dessous , du matin au soir …

    • Bon anniversaire au jeune fils, il a l’âge d’un de mes (nombreux) petits fils !!!!! rire !!! un viking pur jus je pense, que dirait-il devant le b…….l français ! que la fête commence !

    • Bonjour Mareria, exactement, ne jamais interroger le ciel juste le contempler ! la chanson est connue mais toujours agréable à écouter…. je file en cuisine, demain barnum et repas froid sous le ciel exactement, avec ou sans nuage.

    • Poulet-coco aux tomates et champignons . Et glace aux plaquebières , que nous appelons
       »hjortron » , des baies typiques des pays nordiques . Au Québec , on les appelle des chicoutais .
      C´est une cueillette sportive , car on arpente les marais , sur les mottes d´herbe , et elles sont uniques sur chaque pied . Les pieds sont toujours espacés de plusieurs mètres . On fait donc des kms en levant haut les jambes , évitant l´eau alentour . Et le seau se remplissant , il est de plus en plus lourd … Et il faut un bon accompagnateur , qui se repère avec cartes et boussole !
      C´est vraiment dur . Il faut ensuite vite rentrer chez soi pour la préparation , pour ne pas gâcher la récolte durement cueillie . La seule fois où nous avons cueilli les plaquebières , c´est moi qui ai trié la grosse récolte ( feuilles , bestioles , branchettes …) ,deux seaux entiers à trier !
      Et la mère du viking poussait un cri dès qu´elle passait dans la cuisine , comme pour dire :
       » Ah-la-la , quel travail !  » , quelque chose comme ça … J´ai dû dire ,très calmement, à son grand fils :  » You must say to your mother to stop it , otherwise , it´s me who will stop that horrible work … » Effet immédiat !
      Au bout d´une demie heure , j´étais à cran : )))) Je n´ai jamais su comment il a dit cela . Sa mère voulait tout mettre dans la casserole de confiture avec les feuilles et les moucherons !

  7. Quand il y avait des nuages à la Réunion , c´était mauvais signe . Un cyclone était alors en vue.
    Et c´était le déluge plusieurs jours , puis une accalmie car nous étions dans l´œil ( du cyclone ! ) Puis cela reprenait de plus belle , avec des tourbillons sans fin . Nous avons un jour perdu tout notre jardin ! Un avocatier croulant d´avocats , des bananiers , un arbre à cœur de bœuf (cherimoya), et toutes les fleurs et les légumes ( cultivés par le voisin propriétaire ). Une hécatombe !
    Voici un poème de Léon Dierx , né à la Réunion , dans la maison où est né plus tard Raymond Barre , ai-je lu sur wiki-ki-sait-tout , appelé la Villa Déramond-Barre ( marrant , le jeu de mot involontaire : ))
    -Les nuages-
    Couché sur le dos, dans le vert gazon,
    Je me baigne d’ombre et de quiétude.
    Mes yeux ont enfin perdu l’habitude
    Du spectacle humain qui clôt la prison
    Du vieil horizon.

    Là-bas, sur mon front passent les nuages.
    Qu’ils sont beaux, mon âme ! et qu’ils sont légers,
    Ces lointains amis des calmes bergers !
    S’en vont-ils portant de divins messages,
    Ces blancs messagers ?

    Comme ils glissent vite ! – Et je pense aux femmes
    Dont la vague image en nous flotte et fuit.
    Le vent amoureux qui de près les suit
    Disperse ou confond leurs fluides trames ;
    On dirait des âmes !

    Rassemblant l’essor des désirs épars,
    Ivre du céleste et dernier voyage,
    À quelque âme errante unie au passage,
    Mon âme ! là-haut, tu me fuis, tu pars
    Comme un blanc nuage !
    de Léon Dierx (1838-1912) .

  8. Alerte, alerte ! orage terrible, la rue est transformée en rivière, elle charrie à toute vitesse des cailloux, il n’y a plus rien pour retenir les eaux des champs à cause du débroussaillage, je suis en contrebas , mes cailloux sont partis avec les eaux sur la pelouse immergée, la terre ne peut plus absorber l’eau, le gazon est orange, comme la terre, le chef a mis ses bottes car il va falloir écoper dans la cave, je vais l’aider ! c’est la scoumoune totale et on va peut être faire appel aux pompiers qui sont aussi débordés. Bonne soirée et bonne fête des mères si je ne vous revois pas !

  9. Monique, ici aussi, comme prévu, et aussi avec une pluie torrentielle.
    Bon courage à vous, et que tout soit en place pour une jolie fête demain!

  10. une superbe journée mesdames , le soleil est plus qu’un roi le voila devenu un dieu , un dieu gratuite il ne demande rien en retour , aucune prière aucun louange pas même un merci , aucun nuage dans le bleu du ciel , les nuages blanc sont partis faire des guorlichettes la tour eiffel , la dame de fer sous les éclairs , des enfants perdus entre brûlure et peur au parc monceau , nous au domaine nous devons subir cette chaleur , j’ai pris de la couleur depuis trois jours , je dois porter mes tongs pour que le bronzage de mes pieds soit uniforme …c’est le sud …nous avons mis la clim au foyer et dans les couloirs ….dans les chambres c’est avec la télécomande ..moi j’en veux pas …j’ouvre tout ou je dors sur le transat dehors avec les fées et les lutins …..la nuit il commence a faire des nuits très chaude ….il va faloir remplir le frigo de chambre de bière …..la nuit qui sait une petite soif hi!hi!….de l’eau …je me lave avec de l’eau , mais j’en bois pas …..je veux pas me noyé moi ni rouillé ….bou!!! voilou …je file a l’apéro ..ce soir on mange un šawa , ca va hein !…quatre agneau rôti a la broche sur les belles braises d’un beau feu de bois …sauf que nous pas de boisson oasis orange ou citron ….avec le šawa … un tonneau de 60 litres de vin rouge et de la bière a volonté ….allez bises a lundi ..GO!GO!

  11. Monique , peut-être que louer un aspirateur à eau chez kiloutout serait opportun ?
    Bonne chance avec les pompiers . Espérons que vous êtes en tête de liste . Peut-être qu´il faudra faire creuser les fossés par la commune après les pluies . Bon courage .

    • Darie, nous avons dû mettre la pompe en service, avec un très long tuyau, elle a rejeté les eaux plus loin dans le 2e jardin, on a ratissé la boue dans le garage, à la pelle, puis à la raclette et HOP dans un seau, c’est lourd ! j’ai balayé la cave en repoussant l’eau vers la pompe, le boulot, j’ai tordu des serpillières, nos pantalons sont pleins de boue et on ne veut pas faire tourner la machine pour le moment ! les voisins de mon côté sont tous inondés, lundi on va en délégation auprès du maire qui ne fait pas ce qu’il faut depuis des années. Les pompiers ont été appelés partout, cette fois encore nous nous sommes débrouillés tout seuls, les voisins ont proposé leur aide mais ils sont eux-mêmes dans la panade !
      Le barnum est tombé avec les eaux, et demain il pleut toute la journée, donc ce sera repas froid à l’intérieur…. je n’ai pas pu m’avancer côté toasts alors les enfants ont dit maman on apporte tous les amuse gueule (quel nom stupide !!!) donc me voilà tirée d’affaire. J’ai prévenu, se munir de pulls au besoin on fera une petite flambée… quoi on ne va pas faire prendre froid à trois générations de mères.
      Tout cela n’est rien à côté des victimes du Parc Monceau que je connais bien !

      Qui connaît Gilbert Cesbron « Chiens perdus sans collier » porté à l’écran avec Gabin, voilà un gentil poème pour les enfants :

      Les nuages blancs

      Les nuages blancs
      qui dorment la nuit
      dans les bras du vent
      se laissent porter
      comme des enfants
      et rêvent qu’ils font
      et font en rêvant
      le tour de la terre. »

      Je ne peux pas saisir la page, donc difficile de faire un copier-coller fuyant ! bonne fin de soirée à tous et une joyeuse fête à toutes les mamans.

      • Merci Monique , à vous aussi . Vous aurez un renfort d´hommes costauds , avec les gendres , demain . N´attrapez pas un lumbago en portant de la boue . C´est mon point faible , et je sais ce que c´est . Une ceinture ( Damart) est indispensable pour les travaux difficiles . A la première ombre de douleur , je saute dedans ( 2-3 jours ) et cela passe . C´est extraordinaire .
        Bon repos , et très bonne journée demain .

  12. Darie, merci pour le conseil, je vais voir près du pharmacien mais c’est vrai que pour des travaux pénibles ce sont les lombaires qui travaillent et de ce côté là, rien ne va plus. La ceinture aidera la Lamaline qui, elle, a des effets secondaires notoires !!!! très bonne fête au milieu de tous vos enfants. Un petit texte avant la nuit

    Mes joies de l’automne

    Plus la saison était triste, plus elle était en rapport avec moi : le temps des frimas, en rendant les communications moins faciles, isole les habitants des campagnes : on se sent mieux à l’abri des hommes.

    Un caractère moral s’attache aux scènes de l’automne : ces feuilles qui tombent comme nos ans, ces fleurs qui se fanent comme nos heures, ces nuages qui fuient comme nos illusions, cette lumière qui s’affaiblit comme notre intelligence, ce soleil qui se refroidit comme nos amours, ces fleuves qui se glacent comme notre vie, ont des rapports secrets avec nos destinées.

    Je voyais avec un plaisir indicible le retour de la saison des tempêtes, le passage des cygnes et des ramiers, le rassemblement des corneilles dans la prairie de l’étang, et leur perchée à l’entrée de la nuit sur les plus hauts chênes du grand Mail. Lorsque le soir élevait une vapeur bleuâtre au carrefour des forêts, que les complaintes ou les lais du vent gémissaient dans les mousses flétries, j’entrais en pleine possession des sympathies de ma nature. Rencontrais-je quelque laboureur au bout d’un guéret ? je m’arrêtais pour regarder cet homme germé à l’ombre des épis parmi lesquels il devait être moissonné, et qui retournant la terre de sa tombe avec le soc de la charrue, mêlait ses sueurs brûlantes aux pluies glacées de l’automne : le sillon qu’il creusait était le monument destiné à lui survivre. Que faisait à cela mon élégante démone ? Par sa magie, elle me transportait au bord du Nil, me montrait la pyramide égyptienne noyée dans le sable, comme un jour le sillon armoricain caché sous la bruyère : je m’applaudissais d’avoir placé les fables de ma félicité hors du cercle des réalités humaines.

    Le soir je m’embarquais sur l’étang, conduisant seul mon bateau au milieu des joncs et des larges feuilles flottantes du nénuphar. Là, se réunissaient les hirondelles prêtes à quitter nos climats. Je ne perdais pas un seul de leurs gazouillis : Tavernier enfant était moins attentif au récit d’un voyageur. Elles se jouaient sur l’eau au tomber du soleil, poursuivaient les insectes, s’élançaient ensemble dans les airs, comme pour éprouver leurs ailes, se rabattaient à la surface du lac, puis se venaient suspendre aux roseaux que leur poids courbait à peine, et qu’elles remplissaient de leur ramage confus. »
    Les Mémoires d’Outre-Tombe – Chateaubriand

    Des bises à toutes les mamans d’ici.

  13. Bonjour et bonne Fête des Mères aux mamans qui lisent . Les vents , averses et orages semblent avoir passé leur chemin . On ne peut pas les empêcher de sévir , il faut éviter les dégâts , et parfois , cela coûte cher … Mon père avait un jour averti un voisin que son arbre
    d´entrée était creux et qu´il lui enverrait ses bucherons dans la semaine ( après l´élagage des arbres chez lui ) . Le voisin a dit :  » Non merci , ce n´est pas nécessaire » . C´est vrai que c´est cher , mais cela vaut la peine … Voyez plutôt … :
    A peine un mois plus tard , l´arbre avait écrasé sa voiture ! Mon père lui avait dit alors :  » C´est un moindre mal , car votre femme aurait pu être dedans  » . Depuis , le voisin ne leur dit plus bonjour , très vexé . Bonne journée , et tous aux abris .

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