Peut les briser menu

Saxifrage est le mot du jour.

Il s’ agit d’ une plante rupicole c’ est à dire qui prospère dans toute anfractuosité de rocher et peut même le faire éclater.
Il en existe plus de 400 espèces.

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« Elles s’installent dans les interstices des rochers, d’où leur nom venant du latin saxum, le rocher et frangere, briser.
Elles ont souvent développé des capacités étonnantes pour vivre au contact de la pierre (écarts de température importants, vents puissants) et aller puiser l’eau et les éléments fertiles dans les moindres anfractuosités.
Au jardin, les saxifrages sont souvent considérés et utilisés comme des plantes de rocaille. Ils sont appréciés à la fois pour leur feuillage et leur floraison. »

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On donne aussi le nom de saxifrage aux médicaments capables de dissoudre les calculs dans la vessie.

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30 réflexions sur “Peut les briser menu

  1. Bonjour tous; belle page, Dominique, sur ces saxifrages, « briseuses de pierres »; quelle ironie du sort quand on voit le terrible tremblement de terre de ce matin en Ombrie!

  2. Bonjour la petite compagnie, merci à Dominique pour cette jolie page, j’ai ces petites fleurs elles poussent où elles veulent, les rocailles les murets, au milieu des mousses, elles vont dans des endroits où l’homme n’a rien semé… cette nature qui a horreur du vide à ses fleurs passe-pierre qu’elle fait pousser joliment dans les vieilles fissures, les ruines abandonnées… c’est une vivace elle a sa place partout .
    Je pars avant la fournaise, c’est déjà épouvantable, et je pense aussi aux victimes du tremblement de terre, faut il que chaque jour apporte son lot de mauvaises nouvelles et de drames. A plus

  3. Ce poème d’Henri Denis sur la page d’Esprits Nomades, consacrée à Colette Gibelin :
    « Saxifrages
    Une fleur pousse sur la pierre
    explose en couleurs triomphantes,
    en vibrations de sources.

    Faut-il cette fracture pour aviver l’esprit ?
    Naître est blessure
    et promesse de lumière

    Chaque ravine nous ramène à l’eau des origines
    Les racines creusent la terre,
    franchissent les crevasses

    Ce monde fissuré nous offre d’exister. »

  4. Bonjour Dominique, et tous, belle teinte lumineuse sur la grisaille des rochers. Le vert des plantes succulentes au-dessous ( sont-ce des cactus ? j´hésite…) ressort bien sur les pierres.
    Elles doivent se faire remarquer dans le gris muraille .
    J´avais un thym-citron de rocailles, mais il a disparu avec le temps ( temps glacial sans doute…)
    L´écrivain-poète René Char , un copain de discussions de Klaus, a écrit un poème sur la nuit, les pensées sombres, Dieu.
    -Pour un Prométhée saxifrage-
    La réalité sans l’énergie disloquante de la poésie, qu’est-ce?

    Dieu avait trop puissamment vécu parmi nous. Nous ne savions plus nous lever et partir. Les étoiles sont mortes dans nos yeux, qui furent souveraines dans son regard.

    Ce sont les questions des anges qui ont provoqué l’irruption des démons. Ils nous fixèrent au rocher, pour nous battre et pour nous aimer. De nouveau.

    La seule lutte a lieu dans les ténèbres. La victoire n’est que sur leurs bords.

    Noble semence, guerre et faveur de mon prochain, devant la sourde aurore je te garde avec mon quignon, attendant ce jour prévu de haute pluie, de limon vert, qui viendra pour les brûlants, et pour les obstinés.
    de René Char ( 1907-1988). J´aurais plutôt pensé à Sisyphe qu´à Prométhée , qui aurait fractionné son rocher pour le remonter plus facilement .
    Canicule pour la Picardie, fraicheur pour la Suède… On prend le temps comme il vient .
    Je retourne regarder les images sur l´Italie encore frappée de séisme. Que d´angoisses pour
    sortir des décombres dans le noir complet !

  5. Matoub Lounès, assassiné le 25 juin 1998, est un chanteur, musicien, auteur-compositeur-interprète et poète algérien d’expression kabyle.
    « Il a été militant de la cause amazighe en Algérie et du combat pour la démocratie et de la laïcité en Algérie et il est des plus grandes figures de la chanson berbère. »
    Il chante ici:  » A YEMMA YEMMA (La Fleur Saxifrage) », Sous-titrée en Tamaziɣt ainsi qu’en Français.

  6. Et de Hubert-Félix Thiéfaine, ce poème qu’on peut trouver chanté sur ytube:
    Les Jardins Sauvages
    « J’aime rôder vers les fleurs perdues
    Dans les jardins sauvages
    Aux parfums d’ardoises et de rues
    Des villes avant l’orage
    La rosée de leurs yeux trop mauves
    Reflète une lumière
    Qui conduit parfois les vieux fauves
    Et les anges en enfer
    J’aime rôder vers les fleurs perdues
    Dans les jardins sauvages
    Et m’égarer dans les ciguës
    Et dans les saxifrages
    Sentir la chair d’une figue verte
    Qui s’offre lentement
    Sur le rose d’une corolle ouverte
    A mon souffle tremblant
    J’aime rôder vers les fleurs perdues
    Dans les jardins sauvages
    Aux nuances des gris bleus des grues
    Des banlieues de passage
    Le velours de leurs lèvres humides
    A l’ombre de leurs voiles
    M’entraîne et m’attire vers le vide
    Où murmurent les étoiles
    J’aime rôder vers les fleurs perdues
    Dans les jardins sauvages
    Aux parfums d’ardoises et de rues
    Des villes avant l’orage
    Suivre le jeu d’une étamine
    Sur un oeillet violet
    Qui s’entrouvre et qui s’illumine
    D’une larme de lait »

    • Merci Mareria, c´est joli à lire, et à écouter. J´aime bien la voix de ce chanteur .
      Sur les pentes des volcans, on voit de rares fleurs qui arrivent à se développer après l´enfer de
      l´éruption. C´est la vie qui reprend ….jusqu´à la prochaine fois…
      -La fleur du volcan-
      Amable Tastu (1798-1885)
      Humble et chétive fleur, par le sort condamnée,
      Sur le flanc d’un volcan pourquoi donc es-tu née ?
      Qu’as-tu fait à ce sort, dont l’injuste dédain
      Te refusa l’enclos d’un rustique jardin ?
      Au gré de sa faveur, ta grâce solitaire
      Eût fait même l’orgueil d’un somptueux parterre,
      Sous les yeux satisfaits d’opulents possesseurs,
      Qui te proclameraient belle parmi tes sœurs !
      Hélas ! telle n’est point la part qui t’est restée !
      Sur un sol frémissant, sans relâche agitée,
      Tu fleuris sans repos, tu souffres sans témoins ;
      Ceux qui t’auraient pu voir sont émus d’autres soins ;
      Qu’importe qu’à leurs pieds un doux parfum s’exhale
      Dans l’ombre et le secret de ta corolle pâle,
      Qui, longtemps exposée à tous les vents du ciel,
      Garde encore à l’abeille une goutte de miel ?
      Quand une ville, un peuple, un empire s’efface,
      Qui songerait à toi, qui chercherait ta trace,
      Pauvre fleur oubliée au sein des rocs déserts,
      Où tu subis longtemps l’inclémence des airs ?…
      de Amable Testu(1798-1885)
      Je ne me souviens pas avoir vu des fleurs sur le Piton de la Fournaise à la Réunion, mais je
      me souviens avoir marché sur des scories chaudes… Il avait fallu remonter en vitesse , un peu inquiètes, alors que nous aurions du être affolées ! Mais il y avait un petit oiseau qui piaillait au fond , il nous avait sans doute ôté toute idée de danger !
      A 22 ans , on est complètement inconscient … J´étais la plus raisonnable quand même , car
      j´étais toujours en tête du peloton ( les 2 autres trainaient derrière et fumaient ).
      Je faisais le lièvre , très pressée de retrouver un endroit sur. Heureusement, la pleine lune nous éclairait , guidés par les traces blanches de peinture pour guider les égarés ( et les fofolles ) : ))

  7. Bonjour les amies de la canicule !
    Étrange rendez-vous d’ une page brise-pierre et d’ un tremblement de terre le même jour …
    Chère Darie, la seconde photo est celle de saxifrage cinq doigts et non de cactus.

    • Oui , merci Dominique, j´ai vu sur wiki qu´il y avait beaucoup d´espèces saxifrages, et j´ai reconnu la saxifrage araignée qui pousse dans le jardin de mon père.
      C´est une vivace , et elle y est effectivement très vivace…. Quand je jardine chez eux , il
      m´arrive d´en enlever sans aucun scrupule, croyant que c´est une « mauvaise herbe » . Je la regarderai dorénavant avec plus de respect : )
      Les images d´Italie sont impressionnantes . Pris dans leur sommeil, en pleine nuit, le nombre des victimes sera sans doute élevé. Je me sens dans un havre presque indécent dans mon jardin. Ce n´est pas toujours animé, pas du tout d ailleurs, mais je m´en accommode.
      Ma petite lucarne sur le monde, avec vos pages ludiques, est si plaisante ! Bonne journée !

  8. Hello deux poèmes engloutis je ne sais où, du travail pour rien, une chaleur accablante, la fournaise, l’enfer en Picardie, mais qu’avons-nous fait pour mériter cela…. je ne peux pas recommencer, je descends au sous-sol mais je tente les deux textes quand même… courage, encore dix jours à souffrir ! je disais donc que j’aimais le pourpier en salade, il est acide et aigrelet, un délice…

    « La Sorgue

    Rivière trop tôt partie, d’une traite, sans compagnon,

    Donne aux enfants de mon pays le visage de ta passion.

    Rivière où l’éclair finit et où commence ma maison,

    Qui roule aux marches d’oubli la rocaille de ma raison.

    Rivière, en toi terre est frisson, soleil anxiété.

    Que chaque pauvre dans sa nuit fasse son pain de ta moisson.

    Rivière souvent punie, rivière à l’abandon.

    Rivière des apprentis à la calleuse condition,

    Il n’est vent qui ne fléchisse à la crête de tes sillons.

    Rivière de l’âme vide, de la guenille et du soupçon,

    Du vieux malheur qui se dévide, de l’ormeau, de la compassion.

    Rivière des farfelus, des fiévreux, des équarrisseurs,

    Du soleil lâchant sa charrue pour s’acoquiner au menteur.

    Rivière des meilleurs que soi, rivière des brouillards éclos,

    De la lampe qui désaltère l’angoisse autour de son chapeau.

    Rivière des égards au songe, rivière qui rouille le fer,

    Où les étoiles ont cette ombre qu’elles refusent à la mer.

    Rivière des pouvoirs transmis et du cri embouquant les eaux,

    De l’ouragan qui mord la vigne et annonce le vin nouveau.

    Rivière au coeur jamais détruit dans ce monde fou de prison,

    Garde-nous violent et ami des abeilles de l’horizon.

    René CHAR

    … et pour ne pas quitter tout à fait le Brésil, voici Cruz e Sousa, un poète brésilien (1861-1898)

    « Fleur de la mer

    Toi, tu viens de la mer, du secret,
    De l’étrange mer écumeuse et froide
    Qui met un filet de rêve au navire
    Et le fait balancer dans la vague, inquiet.

    Tu as de la mer l’éblouissant affect
    Les dormances nerveuses, et le sombre
    Visage terrifiant et trouble, sauvage,
    Des ondes en ton sinistre et orageux aspect.

    En un fond idéal de pourpres et de roses
    Tu surgis des eaux mucilagineuses
    Comme la lune dans la brume des espaces…

    Tu portes en ta chair l’efflorescence des vignes,
    Des aurores, de vierges musiques marines,
    D’âcres arômes d’algues et de sargasses…

    Cruz e Sousa, (Santa Catarina, Brésil) Broqueís, 1893.

    Les amis, en avant pour les catacombes et rendez-vous ce soir à la fraîche, il n »y aura plus que 25° au lieu de 36°

    • Chère Monique, hourra pour le bébé garçon !!!
      Sans transition, il fait chaud , tout le monde roupille.
      Je n’ ai pas la veine poétique en ce moment et je m’ en vais répondre en prose à votre superbe commentaire sur les 39 marches , que je découvre avec gourmandise.
      Bise

      • Hello Dominique, vrai c’est caniculaire et nous ne sommes pas habitués, les toutous sont intelligents, ils ont compris qu’il n’y avait rien d’autre à faire que la sieste, ce n’est pas encore demain qu’ils pourront courir les oreilles au vent…. il est difficile de poétiser avec cette chaleur attendons des jours dignes d’un vrai Nord bien de chez nous ! bon courage et bise

      • Dominique, la maman et le bébé sont rentrés à la maison et il parait que la mascotte n’adresse plus la parole à sa mère mais elle fait des bisous au petit frère…. c’est une réaction consternante ! alors sa tata (ma fille n° 2) lui a parlé dans le creux de l’oreille et a joué au psychologue, nous n’avons pas de vocation dans la famille mais il y a une ouverture. Bonne fin de soirée et bise.

  9. bonjour

    mince j’ai mis un commentaire sur les marches , et je dois retourné au travail , un imprévu (obligation), le saxifrage est le mot du jour, je connais le sarcophage de cléo …bon en fleur …je touche pas ma bille , surtout que je suis pas fort en plante rupicole , plus en picole , c’est pour cela que mon autre commentaire est plus limpide ..bises a demain matin …GO!GO!

      • très juste, Dominique, c’est sa grande tata puisqu’elle est sa petite nièce !!!! je suis totalement perdue dans ce tourbillon familial déjà la mascotte m’appelle mamimo pour le moment car toutes celles qui portent des lunettes sont des mamies sans distinction mais voilà le hic, grand pépé n’a pas de lunettes mais papy en a, voilà que cela fausse l’ordre familial !

    • Papy, nous sommes dans l’horticole et les plantes floricoles, mais surtout évite le mot « pécole » que nous avons tous essuyé à l’école.
      Il faut reconnaître que ce mot du jour saxifrage phonétiquement n’a pas mes suffrages mais j’ai une rime bienfaisante qui me fait rêver dans l’immédiat et après une douche froide, c’est dégivrage ! je ne reparlerai pas de la canicule, de ce soir où il fait encore 26°, avec un petit matin à 20° mais la nuit dernière était magnifique, plein d’étoiles dans le ciel, voilà qui console ! bonne fin de soirée.

  10. -J’ai cueilli cette fleur pour toi sur la colline-
    J’ai cueilli cette fleur pour toi sur la colline.
    Dans l’âpre escarpement qui sur le flot s’incline,
    Que l’aigle connaît seul et seul peut approcher,
    Paisible, elle croissait aux fentes du rocher.
    L’ombre baignait les flancs du morne promontoire ;
    Je voyais, comme on dresse au lieu d’une victoire
    Un grand arc de triomphe éclatant et vermeil,
    À l’endroit où s’était englouti le soleil,
    La sombre nuit bâtir un porche de nuées.
    Des voiles s’enfuyaient, au loin diminuées ;
    Quelques toits, s’éclairant au fond d’un entonnoir,
    Semblaient craindre de luire et de se laisser voir.
    J’ai cueilli cette fleur pour toi, ma bien-aimée.
    Elle est pâle, et n’a pas de corolle embaumée,
    Sa racine n’a pris sur la crête des monts
    Que l’amère senteur des glauques goémons ;
    Moi, j’ai dit: Pauvre fleur, du haut de cette cime,
    Tu devais t’en aller dans cet immense abîme
    Où l’algue et le nuage et les voiles s’en vont.
    Va mourir sur un coeur, abîme plus profond.
    Fane-toi sur ce sein en qui palpite un monde.
    Le ciel, qui te créa pour t’effeuiller dans l’onde,
    Te fit pour l’océan, je te donne à l’amour. –
    Le vent mêlait les flots; il ne restait du jour
    Qu’une vague lueur, lentement effacée.
    Oh! comme j’étais triste au fond de ma pensée
    Tandis que je songeais, et que le gouffre noir
    M’entrait dans l’âme avec tous les frissons du soir !
    de Victor Hugo ( 1802-1885).
    Il ne dit pas quelle est le nom de la fleur « qui croissait aux fentes du rocher »…
    Je pense à la saxifrage , ou aussi à l´edelweiss, avec ses pétales de velours.
    Elle sont protégées maintenant, mais dans un petit reportage sur TV5 monde, ( qui est bien pauvre en ce moment , ce sont les vacances ) , j´ai vu un petit malin qui les cultivait .
    Il faut un climat frais . Si on pouvait m´envoyer des graines, je pourrais faire mon petit bizness pour les touristes ! Klaus ! Iou-la-la-iou ! ( je iodle : ))

      • C´est gentil , merci ! Je guette le pigeon-vole . PAN ! ouille ! ( je ne suis pas colombophile, les cris de pigeons m´énervent : ) En attendant, je ramasse encore des noyaux de cerises sur la terrasse, les lave un peu ( ils ont suivi le trajet naturel digestif des oiseaux …) et j´en ferai un oreiller ergonomique relaxant quand j´en aurais beaucoup. J´en ai une petite tasse . Quel dommage de n´y avoir pensé plus tôt !
        Je vois les images de l´Italie, et déblayer des tonnes de pierres, cela prend du temps, et on ne sait par quel côté commencer. Les blessés sont parfois inconscients et ne peuvent alerter sur leur présence. Des militaires costauds seraient les bienvenus . Le temps passe vite, je croyais que le tremblement d´Aquila avait eu lieu il y a deux ans, mais c´était en 2009. Déjà sept ans.

      • Oui Dominique , c´est vrai, mais à condition qu´il reste muet. Je suis très agacée par les roucoulements de ramier. Je n´arrive pas à lire quand j´entends ces chants répétés et monocordes. Je préfère nettement les chants enjoués des coqs. Ils me rappellent même ma Gaule natale : ) Une nuit de forte chaleur, j´ai du fermer la fenêtre à cause d´un fichu pigeon qui roucoulait sous ma fenêtre. Comme Don Juan , il y a mieux … rire.
        Je viens de voir deux vols de oies (hi-hi) passer au-dessus de la maison .
        Au moins cinquante à chaque passage. Et aussi deux fois hier. Elles allaient vers le sud.
        Vous croyez qu´il va neiger ? Y’a plus d´saison, y’a plus d´printemps, y’a plus d´automne… hi-hi.

  11. C´est un signe en principe : ))
    Je fais très attention de rester sous un toit quand des oies volent au-dessus de moi, car on a lu dans le journal, il y a longtemps mais je retiens tout ! qu´un ornithologue en Allemagne avait reçu , pile sur sa tête, une grosse oie épuisée par le voyage.
    Il avait été emmené à l´hôpital pour un double traumatisme crânien et cervical ! Trois kilos sur la tête , de 100 à 150 mètres de hauteur, c´est dangereux…

  12. Darie, une oie qui tombe du ciel c’est un conte de Noël ! ah ! le confit d’oie, le foie gras avec des airelles et du Sauternes, mais si, et la buche glacée, ou alors une omelette norvégienne, une orange givrée… ah ! partager ma soirée avec un esquimau, partir au pays des inuits, faire une promenade avec les chiens de traineau, contempler l’aurore boréale un hiver en Islande…
    C’est quand même beau un vol d’oies sauvages et ce monsieur n’a pas eu de bol…. encore une expression qui me parle !!!

  13. Puisque c´est presque Noël … je vous mettrais bien la video de la dinde de mister Bean , mais je ne veux pas vous faire cauchemarder cette nuit en nettoyage : ) Elle implose dans le micro-ondes ! Je connais les saxifrages maintenant, et reconnaitrai désormais la saxifrage araignée .
    Bonne soirée, il ne fait pas vraiment froid dehors. Il va peut-être neiger, mais pas demain : )

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