Ils sont parents

Bruyants, spectaculaires, ils ont besoin d’ un public.
Il s’ agit de fanfare et fanfaron, les deux mots du jour, de même origine,

(Dufy)

La fanfare désigne un ensemble musical composé de cuivres avec des percussions.

(Copyright)

Le fanfaron est un individu qui est vantard , s’ attribue des mérites qu’ il n’ a pas.

Un cas-type est le soldat fanfaron, personnage de la Commedia dell’ Arte.
Ainsi le Capitan, mais encore Matamore, Fracasse, Rodomonte.

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15 réflexions sur “Ils sont parents

  1. bonjour a vous ..je ne vais point faire le fanfaron en fanfare , j’ai point fait mes prières du matin , en vérité je vous le dis , hola! je parle comme un moine , vite passer moi une biaude et un centuron de cuir maron , et des sandales pour que les arpions brilles au soleil , je reste encore un peu ici , mon gras du bide se fait une cure de jouvence , io va devenir le curé d efrance le plus sobre hi!hi!, bon quelques bières avec moi et du vin , mais il fait pas ce qu’il veut ici , son dieu est tout près , le sien pas le mien , moi il reste en cuisine , on mange bien , la vidéo commence par la montée agauche le restaurant et l’hotel , a droite le musée et la boutique a souvenir , moi ma céllule est juste en face de la porte de l’église , au dessus du refectoir hi!hi!….a plus bonne visite en provence ….mes soeurs …GO!GO!

  2. Bonjour en fanfare si je comprends bien; Frère Klaus peut nous rapporter des sirops, du miel, de l’huile d’olive, des liqueurs : la Norbertine, la liqueur jaune et la verveine des Prémontrés; mais pas de pâtes de fruits.
    Etymologie « double » avec deux propositions: onomatopée…ou espagnol et portugais ( issu de l’arabe, farfar, bavard)): le verbe « fanfaree » existait dès le XVIème < fanfarrear , faire le fanfaron.
    Il y a un film italien célèbre de Dino Risi dont le titre français est "Le Fanfaron " ( Il Sorpasso), avec Trintignant et Gassmann ( 1962).
    Pour l'instant, retour en enfance: https://www.youtube.com/watch?v=iDPT62PJvLY

  3. De Guillaume Apollinaire, < " Poèmes à Lou" "La Guerre, l'amour", 1914,( publication posthume en 1947)
    La Guerre, l'amour
    "Je pense à toi mon Lou ton cœur est ma caserne
    Mes sens sont tes chevaux ton souvenir est ma luzerne
    Le ciel est plein ce soir de sabres d'éperons
    Les canonniers s'en vont dans l'ombre lourds et prompts
    Mais près de toi je vois sans cesse ton image
    Ta bouche est la blessure ardente du courage
    Nos fanfares éclatent dans la nuit comme ta voix
    Quand je suis à cheval tu trottes près de moi
    Nos 75 sont gracieux comme ton corps
    Et tes cheveux sont fauves comme le feu d'un obus
    qui éclate au nord

    Je t'aime tes mains et mes souvenirs
    Font sonner à toute heure une heureuse fanfare
    Des soleils tour à tour se prennent à hennir
    Nous sommes les bat-flanc sur qui ruent les étoiles"

  4. Hello sous le soleil magnifique, c’est moi le capitaine Tracasse, oui tracasse parce que c’est ma nature…. comme nous avons dix ans et que j’adore Daudet, un petit poème avec vaguement le mot du jour, un vieux Daudet léger et quel bonheur :

    Fanfaronnade
    Alphonse DAUDET
    Recueil : « Les Amoureuses »

    Je n’ai plus ni foi ni croyance !
    Il n’est pas de fruit défendu
    Que ma dent n’ait un peu mordu
    Sur le vieil arbre de science :
    Je n’ai plus ni foi ni croyance.
    Mon cœur est vieux ; il a mûri
    Dans la pensée et dans l’étude ;
    Il n’est pas de vieille habitude
    Dont je ne l’aie enfin guéri.
    Mon cœur est vieux, il a mûri.
    Les grands sentiments me font rire ;
    Mais, comme c’est très bien porté,
    J’en ai quelques uns de côté
    Pour les jours où je veux écrire
    Des vers de sentiment…pour rire.
    Quand un ami me saute au cou,
    Je porte la main à ma poche ;
    Si c’est mon parent le plus proche,
    J’ai toujours peur d’un mauvais coup,
    Quand ce parent me saute au cou.
    Veut-on savoir ce que je pense
    De l’amour chaste et du devoir ?
    Pour le premier…allez-y voir ;
    Quant à l’autre, je me dispense
    De vous dire ce que je pense
    C’est moi qui me suis interdit
    Toute croyance par système,
    Et, voyez, je ne crois pas même
    Un seul mot de ce que j’ai dit. »

  5. Pour rester dans la jeunesse et l’aventure, voici un beau monsieur qui a dû avoir du charme quand il daignait revenir sur terre, j’ai vu ce chateau mais le fantôme était en congé maladie, :

    « Jules Verne – Le Château des Carpathes

    Visiblement, en dépit de ses constantes fanfaronnades, le docteur était, à tout le moins, aussi poltron que
    ses compatriotes de Werst. Aussi, après s’être posé en esprit fort, après avoir raillé les légendes du pays,
    se trouvait-il très embarrassé de refuser le service qu’on lui demandait. Et pourtant, d’aller au château des
    Carpathes, même si l’on rémunérait son déplacement, cela ne pouvait lui convenir en aucune façon. Il
    chercha donc à tirer argument de ce que cette visite ne produirait aucun résultat, que le village se
    couvrirait de ridicule en le déléguant pour explorer le burg… Son argumentation fit long feu.
    Voyons, docteur, il me semble que vous n’avez absolument rien à risquer, reprit le magister Hermod,
    puisque vous ne croyez pas aux esprits…
    – Non… je n’y crois pas.
    – Or, si ce ne sont pas des esprits qui reviennent au château, ce sont des êtres humains qui s’y sont
    installés, et vous ferez connaissance avec eux.
    Le raisonnement du magister ne manquait pas de logique : il était difficile à rétorquer.
    « D’accord, Hermod, répondit le docteur Patak, mais je puis être retenu au burg…
    C’est qu’alors vous y aurez été bien reçu, répliqua Jonas.
    – Sans doute ; cependant si mon absence se prolongeait, et si quelqu’un avait besoin de moi dans le
    village…
    – Nous nous portons tous à merveille, répondit maître Koltz, et il n’y a plus un seul malade à Werst
    depuis que votre dernier client a pris son billet pour l’autre monde.
    – Parlez franchement… Etes-vous décidé à partir demanda l’aubergiste.
    – Ma foi, non ! répliqua le docteur. Oh ! ce n’est point par peur… Vous savez bien que je n’ajoute pas foi à
    toutes ces sorcelleries… La vérité est que cela me parait absurde, et, je vous le répète, ridicule… Parce
    qu’une fumée est sortie de la cheminée du donjon… une fumée qui n’est peut-être pas une fumée…
    Décidément non !… je n’irai pas au château des Carpathes !
    – J’irai, moi ! »
    C’était le forestier Nic Deck qui venait d’entrer dans la conversation en y jetant ces deux mots.
    « Toi… Nic ? s’écria maître Koltz.
    – Moi… mais à la condition que Patak m’accompagnera. »
    Ceci fut directement envoyé à l’adresse du docteur, qui fit un bond pour se dépêtrer.
    « Y penses-tu, forestier ? répliqua-t-il. Moi… t’accompagner ?… Certainement… ce serait une agréable
    promenade à faire… tous les deux… si elle avait son utilité… et si l’on pouvait s’y hasarder… Voyons, Nic,
    tu sais bien qu’il n’y a même plus de route pour aller au burg… Nous ne pourrions arriver.
    – J’ai dit que j’irais au burg, répondit Nic Deck, et puisque je l’ai dit, j’irai.
    – Mais moi… je ne l’ai pas dit !… s’écria le docteur en se débattant, comme si quelqu’un l’eût pris au collet.
    – Si… vous l’avez dit… répliqua Jonas. …. »

    suspense….les beaux chateaux de Roumanie regorgent de légendes plus ou moins sanguinaires et des mystères non élucidés, bref, il faut y croire ! bon après-midi. Une pensée à Darie qui prend goût à son premier pays.

  6. Un peu de musique en fanfare avec celle des bersagliers: « La Marche des bersagliers ou Flik Flok est l’hymne des bersagliers, composé 25 ans après la création de l’unité d’élite de l’Armée de terre italienne et de sa fanfare, considéré par les patriotes italiens, et demeuré dans la mémoire collective, comme le symbole musical de l’unification. » Wk explique les raisons de ce nom surprenant de Flik Flok, et donne les paroles.

  7. Avant de commencer la soirée, un clin d’œil à Carlos qui était sympa dans ses chemises fleuries, évidemment c’est léger mais il y a le mot :

    Fanfan la fanfare

    Si tu veux voir passer la fanfare
    Arrête-toi sur le trottoir
    Tu verras devant un gars tout en blanc
    La barbe noire
    Il fait briller les cuivres, les clairons
    Les yeux des filles aux balcons
    Lever les gambettes des majorettes du canton

    C’est moi, c’est Fanfan la fanfare
    Le joyeux drille qui fait des trilles à tour de bras
    On joue des airs du répertoire
    Et même le chef de gare, la digue du et caetera
    C’est nous, les Fanfan la fanfare
    Le régiment des rigolos du piccolo
    On tape comme des sourds
    D’la grosse caisse du tambour
    Et plus c’est fort, plus on nous crie encore

    A chacun son style, nous quand on défile
    On redevient des enfants
    On fait des aubades au milieu des stades
    A la mi-temps
    Les gens nous acclament, certains nous réclament
    Les Gaulois sont dans la plaine
    Trois coups de trombone
    C’est dix mille personnes
    Qui reprennent, hé !

    C’est nous, les Fanfan la fanfare
    Les joyeux drilles qui font des trilles à tour de bras
    On joue des airs du répertoire
    Et même le chef de gare, la digue du et caetera
    C’est nous, les Fanfan la fanfare
    Le régiment des rigolos du piccolo
    On tape comme des sourds
    D’la grosse caisse du tambour
    Et plus c’est fort, plus on nous crie encore

    C’est nous, les Fanfan la fanfare
    Le régiment des rigolos du piccolo
    On tape comme des sourds
    D’la grosse caisse du tambour
    Et plus c’est fort, plus on nous crie encore … »

    Voilà, vous pouvez écouter la chanson sur youyou ! Bonne fin de soirée à tous.

  8. salut a vous toutes en ce jour de bénédiction de diction ..
    je contemple ce beau paysage de la fenêtre de ma cellule douce de solitude par cet interlude de fin de lune , c’est encore un miracle, dirait un paul ou un pierre , un judas dirait haut et fort c’est un début de matinée d’été , un simple d’esprit en boit quelques grosses gorgées comme si cela serait une des plus belle des émotions de saison , ne croyez pas mes dames par cause que je prend un long repos dans une abbatia , que je vais prendre un visage austère froid monastère , je ne couve pas l’esprit d’un couvent qu’il soit araméen ou d’abesse sous l’emprise spirituel d’une communauté religieuse, on aurait bon tourner dans le sens contraire d’une montre une religieuse de pâte a choux et de crème pâtissière dans son assiette sur une table monastère en bois , que la religieuse par un simple miracle se transformerait en pêche melba a rendre baba sans rhum, bon en clair je ne suis pas a genoux devant un st-pierre ni un dieu , hier j’ai bu un café , du moins moi une bière , comme mon gras du bide avec trois religieuses au bar de l’ abbaye , après mon copain court sur pattes me dit , t’es con quand même klaus , je demande aux trois bonnes-soeur , vous savez comment les bonnes soeurs se reproduisent elles , elles me disent non nous voyons nullement …..(.je répond d’une voix douce est limpide )..en couvant…hi!hi!…je sais dieu me regarde , il va pas me punir de dessert a midi hein!….bises a vous ..GO!GO!

  9. Bonjour Klaus! J’aimerais bien connaître la réaction des soeurs à ton jeu de mots désopilant!
    Les chants grégoriens te changent de la fanfare de la Légion: ça, c’est juste pour mettre le mot, et place à Hugo: < "Les Contemplations"
    Je sais bien qu'il est d'usage…
    "Je sais bien qu'il est d'usage
    D'aller en tous lieux criant
    Que l'homme est d'autant plus sage
    Qu'il rêve plus de néant ;

    D'applaudir la grandeur noire,
    Les héros, le fer qui luit,
    Et la guerre, cette gloire
    Qu'on fait avec de la nuit ;

    D'admirer les coups d'épée,
    Et, la fortune, ce char
    Dont une roue est Pompée,
    Dont l'autre roue est César ;

    Et Pharsale et Trasimène,
    Et tout ce que les Nérons
    Font voler de cendre humaine
    Dans le souffle des clairons !

    Je sais que c'est la coutume
    D'adorer ces nains géants
    Qui, parce qu'ils sont écume,
    Se supposent océans ;

    Et de croire à la poussière,
    A la fanfare qui fuit,
    Aux pyramides de pierre,
    Aux avalanches de bruit.

    Moi, je préfère, ô fontaines,
    Moi, je préfère, ô ruisseaux,
    Au Dieu des grands capitaines
    Le Dieu des petits oiseaux !

    O mon doux ange, en ces ombres
    Où, nous aimant, nous brillons,
    Au Dieu des ouragans sombres
    Qui poussent les bataillons,

    Au Dieu des vastes armées,
    Des canons au lourd essieu,
    Des flammes et des fumées,
    Je préfère le bon Dieu !

    Le bon Dieu, qui veut qu'on aime,
    Qui met au coeur de l'amant
    Le premier vers du poème,
    Le dernier au firmament !

    Qui songe à l'aile qui pousse,
    Aux oeufs blancs, au nid troublé,
    Si la caille a de la mousse,
    Et si la grive a du blé ;

    Et qui fait, pour les Orphées,
    Tenir, immense et subtil,
    Tout le doux monde des fées
    Dans le vert bourgeon d'avril !

    Si bien, que cela s'envole
    Et se disperse au printemps,
    Et qu'une vague auréole
    Sort de tous les nids chantants !

    Vois-tu, quoique notre gloire
    Brille en ce que nous créons,
    Et dans notre grande histoire
    Pleine de grands panthéons ;

    Quoique nous ayons des glaives,
    Des temples, Chéops, Babel,
    Des tours, des palais, des rêves,
    Et des tombeaux jusqu'au ciel ;

    Il resterait peu de choses
    A l'homme, qui vit un jour,
    Si Dieu nous ôtait les roses,
    Si Dieu nous ôtait l'amour !"

  10. Louis-Xavier de RICARD   (1843-1911)

    Sérénité
    On dirait que ce vent vient de la mer lointaine ;
    Sous des nuages blonds l’azur du ciel verdit,
    Et, dans l’horizon blême, une brume incertaine
    S’amasse à flot épais, se dilate et grandit.

    Elle éteint le dernier éclat du soleil pâle
    Qui plonge et s’enfouit dans le vague Occident ;
    Son front, mélancolique et noirci par le hâle,
    Cache au fond du ciel gris son diadème ardent.
    ………………………………………

    Si je te dis, Nature impassible et sereine :
     » Bonne Mère ! rends-moi plus puissant et meilleur !  »
    Je vois dans tes yeux bleus, éternelle sirène,
    Sourire vaguement l’éternelle douleur »

    page impossible, dix fois le com s’envole.

    • Hello Mareria, mais c’est pas la tour de Babel et encore moins tour Nesle, c’est la tour infernale, j’aurai le nouveau matériel la semaine prochaine, mais je peux aller sur le journal facilement…. difficile de taper, ou alors, coquin de sortilège, c’est frère Klaus qui envoie des parasites ! voilà, c’est l’arrêt buffet

  11. re coucouroucou , Monique , voyons ce sont des religieuses non mes belles ou bonnes soeur hi!hi! , je taquine , une pourrait être ma petite fille , et les deux autres mes plus jeune s filles , j’ai toujours eu du charme avec ce genre de femme de dieu , aller savoir pourquoi , jeune cela était pire et je reconnais (dieu pardonne moi j’ai fait pire ) , elles sont la avec deux autres pour une semaine ou je sais pas , en matinée , la plus jeune me dit ( soeur-catherine ) me dit vous venez avec nous trois en ville ce matin , chère klaus , je dit chère je sais pas j’ai pas de prix moi , donc je les suis ces anges de paradis , voila arriver a leur voiture , je dis , et bin! on est rive a votre couvent , un monospace mercedes de classe V , c’est écrit sur le coffre , gris métalisé , et tout le toutim, elle me dit oui c’est solide , je répond vous avez de belles primes chez les cathos hi!hi!, arriver en ville a tarascon , je dit on va boire une bière , on me répond un chocolat chaud , bon je dis une bière et trois chocolat chaud , une des trois me dit on reste en terrasse ou on entre , je dis non on va se faire le vale de repos de john everett millais en terrasse , on me répond il en connait des choses le vieux légionnaires , il abeaucoup viyager et appris , je répond hola !, les filles , vous faites pas parties de la congrégation des filles de la sagesse afin d’assurer l’assistance, la formation religieuse et l’éducation des populations défavorisées , donc vous devez prendre soin de moi , un pauvre pécheur je veux de la patisserie aussi hi!hi!, soeur -catherine rigole , et me fixe et me dit , voyons mon fils , je dis mon fils euh! ya une sacré difference d’années la non , tu est pa sun légionnaire du christ , su mexique , ou alors de camerone , je répond j’ai l’allure d’un prêtre pas trop catholique pas camarade de marcial maciel degollado , mais en terrasse je suis bien sur un saint siège hi! hi!, elels me dises de toute manière il aura réponse a tout sur tout , on mange et on boit , je répond mais non pas sur tout , qui nous prend en photo , comme si nous étions dix conteurs du décaméron de franz xaver winterhalter ..et oui non de dieu , comme a dit un jour richard widmark, dan sle filme comanche , il faut trois apaches pour faire la valeur d’un seul comanche , bin ! moi je dis il faut dix religieuses pour faire un légionnaire ….Go!GO!

  12. Les amis, je sens que je vais encore faire la fermeture, ce soir on dirait que l’ordi pionce, il est inerte, pas de son, pas de clignotant, le clavier court normalement quand je vous le dis qu’il y a des mystères impossibles à élucider ici.
    Papy, ton commentaire est mystique, je sens que tu es frappé par la foi, mais attention à la table des moines tu ne rencontreras jamais Brillat-Savarin, juste les petits vins de messe, une merveille dans le gosier mais même là, la vie de moine c’est d’oublier les plaisirs de la terre, vains et futiles… nous aurons là haut d’autres nourritures, nous serons repus à satiété…. bon, écoute je n’ai pas le temps d’aligner la bible mais tu es sur le bon chemin
    On peut plaisanter, il y a des prêtres qui sont de bons vivants.
    .Richard Widmark est mort à 93 ans, un acteur discret, je crois qu’il jouait dans Fort Alamo, justement on a un autre blond pour Alamo ce sera le même scénario remis au goût du jour. Bonne fin de soirée à tous et une pensée à Darie.

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