Bld

(« Les grands boul’ vards » Jacques Plante, Norbert Glanzberg)

Et ainsi que le dit Yves Montand,
boulevard est le mot de la page.

Publicités

26 réflexions sur “Bld

  1. Bonjour,a vous en ce mercredi fait de sourire …
    Yves montant un acteur chanteur des grands boulevards ,un homme sachant manier le théâtre ,le cinéma ,la variété sans baguette magique ,jeune il à conquit l’Amérique ,Côme piaf et chevalier ,homme a tout faire ,a jouer n’importe qu’elle rôle ,de plus pourrit a l’inspecteur le plus talentueux ,du comique au cazpe d’épée ,son nom a briller en lettre d’or ur les affiches dans les couloirs de cinéma ,il a jouer avec les plus grand ,il a chanter avec les stars de la chanson ,il avait une voix portante ,avec son accent a la Pagnol ,j’ai beaucoup aimé cette acteur ,dans ces derniers rôle aussi Manon des sources et la suite ,du curé au serviteur de toutes servitudes ,il nous a fait rêver ,et sur un long boulevard de notes de chanson ,au grand coup de gueule ….il a jamais eu une carrière descendante……. Bises …..GO!GO!…..🍫

  2. En parlant d’yves Montand ,je viens d’avoir a l’esprit ,que nous avons dans notre cinémathèque ,le CD ,du film avec Simone Signoret ,le casque d’or ,et la folie des grandeurs ,je sais qu’il n’est pas l’heure de se poser dans un doux fauteuil pour regarder des films ,sachant que cela soit la panache de la retraite ,on peut passer ces heures a tout plaisir qui nous arrives dans l’heure ,je vais après le casse croûte de dix heures ,prendre les deux CD ,et cet après midi ,je vais dévorer dans la joie et le rire ,ces deux oeuvres magnifiques….. Il sera l’or ….recompte il en manque une ….de pièces d’or…..GO!GO!…..🎬🎥

  3. Sur les boulevards des villes ,et a la croisée des chemins en campagne ,on va voir arriver les parapluies des plus colorés ,la grenouille sur son échelle ,a la météo a dit ce matin qu’il aller tomber dans certaine région ,des nuages des larmes de pluie mouillées ,je ne sort pas du placard les bottines en caoutchouc et le siret jaune ,surtout sue j’ai aucune envie de construire une arche en bois et attendre le grand déluge pour aller a la pêche au merloux ,cette nuit ,ma porte fenêtre ouverte ainsi que ma fenêtre ,a laisser entrer sans avoir frapper trois ou cinq gouttes de pluie pousser par le vent ,il était minuit ,je me suis dit ,je me lève pas ,coucher je suis,coucher je reste…..tant que qu’un navire marchand vient pas pour accoster a un pied de lit ….je fait la planche sur mon matelat….. GO!GO!

  4. Bonjour dans la fraicheur matinale comme de coutume maintenant . J´ai déposé fils au grand hôpital aux aurores . Non il n´est point patraque , il y travaille . Heureusement , le big bug informatique n´a pas frappé chez nous , c´est son outil de travail . Il a assez ramé pour obtenir son poste .
    Boulevard des Batignolles , cela me disait quelque chose , et puis , surfant de-ci de-là ,
    j´écoute du jazz depuis 7h du matin , The Hot Sardines , le groupe que nous a fait écouter Mareria , avec tous ces jolis garçons qui présentaient la mode , les dandys .
    Donc , je vais retourner Boulevard des Batignolles , il me semble que c´est un film ?…. ou un polar ?…. En attendant , la plus grande avenue du monde , c´est Les Champs Elysées ! à moins que ce ne soit Broadway ?… C´est parti pour Broadway . C´est ancien , un peu ringard ( les costumes roses à plumes et les coiffures ) , mais il avait encore une belle voix forte et assurée, et c´est ça qui plait : ) Bonne journée . (fichtre , le soleil est bien timide ce matin ! ou paresseux!) https://www.youtube.com/watch?v=nDxUpSkQJ5M

  5. Je n’arrive pas à trouver l’extrait du films où Baptiste et Garance se perdent, emportés par la foule qui emplit le boulevard..
    Mais découverte de cette chanson de Brassens, dont les paroles se trouvent dans un des coms de la vidéo:  » Boulevard du temps qui passe »

  6. Mes dames ,je vais point vaquer seul ,sur le boulevard de la solitude ,a recevoir la morsure de froidure d’ingratitude, un camarade me dit ,camarade ,il fait un temps adéquate a la promenade ,de partir sans soucis au carrefour de la vie ,aller se promener en sous bois ,cela fait envie ,mais les côtelettes de porc a l’ail sur le feux de bois aussi ,il faut que mon esprit agisse au plus vite ,afin de prendre en considération ces deux options ,difficile ,de choisir ,bon voilà c’est fait ,je suis et je reste un aventurier prêt a tout quitter pour la matinée ,dans mon sac a dos ,trois bières ,deux sandwuitchs avec du pain frais ,un paim couper en deux ,le premier ,du beurre ,de la rillette et des cornichons ,le second ,du fromage de chèvres ,une banane ,une tablette de chocolat au riz soufflet ,et un paquet de chocó BN a la framboise ,dans ma musette ,trousse a pharmacie et pp11 (moderne ) ,un émetteur vhf ,en cas de coup de fatigue ,ou une prise en tenaille ,par des lutins en colère…un poste de secours ,un SOS miniature ,qui émet sa fréquence a 15 kilomètres maxi ……je vous souhaites a vous tous ,une exelente fin de matinée, je vais revenir en fin de journée comme a mon habitude ,après mon cinéma ….et franche rigolade …….bises….GO!GO!….🍫😈😇

  7. Bonjour à tous, le boulevard qui s’ouvre va nous balader avec des poèmes de rues;… de beaux textes dès le matin, voici un poème habitué du blog dans un poème historique :

    Théophile GAUTIER   (1811-1872)

    Vieux de la vieille
    15 décembre

    Par l’ennui chassé de ma chambre,
    J’errais le long du boulevard :
    IL faisait un temps de décembre,
    Vent froid, fine pluie et brouillard ;

    Et là je vis, spectacle étrange,
    Échappés du sombre séjour,
    Sous la bruine et dans la fange,
    Passer des spectres en plein jour.

    Pourtant c’est la nuit que les ombres,
    Par un clair de lune allemand,
    Dans les vieilles tours en décombres,
    Reviennent ordinairement ;

    C’est la nuit que les Elfes sortent
    Avec leur robe humide au bord,
    Et sous les nénuphars emportent
    Leur valseur de fatigue mort ;

    C’est la nuit qu’a lieu la revue
    Dans la ballade de Zedlitz,
    Où l’Empereur, ombre entrevue,
    Compte les ombres d’Austerlitz.

    Mais des spectres près du Gymnase,
    A deux pas des Variétés,
    Sans brume ou linceul qui les gaze,
    Des spectres mouillés et crottés !

    Avec ses dents jaunes de tartre,
    Son crâne de mousse verdi,
    A Paris, boulevard Montmartre,
    Mob se montrant en plein midi !

    La chose vaut qu’on la regarde :
    Trois fantômes de vieux grognards,
    En uniformes de l’ex-garde,
    Avec deux ombres de hussards !

    On eût dit la lithographie
    Où, dessinés par un rayon,
    Les morts, que Raffet déifie,
    Passent, criant : Napoléon !

    Ce n’était pas les morts qu’éveille
    Le son du nocturne tambour,
    Mais bien quelques vieux de la vieille
    Qui célébraient le grand retour.

    Depuis la suprême bataille,
    L’un a maigri, l’autre a grossi ;
    L’habit jadis fait à leur taille,
    Est trop grand ou trop rétréci.

    Nobles lambeaux, défroque épique,
    Saints haillons, qu’étoile une croix,
    Dans leur ridicule héroïque
    Plus beaux que des manteaux de rois !

    Un plumet énervé palpite
    Sur leur kolbach fauve et pelé ;
    Près des trous de balle, la mite
    A rongé leur dolman criblé ;

    Leur culotte de peau trop large
    Fait mille plis sur leur fémur ;
    Leur sabre rouillé, lourde charge,
    Creuse le sol et bat le mur ;

    Ou bien un embonpoint grotesque,
    Avec grand’peine boutonné,
    Fait un poussah, dont on rit presque,
    Du vieux héros tout chevronné.

    Ne les raillez pas, camarade ;
    Saluez plutôt chapeau bas
    Ces Achilles d’une Iliade
    Qu’Homère n’inventerait pas.

    Respectez leur tête chenue !
    Sur leur front par vingt cieux bronzé,
    La cicatrice continue
    Le sillon que l’âge a creusé.

    Leur peau, bizarrement noircie,
    Dit l’Égypte aux soleils brûlants ;
    Et les neiges de la Russie
    Poudrent encor leurs cheveux blancs.

    Si leurs mains tremblent, c’est sans doute
    Du froid de la Bérésina ;
    Et s’ils boitent, c’est que la route
    Est longue du Caire à Wilna ;

    S’ils sont perclus, c’est qu’à la guerre
    Les drapeaux étaient leurs seuls draps ;
    Et si leur manche ne va guère,
    C’est qu’un boulet a pris leur bras.

    Ne nous moquons pas de ces hommes
    Qu’en riant le gamin poursuit ;
    Ils furent le jour dont nous sommes
    Le soir et peut-être la nuit.

    Quand on oublie, ils se souviennent !
    Lancier rouge et grenadier bleu,
    Au pied de la colonne, ils viennent
    Comme à l’autel de leur seul dieu.

    Là, fiers de leur longue souffrance,
    Reconnaissants des maux subis,
    Ils sentent le coeur de la France
    Battre sous leurs pauvres habits.

    Aussi les pleurs trempent le rire
    En voyant ce saint carnaval,
    Cette mascarade d’empire
    Passer comme un matin de bal ;

    Et l’aigle de la grande armée
    Dans le ciel qu’emplit son essor,
    Du fond d’une gloire enflammée,
    Étend sur eux ses ailes d’or ! »

    • Merci pour ce poème sur la Grande Armée , Monique . On ne peut que faire la comparaison avec la Légion , qui prend soin des hommes . Klaus nous a dit qu´un ancien Légionnaire , si on le trouve dans la rue comme un sdf , il est accueilli à la Légion , comme tout Ancien qui a servi la France .

  8. Avant de partir (imminent), Darie tu as oublier de dire ,qu’un grand acteur de cinéma suédois ,est mort d’un concert ,vu dans les films milinium et autres ,j’aimais bien cet acteur ,en Suède il n’y a pas le soleil de Provence ….mais question série policière ou film ,il sont loin d’être les derniers ,chez vous comme en Norvège ou chez Dominique ,les rois des sériés policières ….bon je file ….sur de sur ….mes basket ont déjà fait le premier pas …..bises….GO!GO!

    • Bonjour papy, oui Millenium s’en est allé, il était jeune quand même. Son dernier film vient de sortir, triste. Triste aussi le sort qui est réservé à Y. Montand, il avait été exhumé pour savoir s’il n’était pas le père d’une gamine qui se réclamait de l’héritage…c’est faire outrage à un mort, c’est inadmissible et il n’était pas son père. Ensuite des éléments de sa famille ont écrit des choses épouvantables sur Montand (vraies ou fausses je ne sais) et finalement les souvenirs sont vendus aux quatre vents pour récupérer encore quelques sous. On est loin du mythe de ce grand acteur bourgeois qui a eu le boulevard de la Chance sous ses pas.

    • J´ai vu cela Klaus , mais je ne connais pas les acteurs/actrices suédois(es) . Quelques chanteurs et chanteuses , mais pas très bien . ( chut … mais je ne suis intégrée en Suède que superficiellement … ) Je ne peux placer qu´une poignée de villes sur la carte , et je les ai vues
      qu´une fois ou deux ( Stockholm et Jönköping ) . Göteborg , uniquement la bibliothèque , le quartier de la belle-sœur , et l´Aveny ( le grand boulevard : )) , surtout le restaurant français .
      Je connais mieux quelques forêts , j´ai dû être un troll dans une vie antérieure , hi-hi .
      Le surnom des petits enfants , comme on dit un bout d´chou en français , c´est « charmtroll » ,
      un troll de charme . Je repars dans la buanderie , je suis une petite fourmi, ce matin .
      cet après-midi , je ferai la cigale , et gare aux pigeons qui veulent squatter MON arbre !
      J´ai entendu un RRRrrr dans le jardin des coqs …
      Il y a surement un vieux pistolet à eau qui traine au garage … Sinon , je vous demanderai
      d´amener un bazouka de la Légion . Pif et Paf !
      Bonne balade tous les quatre , vous , votre musette et vos belles baskets : )) Pub très réussie des années 90 , avec un grand lapin . Je ne sais plus ce qu´il vendait … Pourtant , on dit qu´une pub est réussie quand on se souvient , non pas de la blague , mais du produit à acheter !

  9. Boulevard , mail , et avenue , les mots sont similaires . On ne dit plus le « mail » , cela porterait
    à confusion maintenant .
    -Avenue du Maine-
    Les manèges déménagent.
    Manèges, ménageries, où ? . . . et pour quels voyages ?
    Moi qui suis en ménage
    Depuis . . . ah ! il y a bel âge !
    De vous goûter, manèges,
    Je n’ai plus . . . que n’ai-je ? . . .
    L’âge.
    Les manèges déménagent.
    Ménager manager
    De l’avenue du Maine
    Qui ton ménage mène
    Pour mener ton ménage !
    Ménage ton ménage
    Manège ton manège.
    Manège ton ménage.
    Manège ton ménage.
    Mets des ménagements
    Au déménagement.
    Les manèges déménagent,
    Ah! vers quels mirages ?
    Dites pour quels voyages
    Les manèges déménagent.
    de Max Jacob ( 1876-1944)
    Il y avait un très joli manège à Lille , aux jolis petits chevaux de bois , mais il est parti : ((
    J´espère qu´il n´est pas parti à la casse …

  10. Le voilà de retour ,je parle a la troisième personne comme Poirot ,je regarde en même temps que d’écrire sur la page ,oui comme dit Monique ,l’acteur suédois était jeune ,la maladie ne regarde ni l’age ni le ses ,le cancer attaque et devore le malade ,sans aucune pitié , Klaus connait fort bien ,les acteurs scandinave ,car dans ces pays froid ,il font de bonne série policière ,voilà pour cela ,Klaus a tout dit ,une journée superbe ,avec un soleil doux mais costaud ,après ma balade matinale ,et le repas de midi ,j’ai voulu regarder mes films ,mes yeux se sont fermés ,et je me suis retrouver en plein songe ,je regarderais demain matin ,après le casse-croute matinale le premier film ,et le second après le repas avant que je parte dans les nuages ,je bois un bon verre de jus de pruneaux a l’armagnac avec une gauffre a la chantilly ,elle est grosse ,je mle demande si je vais pouvoir la finir,en ce moment ,je vais plus sur le Figaro ,j’aime mieux profiter des belles journées ,que de rester devant un clavier d’ordinateur ,……la vie est trop belle ..je la respire a plein poumon……. GO!GO!…😱😨

  11. Le mot boulevard ,ne se dit plus trop ,les jeunes dises plus carrefour ,ou au feux ,avant il y avait des plaques sur les murs avec le nom des boulevards ,je me rappelle ,en Algérie ,il y avait dans un fin fond d’Alger ,une petite rue (cul de sac),qui s’appeler le boulevard ,il y avait une vingtaine de petites maisons a gauche ,toutes identiques ,et en face des jardins avec la cabane pour abandonner les repas manger et dfigerer ,un coin très pauvre ,des français y resider ,je crois des fonctionnaires ou autres ,un vrai coupe gorge a chaque tomber de nuit ,je connaissais certaines femmes pour un billet ,remonter les jupons ,il y avait des soldats qui montait la garde a l’entrée pendant les conflit ,on écouter parfois ,il y a encore eu un meurtre azu boulevard ,……GO!GO!…😈

  12. Comme moi vous connaissez ,le boulevard des allongés ,un endroit de tout repos ,ou personne ne veut vraiment y aller ,cela a une mauvaise réputation ,parait que quand on y rentre ,plus jamais on en sort ,en plus le soir le garde champêtre ferme la porte a clé ,de peur qu’un décédé ne devienne un évadé ,un coin calme et reposant ,chère mais calme ,et a la longue sûrement ennuyant ,et on choisi pas ses voisins de droite comme de gauche ,imaginez une éternité avec des imbéciles qui font le mort et ne veule jamais faire la conversation ,je sais me voilà un peu l’orbite ,mais je nomme cet endroit le boulevard ,il y a des noms dans les allées comme des numéros …..hi!hi!….GO!GO!….😈

  13. Mes ami (es) ,il se fait tard ,je dois passer au nettoyage ,il faut faire honneur au repas ,on arrive pas au cdo comme un clochard ,on respecte la pitance ,donc une bonne douche ,après un petit apéro ,le repas du soir ,le café et le petit plus et le biscuit ,puis la dernière cigarette ,dans ma chambrée ,je fais propre ma dentition ,je ne plaisante pas avec cela ,j’ai toutes mes dents ,comme a 17 ans ,jamais de carie et autres ,pourtant je mange des bonbons ,du sucre ,je fume ….je droit être un répliquant d’un ange ,blond ,grand ,gentil ,gourmand ,beau hi!hi!,….je suis un ange ….sans ailes ….un parachutiste ne vole pas ….il plane dans le vide …..bises a demain matin ….passer une bonne nuit ……GO!GO!…😇😇😇😇😇😇😇😇

  14. Hello le boulevard c’est comme l’avenue, c’est large, c’est grand , c’est vaste, parfois il faut s’y reprendre à deux fois pour traverser ou alors courir… ensuite il y a la rue familière, la nôtre, elle est dans notre mémoire à jamais , et puis il y a la ruelle alors là, attention danger, c’est sombre et ça craint, il y a des porches sombres, mais quand les ruelles sont en Grèce alors là tout change, ç’est peuplé d’échoppes, l’air est parfumé et parfois s’échappe un petit air de musique. Nous avons tous notre coin de rue et Charles Trenet était un vrai poète, quel bonheur car notre coin de rue a bien disparu mais il reste dans nos cœurs :

    Une journée calme à la bibliothèque, j’ai rendu mon pavé qui ne m’accrochait pas et me voilà dans « La colère et la grâce » de Robin Jenkins, un écrivain écossais.

    • Je n´avais jamais entendu cette chanson , Monique . J´aime bien les photos et films ancien(ne)s
      en noir et blanc . Il fallait un réglage minutieux , un éclairage parfait une sensibilité de film spéciale . C´était du chinois pour moi . Quelle révolution que les appareils actuels .
       » Même une femme peut photographier  » .
      On avait fait cette pub pour la 2CV : « Même une femme peut la conduire » …
      Je regarde la Haute-Corse sur Des racines et des ailes . Je l´ai déjà vu deux fois , mais c´est tellement beau et intéressant ( maisons des américains présentement : ))

      • Darie, moi aussi j’aime ce monde à la Doisneau, ces photos anciennes et ce n’est pas si vieux finalement. Je me souviens de la publicité sexiste, de cette voiture que même une femme peut conduire, c’est assez drôle car aujourd’hui les femmes conduisent des bus, des cars et même des tracteurs mais c’est moins courant.
        Je ne connais pas la Corse, heureusement que nous avons les reportages même si ce n’est pas exactement pareil. Bonne fin de soirée.

  15. La butte Montmartre et Ménilmontant sont les deux quartiers populaires les plus chantés dans l’histoire de la chanson française, une image intéressante d’une des dernières prestations de Maurice Chevalier, quel personnage extraordinaire, il chantait si bien la rue mais a toujours vécu sur un grand boulevard pour ne pas dire sur un grand pied……. bonne fin de soirée à tous.

  16. Honoré de Balzac lui-même s’improvise guide dans « histoire et physiologie des boulevards de Paris » (1845)… trop long pour être aligné mais c’est Balzac et c’est une pépite à lire !!!!

    http://www.bmlisieux.com/curiosa/balzac02.htm

    un petit extrait :
    « L’histoire du boulevard, comme celle des empires, offre des commencements mesquins. Quel Parisien, s’il est quadragénaire, ne se souvient encore de la barbarie municipale qui laissa pendant si longtemps, à l’entrée de chaque boulevard, des poteaux dans lesquels se donnaient des femmes enceintes, des jeunes gens distraits dont les yeux occupés ne leur permettaient pas d’apercevoir ce poteau sur lequel on s’empalait l’abdomen ? Il n’y avait pas moins de mille accidents graves par an, et l’on en riait !… Le maintien barbare et stupide de ces poteaux, pendant trente ans, explique l’administration française, et surtout celle de la ville de Paris, la moins habile, la plus gaspilleuse, et la moins imaginative de toutes. Les boulevards furent un cloaque impraticable par les temps de pluie. Enfin, l’Auvergnat Chabrol entreprit son dallage mesquin en pierre de Volvic. Autre trait du caractère municipal ! On fit venir du fond de l’Auvergne des dalles volcaniques, poreuses, sans durée, quand la Seine pouvait amener du granit des côtes de l’Océan. Ce progrès fut salué par les Parisiens comme un bienfait, quoique le bienfait ne permît pas à trois personnes de se rencontrer…. »

    • Monique , je lirais le lien plus complètement demain .
      Je « suis » dans une superbe église baroque .
      Dernière promenade dans une allée du Luxembourg .
      -Une allée du Luxembourg-
      Elle a passé, la jeune fille
      Vive et preste comme un oiseau
      À la main une fleur qui brille,
      À la bouche un refrain nouveau.

      C’est peut-être la seule au monde
      Dont le coeur au mien répondrait,
      Qui venant dans ma nuit profonde
      D’un seul regard l’éclaircirait !

      Mais non, – ma jeunesse est finie …
      Adieu, doux rayon qui m’as lui, –
      Parfum, jeune fille, harmonie…
      Le bonheur passait, – il a fui !
      de Gérard de Nerval (1808-1855) . Cela se termine tristement …
      Oh , une forêt de figatellis ( orthographe non garantie ) qui pendent du plafond d´une fumerie !
      J´aime beaucoup les saucisses et les saucissons . J´en suis très privée en Suède .
      Bonne soirée , à tous .

      • Darie, sur le journal un article poignant sur les journalistes tombés à Mossoul, j’ai vu un reportage, c’est pire qu’un cataclysme, une fin du monde et une guerre sans fin, les civils femmes enfants réduits à la famine, il n’y a plus d’eau potable….. mince, c’est dur de mourir pour Mossoul.

        Je ne savais pas (non plus) qu’en Suède il n’y a ni saucisses ni saucisson, ici c’est obligatoire sauf pour tous ceux qui frisent le mauvais cholestérol et il y en a de plus en plus, la malbouffe du midi, sans doute, j’ai vu des gens manger en marchant, mordant dans des casse-croute avec des frites dedans, c’est à peine croyable. Bonne fin de visite et bonne nuit.

  17. Bonjour Monique , si , on vend saucisses et saucissons en Suède , mais ils et elles ne me tentent pas . La boucherie-charcuterie de Lille qui approvisionne mes parents ont de fameuses saucisses , et elles ne se comparent pas avec celles des grandes surfaces de chez moi : (
    Je file charader ( tiens ! le mot ne se souligne pas en rouge ! moi qui croyais inventer le dernier mot du dictionnaire …. C´est vrai qu´il n´y a plus de « dico » : ))

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s