Dedans, dehors

Intérieure ou extérieure, la beauté, mot de la page, est esthétique et morale.

Si bellus en latin est bien le diminutif de bonus, alors une belle et bonne personne est redondance.

On peut apprécier la beauté avec les yeux de l’ amour mais on peut aussi rechercher les canons de la beauté.

Et voici un pigeon de beauté allemand

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On y a mis de l’ ordre

« L’ordre national du Mérite est un ordre français qui a été institué le 3 décembre 1963 par le général de Gaulle. Il récompense les mérites distingués, militaires (d’active et de réserve) ou civils, rendus à la nation française. Il remplace d’anciens ordres ministériels et coloniaux.

Sa création permet de revaloriser l’ordre national de la Légion d’honneur créé par Napoléon Bonaparte le 20 mai 1802 pour récompenser les mérites éminents.

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Il comprend également trois grades : chevalier, officier et commandeur ainsi que deux dignités : grand officier et grand-croix. »

Vous l’ aurez compris, le mot de la page est mérite.

On verra ça demain

Fernand Sardou la chante avec l’ accent du midi, la paresse.
C’ est le mot de la page.

Ne rien faire, faignant ou fainéant .
La flemme fait remettre au lendemain ce qui est à faire, procrastination.

Oisiveté n’ est pas à confondre avec loisir.
On peut être actif sans toutefois travailler.

L’ envie de ne rien faire est parfois l’ expression de la fatigue et alors cela n’ est pas de la paresse mais du repos.

Vous l’ aurez compris, avec un peu de vocabulaire commode, on peut travestir habilement une bonne crise de paresse et donner le change.

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Le jour d’ après…

… le 14 juillet, les flonflons des bals populaires sont déjà un souvenir .

Une onomatopée pour exprimer les accords de musique festive.

Un flonflon, cela ne ressemble à rien, il les faut au pluriel, cela doit faire du bruit ; on dit les flonflons, c’ est bien plus amusant,  cela sonne.

Le 15 juillet, flonflon est le mot de la page.

Et voici la chanson anti-flonflons.

La fille de l’ air

Mes amis, ne cherchez pas, c’ est moi !

Je pars prendre l’ air, tous les ans l’ été me fait cet effet là.

Alors, je vous dis à bientôt, on se revoit et d’ ici là, quartier libre, les vues de
l’ esprit sont vôtres et la bonne humeur au pouvoir !!!

Bises

Riens ?

Cette interview a paru essentiellement pendant la campagne électorale française et librement accessible sur internet.

Ces propos n’ engagent bien sûr que celui qui les prononce.

 

Extrait du discours d’ inauguration de la Station F par monsieur Macron , Président de la République française. (Juin 2017)

Les textes qui accompagnent cette vidéo n’ engagent que leur auteur.

Etre réduit à « rien » forcément n’ est pas flatteur mais Raymond Devos savait « parler pour ne rien dire » et en faire quelque chose.

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« Parler Pour Ne Rien Dire

Mesdames et messieurs… je vous signale tout de suite
que je vais Parler Pour Ne Rien Dire.

Oh! je sais!
Vous pensez:
« S’il n’a rien a dire… Il ferait mieux de se taire! »
Évidemment. Mais c’est trop facile! … mais c’est trop
facile!

Vous voudriez que je fasse comme ceux qui n’ont rien a dire
et qui le gardent pour eux?
Et bien, non! Mesdames et messieurs. moi quand je n’ai rien
a dire
je veux qu’on le sache!
Je veux en faire profiter les autres!
Et si vous mêmes, mesdames et messieurs, vous n’avez rien a
dire,
eh bien, on en parle, on en discute!
Je ne suis pas ennemi du colloque.
Mais, me direz-vous, si on parle pour ne rien dire,
de quoi allons nous parler?

Eh bien, de rien! … De rien!
Car rien, ce n’est pas rien!
La preuve, c’est que l’on peut le soustraire …

Exemple:
Rien moins rien = moins que rien!
Si l’on peut trouver moins que rien,
c’est que rien vaut deja quelque chose!
On peut acheter quelque chose avec rien!

En le multipliant!
Une fois rien… C’est rien!
Deux fois rien… Ce n’est pas beaucoup!
Mais trois fois rien,. Pour trois fois rien, on peut deja
acheter
quelque chose… et pour pas cher!

Maintenant, si vous multipliez trois fois rien par trois
fois rien:
Rien multiplié par rien = Rien.
Trois multiplié par trois = neuf.
Cela fait: rien de neuf!
Oui… Ce n’est pas de la peine d’en parler!

Bon. Parlons d’autres choses!
Parlons de la situation, tenez! Sans préciser laquelle!

Si vous le permettez, je vais faire brièvement l’historique
de la situation Quelle qu’elle soit!
Il y a quelque mois, souvenez-vous, la situation,
pour n’être pas pire que celle d’aujourd’hui.
n’en était pas meilleur non plus!
Déja, nous allions vers la catastrophe et nous le
savions…
Nous en étions conscient!

Car il ne faudrait pas croire que les responsables d’hier
étaient plus ignorants de la situation que ne le sont ceux
d’aujourd’hui!

Oui! la catastrophe, nous le pensions, était pour demain!
C’est-a dire qu’en fait elle devrait être pour aujourd’hui!

Si mes calculs sont justes!
Or, que voyons nous aujourd’hui?
Quelle est toujours pour demain!

Alors, je vous pose la question, mesdames et messieurs:
Est-ce en remettant toujours au lendemain la catastrophe
que nous pourrions faire le jour même que nous
l’éviteront?
D’ailleurs, je vous signale entre parenthèses que
si le gouvernement actuel n’est pas capable d’assurer la
catastrophe.
il est possible que l’opposition s’en empare! »