On verra ça demain

Fernand Sardou la chante avec l’ accent du midi, la paresse.
C’ est le mot de la page.

Ne rien faire, faignant ou fainéant .
La flemme fait remettre au lendemain ce qui est à faire, procrastination.

Oisiveté n’ est pas à confondre avec loisir.
On peut être actif sans toutefois travailler.

L’ envie de ne rien faire est parfois l’ expression de la fatigue et alors cela n’ est pas de la paresse mais du repos.

Vous l’ aurez compris, avec un peu de vocabulaire commode, on peut travestir habilement une bonne crise de paresse et donner le change.

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70 réflexions sur “On verra ça demain

  1. bonjour en ce jour plaisant d’ensoleillement ..
    j’ai la vue et l’esprit surtout une tête cabocharde , qui ne garde pas en devise sur un voile de parchemin a suivre le chemin ou ces mots sont de mise , on verra ça demain, je remet jamais au jour suivant ce que je pourrais faire le jour d’avant , sinon ce petit tracas me fera un coup de trafalgar comme si une anguille britannique aurait sortit en retard de la tamise pour boire le thé, l’anguille c’est fort bien que le thé se prend ordinairement le matin , une bonne boisson chaude fumante réveille et stimule le cerveau et réveille l’esprit et donne un fort appétit , je débute donc cette belle matinée ensoleillé a faire le coup de l’anguille , comme souvent , esquiver pour ne pas faire quelque chose , sans oublier que je suis un simple d’esprit fort compliquer , pour en finir sur ce commentaire , je crois bien que dans un coin de mon cerveau , je me rappelle de ces mots d’un certain michel montaigne qui a dit …tout ce qui peut être fait un autre jour peut être fait aujourd’hui…..GO!GO!

  2. Bonjour Dominique , oui faire ce qui doit être fait , avant d’aller jouer , ce matin j’ai pas pris mon habit de coureur , j’avais envie de faire la dernière étape la plus longue 222 kilomètres , mais je me suis dit , ne pas rendre jaloux ces professionnels spécialisé dans le mouvement du pédalier par une arrivée de ma personne une demi-heure avant eux , alors j’ai pris une sage décision après multe réflexion de mon esprit de gauche avec celui de droite qui ne sont pratiquement jamais d’accord entre eux , j’ai écouter celui du centre et rester assis sur mon fauteuil a les regarder se battre pour la victoire de l’étape , il commence a faire chaud , j’ai regarder la météo a la télévision , j’ai donc vu pour ce jour et le week-end , nous passons a coté des grises grimaces et des larmes après la désapprobation d’un zeus sur la vie amoureuse des escargots en bourgogne , en premier de quoi je m’occupe , les escargots qu’ils vivent en bourgogne ou en gascogne font un peu ce qu’il veule a l’intérieur de leurs coquilles ….bises …GO!GO!

  3. alors dès aujourd’hui , pour pouvoir au plus vite a ce qui doit être fait et ne pas sombrer dans la mélancolie des envies ,faire mes tâches ménagère de mes mains lourde de légèreté et de délicatesse , ou attendre qui sait on ne sait jamais l’arrivage d’une fée de forêt accoster a la porte de ma chambrée porter par une larme salée d’un rayon de soleil , de la a croire a un malentendu, fait par cet individu du sexe opposer a l’homme en robe verte tachetée de cristal d’étoile , pour faire mon ménage avec un chiffon magique en microfibre , et avec sa coquille de noix qui lui sert de seau tenu a bout de bras par un jonc d’étang , ou prendre ma vie en main et finir mon chemin sans coup d’une naine a gros sein , il est 11 heure du matin , je vais faire de ce temps qui me reste avant le départ de l’étape un vite coup de chiffon ici un coup la , pourquoi remettre cela a demain avec un bout de prière , de toute manière , aujourd’hui ou demain il faudra le faire , je parle d’un bibelot a essuyer et ma table de chevet , tout dans ma chambrée est nickel chrome, mon deuxième prénom est impeccable, pourquoi j’ai jamais pensé a inscrire a mon entré de chambrée …ces mots indicatifs de mes résolutions jamais tardives …..au au-delà du possible et au-dessus de tout ….ou la propreté y règne en absolu …qui est ma plus grande vertu …bises a vous ….GO!GO!

    • Hello Dominique, mais je viens de faire un mot d’excuse, quoi ? non, ce n’est pas la paresse qui me tue, c’est le boulot ! normalement j’aurais dû tondre la pelouse mais je n’ai pas pu à cause de l’abat jour, vous me suivez ?
      En plus, dans la rue, que vois-je ? rien justement, j’avais mes lunettes de soleil et je ne voyais rien, j’enlève les lunettes et là je vois bien, il y a un truc que je ne comprends pas. Non, pas faignants mais fainéants c’était des rois !
      Encore un truc qui ne va pas, ce matin j’enfile un pantalon (évidemment) et que vois je ? si, si, je marche dessus, il y a longtemps que je ne l’avais pas porté mais quand même, j’en déduis que j’ai perdu près de 2 cm ? c’est affreux, et papy qui parle de naine !
      Bientôt un coucou de Darie, et où est passée Mareria… en vacances je parie !

  4. Bonjour les flemmards, la paresse ? connais pas, non mais… aujourd’hui matinée chargée, je rentre avec les victuailles vertes (légumes fruits) je rentre en courant et là le tél… un fléau moderne… qu’à cela ne tienne, je me dis cet AM j’aurai du temps libre non, c’était sans compter le joint d’une cocotte minute, il ne s’adapte pas à MA cocotte et c’était mal indiqué sur l’emballage, retour au magasin, là il n’y en a pas, il faut le commander… tout allait bien je rentre enfin…. non, c’était sans compter un message sur le répondeur, mon abat jour de lampe est fini (je l’attends depuis deux mois), et hop je repars le chercher, il est magnifique ma lampe sans abat-jour commençait à fait la tête. et elle nous en mettait plein la vue, l’éblouissement.. je vais lire les com. on est bien, du vent et 25°, c’est la joie, enfin presque car je dois écosser 2kg de haricots cocos, l’enfer des pouces !
    La paresse ? c’est Juliette qui la chante…

    « Je dédie cette aubade en forme de berceuse
    Aux ramiers, aux oisifs, aux clampins, aux cossards
    Aux rêveurs, aux passifs, aux lambins, aux ronfleuses
    Aux testeurs de hamacs, aux cancres, aux flemmards
    Aux poilus de la main fatigués de naissance
    Aux planeurs, à la sieste, aux repos du guerrier
    Aux lève-tard, aux couche-tôt, au monde du silence
    Aux membres inactifs, à la mouche tsé-tsé

    Adepte du berceau dès ma plus tendre enfance
    J’aimais passionnément la Belle au Bois Dormant
    Et encore aujourd’hui j’ai le coeur qui balance
    Entre Marie Tudor et les rois fainéants
    Mais qui donc le premier a inventé la bulle?
    Mais qui donc l’a coincée, le Diable ou le Bon Dieu?
    Qui prétend de concile en conciliabule
    Que l’éternel repos est l’avenir du pieux?

    Je voudrais devenir député ou ministre
    Il paraît qu’à la Chambre, on baille à qui mieux-mieux!
    Les débats sont rasants, les discours sont sinistres
    Et c’est dans ces métiers que l’on vit le plus vieux
    A moins que mes refrains ne mènent à la gloire
    Ce serait le summum et je serais ravie
    D’être le Roi Sommeil mais je n’ose pas croire
    Que je pourrais un jour détrôner Moustaki

    Lorsque j’ai composé cet air soporifique
    J’ai pris le plus grand soin et le plus grand plaisir
    A coucher doucement sur le papier musique
    Une pause parfois et souvent des soupirs

    Pour finir ma chanson voilà que j’ai la flemme
    Par malheur mes amis si vous ne dormez pas
    Si le coeur vous en dit achevez-la vous-même
    Sans faire trop de bruit en fredonnant tout bas:

    Moins fort! Encore moins fort… »

    On dit « je vais tirer ma flemme », c’est vilain d’abord et puis la paresse c’est un art car ne rien faire c’est difficile, mais si…. quand je remets à demain quelque chose, il faut comprendre que je ne le ferai jamais ! aujourd’hui peut être ou alors demain, c’est un truc de Corse, non ? les pauvres Corses, il y a plein de blagues ! j’attends le retour des clémentines de Corse, les meilleures du monde. A plus tard

  5. Je trouve, chère Monique, que victuaille ne fait pas bon ménage avec légumes verts.
    Cela évoque pour moi quelque chose de plus consistant.
    Mais dites, vous n’ arrêtez pas !
    Pour moi l’ oisiveté est un délice et la mère d’ aucun vice
    (hélas -:)))
    Quand mon fiston 6 ans, semblait oisif, je lui demandais
     » que fais-tu ? » Et il répondait « je réfléchis ! »

    • Chère Dominique, réfléchir c’est fatigant et c’est probablement beaucoup de travail cérébral, on croit que la paresse c’est flâner au lit, dans un fauteuil, bailler aux corneilles, être un peu « improductive » comme les grands rêveurs, je suis certaine qu’on brûle des calories, d’ailleurs les écrivains ne sont pas tous gros ! victuailles, évidemment en période de chasse avec la cueillette des champignons, c’est déjà un tableau fumant … je me souviens d’un de vos articles avec une nature morte… on pense cuissots, gigots, et gibiers et pour les végétariens c’est l’offense ! l’oisiveté, franchement, je ne connais pas sur un grand « pied », il m’arrive de flâner en marchant mais à la maison je me tue littéralement mais si on me met dans un appartement trois pièces là je crois que je me morfondrais. Un jour il faudra rendre le tablier à une aide ménagère mais ici c’est difficile d’avoir la même… j’ai trouvé une entreprise qui fait les vitres, y compris les vérandas, le plus gros travail, je vais m’y résigner car c’est trop dur.
      La paresse, c’est Alfred de Musset qui en parle le mieux et quelle élégance : attention, il est long

      « SUR LA PARESSE

      À M. B…

      « Oui, j’écris rarement, et me plais de le faire :
      Non pas que la paresse en moi soit ordinaire ;
      Mais, sitôt que je prends la plume à ce dessein,
      Je crois prendre en galère une rame à la main. »

      Qui croyez-vous, mon cher, qui parle de la sorte ?
      C’est Alfred, direz-vous, ou le diable m’emporte !
      Non, ami. Plût à Dieu que j’eusse dit si bien
      Et si net et si court, pourquoi je ne dis rien !
      L’esprit mâle et hautain dont la sobre pensée
      Fut dans ces rudes vers librement cadencée
      (Ôtez votre chapeau), c’est Mathurin Régnier,
      De l’immortel Molière immortel devancier,
      Qui ploya notre langue, et dans sa cire molle
      Sut pétrir et dresser la romaine hyperbole ;
      Premier maître jadis sous lequel j’écrivis,
      Alors que du voisin je prenais les avis,
      Et qui me fut montré, dans l’âge où tout s’ignore,
      Par de plus fiers que moi, qui l’imitent encore ;
      Mais la cause était bonne, et, quel qu’en soit l’effet,
      Quiconque m’a fait voir cette route a bien fait.
      Or je me demandais hier dans la solitude :
      Ce cœur sans peur, sans gêne et sans inquiétude,
      Qui vécut et mourut dans un si brave ennui,
      S’il se taisait jadis, qu’eût-il fait aujourd’hui ?
      Alors à mon esprit se présentaient en hâte
      Nos vices, nos travers, et toute cette pâte
      Dont il aurait su faire un plat de son métier
      À nous désopiler pendant un siècle entier :
      D’abord, le grand fléau qui nous rend tous malades,
      Le seigneur Journalisme et ses pantalonnades,
      Ce droit quotidien qu’un sot a de berner
      Trois ou quatre milliers de sots, à déjeuner ;
      Le règne du papier, l’abus de l’écriture,
      Qui d’un plat feuilleton fait une dictature,
      Tonneau d’encre bourbeux par Fréron défoncé,
      Dont, jusque sur le trône, on est éclaboussé ;
      En second lieu, nos mœurs, qui se croient plus sévères,
      Parce que nous cachons et nous rinçons nos verres,
      Quand nous avons commis dans quelque coin honteux
      Ces éternels péchés dont pouffaient nos aïeux ;
      Puis nos discours pompeux, nos fleurs de bavardage,
      L’esprit européen de nos coqs de village,
      Ce bel art si choisi d’offenser poliment,
      Et de se souffleter parlementairement ;
      Puis, nos livres mort-nés, nos poussives chimères,
      Pâture des portiers ; et ces pauvres commères,
      Qui, par besoin d’amants ou faute de maris,
      Font du moins leur besogne en pondant leurs écrits ;
      Ensuite, un mal profond, la croyance envolée,
      La prière inquiète, errante et désolée,
      Et, pour qui joint les mains, pour qui lève les yeux,
      Une croix en poussière et le désert aux cieux ;
      Ensuite, un mal honteux, le bruit de la monnaie,
      La jouissance brute et qui croit être vraie,
      La mangeaille, le vin, l’égoïsme hébété,
      Qui se berce en ronflant dans sa brutalité ;
      Puis un tyran moderne, une peste nouvelle,
      lia médiocrité, qui ne comprend rien qu’elle,
      Qui, pour chauffer la cuve où son fer fume et bout,
      Y jetterait le bronze où César est debout,
      Instinct de la basoche, odeur d’épicerie,
      Qui fait lever le cœur à la mère patrie,
      Capable, avec le temps, de la déshonorer,
      Si sa fierté native en pouvait s’altérer ;
      Ensuite, un tort léger, tant il est ridicule,
      Et qui ne vaut pas même un revers de férule,
      Les lamentations des chercheurs d’avenir,
      Ceux qui disent : Ma sœur, ne vois-tu rien venir ?
      Puis, un mal dangereux qui touche à tous les crimes,
      La sourde ambition de ces tristes maximes
      Qui ne sont même pas de vieilles vérités,
      Et qu’on vient nous donner comme des nouveautés ;
      Vieux galons de Rousseau, défroque de Voltaire,
      Carmagnole en haillons volée à Robespierre,
      Charmante garde-robe où sont emmaillotés
      Du peuple souverain les courtisans crottés ;
      Puis enfin, tout au bas, la dernière de toutes,
      La fièvre de ces fous qui s’en vont par les routes
      Arracher la charrue aux mains du laboureur,
      Dans l’atelier désert corrompre le malheur,
      Au nom d’un Dieu de paix qui nous prescrit l’aumône
      Traîner au carrefour le pauvre qui frissonne,
      D’un fer rouillé de sang armer sa maigre main,
      Et se sauver dans l’ombre en poussant l’assassin.

      Qu’aurait dit à cela ce grand traîneur d’épée,
      Ce flâneur « qui prenait les vers à la pipée ? »
      Si dans ce gouffre obscur son regard eût plongé,
      Sous quel étrange aspect l’eût-il envisagé ?
      Quelle affreuse tristesse ou quel rire homérique
      Eût ouvert ou serré ce cœur mélancolique ?
      Se fût-il contenté de nous prendre en pitié,
      De consoler sa vie avec quelque amitié,
      Et de laisser la foule étourdir ses oreilles,
      Comme un berger qui dort au milieu des abeilles ?
      Ou bien, le cœur ému d’un mépris généreux,
      Aurait-il là-dessus versé, comme un vin vieux,
      Ses hardis hiatus, flot jailli du Parnasse,
      Où Despréaux mêla sa tisane à la glace ?
      Certes, s’il eût parlé, ses robustes gros mots
      Auraient de pied en cap ébouriffé les sots :
      Qu’il se fût abattu sur une telle proie,
      L’ombre de Juvénal en eût frémi de joie,
      Et sur ce noir torrent qui mène tout à rien
      Quelques mots flotteraient, dits pour les gens de bien.
      Franchise du vieux temps, muse de la patrie,
      Où sont ta verte allure et ta sauvagerie ?
      Comme ils tressailliraient, les paternels tombeaux,
      Si ta voix douce et rude en frappait les échos !
      Comme elles tomberaient, nos gloires mendiées,
      De patois étrangers nos muses barbouillées,
      Devant toi qui puisas ton immortalité
      Dans ta beauté féconde et dans ta liberté !
      Avec quelle rougeur et quel piteux visage
      Notre bégueulerie entendrait ton langage,
      Toi qu’un juron gaulois n’a jamais fait bouder,
      Et qui, ne craignant rien, ne sais rien marchander !
      Quel régiment de fous, que de marionnettes,
      Quel troupeau de mulets dandinant leurs sonnettes,
      Quelle procession de pantins désolés,
      Passeraient devant nous, par ta voix appelés !
      Et quel plaisir de voir, sans masque ni lisières,
      À travers le chaos de nos folles misères,
      Courir en souriant tes beaux vers ingénus,
      Tantôt légers, tantôt boiteux, toujours pieds nus !
      Gaieté, génie heureux, qui fus jadis le nôtre,
      Rire dont on riait d’un bout du monde à l’autre,
      Esprit de nos aïeux, qui te réjouissais
      Dans l’éternel bon sens, lequel est né français,
      Fleurs de notre pays, qu’êtes-vous devenues ?
      L’aigle s’est-il lassé de planer dans les nues,
      Et de tenir toujours son regard arrêté
      Sur l’astre tout-puissant d’où jaillit la clarté ?

      Voilà donc, l’autre soir, quelle était ma pensée,
      Et plus je m’y tenais la cervelle enfoncée,
      Moins je m’imaginais que le vieux Mathurin
      Eût montré, de ce temps, ni gaieté ni chagrin.
      Eh quoi ! me direz-vous, il nous eût laissés faire.
      Lui qu’un mauvais diner pouvait mettre en colère !
      Lui qui s’effarouchait, grand enfant sans raison,
      D’une femme infidèle et d’une trahison !
      Lui qui se redressait, comme un serpent dans l’herbe,
      Pour une balourdise échappée à Malherbe,
      Et qui poussa l’oubli de tout respect humain
      Jusqu’à daigner rosser Berthelot de sa main !
      Oui, mon cher, ce même homme, et par la raison même
      Que son cœur débordant poussait tout à l’extrême,
      Et qu’au moindre sujet qui venait l’animer,
      Sachant si bien haïr, il savait tant aimer.
      Il eût trouvé ce siècle indigne de satire,
      Trop vain pour en pleurer, trop triste pour en rire.
      Et, quel qu’en fût son rêve, il l’eût voulu garder.
      Il n’est que trop facile, à qui sait regarder,
      De comprendre pourquoi tout est malade en France ;
      Le mal des gens d’esprit, c’est leur indifférence,
      Celui des gens de cœur, leur inutilité.
      Mais à quoi bon venir prêcher la vérité,
      Et devant les badauds étaler sa faconde,
      Pour répéter en vers ce que dit tout le monde ?
      Sur notre état présent qui s’abuse aujourd’hui ?
      Comme dit Figaro : Qui trompe-t-on ici ?
      D’ailleurs, est-ce un plaisir d’exprimer sa pensée ?
      L’hirondelle s’envole, un goujat l’a blessée ;
      Elle tombe, palpite et meurt, et le passant
      Aperçoit par hasard son pied taché de sang.
      Hélas ! pensée écrite, hirondelle envolée !
      Dieu sait par quel chemin elle s’en est allée,
      Et quelle main la tue au sortir de son nid !
      Non, j’en suis convaincu, Mathurin n’eût rien dit.

      Ce n’est pas, en parlant, qu’il en eût craint la suite ;
      Sa tête allait bon train, son cœur encor plus vite,
      Et de lui dire non à ce qu’il avait vu
      Un journaliste même eût été mal venu.
      Il n’eût pas craint non plus que sa faveur trahie
      Eût fait au cardinal rayer son abbaye ;
      Des compliments de cour et des canonicats,
      Si ce n’est pour l’argent, il n’en fit pas grand cas.
      Encor moins eût-il craint qu’on fût venu lui dire :
      Et vous, d’où venez-vous pour faire une satire ?
      De quel droit parlez-vous, n’ayant jamais rien fait
      Que d’aller chez Margot, sortant du cabaret ?
      Car il eût répondu : N’en soyez point en peine :
      Plus que votre bon sens ma déraison est saine ;
      Chancelant que je suis de ce jus du caveau,
      Plus honnête est mon cœur, et plus franc mon cerveau
      Que vos grands airs chantés d’un ton de Jérémie.
      À la barbe du siècle il eût aimé sa mie,
      Et qui l’eût abordé n’aurait eu pour tout prix
      Que beaucoup de silence, et qu’un peu de mépris.

      Ami, vous qui voyez vivre, et qui savez comme,
      Vous dont l’habileté fut d’être un honnête homme,
      À vous s’en vont ces vers, au hasard ébauchés,
      Qui vaudraient encor moins s’ils étaient plus cherchés.
      Mais vous me reprochez sans cesse mon silence ;
      C’est vrai : l’ennui m’a pris de penser en cadence,
      Et c’est pourquoi, lisant ces vers d’un fainéant
      Qui n’a fait que trois pas, mais trois pas de géant,
      De vous les envoyer il m’a pris fantaisie.
      Afin que vous sachiez comment la poésie
      A vécu de tout temps, et que les paresseux
      Ont été quelquefois des gens aimés des dieux.
      Après cela, mon cher, je désire et j’espère
      (Pour finir à peu près par un vers de Molière)
      Que vous vous guérirez du soin que vous prenez
      De me venir toujours jeter ma lyre au nez. »

      Aïe ça passe ?????????

  6. Cela n’a pas pu attendre demain ,j’ai du faire forte autorité en cette belle après midi d’été ,sur la dite histoire que je voulais vous compter l’autre fois ,et après une très mauvaise manipulation de mes dix doigts il était partis au royaume des ni vu ni connu ,une des trois filles du voisin de 98 ans (je croyais deux années de moins ),j’ai légèrement bousculer verbalement le fils vieux garçons qui n’a jamais quitter le coton familiale de 51 ans ,je l’avais prévenu l’autre jour ,un jeune et grand légionnaire lui a mis une baffe a ma demande qui lui a fait traversser mon gazon sans que ces pieds touche a terre ,après la discussion avec la fille du voisin ,je suis aller voir le papy mais surtout le fils ,qui en a eu pour sdon grade ,et j’ai fait prendre par deux légionnaires du 2 REG tout les cartons ,tout le monde ici et les légionnaires qui se repose après leur retour du mali ,ont était surpris et dégoûté par cette découverte ,demain matin je fais tout bruler,mais cela n’est pas le motif de mon intervention en colère dans l’intimité de cette famille ,demain matin je vous raconterais ,l’histoire ,cela fera de la conversation et je sais que vous aller en être légèrement dégoûté mais pas surprise ….bises ….a demain…matin ……GO!GO!….🎲🎰🎮🎠🃏🀄🎯🏯🏰🐢🐂😯😠

    • Papy, l’affaire m’a l’air corsée, mais 98 ans c’est quand même un bel âge alors tout doux, encore deux ans et elle est centenaire. Les mauvaises manipulations, les commentaires envolés, je connais et quand il faut tout recommencer, dur, dur et il faut se souvenir, un 2e jet de plume ne vaut jamais le premier. Bonne fin de soirée et à demain.

      • J’ attends avec impatience ton récit, Papy.
        Ta description de la baffe est dans la tradition des albums d’ Astérix où volent les mandales et les légionnaires (romains) mandalés. -:)))

  7. Euh…. Dominique, il est un peu encombrant sur la page, il faudrait le couper en quatre et ne garder qu’une strophe d’un quart par exemple ! RIRES !
    Papy, c’est une BD à lui tout seul, la baffe c’est pas la gifle, nous sommes dans le tout venant.
    Vous avez lu le castaner c,’est là qu’il faut jouer des castagnes. Je verrais bien papy dans le rôle !

    • Ah c’ est donc votre recette du quatre quart !
      Papy a une plume délectable, très souvent il m’ épate.
      Quant à Castagnette, je crois que c’ est panique à
      l’ Élysée .
      Ils ont l’ air affolé !?
      Il aura fallu à peine deux mois pour que l’ icône artificielle se casse toute seule.
      Quelle histoire, mais quelle histoire !

      • Oui, Dominique, mais cette histoire va durer cinq ans ! finalement ce sera une longue histoire ! c’est un manœuvre de la politique, un stagiaire de strapontin, son trône, c’est la cabane au fond du jardin. Avez-vous remarqué qu’on ne voit plus madame ? elle qui promenait son c… non pas sur les remparts de Varsovie mais aux Invalides ?
        Papy devrait écrire ses mémoires, avec de temps en temps quelques vers poétiques comme il sait les inventer.

      • Ĺ’ amie Monique, si vous avez regardé la vidéo du psy italien sur la page « rien », vous serez encore plus pessimiste.
        Le portrait est celui d’ un psychotique.
        Quant à cuissalair, la popularité n’ est pas au rv, et le fameux budget qu’ on voudrait lui octroyer en tant que mouche du coche,est contesté.

  8. Voilà de quoi plancher, un texte de Rousseau à étudier mais il nous manque Mareria pour la correction. Qu’on se rassure, il est court (le texte !) promis, je fais court dorénavant !

     » Il est inconcevable à quel point l’homme est naturellement paresseux. On dirait qu’il ne vit que pour dormir, végéter, rester immobile; à peine peut-il se résoudre à se donner les mouvements nécessaires pour s’empêcher de mourir de faim. Rien ne maintient tant les sauvages dans l’amour de leur état que cette délicieuse indolence. Les passions qui rendent l’homme inquiet, prévoyant, actif, ne naissent que dans la société. Ne rien faire est la première et la plus forte passion de l’homme après celle de se conserver. Si l’on y regardait bien, l’on verrait que, même parmi nous, c’est pour parvenir au repos que chacun travaille: c’est encore la paresse qui nous rend laborieux ».
    Jean-Jacques Rousseau, Essai sur l’origine des langues (1781)

      • Dominique, la paresse finalement c’est ce qui permet de travailler intelligemment, demain je laisse tout tomber, fini l’obsession du plumeau, la psychose du torchon, la hantise de la brillance, je balance tout et je m’en vais couler des jours heureux dans le hamac de la paresse. Au fait, demain je tonds la pelouse, le chef vide le panier dans les sacs mais après, promis, je me tourne les pouces ! bise.

      • Ma mauvaise influence porterait-elle ses fruits ?
        – mettre des gants au jardin
        – savoir ne rien faire du tout de productif et laisser le boulot à l’ autre
        Hum, j’ en doute…
        Bisou les potes.

  9. Bonsoir , journée non chômée , peuchère ! La voiture est bourrée d´une armoire moyenne ,
    d´une table , et plein de sacs de différents épaisseurs . Demain à l´aube , cap vers Hambourg .
    Saint-Christophe sera très sollicité pour que la « promenade » se passe bien .
    Aujourd´hui , c´était la fête nationale de Belgique . Nos hôtes et quelques clients du gîte ont chanté la Brabançonne tous en chœur , c´était amusant : ) Il parait qu´un ministre belge distrait , à qui on demandait de chanter l´hymne national , a entonné la …Marseillaise . Rire . https://www.youtube.com/watch?v=1Low3ByYigQ
    Mon petit transfo recommence à chauffer . Bye-bye à tous , avant l´arrivée dimanche .
    Donc à lundi sans faute ! Bises .

    • Hello Darie, les vacances déménageuses et débrousailleuses se terminent donc mais je pense que cela n’a pas été de tout repos pour vous et le viking…. et selon la devise « regarde Saint Christophe et va-t-en rassuré », prudence et bonne route.

  10. Compagnie du samedi, voilà, nous sommes demain, 15°, pluie cette nuit, temps gris et il va pleuvoir à nouveau, c’est magnifique, mes potirons sont contents (ils sont en fleurs pour le moment)…. vu le temps, pas de jardinage, pas de tonte, pas de courses, la tranquillité absolue pour ne rien faire de ses dix doigts, avec ou sans gants… alors comment s’occuper l’esprit quand la paresse est dans nos mains ? en lisant… en ravaudant….. tiens un verbe que l’on n’utilise plus, maintenant on jette on ne répare pas ou peu, fini le raccommodage des chaussettes avec le gros œuf en bois, j’avoue n’avoir jamais fait cela.. un trou et c’est la poubelle….on fait comme papy qui achète ses chaussettes colorées par lot de trois !
    Je crois que Darie est heureuse de rentrer, le temps n’a pas été clément pour des balades. Papy va nous raconter son histoire, un bonjour à tous et à plus tard.

    • Hello Dominique, comment, « envie de rien bouquinage et rêvasserie », ouah, c’est ce qu’on appelle tirer sa flemme élégamment. Bon, comme je l’avis dit, j’ai tondu (un peu) et le chef est venu à la rescousse avec la petite tondeuse légère, alors on se croisait, on aurait pu faire une bataille de tondeuses, un petit vent, pas de soleil de la douceur à 22°, le paradis …enfin presque si ce n’était ces punaises de jardin qui sont de retour cette année !
      Les goélands, mais qu’est-ce qu’on attend pour les réguler, quoi, on peut en abattre un sur deux, je ne les aime pas, les mouettes non plus, des charognards, mais des nettoyeurs.
      Vous avez vu on va tuer des loups et voilà qu’un ours a précipité 209 chèvres dans le précipice, elles ont eu peur… on est débordé de toutes parts (vous me comprenez) mais si les bêtes s’en mêlent où allons-nous. ? lecture enfin, là je me roule les pouces pour de bon !

      • Monique, on ne peut flinguer une espèce protégée.
        Une bataille de tondeuses, mais quelle bonne idée, comme au moyen-âge, le chevalier El Breton à la tondeuse noire et le chevalier El Monico à la tondeuse blanche et BOUM !
        Au fond , mauvaise idée, cela fait auto-tamponneuse et cela ruine deux tondeuses pour rien.

  11. bonjour ….une belle journée fortement réchauffée par le dieu soleil qui sourit a nous les anciens ..
    dans ma vie j’ai toujours eu ma carcasse dans les tourments du monde que cela soit ici ou bien ailleurs , cet homme d’origine italienne de 98 ans , il a fait la seconde guerre mondiale , une partie dans l’armée italienne contre la France et l’autre contre une partie de son pays et l’Allemagne , cet homme réside environ a deux bornes du château , il réside dans sa petite maison avec le dernier des ses quatre enfants un fils vieux garçon qui a quitter le cocon douillet que pour son service militaire a 19 ans , il n’a jamais travailler un jour dans sa vie , l’épouse du voisin est décédé environ 12 années , je voyais souvent le fils ici ou la au domaine en fin de mois , je m’étais jamais poser de question sur ces visites mensuelle , deux des sœurs sont venus me voir au domaine car elles savent que je rend souvent visite a leur papa , au moins 1 fois par semaine comme d’autre de mes camarades , le respect d’un ancien combattant , les deux sœurs m’on dit que leur papa ( retraite de maçon et pension de guerre avec blessure en yougoslavie et france environ 1200 euros le total) , le fils comme il vit chez son père un RSA de 420 euros , cela fait un total de 1620 euros par mois, en plus le père touche une réduction pour l’EDF et l’eau et téléphone , le fils venait ici en fin de mois , en disant a des camarades ceci , je suis pris a la gorge j’ai pas d’argent mon père a pas manger depuis trois jours , 50 euros par lui , 50 euros par l’autre et 50 euros par un autre ainsi de suite , il ne rend jamais l’argent , un légionnaire a un gros cœur, cela je le savais pas , il est venu l’autre jour vers moi , salut l’ancien patati patata ( d’un coup je suis pris a la gorge ) il a était pris a la gorge par mois de toute les forces qui me reste , je lui est dit écoute moi bien , grosse mer…..e, ne reviens plus jamais ici mendier ou autres , sinon tu ira sous terre , je ne rigole pas , je rigole jamais avec la vie et la fin de vie , tout les 20 du mois , nous irons chez ton père chaque jour , pour la gamelle du légionnaire , toi rien , cela sera surveiller par les légionnaires de factions du jour , alors selon les sœurs ( cigarette deux paquets de gitanes par jour plus un paquet de marlboro plus des feuilles a rouler plus beaucoup de cannabis , sa vie manger dormir télévision et fumer , je lui est dit j’ai plus la force pour te donne rune raclée , j’ai dit a un jeune légionnaire jeune qui passer par la de le foutre en dehors de ma chambrée avec force et détermination , une baffe il c’est retrouvait dehors les fesses par terre en fin de gazon sans toucher terre , hier les deux sœurs sont revenus me voir pour me dire qu’elles ont vomis avec ce qu’elles ont trouver dans la chambre de leur frère absent en recherche d’argent je sais ou , et au grenier , j’ai dit allez chez votre papa , j’arrive avec deux jeunes légionnaires du 2e régiment étranger de génie , un gentil russe et un gentil canadien , on arrive , je savais pas que cela était possible , dans la chambre du fils , trois lecteurs DVD et trois télé toutes branchée , et environ (incroyable deux milles dvd de film pornographique ) et autant dans des cartons fermer au grenier , une vrai fortune de seins en coffret , acheter par correspondance cela arrive par la poste dans n petit carton spéciale et anonyme , nous avons trouver les bons de commande et certains paiements de 350 euros et 480 euros , donc le fils mange fume dort et regarde des dvd du matin au soir , il en a eu pour son grade , une baffe par moi , une par le russe , je crois qu’il a perdu deux dents , elles était par terre avec du sang , cela pousse pas sur le carrelage , après il est partit en courant dans la garrigue en pleurnichant et pestant , les deux jeunes me disent tu veux qu’on te le ramène par la culotte , j’ai dit négatif laisser le , il en vaut pas le coup , nous avons pris tout les films et carton , a 7 h00 du matin , de loin la fumée a du se voir , un indien a du rien comprendre au message sexuelle de la fumée hi!hi!, j’ai était très dégoûté et surtout fort énerver , comment cela est il possible de vivre ainsi au crochet de son papa , le privé pour une addiction au porno , ah! oui plus de télé ni de lecteur ( les deux sont partis dans le coffre de la voiture des frangines , moi je connaissais pas cela , je me doute que pour vous ce n’est pas une surprise , je m’excuse pour ce long commentaire , mais comment garder pour soi cette honte de vie d’un homme qui végète dans une dépendance fiction irréel….bises au casse-croûte….GO!GO!

    • Papy, cette histoire est épouvantable mais probablement répandue. Vous avez bien fait de vider tout et de brûler c’est un type honteux et indigne, comme tu le dis c’est une m………quand il n’aura plus son père, il mangera comment ? bizarre que le maire ne s’occupe pas de ce cas, il faudrait lui en toucher deux mots. Une bonne trempe va le faire réfléchir sachant qu’il peut en recevoir une autre…. et puis il ne serait pas dangereux par hasard ? c’est le genre de psychopathe à attaquer les jeunes filles (ou garçons) il faut veiller au grain, tu as raison d’aller voir le papa toutes les semaines, c’est du soleil et peut être de la sécurité pour lui de vous savoir près. Bon samedi soir à l’apéro.

  12. j’ai presque une envie de partir flâner au grès du moment présent , me rendre au bord de l’étang et laisser perdre mon regard sur les roseaux de rives de notre étang,laisser vagabonder mon imagination dans une perdition profonde a ricocher sur le fil de cette eau sans nom , pourquoi elle ne porte pas de nom , elle n’est pas une inconnue une étrangère , on dit simplement l’étang elle qui mériterait plus vu ce qu’elle nous offre si précieusement , la journée sa fraîcheur est comme une main légère de fée qui caresserait la nuque d’une personne âgé aussi doux que mille baisés , la nuit elle brille comme un diamant par un simple regard de lune , elle n’est pas seule , chaque jour des anciens arrives pour la voir et l’admirer et se donner a elle dans une nage de rivage en rivage , l’eau c’est la vie , comme on dit souvent c’est un eau vive qui vie sa propre vie pour le bonheur des autres …..qui finit parfois en chanson ……bises ….a l’apéro ..on rigole pas avec l’eau ……ni le O a la fin du mot ….GO!GO!

  13. On vera ça demain ,je ne pense pas que c’est le bon jour ,sur ma grande admiration de voir voler au dessu de mon vert gazon lavé et peigné avec sa belle coupe en brosse réglementaire ,une escadrille de piaf portant une panoplie de superman ,suivant une tourterelle vêtu de l’habit de Batman ,a la recherche d’un loup garou portant en croyant que nous en hiver un manteau en peau de mouton avec un foulard en peau de lapin ,qui sait nous sommes en été ,j’ai bien manger et bien bu ,sans oublier gente dames que je suis pas trop fin ,et sous une future menace d’un coup de soleil je perd les pédales ,a mon âge faut pas grand chose pour devenir le toto du château ,en habit et coiffe du fou du roi ,libre penseur et chanteur ,le troubadour sans tambour, claquant des doigts pour faire croire que je me suis mis des catagnettes dans un flamenco endiablé ,qui a dit que le sucre et la vodka ne mettais pas les baskets sur l’envers ….pour que ma démarche soit un enfer…..fou moi jamais ..….juste fada…..bises….GO!GO!…😀😊☺😴😣😤😦😠😬😆😢

  14. Coucou Monique ,il y a des types bizarre ,parfois a porter de bras ,comme on dit ,les frangines vont prendre la relève ,le papy est chez une des filles ,c’est notre chef qui a fait cela par téléphone ,comme cela le fils ,aura plus la carte bleu du père ,plus l’argent ,et notre chef a dit qu’une fille ne pouvait pas faire enlever la procuration ,un samedi ,alors elle a fait b!oquer le compte par téléphone ,plus d’intervention aucune sur le compte ,attendre semaine prochaine nouveaux code et autre je sais pas ..onvie dans un monde loin d’être parfait …et le pire chère Monique je croyais avoir tout vu dans l’horeur ….bin non …..GO!GO!….🙉🙊🙈

    • Hello papy, c’est un cas dramatique, ce type est peut être un bon à rien mais pour ce qui est de frauder il en connaît un rayon. J’espère que tout cela va s’arranger au mieux pour le père et les filles, d’ailleurs il serait temps de museler ce mauvais fils, les copains de la Légion vous pouvez faire beaucoup… et puis abuser du compte en banque d’une personne fragile de 98 ans, ça mène en prison, fils ou pas ! tu vois papy, on croit avoir tout vu, on est blindé comme un char et pourtant il y a toujours le pire qu’on n’a jamais vu ! bonne fin de soirée à toi.

  15. Il y a des gens qui vive dans un monde irréel tandis que moi un para normal vie une vie sans scandale ,le paranormal pour la rigolade ,la pointé d’humour dans ce monde incrédule …bon a demain matin ……bises …..GO!GO!…🙏😺😼😸😹😻

  16. Voilà un paresseux philosophe et mélancolique, j’aime beaucoup le passage « du lièvre sans os qui dort dans un pâté », quand on sait le travail que c’est de confectionner une terrine de lièvre, on y regarde à deux fois.

    Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT   (1594-1661)

    Le paresseux

    Accablé de paresse et de mélancolie,
    Je rêve dans un lit où je suis fagoté,
    Comme un lièvre sans os qui dort dans un pâté,
    Ou comme un Don Quichotte en sa morne folie.

    Là, sans me soucier des guerres d’Italie,
    Du comte Palatin, ni de sa royauté,
    Je consacre un bel hymne à cette oisiveté
    Où mon âme en langueur est comme ensevelie.

    Je trouve ce plaisir si doux et si charmant,
    Que je crois que les biens me viendront en dormant,
    Puisque je vois déjà s’en enfler ma bedaine,

    Et hais tant le travail, que, les yeux entrouverts,
    Une main hors des draps, cher Baudoin, à peine
    Ai-je pu me résoudre à t’écrire ces vers. »

  17. bonjour..
    je n’attendrais pas demain , j’ai décidé au pied levé que ce dimanche se fera non un jour suivant mais maintenant a fond la forme , après avoir délicatement habillé mes pieds de mes chaussettes sportives d’écathlon, non finir comme un thon criant son désespoir sur un étalage d’un rayon de supérette a sentir les dessous de nageoire d’une sardine sans domicile fixe , ce n’est nul besoin d’avoir de l’imagination pour deviner les odeurs émises par une sardine qui n’a ni un coquillage non plus une crevasse marine comme toit , me voila dans le poisson du matin , je ne vais pas garder ces propos comme colonne vertébrale …alors j’arête…..hi!hi!….

    au café …j’ai pris mon chocolat sucré et tartine de confiture de fraise a 6 h 45 …GO!GO!

  18. le soleil est présent nous avons de la chance de vivre en provence , nul besoin d’un revers de pinceau de changer le manteau de notre paysage qui porte son plus beau visage , au château aucun ancien portant une barbe de druide ne pose un chaudron sur un feu de bois scintillant de joie , pour ne garder captif notre destin , il vie il ondule sans vent simplement par l’éffet de l’air sans avoir besoin d’ ingrédient alchimique pour devenir le roi de la cour des miracles , au domaine , le légionnaire reste guerrier , il reste aussi son propre gardien de son savoir par sa sagesse comme un historien qui ne garde pas que pour lui ce qui vie en lui , il marche sur son chemin sans pensée théologique divine a ronger son os , loin de tout louange et de sang, un vieux légionnaire parachutiste sait qu’il a vécu dans un moment de sa vie comme un oiseau perçant les nuages , il se dit en regardant devant et en l’air …..c’est beau , le ciel reste le ciel et l’horizon reste l’horizon j’en suis qu’acteur dans ce monde …ce coup-ci je file a café …j’ai écouter le mot tartelette au citron …fait maison par teddy ….GO!GO!

  19. se commencer sa conversion avec soi-même de pensées attirées vers le haut et vers le bas , afin d’atteindre sa distraction de l’infini et rien de plus, nous sommes bien le marin d’un cours d’eau sans rame ni bateau , pour suivre dans l’immense image sans fin au dessus de nos têtes les fleurs bleu du ciel tacheter de douceur blanche , ne jamais se dire en regardant l’autre rive ,aujourd’hui, a été le pire jour de tous les temps , je vie dans ce monde qui n’est qu’un véritable enfer.j’ai les bras en croix et les pieds sur le bûcher , mon ressenti , ma sensation, et que tout est hors de contrôle, alors que tout devrait paraître calme et volupté enrobé de tendre beauté …..déposé a mes pieds ….mafois ….je divague dans mes pensées matinale …que c’est des plus banal ….GO!GO!

    avez vous remarquer mon application de tout les jours et ma détermination , sur le petit progrès sur mes fautes de grammaire et d’orthographe ……cela me donne un sourire et une petite fierté car on peut s’amélioré et devenir meilleure si on s’en donne un peu la peine …..GO!GO!

  20. après mon intervention dans le consistent , le casse-croûte de saucisse et merguez grillés , je me suis mis a cette pratique sans aucune faiblesse et difficulté mastical de ma dentition et du non rejet de profondeur de mon estomac , pour aider ce goulûment j’ai pris du vin rouge pour exécuter le nettoyage des boyaux , pour que ma triperie soit belle comme au premier jour de ma vie , j’aime bien avoir un fort écoulement de vin dans mon intestin grêle pour que se serpent torsadé comme une grille d’entrée et mon côlon se dise , sa glisse réglisse , j’ai une petite envie de faire une sieste a l’ombre de mon arbre olivier vieux , lui qui a écouter parler si cela se trouve la légion de césar du moins ce qui est plus sure les pensées de cézanne sur notre belle montagne sainte-victoire, je suis un peu fatiguer , je vais fermer mes yeux , me trouver un peu dan sle noir pour voir briller mon esprit qui s’agite dans tout les sens , demain lundi , il fera beau comme a dit la dame de la météo chez nous ainsi que toute la semaine , j’ai rendez-vous a la radio , pour faire des photos du bel apollon que je suis , hi!hi!, je suis bien un dieu de tous les arts, me voila l’artiste qui passe la brosse a reluire sur mes vernis ….bises a vous …cet après-midi , je fais le clown et je me pose pour reprendre des forces qui se trouve l’outils du re_ c’est reparti mon kiki …..GO!GO!

  21. Hello bonjour la compagnie, alors et cette paresse, elle va bien ? un vent de chien, alternance de pluie et de soleil, température douce, pour une fin juillet c’est le bonheur. Rechargeons nos batteries pour les canicules aoutiennes. Papy est devenu mannequin chez les blouses blanches, au moins il se démarque et il n’a pas besoin de sourire devant « le petit oiseau qui va sortir »… ah, ce qu’on m’a emmenée en bateau quand j’étais gamine, j’attendais vraiment l’oiseau qui sortirait miraculeusement de cet appareil tout noir et un jour, j’avais demandé à ma grand mère « pourquoi le photographe se cachait la tête dans un torchon » quelle rigolade. L’heure sacrée du repas, à plus tard

  22. Mes dames et autres qui suivent la page ,une exelente après-midi ,très très ensoleillé ,sous les aiguilles de la grande horloge du temps quand elle indiquer 16 heures pétaradant ,l’air était si chaux que j’avais de la peine pour avoir une respiration non saccadé ,comme toujours ,c’est a ces moments précis que mon diablotin a la coupe Tintin et mimy mathy m’a souffler dans le creux de mon oreille droite ,sans oublier de me mordre le lobe ,Klaus ,regarde il fait chaud comme en plein milieu du désert du Mexique ,c’est moi qui te le dit ,le fils du diable ,la copie conforme de Belzébuth ,c’est la fin du monde ,les nuages vont s’assembler pour dessiner les sept cavaliers de la mort ,mon pauvre diable ,tu est perdu l’été comme par les jours de grand froid ,tu prend par la cause d’un coup de chaleur les sept samouraï ,avec les derniers jours de Pompéi ,d’abord ou tu vois un volcan ici pauvre tanche ,la! ,il est a dix mètres devant toi ,quoi ,ce que tuvois a gauche de la cour du général l’épée, c’est un monticule de terre fait par une taupe ,même a l’iliput les volcans sont fait de terre de roche de cailloux de lave ,comme tu aime le chiffre sept le cador des carpates qui va finir a quatre pattes le nez dans la but de taupe ,avant de parler et dire des âneries aussi grosse que toi ,tourne ta langue sept fois dans ta bouche ,pardonnez le mes dames ,je divazgue ,j’ai du prendre un rayon d’ombre sur la nuque pendant ma sieste lente ,en plus j’ai l’âge d’être pardonnez de tout mes péchés ,je sais pas si c’est par omission ou rémission (cela se dit en confesse je crois ) ,je me suis jamais confesser a genoux sur un tapis de clou dans un confessionnal pastoral ,en plus c’est un peu mon commentaire ,je fais un peu ce que je veux avec mes textes ,sur l’écran de ma tablette pur pomme ,c’est pas écrit ,fait pas si ,fait pas sa ,il va sonner les 19 heures ,j’avoue je suis très fatiguer ,très fatiguer ,le repas serait pas une table de roi,je me rendrais au lit sans dégusté ces trésors comestibles de table ,je dit n’importe qsuoi ,voyez vous ce que peux faire la fatigue …..il est long ,pour de suite ,se soir ,demain …….bises a vous…….GO!GO!…..🃏🎠🀄🎯🏯☺🎪🎲🎰⛺📊🎢🐩🐑⛪⛲⚓🗿🗽🗾💈🚿🗼⏳⌛⏰

  23. Bonsoir les amis !
    Les journées s’ étirent paresseusement à moins que cela soit moi ?
    Nombre d’ arbres ont déjà des feuilles jaunissantes, on dirait des chips accrochées aux branches .
    Bonne récolte de groseilles à maqureau transformées par une main experte, pas la mienne, en tarte avec base poudre
    d’ amande pour absorber l’ humidité.
    C’ est au congélateur en attente de délicieux thés et double crème.
    Les chiens sont amorphes, un peu l’ âge et beaucoup la chaleur.
    Une petite mélancolie de fin de journée, c’ est ainsi depuis enfant, la lumière déclinante de l’ été me colle le bourdon, sans raison.
    Bisouxxx les gamins et gamines.

  24. Hello Dominique, ce qui est bien en été ce sont les récoltes de fruits et je salive avec les bonnes choses qui vous attendent au frigo. Mon mirabellier ne donnera pas de prunes cette année, les fleurs ont été entièrement brûlées par des pluies de grêle successives en mai dernier ! alors il reste le cours des halles, il faut bien se faire une raison.
    J’aime bien votre comparaison « des chips accrochées aux branches », oui les couleurs du bel été ont grillé avec la canicule, mes bouleaux ressemblent à la monnaie du pape…. un automne précoce ?? les toutous vont récupérer, la semaine prochaine sera douce, c’est autant de gagné sur la canicule que j’appréhende.
    Avec cette grisaille, j’ai paré la paresse avec un bouquin qui m’a flanqué le blues, et le blues gris c’est encore plus triste. Vous n’êtes pas la seule à avoir le bourdon à cette période, je déteste le mois d’août. Les jours diminuent et chaque année ça me fend le cœur dirait Raimu.
    Vous avez lu, jupiter est en chute libre malgré l’uniforme, madame a-t-elle prévu le cas ? on ne la voit plus, elle travaille en coulisse à sa prochaine erreur ….. quelque chose me dit que malgré un grand découvert en jambes, elle porte la culotte.
    Darie doit être en route grâce à St-Christophe, Mareria à la mer peut être, demain papy fait des photos de l’intérieur et en sortant c’est lui en personne qui fait l’ordonnance. Bise et bonne fin de soirée.

  25. Bonjour à tout le monde , je vais lire les commentaires un peu à la fois .
    Ce retour a été épique , voire risqué et même très risqué ( canicule et blocage complet des autoroutes en Hollande ; averses et bourrasques au Danemark , et des fous du volant … ) .
    Quel bonheur d´arriver sains et saufs !!! Le Viking a été un très bon pilote , et moi , une excellente copilote : ))
    Je ne retrouve plus mon vilain petit transfo qui chauffait ( vous vous souvenez ? : )) , alors je vais devoir me limiter et d´abord envoyer des mails de mercis et de bonnes nouvelles d´arrivée . Et puis vite demander à ma belle-sœur de ses nouvelles , qui a attrapé une angine à streptocoque le lendemain de notre départ ?!!
    Elle est sur le flanc , KO , et nous sommes soulagés de ne pas avoir été contaminés , car c´est assez sérieux comme problème . Il eût été fâcheux de demander à ma mère d´être notre garde-malade durant une période indéterminée …
    Nous vidons l´auto qui était très chargée ( c´est amusant de tout déballer ) .
    Cherche transfo désespérément … A tout bientôt , comme on dit dans la France profonde ,
    et bises de retour .

    • Oui Monique , Saint-Christophe a veillé sur nous , je ne peux pas croire autrement .
      Ma médaille est accrochée au changement de vitesse : )
      Dominique , quand j´ai vu un goéland à deux mètres de moi , mendiant un poisson ou quelques miettes , j´ai bien vu son œil « méchant » de près , et je me suis souvenu que vous l´aviez dit .
      Quel regard effrayant ! Les deux gros toutous de nos hôtes (golden retriever) avaient de
      beaux regards de bon chien . Chaque soir , nous faisions la promenade avec l´hôtesse et une
      autre personne très sympa ( elle pleurait quand nous sommes partis ) . Bises de retrouvailles .

    • Hello bonjour Darie, bonjour tout le monde, un véritable retour épique pour rejoindre sa case, les bouchons c’est horrible surtout sous la chaleur.
      Contents de partir mais toujours contents de revenir, c’est ma devise ! retrouver son chez soi, c’est comme si on faisait une autre découverte. Le transfo a peut être été oublié chez les hôtes ça fait loin pour le récupérer. Bonne rentrée, les oiseaux vous attendent de pattes fermes.
      Il pleuviote ici, raison de plus pour faire un peu de ménage pour enlever les fientes de mouches, avant la prochaine fournée, je suis envahie de milliers de petits moucherons, une vraie nurserie, tous les ans c’est le même cauchemar, les insectes ! à plus tard

    • Oui , c´est vrai : )) Il y en a pour tous . Au telefon , on m´a demandé « combien de saucissons
      vous avez apportés ». Ha-ha ! Un seul ! et un petit bocal de pâté cadeau de notre hôte .
      Ils et elles feront la dinette . C´est surtout de la très belle vaisselle , de l´argenterie , et des
      milliers de choses utilitaires , draps et linge de maison neufs . Ma mère emmagasine trop ,
      c´est le syndrome des gens qui ont tout laissé derrière eux durant la guerre , parait-il , et ont
      vu la maison vide en rentrant . Mais c´était bien sûr le moindre mal qui leur était arrivé , vous le savez … Elle était petite , mais cela l´a marquée sans doute . Pour ma grand-mère , c´était encore pire ! Je pars à la chasse au transfo : ) Re bises !

  26. J´ai trouvé le petit transfo , et aussi la moitié du pique-nique qui avait disparu dans les chargements ! Cela me fait pensé que j´ai une faim de Légionnaire soudainement .
    Klaus , j´ai lu par-ci par-là quelques commentaires , dont l´histoire du monsieur de 98ans et
    de son fils parasite . Il a mérité sa baffe et en aurait mérité beaucoup d´autres . Mais même après cette correction , il ne va pas mener une vie meilleure pour autant .
    J´aime bien le sens de la droiture des Légionnaires . Ils vont droit au but comme un seul homme ! Paf , et l´autre en face a compris . J´ai très faim ; GO-GO, au friGO !

      • : ))) Dominique , vous êtes une fine mouche . C´est le symptôme qui ne trompe pas . Klaus a
        aussi le syndrome du trompe-la-faim , mais à une échelle bien supérieure .
        J´ai demandé au Viking combien de temps nous avions passé en Hollande , pour faire 200kms.
        Il a répondu avec son accent viking et un ton désabusé :  » On est resté toute la journée » .
        Cela semble idiot , mais j´ai hurlé de rire : ))
        Nous avons vu un « bel » accident de moto , juste à notre niveau , de l´autre côté de l´autoroute , quand nous étions en souffrance , sous le soleil exactement . Un motard a dérapé , en ligne droite , sans doute à cause de la chaleur (malaise?) . Trois autos se sont arrêtées , pour le secourir , garer le bolide , appeler les secours . Son copain est arrivé en sens inverse, ne le voyant plus derrière lui . Il s´st relevé au bout d´un quart d´heure avec de l´aide .
        Cela fait un drôle d´effet ! mais heureusement , il marchait , un peu groggy , mais il était debout. L´ambulance et la Police son arrivées ensuite .

    • youpi, transfo retrouvé avec le casse croute ce qui n’est pas négligeable surtout en cas de faim ! ici, y a du roulis, il pleut et l’ordi peine, ggle ne peut pas s’afficher, une louche d’eau et tout est paralysé, mais quel bled au XXIe siècle, incroyable.
      Dans la maison, j’ai fait la chasse à une multitude de petits moucherons de rien, et paf, les tapettes sont entrées en action, les tontons flingueurs c’est de la briquette à côté.
      La paresse ? ah, comme j’aimerais bien au lieu de me battre tous les jours contre des volants, les nouveaux moucherons ont muté, ils sautent aussi comme des puces… des dégénérés !
      Le sèche linge est en panne, au bout de cinq ans, en fait il est kaput, on me dit au SAV que si on additionne le déplacement puis le travail, c’est plus cher qu’un neuf (modeste), l’extension de garantie venait juste de se terminer fin mai, c’est pas de bol…. fini, l’extension de garantie, c’est du vol et puis qui sait où je serai dans deux ans, hein ? dans les jardins du ciel sous un nouveau soleil pour chanter l’éternité… non, ce n’est pas de moi bien sûr. Je vais acheter le moins cher, pas besoin d’un sèche linge sophistiqué qui me range le linge plié dans l’armoire, et c’est quoi ces questions « humide », « prêt à repasser », « prêt à plier » non mais….

      • Monique ,on ne sait pas qui a mis ces deux bons petits pains au fromage dans un sac d´habits..
        Faut-y que je sois devenue sotte pour avoir fait ça ?!… : ))
        Je soupçonne le Viking d´avoir rempli un sac avec ce qu´il avait sous la main . Ses distractions sont énormes et multiples ! Ils sont secs comme une trique , et donc immangeables présentement . Bons pour les poules et les coqs du voisin. Mais on ne se parle pas , le voisin
        et nous . Tant pis pour ses gallinacés : )

  27. 🚮bonjour :les dames …
    Une chaleur intenable nous prend en tenaille par nos entrailles ,il fait une chaleur si lourde qu’au moindre mouvement de l’un d’entre nous ,nous assomme et nous fixe sur place comme un épouvantail le regard d’une droiture impeccable vers l’horizon ,malgré cette mésaventure du jour ,une chance qu’un corbeau et une pie passant par la ,ne prenne nos bras pour des reposoirs ,et se lache sur nos espadrilles d’une coulante drille ,on m’a pris en photo ,une de ce côté ,une autre la ,j’ai dit avec mon sourire habituel et mon air sérieux ,vous pouvez me tirés deux ou trois diapositives ,la manipulatrice radio par manque d’humour m’a octroyer nul réponse ,après ce petit interlude froid comme la glace ,je suis passer dans la salle d’échographie ,c’est un docteur qui passe le truc a roulette et la crème transparente gluante ,ce jeune docteur regardant son écran en appuyant fortement de haut en bas et de gauche a droite ,me dit je vois bien vos poumons ,il me dit vous fumez ,j’ai dit stop de suite ,nul besoin de me faire un résumé sur le bien-fait d’arrêter la cigarette ,faite votre diagnostique et nous en restons ainsi ,de quoi je me mêle non de papier a rouler ,je vais prendre une douche ,on me touche je me lave ,je vous parles pas des demandes sur tout mes tatouages ,sachant très bien que je viens de l’institution de la légion étrangère ,toujours les mêmes questions habituelles ,bon je vais passer au lavage stop au bavardage…. bises….GO!GO!…..🚼

    • Hello papy, oui j’ai vu que tu avais 35° dans ta montagne magique, une étuve ! à bas les corbeaux et les pies, de sales oiseaux de malheur, trop nombreux et PAN ! j’ai dit au chef achète une mitraillette on en descendra plus en même temps !
      Fais attention à la crème poisseuse qui sert à l’échographie, le chef a attrapé une allergie au cou au moment de l’échog. des carotides, il ne s’en sort pas, on va le mettre à la cortisone pour ça, tout de même !
      j’espère que tu as souri pour la photo, ça tend les muscles de l’intérieur et ça donne bonne mine !!
      Pour les tatouages, suivez le guide, tu peux dire que c’est pour la visite guidée des organes. Méfie-toi, le tatouage si c’est une œuvre d’art il y a des risques, les vols sont en recrudescence

    • Klaus , il y a combien de prénoms féminins sur vos biscottos et votre large dos ? hi-hi .
      A La Réunion , la copine a sursauté , quand elle a vu un malade dans son service , avec un tatouage sur le …. Qu´est-ce qu´ils ne feraient pas , ces malades , parfois , pour amuser les infirmières : )

  28. Je vais faire mentir le titre , car je n´ai pas voulu attendre plus longtemps pour récolter mes jolies bonnottes . Il y a surement trois centièmes de quintal . Trois kilogrammes font bien trois centièmes de quintal , n´est-ce pas ?
    Par contre , zéro kilogramme d´oignon . Les « gros pépères » n´ont donné que de la feuille .
    Je vais d´ailleurs cuire ces feuilles qui sont , somme toute , comestibles .
    Fils a été très impressionné par mes talents de cultivatrice ammatör : )) Et le Viking a prévu carrément un potager pour l´an prochain . Je vais goûter mes bonnottes avec une sauce maison beurre et menthe . Vous en aurez des nouvelles (faute de pouvoir les déguster ) .

  29. Darie, ce ne sont pas des bonnottes de Noirmoutiers mais elles sont certainement délicieuses, évidemment trois kg c’est peu il faudra les déguster par exemple coupées en dés avec des branches de céleri tendre coupées aussi en petits dés, c’est original, avec de la menthe je n’ai jamais essayé !
    Un potager, c’est formidable surtout dans les contrées où il n’y a pas de merles, mais c’est du travail et c’est l’assurance d’avoir des légumes goutus comme autrefois.
    Les amis, la paresse, je n’oublie pas alors voilà un merveilleux conte de Daudet, juste un petit passage avec le lien pour le lire en son entier :

    La figue et le paresseux

    « LÉGENDE ALGÉRIENNE

    Dans l’indolente et voluptueuse petite ville de Blidah, quelques années avant l’invasion des Français, vivait un brave Maure qui, du nom de son père, s’appelait Sidi-Lakdar et que les gens de sa ville avaient surnommé le Paresseux.
    Vous saurez que les Maures d’Algérie sont les hommes les plus indolents de la terre, ceux de Blidah surtout ; sans doute à cause des parfums d’oranges et de limons doux dont la ville est noyée. Mais en fait de paresse et de nonchaloir, entre tous les Blidiens, pas un ne venait à la ceinture de Sidi-Lakdar. Le digne seigneur avait élevé son vice à la hauteur d’une profession. D’autres sont brodeurs, cafetiers, marchands d’épices. Sidi-Lakdar, lui, était paresseux.
    À la mort de son père, il avait hérité d’un jardinet sous les remparts de la ville, avec de petits murs blancs qui tombaient en ruines, une porte embroussaillée qui ne fermait pas, quelques figuiers, quelques bananiers et deux ou trois sources vives luisant dans l’herbe. C’est là qu’il passait sa vie, étendu de tout son long, silencieux, immobile, des fourmis rouges plein sa barbe. Quand il avait faim, il allongeait le bras et ramassait une figue ou une banane écrasée dans le gazon près de lui ; mais s’il eût fallu se lever et cueillir un fruit sur sa branche, il serait plutôt mort de faim. Aussi, dans son jardin, les figues pourrissaient sur place, et les arbres étaient criblés de petits oiseaux.
    Cette paresse effrénée avait rendu Lakdar très populaire dans son pays. On le respectait à l’égal d’un saint. En passant devant son petit clos, les dames de la ville qui venaient de manger des confitures au cimetière, mettaient leurs mules au pas et se parlaient à voix basse sous leurs masques blancs. Les hommes s’inclinaient pieusement, et, tous les jours, à la sortie de l’école, il y avait sur les murailles du jardin toute une volée de gamins en vestons de soi rayée et bonnets rouges, qui venaient essayer de déranger cette belle paresse, appelaient Lakdar par son nom, riaient, menaient du train, lui jetaient des peaux d’orange…… »

    https://fr.wikisource.org/wiki/La_Figue_et_le_Paresseux_(Daudet

    …. les amis, le mot « paresseux » est écrit tant de fois que je peux entrer dans le livre des records de la page.

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