La question du jour

Toutes les bêtes fauves sont-elles fauves ?

Et le mot de la page est fauve.

(Copyright)

Publicités

33 réflexions sur “La question du jour

  1. bonjour ..
    que rajouter sur la journée fortement ensoleillé que je vais subir , avancer vers l’avant bravement et doucement , le légionnaire ne prend pas la position dite la tortue , il ne se regroupe pas pour faire le carré en plein soleil pour que les corps chauffe a blanc et que les visages porte en leur centre le cul d’un four , et comme disait le zola mimile en pleine débâcle, que le ciel était comme la voûte d’un four géant, chauffé au rouge clair , chère mimile j’ai bon regarder le ciel , je n’aperçois aucune voûte ui forme un arc de cercle , je ne vois même pas un pauvre petit nuage blanc qui fait de la balançoire bien accrochée a une branche de l’arbre du jardin d’eden et l’autre extrémité de la corde de l’escarpolette sur une branche de l’arbre de la vie , et pourquoi pas mes dames ,la religion abrahamique et le saint du saint de la sunna , proclame bien que le ciel bleu ou gris ou rouge d’orage est bien le paradis , rappelez vous bien mes dames , que ce soit le pater de jésus ou le muhammad ou le gras du bide bouddha, ne sont a ma personne des donneurs d’ordres , tu vois mon pote mimile zola , malgré tes livres et ta politique , je te considère plus comme clé de voûte que la voûte du ciel formant de tes petit bras des petits cercles , tu est donc bien en place en axe symétrie d’un arc pour tenir par tes petits bras les claveaux qui orne une belle clé de voûte placer sur le dessous d’une douelle au plafond d’une église gothique , ce matin j’écrit un long panaché de sert a rien , mais que voulez vous les charades , sur le fauve qui ne prend pas les brunes pour des prunes , et de dire que toute les bêtes fauves sont-elles fauves , ou dire que tous les hommes sans cheveux sont t’il chauve , ce qui est sur de sur , c’est que si je réfléchit de trop sur la bête , je serais cuit et recuit comme une pomme au four sous cette ardente chaleur du matin …..j’ai une soif de girafe ….bises …GO!GO!

  2. God dag , kylig (frais , 13° ) med en ljusande sol ( avec un soleil radieux ) .
    Dominique , good morning , les goélands sont les « fauves » du ciel , ces vilaines bêtes !
    Klaus , le fauve qui sort de sa tanière et mord à pleines dents, dans la belle journée qui
    s´annonce : ) , direction le mess et tout ce qui se mange , hi-hi .
    C´est une belle teinte aussi , et je croyais que le poème d´Emile Nelligan parlait des platanes aux couleurs flamboyantes de l´automne , que nenni ! Il s´agît de l´hiver et des loups affamés parcourant les forêts à la recherche d´une proie …
    -Paysage fauve-
    Les arbres comme autant de vieillards rachitiques,
    Flanqués vers l’horizon sur les escarpements,
    Tordent de désespoir leurs torses fantastiques,
    Ainsi que des damnés sous le fouet des tourments.

    C’est l’Hiver; c’est la Mort; sur les neiges arctiques,
    Vers le bûcher qui flambe aux lointains campements,
    Les chasseurs vont frileux sous leurs lourds vêtements,
    Et galopent, fouettant leurs chevaux athlétiques.

    La bise hurle; il grêle; il fait nuit, tout est sombre;
    Et voici que soudain se dessine dans l’ombre
    Un farouche troupeau de grands loups affamés;

    Ils bondissent, essaims de fauves multitudes,
    Et la brutale horreur de leurs yeux enflammés,
    Allume de points d’or les blanches solitudes.
    de Emile Nelligan ( 1879-1941) Jeune , il ressemble un peu à Arthur Rimbaud , et a aussi une personnalité très tourmentée .
    Il y a aussi des loups en Suède , qui descendent jusque dans « ma » forêt . Lors d´un chantier de construction en face de chez nous , les ouvriers dans leur caravane prenaient leur déjeuner .
    Ils ont vu un loup passer sur les rochers en hauteur . L´un d´entre eux avaient une bonne connaissance des loups et avait été formel : « Det var en varg! » (c´était un loup) .
    Le Viking défendait âprement les loups à cette époque , avec articles dans le journal . Alors , le petit dernier a eu Loup comme second prénom . C´est joli , plus joli que Ulf (en suédois : )).
    Bonne journée , de mi-août .

  3. Bonjour les amis, un long commentaire avec deux textes, envolé, évaporé, parti en fumée, snif. Je vais tenter de recommencé et merci à Dominique pour cette illustration BD amusante, il faut noter que je préfère le fauve de l’automne à celui de la jungle. Je crois me souvenir que Dominique a un grand fourre-tout de couleur fauve, c’est une couleur que nous partageons ensemble, j’aime le fauve, tous les tons fauves. C’est aussi un film triste « Les nuits fauves », mais attention, le fauve est lâché.
    Nous avons Verlaine, avec son angélus :

    L’angélus du matin
    Fauve avec des tons d’écarlate,
    Une aurore de fin d’été
    Tempétueusement éclate
    A l’horizon ensanglanté.

    La nuit rêveuse, bleue et bonne
    Pâlit, scintille et fond dans l’air,
    Et l’ouest dans l’ombre qui frissonne
    Se teinte au bord de rose clair.

    La plaine brille au loin et fume.
    Un oblique rayon venu
    Du soleil surgissant allume
    Le fleuve comme un sabre nu.

    Le bruit des choses réveillées
    Se marie aux brouillards légers
    Que les herbes et les feuillées
    Ont subitement dégagés.

    L’aspect vague du paysage
    S’accentue et change à foison.
    La silhouette d’un village
    Paraît. – Parfois une maison

    Illumine sa vitre et lance
    Un grand éclair qui va chercher
    L’ombre du bois plein de silence.
    Çà et là se dresse un clocher.

    Cependant, la lumière accrue
    Frappe dans les sillons les socs
    Et voici que claire, bourrue,
    Despotique, la voix des coqs

    Proclamant l’heure froide et grise
    Du pain mangé sans faim, des yeux
    Frottés que flagelle la bise
    Et du grincement des moyeux,

    Fait sortir des toits la fumée,
    Aboyer les chiens en fureur,
    Et par la pente accoutumée,
    Descendre le lourd laboureur,

    Tandis qu’un choeur de cloches dures
    Dans le grandissement du jour
    Monte, aubade franche d’injures,
    A l’adresse du Dieu d’amour !… »

    mais aussi un petit texte de St-Exupéry :

    « Lorsque j’avais six ans j’ai vu, une fois, une magnifique image, dans un livre sur la Forêt Vierge qui s’appelait « Histoires Vécues ». Ça représentait un serpent boa qui avalait un fauve. Voilà la copie du dessin.

    On disait dans le livre : »Les serpents boas avalent leur proie tout entière, sans la mâcher. Ensuite ils ne peuvent plus bouger et ils dorment pendant les six mois de leur digestion. »

    J’ai alors beaucoup réfléchi sur les aventures de la jungle et, à mon tour, j’ai réussi, avec un crayon de couleur, à tracer mon premier dessin. Mon dessin numéro i. Il était comme ça :

    J’ai montré mon chef-d’oeuvre aux grandes personnes et je leur ai demandé si mon dessin leur faisait peur.
    Elles m’ont répondu : »Pourquoi un chapeau ferait-il peur ? »

    Mon dessin ne représentait pas un chapeau. Il représentait un serpent boa qui digérait un éléphant. J’ai alors dessiné l’intérieur du serpent boa, afin que les grandes personnes puissent comprendre. Elles ont toujours besoin d’explications. Mon dessin numéro 2 était comme ça:

    Les grandes personnes m’ont conseillé de laisser de côté les dessins de serpents boas ouverts ou fermés, et de m’intéresser plutôt à la géographie, à l’histoire, au calcul et à la grammaire. C’est ainsi que j’ai abandonné, à l’âge de six ans, une magnifique carrière de peintre. J’avais été découragé par l’insuccès de mon dessin numéro i et de mon dessin numéro 2. Les grandes personnes ne comprennent jamais rien toutes seules, et c’est fatigant, pour les enfants, de toujours et toujours leur donner des explications.

    J’ai donc dû choisir un autre métier et j’ai appris à piloter des avions. J’ai volé un peu partout dans le monde. Et la géographie, c’est exact, m’a beaucoup servi. Je savais reconnaître, du premier coup d’oeil la Chine de l’Arizona. C’est très utile, si l’on est égaré pendant la nuit. »

  4. Avant de vaquer aux occupations matinales, voici un poète que je ne connaissais pas,

    « Roule l’Automne

    Roule, roule; l’automne roux
    sur les bruyères de Corse,
    et les bouleaux du lac Baïkal.
    Sur le dôme de Notre Dame
    et le clocher de Saint-Sernin.
    Roule, roule; l’automne roux
    sur la queue fauve de « Goupil »
    et les flamboiements du soleil
    qui clignent comme un phare éperdu.
    Roule, roule; dans les cheveux d’or
    des belles Femmes rousses,
    et de cet été indien qui flamboie
    au fil des lacs de nos amours.
    Roule, roule; l’automne roux
    volète au souffle des feuilles bariolées
    qui deviennent tapis de velours,
    ravivant la joie des amant(e)s.
    Roule, roule; dans les vignes et les sous-bois
    quand Bacchus s’en donne à cœur joie,
    et coulent les nectars vermeils,
    avec cette fraîcheur sans pareil.
    Roule, roule l’automne sur ton cheval
    à la crinière fauve, enluminée de feuilles d’or
    Roule; roule; automne de nos regrets velours,
    de cette nostalgie des rouleaux de la Mer,
    et de ces cieux au zénith de leur beauté
    à la lumière tamisée, déclinante.
    Roule, roule ; bel automne
    dans tes atours de séductrice,
    tournant la tête aux amoureuses.
    Car la nostalgie de l’hiver
    et sa compagne la froidure
    ne sont pas encore avancées.

    Paul Arrighi (1895-1975) né en Corse et professeur d’Italien. Je crois qu’il gagne à être connu et Mareria s’y intéresserait sûrement. A plus tard.

  5. vivre n’est point un sacerdoce du devenir a venir , que l’on soit animal ou humanoïde, l’homme qui marche debout disait mbongawazawa le grand chef court sur patte a couronne de paille d’une tribu africaine a la lisière d’une jungle non hostile sur le grand singe blanc tarzan la peau de banane , bon même tarzan peut avoir la jaunisse ou lâcher sa liane et tomber dans de la mélasse a base de jaune d’oeuf des pays bas , je parlais pas du dit personnage filiforme d’alberto giacometti assis sur un banc de bois sur la terrasse d’un chalet suisse , bon une sculpture a son image certifié du certificat d’origine bois suisse du peintre et sculpteur de borgonovo du val bregaglia , cela se trouve dans la région de maloja en plein canton du grisons , un epartie du val bregaglia se trouve dans la province italienne de sondrio et se perd a perte de vue dan sle col dela maloja et son finiche a chiavenna dans la fraîcheur du lac de côme en forme d’aile dune alfa romeo giulia quadrifoglio, bon de dire des âneries du matin , pourtant véridique , vous connaissez comme moi la géographie et l’histoire , je file au casse-croûte, comme il fait une très forte chaleur , nous allons manger des cailles rôti au barbecue….avec un petit vin qui descend pas de travers ……bises a vous toutes …GO!GO!

  6. Pause-café entre deux plats de myrtilles … Je dois rester debout sous une lampe très éclairante et c´est fatigant . Mais c´est plus rapide ainsi , qu´assise à une table.
    Pour les champignons , ce qui dure aussi des heures à cause d´une grande attention … , je suis obligée de m´assoir , sinon , je prendrais racine : )
    Les fauves sont des animaux sauvages et féroces par définition , mais parfois , l´animal peut
    être doux, amical et émotif ( c´est le poète qui le dit ! ) .
    -Les larmes de l´ours-
    Le Roi des Runes vint des collines sauvages.
    Tandis qu’il écoutait gronder la sombre mer,
    L’ours rugir, et pleurer le bouleau des rivages,
    Ses cheveux flamboyaient dans le brouillard amer.

    Le Skalde immortel dit : – Quelle fureur t’assiège,
    Ô sombre Mer ? Bouleau pensif du cap brumeux,
    Pourquoi pleurer ? Vieil Ours vêtu de poil de neige,
    De l’aube au soir pourquoi te lamenter comme eux ?

    – Roi des Runes ! lui dit l’Arbre au feuillage blême
    Qu’un âpre souffle emplit d’un long frissonnement,
    Jamais, sous le regard du bienheureux qui l’aime,
    Je n’ai vu rayonner la vierge au col charmant.

    – Roi des Runes ! jamais, dit la Mer infinie,
    Mon sein froid n’a connu la splendeur de l’été.
    J’exhale avec horreur ma plainte d’agonie,
    Mais joyeuse, au soleil, je n’ai jamais chanté.

    – Roi des Runes ! dit l’Ours, hérissant ses poils rudes,
    Lui que ronge la faim, le sinistre chasseur ;
    Que ne suis-je l’agneau des tièdes solitudes
    Qui paît l’herbe embaumée et vit plein de douceur ! –

    Et le Skalde immortel prit sa harpe sonore :
    Le Chant sacré brisa les neuf sceaux de l’hiver ;
    L’Arbre frémit, baigné de rosée et d’aurore ;
    Des rires éclatants coururent sur la Mer.

    Et le grand Ours charmé se dressa sur ses pattes :
    L’amour ravit le coeur du monstre aux yeux sanglants,
    Et, par un double flot de larmes écarlates,
    Ruissela de tendresse à travers ses poils blancs.
    de Charles-Marie Leconte de Lisle (1818-1894) , né à Saint-Paul de la Réunion , là où nous habitions , la copine et moi . Et nous avons assisté à son enterrement , à notre insu : )
    C´était le « Retour des Cendres » , et nous passions par là . Voyant des messieurs ceinturés de bleu-blanc-rouge , nous nous étions approchées et avions écouté le discours .
    Il n´y avait pas d´ours à la Réunion ; les fauves sont dans la mer et s´appellent des « squales »…
    (requins , orques , barracudas et autres poissons-pierres , rascasses ou murènes …)

  7. mes dames il est a cette heure précise au cadran solaire a l’ombre cloué a l’ombre d’un très vieux chêne , ce cadran solaire immobile sans clic ni ressort qui indique le temps solaire a la minute près , par le déplacement de l’ombre , notre gnomon de tige en aluminium a le style, nos graduations tracées en chiffres romains et patati et patata , vous savez ce que c’est un cadran solaire , mais bon il est souvent impossible de lire l’heure ,il a était fait par des mains d’artiste mais celui qui la poser a une cervelle d’imbécile , sous un arbre qui a du feuillage , comment savoir avec l’ombre des branches et feuilles , je sais lire l’heure solaire a n’importe qu’elle endroit , une astuce militaire dans le désert et ailleurs , j’ai appris par un sergent qui avait de la bouteille et du culot dans la vie , je fabrique mon cadran solaire sur le sable je fais un cercle prend un bout de branche droite et patati patata , je le fais plus , je connais la montre et le papier d’alu comme le film de protection des aliments , nous sommes en campagne loin de tout mais pas des hommes de caverne , bon cela pour dire qu’il est 17 h 32 et il fait une chaleur du diable , lucifer active les flammes avec ardeur et courage , je suis sur que ce dit lucifer a était dans une autre vie avant la mort de celle-ci un conducteur de locomotive a charbon , je le vois bien dans la bête humaine n’est ce pas jean …bises a vous a demain …..GO!GO!

    • Klaus , un cadran solaire à l´ombre !?… , vous êtes donc toujours en retard à la Légion ?! Rire .
      Le chef doit souffler dans son clairon matin , midi et soir . C´est pas une vie de retraité .
      Avec les courses d´orientation pour les enfants , que j´accompagnais , j´ai appris à orienter
      une boussole . Mais j´ai un peu oublié .
      Cela brûle au pôle Nord ! On aura tout vu . Il ne manquerait plus que ma forêt brûle .
      Tous les trolls vont sortir du bois et arriver au jardin . Ce ne sont pas des fauves , des animaux sauvages, malgré leur longue queue , leur pelage et leurs oreilles pointues : )

  8. D´après un article que j´ai lu sur La Voix du Nord en juillet , même la population des lions diminuent ! Et s´ils mangent des fumeurs , comme sur l´information de Dominique ci-dessus , le problème ne va pas s´arranger … De toutes façons , il parait que l´être humain n´est plus comestible depuis longtemps , à cause des pesticides et conservateurs dans la nourriture : ))
    Victor Hugo avait probablement observé les animaux de la Ménagerie du jardin des Plantes de Paris , ou les animaux empaillés du Museum d´Histoire Naturelle pour parler des lions .
    -La méridienne du lion-
    Victor HUGO (1802-1885)
    Le lion dort, seul sous sa voûte.
    Il dort de ce puissant sommeil
    De la sieste, auquel s’ajoute,
    Comme un poids sombre, le soleil.

    Les déserts, qui de loin écoutent,
    Respirent ; le maître est rentré.
    Car les solitudes redoutent
    Ce promeneur démesuré.

    Son souffle soulève son ventre ;
    Son oeil de brume est submergé,
    Il dort sur le pavé de l’antre,
    Formidablement allongé.

    La paix est sur son grand visage,
    Et l’oubli même, car il dort.
    Il a l’altier sourcil du sage
    Et l’ongle tranquille du fort.

    Midi sèche l’eau des citernes ;
    Rien du sommeil ne le distrait ;
    Sa gueule ressemble aux cavernes,
    Et sa crinière à la forêt.

    Il entrevoit des monts difformes,
    Des Ossas et des Pélions,
    A travers les songes énormes
    Que peuvent faire les lions.

    Tout se tait sur la roche plate
    Où ses pas tout à l’heure erraient.
    S’il remuait sa grosse patte,
    Que de mouches s’envoleraient !
    de Victor Hugo (1802-1885)
    C´est la lionne qui est dangereuse et qui chasse . Le lion prend les beaux morceaux , se pourlèche les babines et va se coucher à l´ombre .
    Les myrtilles sont triées , les airelles sont cuites , et le tout engrangé au congélateur pour les périodes de disette : )

  9. Hello, une belle journée au jardin, et toujours du nettoyage, couper, biner, arracher, c’est fou ce que le lierre et les ronces peuvent être increvables si on n’a pas la racine… et la fausse violette qui se propage partout avec l’oxalis…. et puis épandage de lisier dans les champs, c’est l’horreur, odeur nauséabonde, juste avant de dîner. La campagne a aussi des inconvénients et avec la chaleur je ne vous dis pas !
    Bravo à Darie pour le tri des baies mais elle sera récompensée cet hiver… en bocal on en met aussi sur les fromages blancs, j’aime bien le Faisselle et son coulis de fruits rouges.
    C’est vrai que le lion est un paresseux, il se comporte comme un seigneur qui se fait servir par sa compagne, drôle de conception de l’égalité puisqu’elle n’est même pas dans la nature, comment serait elle chez les hommes ?
    Un jour j’ai lu une citation pleine de tendresse de Henri-Frédéric Amiel, : « ne me secouez pas, je suis plein de larmes »… j’ai trouvé cette phrase magnifique, il m’en faut peu pour me ravir…. alors voici une autre citation de cet auteur car les fauves ne sont pas ceux qu’on croit ::
    « On déteste le soleil quand on a la nuit dans l’âme ; et quand cette nuit vous vient de l’homme, on répugne à voir le bonheur où qu’il soit. Ainsi une blessure profonde, à la fois irritante et amère, fait de l’homme naturel une sorte de démon. L’amertume ôte l’amour, l’amour absent c’est l’envie, l’envie c’est la haine, et la haine c’est le meurtre. Une vie empoisonnée n’aime que la mort autour d’elle : quel horrible enchaînement ! — Quel repaire de bêtes fauves que le cœur humain et quels rugissements s’en échappent dès que le gardien est mort ou endormi, dès que l’huile de l’amour tarit dans la lampe de la caverne !.  »
    Grains de mil – Henri-Frédéric Amiel

    J’aime beaucoup Leconte de Lisle, un très beau poème sur la jungle et la panthère noire, il y a bien longtemps qu’on n’écrit plus avec ce talent musical et cette élégance d’un français parfait… bonne fin de soirée à tous.

    Charles-Marie LECONTE DE LISLE
    La panthère noire
    Une rose lueur s’épand par les nuées ;
    L’horizon se dentelle, à l’Est, d’un vif éclair ;
    Et le collier nocturne, en perles dénouées,
    S’égrène et tombe dans la mer.

    Toute une part du ciel se vêt de molles flammes
    Qu’il agrafe à son faîte étincelant et bleu.
    Un pan traîne et rougit l’émeraude des lames
    D’une pluie aux gouttes de feu.

    Des bambous éveillés où le vent bat des ailes,
    Des letchis au fruit pourpre et des cannelliers
    Pétille la rosée en gerbes d’étincelles,
    Montent des bruits frais, par milliers.

    Et des monts et des bois, des fleurs, des hautes mousses,
    Dans l’air tiède et subtil, brusquement dilaté,
    S’épanouit un flot d’odeurs fortes et douces,
    Plein de fièvre et de volupté.

    Par les sentiers perdus au creux des forêts vierges
    Où l’herbe épaisse fume au soleil du matin ;
    Le long des cours d’eau vive encaissés dans leurs berges,
    Sous de verts arceaux de rotin ;

    La reine de Java, la noire chasseresse,
    Avec l’aube, revient au gîte où ses petits
    Parmi les os luisants miaulent de détresse,
    Les uns sous les autres blottis.

    Inquiète, les yeux aigus comme des flèches,
    Elle ondule, épiant l’ombre des rameaux lourds.
    Quelques taches de sang, éparses, toutes fraîches,
    Mouillent sa robe de velours.

    Elle traîne après elle un reste de sa chasse,
    Un quartier du beau cerf qu’elle a mangé la nuit ;
    Et sur la mousse en fleur une effroyable trace
    Rouge, et chaude encore, la suit.

    Autour, les papillons et les fauves abeilles
    Effleurent à l’envi son dos souple du vol ;
    Les feuillages joyeux, de leurs mille corbeilles ;
    Sur ses pas parfument le sol.

    Le python, du milieu d’un cactus écarlate,
    Déroule son écaille, et, curieux témoin,
    Par-dessus les buissons dressant sa tête plate,
    La regarde passer de loin.

    Sous la haute fougère elle glisse en silence,
    Parmi les troncs moussus s’enfonce et disparaît.
    Les bruits cessent, l’air brûle, et la lumière immense
    Endort le ciel et la forêt. »

    • Hello Dominique, apprendre la poésie était un bonheur avec de tels poètes, c’est très beau, chaque ligne est aussi une peinture… pour peu, on respire ce parfum fauve ! c’était un temps où l’enseignement méritait son nom, un temps où la langue française était réputée et tant admirée dans les cours étrangères…… bise et bonne nuit.

  10. Le Livre de la Jungle , grand succès de Disney , musique comprise .
    Je ne crois pas qu´il y ait des ours dans la jungle indienne , mais pour les besoins du film , il
    avait toute sa place . https://www.youtube.com/watch?v=G60M6da__0E
    Dominique , un fichu goéland a laissé tomber ce qu´on devine à 2m de moi , juste quand je sortais de mon auto ! Il s´en est fallu de peu . Une sacrée veine !
    Et comme c´était mon jour de chance , j´ai failli renverser un petit garçon en vélo , qui a déboulé d´une rue en pente sur la route principale . Je l´ai laissé continuer sa course jusqu´au trottoir , et j´ai klaxonné cinq bonnes secondes . Il a compris , le garnement .
    Bonne soirée , à tous , je peux dormir sur mes deux oreilles , ouf !

    • Hello Darie, ah, l’ours Baloo et Bagheera la panthère noire, que c’est beau ce livre de la jungle ! les goélands deviennent les ennemis du ciel, si Hitchcock était là il en ferait un nouveau film ..
      les enfants sont des dangers publics et on ne sait jamais ce qu’ils vont inventer, ils sont imprévisibles. l’autre jour, un gamin promenait son petit frère sur un petit engin à essence interdit sur les routes, il n’avait pas repéré que le carburateur fuyait et que l’essence se répandait sur la chaussée, pour peu tout se serait enflammé, incroyable et la mère qui en a sept compte sur les autres, l’essentiel c’est qu’ils ne l’encombrent pas ! bonne fin de soirée après ce tri mémorable.

    • Il existe aussi un mouvement « le fauvisme » voici ce que dit wkpdia

      « Le fauvisme (ou les fauves) est un courant de peinture du début du XXe siècle qui émerge en France à la même période que l’expressionnisme en Allemagne en 1905 et se termine vers 1910.
      Le mot « fauve » provient d’une expression du journaliste Louis Vauxcelles qui l’identifie historiquement à l’automne 1905, lors du Salon d’automne qui créa scandale, pour s’achever moins de cinq ans plus tard, au début des années 1910. Son influence marque néanmoins tout l’art du XXe siècle, notamment par la libération de la couleur. Le principal précurseur du fauvisme est Henri Matisse, et d’autres artistes tels que André Derain, Maurice de Vlaminck, Auguste Chabaud ou encore Georges Braque en ont fait partie. »;……. on parle ici de couleur libérée et explosive, ce qui fera dire à Matisse : « Quand je mets un vert, ça ne veut pas dire de l’herbe; quand je mets un bleu, ça ne veut pas dire le ciel. » Bonne fin de soirée à tous.

    • Cela s´est joué à 2 ou 3 secondes près, pour le petit garçon , bien sûr .
      Pour le goéland , cela n´aurait pas une catastrophe, of course . Comme tout est relatif , c´est vraiment ce que je me dis . Une saleté de goéland est bien peu de chose .
      C´est un peu décousu ce que je dis , mais c´est très clair quand même . Sourire .

  11. bonjour ..
    il et difficile voir impossible de dire de décrire le contraire sur l’ordinaire solaire qui épanouit notre paysage de ces rayons de lumières , il est bien celui qui est , sa couronne de roi soleil faite de flammes d’or veille sur notre terre , il prend soins des anciens qui se repose dans le sud de la france , sur le sol de provence , il voit de tout la haut du ciel briller fièrement du haut nos mâts blanc ou flotte le drapeau vert et rouge frapper de la grenade a sept flammes et les trois couleurs de la france , il nous donne force et chaleur qui nous ravit de bonheur , sous ce ciel si bleu , nous y vivons paisiblement , toujours marchant vers l’avant , le regard fixe vers l »horizon , pour nous rappelez que nous devons toujours aller au plus loin , sans nous retourner car le légionnaire ne vie pas au dépôt commun non plus en casernement , il aime pas monter la garde comme le pioupiou , sa vie c’est l’aventure , sa retraite de légionnaire lui donne ses souvenirs qui défile pour lui dérouler les moments de sa vie …..voila il va faire une belle journée …..bises ….GO!GO!

  12. il n’est que 8 h 00 , et la chaleur commence a se ressentir sur les murs , la légère fraîcheur de la nuit si il y en a eu , a disparu au premier rayon de soleil pour laisser apparaître sur les pierres des murs du château une douce et chaude température , un inconnu pas d’ici venant d’une autre région du nord de la france , du haut de la carte , dirait a un ancien flânant au grès du temps se trouvant au même moment a un croisement de chemin , on se sent bien ici , je ressent un divin plaisir qui me donne du sourire et fait partir ma grise mine , vous vivez dans un endroit qui doit ressembler un peu au paradis , vous avez une plaine magnifique , une montagne sacrée , un petit bois féerique border d’une étang qui envoie une fraîche brise dans le vent du sud , des pins venant d’une autre époque et des oliviers sans âge, au première lueur matinal monsieur , au premier rayon de soleil , un parfum estival fait d’odeur du romarin de la lavande , du fenouil , le thym , la citronnelle , des cyprès et de centaines autres , c’est une odeur qui fait penser aux vacances , au repos , a la sieste bercé par le chant magnifique des cigales , c’est cela votre belle provence , elle offre en abondance , la provence est un antiseptique a toute monotonie….GO!GO!

    • Bonjour papy, comme te voilà poète dès le matin, pour la brise fraîche ça commence mal ici, il fait déjà 20° et lourd… comme chez l’hypnotiseur, « vous êtes lourd, lourd , lourd, vos paupières sont lourdes, lourdes, vos yeux se ferment, vous avez sommeil, vous dormez…… et là, toute une salle s’endort… j’ai vu le numéro et je n’en crois pas un mot, on ne peut pas endormir toute une salle de spectacle….et s’il y en a une qui ne s’endormira pas, c’est moi !
      j’ai vu un reportage hier soir sur les herbes aromatiques lyophilisées, celles que nous avons tous dans nos cuisines, dans des petits flacons et bien ces herbes (dont beaucoup viennent de Chine) coûtent au kg l’équivalent du caviar; c’est à dire entre 570 et 1200 euros le kg. Je suis sidérée car je n’avais pas poussé la curiosité de regarder les prix au kg. Evidemment, dans le reportage on nous dit que c’est du vol, en plus le thym est courant ici, nous payons très cher ce que nous pouvons cultiver nous-mêmes dans des pots au jardin ou sur les balcons. J’ai planté de la coriandre dans mon petit herbier, les fourmis ont mangé toutes les racines et les feuilles, ne reste que les tiges, je suis fort en colère, elles sont partout cette année. Maintenant, je vais prêter attention à la provenance de ces herbes dites de Provence et qui nous viennent de Chine, tout comme la sauce tomate italienne qui vient elle aussi de Chine. Tu as vu le projet de la grande ville nouvelle qui doit désengorger Pékin, elle va coûter 525 milliard. La Chine est le pays de la patience, elle attend son heure, elle rachète des îles, des ports et elle nous rachètera un jour.

  13. la provence une terre au parfum de lavande bercé par le vent du sud , cézanne a si bien garder sur toile ses souvenirs d’amour de cette terre qu’il a tant aimé , on m’a toujours dit qu’il a poser son chevalet dans ma chambrée , cézanne se saurait donc reposer ou je vie , cela est vrai que je vois chaque minute ses croquis ses esquisses sont sur les murs de ma chambrée , on peut ressentir si il y a aucun bruit la chant des cigales sur cette olivier pas fini contre un mur du château, dans l’autre coin , une tour en pleine lumière du soleil je remarque un banc de pierre entouré de buisson et du mauve lavande , un essais de couleur de notre étang non loin de la porte de salle de bain , je vois les reflets d’eau et des ombres de poissons qui s’enfuit vers les profondeurs , il doit y rester un peu de l’âme de l’ artiste vivant dans ma chambrée , qui sait si la nuit une ombre blanche de l’homme pinceau et peinture en main assis sur un tabouret , me tenir une conversation poétique qui moi endormie , je me crois en plein rêve parlant avec un cézanne mort , me voila en plein désaccord avec l’artiste si il doit peindre notre olivier en fleurs ou avec ces olives , si il y a assez d’ombre au pied de la tour du château, il doit peindre un homme assis sur le banc ou laisser ainsi , dis donc le cézanne , cela fait combien d’année que tu est mort et que tu persiste a le rester , que tu te repose hantant ma chambrée , c’est ma nuit , ma fatigue , ne viens pas faire ton grigris loin de ton paradis , manquerait plus que le cézanne arrive a minuit drapé de blanc traînant au bout d’une chaîne rouillée son bon gros boulet , pour venir me tenir la main du début de la nuit au petit matin , voyez vous mes dames , avec toutes ses senteurs provençales fouettées par un mistral régnait dans le chant des cigales , un dit peintre portant comme nom cézanne vient la nuit habillé en fantôme , pour me tenir un discourt , comme si moi j’avais l’esprit d’un poète ou d’un artiste ou qui sait , il voudrait simplement en savoir plus sur ma vie , pour la reproduire dans le céleste pour que jamais on m’oubli …..GO!GO!

  14. Bonjour au Cercle des Poètes non disparu(e)s .
    Klaus , vous auriez aimé le film Cézanne et moi , on sent presque les parfums de lavande , de romarin , on entend presque les cigales et le bruit du vent dans les branches d´oliviers .
    C´est amusant de s´appeler Olivier, je trouve . C´est viril , et c´est mieux qu´Olive : ))
    J´ai entendu le Viking chasser un intrus au jardin , PPsssccccchhhh , c´était sûrement le chat du voisin , qui chassait près des rhododendrons …
    Car le chat est aussi un « fauve » , un chasseur d´oiseaux … Et de poissons si c´est possible, et aussi de souris . Mais alors , il faut qu´il ait faim : ))
    -Le vieux Chat et la jeune Souris-
    Une jeune Souris de peu d’expérience
    Crut fléchir un vieux Chat, implorant sa clémence,
    Et payant de raisons le Raminagrobis :
    Laissez-moi vivre : une Souris
    De ma taille et de ma dépense
    Est-elle à charge en ce logis ?
    Affamerais-je, à votre avis,
    L’Hôte et l’Hôtesse, et tout leur monde ?
    D’un grain de blé je me nourris ;
    Une noix me rend toute ronde.
    À présent je suis maigre ; attendez quelque temps.
    Réservez ce repas à messieurs vos Enfants.
    Ainsi parlait au Chat la Souris attrapée.
    L’autre lui dit : Tu t’es trompée.
    Est-ce à moi que l’on tient de semblables discours ?
    Tu gagnerais autant de parler à des sourds.
    Chat, et vieux, pardonner ? cela n’arrive guères.
    Selon ces lois, descends là-bas,
    Meurs, et va-t’en, tout de ce pas,
    Haranguer les soeurs Filandières.
    Mes Enfants trouveront assez d’autres repas.
    Il tint parole ; Et pour ma Fable
    Voici le sens moral qui peut y convenir :
    La jeunesse se flatte, et croit tout obtenir ;
    La vieillesse est impitoyable.
    de Jean de La Fontaine (1621-1695)
    Il a écrit de nombreuses fables , et certaines sont méconnues , c´est dommage .
    Le telefon va sonner d´un moment à l´autre … Bonne journée .

  15. Bonjour Darie et tous, le chef vient de dégommer un ramier, ils sont une bonne douzaine, et un de moins… j’aime bien la mairie qui affiche des arrêtés municipaux, on doit tuer les ramiers, les tourterelles, les merles et les pies tous déclarés nuisibles, ils en ont de bonnes, on fait comment, on transforme la campagne en Viet Nam ? on va faire FOMEC avec de vieilles branches, on va se cacher dans un coin et là feu à volonté…. nous avons quelques bons chasseurs ici, il faudrait faire des battues….. rien sur les fauves ce matin, à part l’épouvantable nouvelle de cette petite fille de 8 ans qui a été tué dans l’attaque de la pizzéria, pauvre gamine, je suis révoltée, je n’en dirai pas plus mais cela va au delà…. quand allons-nous cesser d’être des moutons et devenir aussi des fauves. A plus tard, j’en ai qui partent en Grèce, d’autres en Alsace, d’autres en Belgique pour le golf, une autre en Espagne, j’en ai un à l’île Maurice (reviendra-t-il? pas sûr il aime une mauricienne blonde d’origine hollandaise)…. la famille se vide bigre !

  16. je suis si las que je me demande parfois pourquoi regarder au loin vers l’avenir , je ne suis pas contrarier mais dégoûter, le monde devient plus fou chaque jour , on ne peut mème plus aller déguster tranquillement une pizza sans un risque de perdre sa vie et celle de sa famille , une voiture avec un jeune homme comme chauffeur fonce délibérément dans une pizzeria et fait plusieurs victimes dont des enfants , le conducteur a été interpellé immédiatement et n’a pas opposé de résistance, donc il avait une chance et la savant surement de ne pas être grièvement blessé, dans qu’elle monde ont vie mes dames , je ne suis pas et j’ai jamais était un ange depuis mon départ de ma famille , mais je ne suis ni fou ni un désespérer,avoir plus le goût de vivre qui conduit au suicide, on le fait proprement sans emmener avec soi des innocents , je suis un sage , du moins les années et la vieillesse a fait de moi un homme un peu plus humain , comment garder le sourire en regardant les infos , je voulais point en parler , car cette page et poésie et humour , mais le dégoût m’envahit , cela me fatigue et me montre que c’est pas demain ni après que les humains auront vraiment compris le sens de vivre …..moi je l’ai compris depuis mes 17 ans …a plus j’ai une légère faim …comme souvent je trouve …..bises …a plus …GO!GO!

  17. C´est insupportable de devoir se méfier ainsi . J´ai eu peur quand nous étions en promenade à Ypres récemment . Une voiture roulait rapidement et nous étions en plein dans l´axe de sa route , après une courbe . J´ai immédiatement pensé aux gens qui se font faucher , par un acte délibéré de « détraqué ». On en deviendrait paranoïaque . On va voir des bornes de pierre ou de béton partout maintenant , ou bien les gens se mettront en retrait , derrière les autres , comme si c´était la vraie et seule solution …
    « L´Homme est un loup pour l´Homme » , voilà qui rejoint le sujet de la page , mais bien sûr, sans faire de jeu de mot .

    • oui jeune femme Darie , il faut se méfier de tout , de tout bruit de tout emplacement , de chaque sortie , un jour qui sait femme hi!hi! , il faudra prendre méfiance de sa propre ombre , qui sait si un jour elle se détourne du corps qui la propulse soit en avant en arrière ou sur un coté de droite comme de gauche , grandissante ou devant plus minuscule ne suivant aucune canicule ou longue tentacule , imagine jeune femme , Darie spirituellement fidèle a odin de la mythologie nordique , et ta propre ombre converti al’islam portant la burqa et une et kalachnikov en bandoulière récitant la shahada en suivant tes pas sur le port a göteborg pour faire une attaque terroriste sur le ferry qui va de Kiel pour frederikshavn, comme souvent je suis en exagération , mais c’est en regardant loin que l’on reste vivant …j’en suis la preuve vivante hi!hi!…bon a plus ou je sais pas vraiment , car je crois que ma belle postière et son compagnon de vie vont venir me chercher pour passer l’après-midi et la soirée avec eux …j’ai pas pu me rendre a lourdes , pour changer gratuitement mes semelles de tong a la source , un miracle a rire jaune citron ….bises a vous toutes …..je file …GO!GO!

  18. Klaus , connaissez-vous l´histoire de Sanson, qui pouvait maitriser un lion à mains nues , et qui tirait sa force de ses cheveux . Mais la séductrice et traitre Dalila a coupé la « crinière » de Sanson durant son sommeil , ce qui lui a été fatal .
    Bon appétit ; midi , l´heure qui ouvre l´appétit . Tiens-tiens… on dirait un slogan publicitaire.

  19. Hello, tout cela est bien tiré par les cheveux, voici ce qu’expressio nous dit :

    « À une lointaine époque où on savait encore s’amuser, un des supplices classiques consistait à attacher quelqu’un par les cheveux à la queue d’un cheval qui tirait ensuite la personne jusqu’à ce que mort s’ensuive.
    On pouvait alors dire que cette personne était à la fois tirée par les cheveux et tirée par les chevaux.
    Ce qui n’a, bien entendu, aucun lien avec notre expression qui, sous une forme un peu différente, date du XVIe siècle.

    En effet, à cette époque, déjà, l’évêque Jacques Amyot parlait ainsi des interprétations capillotractées que certains voulaient tirer de certaines oeuvres poétiques : « quelques-uns les tordant à force, et les tirant, comme l’on dit, par les cheveux, en expositions allégoriques ».
    La raison de ce lien entre « tiré par les cheveux » et « alambiqué » ou « peu naturel » n’est pas bien claire.
    Vient-elle d’un supplice où la personne torturée se faisait tirer les cheveux avec force et finissait, mais comme avec n’importe quelle autre torture, par avouer tout ce qu’on voulait lui faire dire, y compris des choses complètement aberrantes ? Rien ne semble le confirmer vraiment.
    Est-ce cela vient du fait que quand on maintient quelqu’un fermement par les cheveux, on peut le forcer à obéir ? On rejoindrait alors les sens de « forcé » ou « peu naturel ». Là encore, ce ne sont que des suppositions.

    Une chose est sûre, c’est qu’en 1636 apparaît la locution « tirer quelque chose par les cheveux » pour dire « alléguer quelque chose de forcé ».
    Cela rejoint bien notre expression mais n’en explique pas pour autant l’origine réelle »

    Avouez que ce n’est pas drôle finalement, c’est un supplice, il me semble que Frédégonde et Brunehaut sont passées par là. L’orage menace !

  20. Eh hop ! commentaire envolé , et pas possible de savoir pourquoi .
    Je fais sans doute une fausse manœuvre à mon insu …
    Monique , le supplice de Brunehaut est connu , mais j´ignorais qu´elle était aussi folle et aussi cruelle .
    En fait , « fauve » est une couleur à l´origine , si j´ai bien compris le site de CNRTL .
    Puis l´usage des bêtes « fauves » (au pelage roux) s´est élargi aux animaux féroces . http://www.cnrtl.fr/definition/fauve
    Donc , un léopard est aussi , malgré son pelage tacheté , un fauve .
    -Le Léopard-
    Si tu vas dans les bois,
    Prends garde au léopard.
    Il miaule à mi-voix
    Et vient de nulle part.

    Au soir, quand il ronronne,
    Un gai rossignol chante
    Et la forêt béante
    Les écoute et s’étonne,

    S’étonne qu’en ses bois
    Vienne le léopard
    Qui ronronne à mi-voix
    Et vient de nulle part.
    de Robert Desnos ( 1900-1945) extrait de Chantefables .
    Bonne soirée , à tous .

    • Hello Darie, moi aussi il m’arrive régulièrement de faire une fausse manœuvre et tout le commentaire est perdu !! oui, ces femmes étaient aussi des fauves quelle époque.
      Voilà un bien gentil léopard, je le préfère vivant plutôt qu’en manteau, il fut une époque dans les vieux films en NB où les jolies femmes portaient toutes des fourrures, BB a bien fait le ménage, nous sommes passés à l’imitation mais je crois que les couturiers ont remis la vraie fourrure dans leurs collections. On ferraille dur sur le travail du dimanche et du 15 août, voilà que des donneurs de leçons veulent gérer notre temps à notre place. Bonne fin de soirée à tous.

       »
      Charles BAUDELAIRE   (1821-1867)

      Le parfum
      Lecteur, as-tu quelquefois respiré
      Avec ivresse et lente gourmandise
      Ce grain d’encens qui remplit une église,
      Ou d’un sachet le musc invétéré ?

      Charme profond, magique, dont nous grise
      Dans le présent le passé restauré !
      Ainsi l’amant sur un corps adoré
      Du souvenir cueille la fleur exquise.

      De ses cheveux élastiques et lourds,
      Vivant sachet, encensoir de l’alcôve,
      Une senteur montait, sauvage et fauve,

      Et des habits, mousseline ou velours,
      Tout imprégnés de sa jeunesse pure,
      Se dégageait un parfum de fourrure. »

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s